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10 juin 2019 1 10 /06 /juin /2019 15:56
Ô coeps abent

 

Ô corps absent

 

Sur mon rêve présent

Ô corps absent

De la beauté charmante

Qui cogne à ma porte délirante

Mes suppliques tu entends

Impassible dément

Qui se va vantant

Mon mérite gênant

D'aimer comme un serpent

Qui siffle  rampant

De mirifiques chants

Louanges à l'aimé indifférent

Par son silence  transhumant

Sur un irréel dépaysement

Et mon rêve tenant

Me libère défiant

De mon réel imprudent

A  vouloir inquiétant

Me rendre  cet instant

D'une absence qui m'hallucina

O ta beauté, ô ta fiesta

Je ne veux que

L’aimer, l’aimer, l’aimer

Quand sauras-tu me la  concéder

©ƒC

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9 juin 2019 7 09 /06 /juin /2019 17:26
Ô fête éternelle

 

La fête éternelle

 

La fête est belle

Dit l'hirondelle

J'y vais à tire d'elle

Belle demoiselle

Quelle belle dentelle

Couleur mirabelle

Et vos prunelles

Couleur du ciel

Vous êtes l'arc en ciel

De mon désir essentiel

Qui ne peut vous concevoir solitaire

Courons vers les chanterelles

Nous les cueillerons en ribambelle

Chantons, dansons, l'éternel

Voyez  les sauterelles

Elles  accompagneront  à la vielle

Nos petits baisers de miel

Et les jolis  papillons, ô belles sentinelles

Nous montrerons les chemins aquarelles

Quand d’une touche  s’attellent

Deux corps au bonheur sempiternel

Couchés dans une  ferveur  salutaire

Voici l’économe nouvelle

Sage  fourmi nous interpelle

Ne gourmandez point  tout le réel

Du festif moment, n’engrangez  à l’irréel

Qu’un  morceau de saine   bagatelle

Et  laissez-vous  courir  à la fête  éternelle

Des passions  grégaires

©ƒC

 

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7 juin 2019 5 07 /06 /juin /2019 18:48
L'horizon

 

 

L’horizon

 

 

Je voulais

L’horizon aller;  toucher

Ce poltron avisé

Ne fut jamais inquiet

Le saisir  il ne le voulait

Là où ces larmes radieuses

Se déversent délaissées

Loin de regards affolés

Qui ne veulent perdre aisés

Un trésor d’amitiés

Venue de sources délicieuses

Aussi  à la lumière de  mes viles pensées

Il m’a laissé

Sur son bord seul à pleurer

Au loin de l’imperceptible  mer argentée

Au beau décor  duveté

En  ces cotons d’écumes audacieuses

Qui de leur cristal m’ont chantonné

L’horizon ne te laissera pas regarder

Le spectacle des atrocités

Mes trésors sont enfouis gentillets

Aux confins de ses côtes malicieuses

Comme tous tes   pleurs privilégiés

Que j’associe à ma luminosité

Pour éclairer ces mondes prisonniers

De ces  maux que je ne puis tolérer

Quand on ne sait profiter d’une vie délicieuse

Voulant voler à  l’horizon ses chimères  facétieuses

©ƒC

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5 juin 2019 3 05 /06 /juin /2019 17:20
Ô beau défi

Ô beau défi

 

Ô beau défi

Quand la perfidie

Est une chienlit

Mais que sévit

Votre âme réjouie

Quand les pauvres d’esprit

Dans l’infini

Vous oublient

Au Parallèle d’une vie

Celle dont le souci

Se veut  d’être banni

Quand moi je suis

Dans ce triste  taudis

L’invité du bal des maudits

 Et je vous le dis

Pour moi cet étant, être avili

J’en  jouis comme au  paradis

Il ne se peut qu’en être ainsi

Il est, sera, que  ma bonne  amie

Oui, C’est  la vie

Voyez-vous ! Elle  me ravie

Alors au chaque jour  d’ici

Je reprends vie

A sa peine adoucie

 N’en suis-je  point  béni.

Au fond de mon cœur gentil

Pour comprendre au mieux l’inédit

Quand je croque zestes du  bonheur

Comme un fou gourmand de poésie

©ƒC

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4 juin 2019 2 04 /06 /juin /2019 16:42
Braves gens

Braves gens

¤

Braves gens mais où allez-vous

Votre temps venant se meurtrit

Il pleure sous la fine pluie

Et vos visages se crispent  comme fou

¤

Les gouttes d’eau voudraient

Sages vous déposer fraîche

Aux sourires d’un  teint de pêche

Leur lumière à l’éclat des étés

 

Mais vos saines  mains  portent

Un abri contre les rudes ombres

Qui avilissent en teintes sombres

Vos beautés sorties en cohortes

¤

Au coin là bas rachetez-vous

Une santé au soleil de midi

Dans une échoppe s’anoblit

Le rêve de vos  joies bien fourni

¤

En famille que tourne le manège

Pour enrichir un tour de bonheur

A la providence d’un peu de saveur

Pour reconquérir les rues des pièges

¤

Allez et venez au concert de la vie

La rue piétonne de vos douleurs

Résonne en faux sur vos bonheurs

Et vos désirs tremblent en vos envies

¤

Un parapluie s’envole fou au vent

Il vous entraîne à sa fête infernale

Danse imperturbable  aux langueurs frugales

Pour accaparer  aisé l’amour engouant

¤

A l’instant efficace du tendre désir

Ô  beau parapluie tu  protégeras

Ce duo intrépide  à l’intime constat

 Se délassent  leurs baisers d’avenir

¤

Braves  gens encor un  pas il est l’heure

De regagner votre nuit prés de ces bons

Rêves qui vous cajolent  sur le grand pont

Menant vers de petites rues oubliées des démons

Que  vous foulerez d’aise  sans heurt

©ƒC

 

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3 juin 2019 1 03 /06 /juin /2019 16:48
Le squale

Le squale

¤

Aux grandes ténèbres silencieuses

Couchée sur un ventre pernicieux

Se dort éveillé la  merveilleuse

Puissance du squale  ingénieux

Il file très léger  entre deux eaux

Aileron pointé sur les hauts  flots

Pour retrouver l’étoile du taureau

Admirant placides les beaux îlots

La solitaire ombre plane observatrice

Veille les alentours qui aboutissent

Aux vastes contrées  consolatrices

D’une faim  embusquée sous sa pelisse

Les effluves légers d’une bonne rapine

Dévoile au requin son chemin de matines

Emoustillé par sa proie en rond se dandine

Prêt l’instant, ô redoutable dents surfines

Un filet rouge de rage fuit sur un bleu océan

Les îles se déchirent laides, pantins funestes

Les cocotiers mélangent  leur sève  au dément

L’ourlet de la mer calme se découd dans l’inceste

Ô mon esprit que t’a-t-on fait !  Pour un squale

Chavirent ta vie au trouble  du grand calme

Qui a volé fugace ta sincérité dans un tel régal

Quand ses dents croquent les saveurs de tes palmes

Ce squale on le prendra un jour dans nos filets

Ses aphrodisiaques ailerons nous les avalerons

Pour assurer notre soif de trop bonne fécondité

D’êtres sages refoulant  les requins de la malédiction

©ƒC

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2 juin 2019 7 02 /06 /juin /2019 15:52
Les mille

Les mille

 

J'aimerai

Au chaque jour capter

Tes pensées

En tout ces  mille

Mille du tout

Mille du rien

Mille du beau

Mille du laid

Mille de tes caresses

Mille de tes détresses

Mille de tes sourires

Mille de tes soupirs

Mille de tes joies

Mille de tes pleurs

Quand tu fais

Sourire ma peau

Enchanter mon bonheur

S’éblouir mon désir

Comme ton bien

Et que  tes  mots jouent, rejouent

A l'amour fou  des mille.

Des Mille et une nui

©ƒC

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31 mai 2019 5 31 /05 /mai /2019 15:17
Alors va

 

 

Alors va

 

La vie est trop belle

Bien trop magique

Pour fuir la passerelle

Qui conduit  à la panique

Et évite ces beautés qui chantent

Sur le mirifique ciel

Des horizons qui plantent

Des bonheurs éternels

Alors va, va

Sur les gentillets chemins

A petit pas

Participer au festin

De la vie

Quand une  belle aubade

Relève le   piteux  être surpris

Et le ceint au sein

D’une saine chamade

Où le pauvre de cœur

Au  riche esprit

Défit routes les  frayeurs

Et réanime  les amours désunis.

©ƒC

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30 mai 2019 4 30 /05 /mai /2019 16:04
Des mondes d'enfance

Des mondes d’enfance

 

 

 

Rêvant les yeux dans la vitrine

De ces  belles boites colorées

Pour construire prunelles enjouées

Des mondes  d’enfance dorée

Au fond d’une  pensée intime

Une aimée  main providentielle

Un  jour d’anniversaire a déposé

Un gros paquet tout t enrubanné

Mes perçants  yeux l’ont déballé

Au Vif  le veillant, en douces sentinelle

Cadeau fabuleux du monde à refaire

Briques de vives couleurs à entrelacer

Qui s’élèvent au ciel de mes pensées

Protégées par des idées attentionnées

De vivre dans la paix du bon savoir faire

Je vivais heureux dans mon enfance

Accolé à cette paix prés des châteaux

Tous plus  beaux  que le beau  d’en haut

Ce paradis irréel que l’on me contait tôt

Au soir de ma nuit,  coin d’un rêve chaud

¤

Puis un jour est venu, petit frère au berceau

La paix au caniveau, le lego dépenaillé

De la main de l’ostrogoth,  barbare déployé

Dans la vallée de ma grande tranquillité

Et la guerre a volé mon  monde  du beau

Ma ténacité a tenté de reconstruire associé

Un monde nouveau fait au son de ma patience

Quand  mon esprit chahuté gardait le silence

Accroché à sa saine  science de l’intelligence

Mais le draine tort le mal sans partage

D’un héritage indolent qui laisse retord

La nature se pourfendre hideuse à tord

Rongeant  la  paix  qui sur l’enfant sage dort

Au calme échappant émérite au vil pillage

¤

Et la guerre, guerre perfide à ruiner nos joies

D’être frères partageant les beautés jumelles

De ce monde  que l’on rejoint à la passerelle

De nos heures d’enfance du bonheur universel

 

S’ignorant nous avons végété sous le même toit

Les châteaux, le monde  a disparu loin de ma paix

Où êtes-vous partis!  Mes bonheurs, mes plaisirs

Je voudrai vous retrouver avant  de venir saisir

Le présage  de l’explosion  d’une vie  à estourbir

Ma nouvelle vie d’adulte aux mains du pouvoir dévoyé

©ƒC

 

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29 mai 2019 3 29 /05 /mai /2019 15:13
Le soldat de plomb

 

Le soldat de plom

¤

Ma saine  cheminée de l’immense  univers

Laissa tomber légère sa fine suie sur l’air

Et le monde merveilleux,   étrange monde

S’endormit  sous la lune  dont  lumière l’inonde

Eclats de lune qui traversent tous  les pays

Béni de son luisant, le fond  des petits  nids

Pénètrent les beaux rideaux de soie  à minuit

Et se nichent dans la belle verdure d’un tapis

L’attendait là,   le vieux soldat de plomb

Depuis des ans et des ans il tourne en rond

Il a perdu la main de l’enfant centurion

Qui le menait à ces guerres de trublions

Debout   las  prés d’une colline de livres

A prendre les leçons  d’un enfant  ivre

Du bon savoir des  formes à poursuivre

Pour attaquer de nouveaux jours à vivre

Quand l’ordre impératif  se  livrait sur sa fesse

Il entendait toujours du général une faiblesse

Mon petit gars le courage est ton adresse

Sur le front  détruis- moi,  ces  viles paresses

¤

L’ennemi venait mettre en charpie son rogeron

Belle munition aux  quatre heures des leçons

Et j’interpellais  au loin,  moi le soldat de plomb

  • Mon petit gars le courage est un vrai pardon

Quand la lune mis le premier pied sur le jour

Le soldat de plomb gravit l’édredon balourd

Qui se laissa encercler  en un seul petit tour

Puis attaqua le sursaut d’un rêve trop lourd

L’ennemi le jeta de son indolent  corps diabolique

Derrière les contreforts d’un grand  lit  aphasique

Dévalant le pentu, entendit une voix emblématique

  • Le vrai  courage mon gars n’est pas empirique

Alors le bon soldat de plomb se leva tel Artagan

Soudain fut surpris par un brutal déferlement

Il comprit que de  lui le lancier,  le  pic était dément

Une estocade avait-il porté à l’ennemi mécontent

L’ennemi réveillé interpella le lancier trop têtu

-Encore toi, mais la guerre est fini je n’ai plus

-L’Âge d’y jouer, je vais te jeter aux galères de la rue

-Et tu ne seras plus dans ma verdure cette verrue

Ecoute  mon ennemi,  reste mon ami regarde ma guerre

Ne la préfères- tu pas,  à celle de ces adultes trop fiers

Joue avec moi, tu ne connaîtras plus la misère de tes pères

Car cet enfer vois-tu! Eux l’on  expérimenté naguère.

©ƒC

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Présentation

  • : Bouquet de poésies
  • : l'histoire d'une vie de poète au jour le jour, tout est instant de poésie, le passé de ma jeunesse en Lorraine , celui vécu pendant 30 ans vécu sur l'ile de la Réunion , mais plus encore la vie amoureuse c'est quoi? tout autant le ce qu'ont été, ce que sont, ce que seront mes pensées, mes joies, mes inquiétudes mes désirs ; le monde d'hier, le monde d'aujourd'hui , le monde de demain
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