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15 octobre 2013 2 15 /10 /octobre /2013 21:40

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J’effeuille chaque jour

Cet espace d’éternité

Je parle au temps

Lui invente mes secondes

Sortis de la source du monde

Comme fleuve qui régénère

Les vagues furibondes de la mer

 

L’heure nouvelle je la laisse croiser

Le futur d’un avenir perplexe

Qui regarde curieux le temps passé

Et le collier de ses ans s’érode

Car sa lourdeur pèse sur mon futur

De son poids vorace de vie

Il enchaine jeunesse aux galères

Des nuisances d’une vieillesse

Par trop tôt advenue et ténue

Que mes secondes n’osent offusquer

De peur de les voir handicapées

Et s’éteindre avant l’heure propice

 

Les secondes courent gentillettes

Comme une musique coquette

Qui vous laisse danser sentimental

Sur un temps de pas placide

Qui ne peut vous effrayer

Elles vous laissent,   imperturbable

Regarder au plus loin de la réalité

Quand les heures s’égrènent

Comme des perles sorties

De l’écrin du bonheur

Pour remplir le coffre

D’un avenir plus que trionphal

Où scintillent au loin

Les ans nouveaux

Ceux qui initient

Toutes les espérances

☼ƇƑ

 

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11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 13:10

 

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Serai-je une bête stupide

De celle qui n’ont concept

Pour exprimer la jouissance

De  l’oubli que l’on déterre

Du fond  de ces certitudes

Qui ont été  hier assassinées

Au profit de ces bourreaux

Politiques sans scrupule

Qui vous décarcassent l’esprit

 

Ils brûlent les terres de vos pensées

Qu’ils enfouissent dans les strates

De l’infamie de leur ignoble égoïsme

Aussi  laissent –ils trainer

Comme des zombis

La volonté de votre être perdu

Dans les poussières de votre sagesse

 

Quels chemins vous sera-t-il possible

Au demain  venir sillonner prudent

Quand sera en  friches la verdure

Couvrant les montagnes inaccessibles

D’une patience  couchée dans les fumées

De ces  herbes brulées par l’injustice

Quand je souhaiterai cueillir fruit salutaire

Pour laisser mes mots dire leurs vérités

 

Ils n’ont que faire de vos bonnes idées

Seul leur importe le cap de leurs envies

Qu’ils ont concoctées  avec l’empire

Des désirs ludiques de ces corrompus

Dont le rêve est de s’accaparer

Sans vergogne, le fruit de vos labeurs

 

Quand sera grand large,

Et que tempête ourdira rage

Les épreuves subies paniqueront la barcasse

Alors ils laisseront vos  démunies carcasses

Là-bas dériver dans l’instabilité de votre moral atrophié

Tantôt ils vous avaient jurer  que demain  les pâturages

Seraient frais pour y laisser paitre vos pensées

Alors il est : La bête blessée leurs demande

Avec répulsion, avec  détestation

Quand demain ?

Quel demain ?

 

☼ƇƑ

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7 octobre 2013 1 07 /10 /octobre /2013 10:56

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Il était une histoire, il est un récit

Enfouis dans les miasmes du soir

Dans un pays perdu dans l’hier

D’un savant  souvenir d’aujourd’hui

Je voulais savoir, je suis instruit

 

Il était  une énigme, il est  un mystère

Un village hors des beaux paysages

D’un paysage dénudé  dans son village

Quand une enfance  s’ancre dans  sa vie

D’une vie qui a perdu son enfance

Je voulais fuir, je suis présent

 

Il était des mots, il est ce langage

Un discours  étranger à une pensée

D’une  pensée renégate d’un discours

Quand la colère brûle  ses peines

D’une peine qui  hurle sa colère

Je voulais écouter, il est j’entends

 

Il était une enquête, il est examen

Une vérité  inspectée au nom de l’erreur

D’une erreur  clamant,  haut et fort sa vérité

Commis à l’instruction d’un trop  vil délit

D’un délit  dépendant  d’aucune instruction

Je me débattais,  ici je me délibère

 

Je récitais prière,  je fais requête

Ma paix intérieure à oublier les dieux

D’un dieu qui n’offre sur terre cette paix

L’humanité engage pulsion de ma raison

D’une raison  qui croit en cette humanité

Hier je croyais, en ce jour je juge

Mon histoire est d’avoir cru, sans pouvoir croire

☼ƇƑ

 

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6 octobre 2013 7 06 /10 /octobre /2013 11:54

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Au fond d’une forêt dense

Se parle le feuillage tendre

Le vertige de leurs mots

Oublie le silence de mon âme

Qui attend  un regard doux

Dans sa méditation  sentimentale

 

Quel  bavardage insolent

Qui coure sur ma peau

Ne me laisse bel instant

Pour m’enchanter

Du présent  de leur vocabulaire

Quand frémissement est un appel

Pour échanger leur bonheur

Le silence là m’emporte loin                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                      Les yeux éteints sur sa patience

 

Mais une fleur belle ouvre

Les beaux yeux de sa corolle

Alors je laisse aller le silence

Qui se meurt sur mes doigts

Mes yeux  entrouvrent  curiosité

Pour tutoyer cet éclat de lumière

D’un baiser sur son cœur

Il s’enivre de mots trop beaux

Quand forêt danse  sa  joie sublime

Dans les bras d’un murmure léger

 

Je l’ai vu, je l’ai vu et je l’aime

Cette beauté en la forêt engendrée

Parée de sa dentelle ciselée

Qui a distrait mon regard alangui

Elle me parle du silence décent

Quand il conte aux amoureux

La passion sincère des cœurs

Celle qui vous charme au-delà

De ces mots  qui bruissent

Comme papillons sortis du cocon

Pour vous mener marcher

Là où l’amour  se découvre inespéré

☼ƇƑ

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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5 octobre 2013 6 05 /10 /octobre /2013 11:11

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Avez-vous vu la lune danser

Je l’ai vu hier les yeux curieux

Embrigadés sous un petit pont

Quand Le soir lui offrait tango lascif

Dans les bras d’un étang princier

Les ondes de sa lumière  lucide

Bisait le  bel amant  attentionné

Qui scintillait de ses commissures claires

Il fredonnait l’amour sur le bel air

Des clapotis de sa peau  facettée

 Trouble nouveau,  ancré  à   sa déraison

 

Les roseaux solitaires montraient

Leur désaccord pour ce couple  fou

Ils faisaient front de leur chevelure dorée

Virevoltant d’aise en  se mirant d’appoint

Pour empêcher à cet amant d’offrir

Son lubrique charme, ô douce jalousie

Ils en appelaient témoin : Le vent léger

Pour ne pas les laisser amants s’étreindre

Dans ce ballet où la nuit vous fascine

 

Une jeune chouette là murmurait

Pour accompagner le bel échange

Ne  connaissait certes  le pourquoi

De cet amour de l’impossible

 

Mais elle murmurait  d’interrogation

Pourquoi  alliance de l’eau et de la  lune

Quand seul  l’astre brillant se peut

Vous attirer de sa force attractive

Et qu’au matin il vous laisse tomber

Comme marée haute repart en son  loin

De ses rochers qu’elle aimait et bisait

De  l’écume de ses lèvres possessives

Sage chouette l’amour tu ne peux

En ta  sage naïveté  bien comprendre

Alors laisse aux amants le choix

Du plus propice  en leur rivage

Pour vivre amour en leur convenance

En s’adonnant au  bonheur perpétuel

☼ƇƑ

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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4 octobre 2013 5 04 /10 /octobre /2013 12:57

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Dire les bonheurs, les malheurs du monde

A déjà par le passé été choses dites, écrites

Bien que les époques, traversent le temps

Engendrant des différences,   d’actes monocordes

Il  n’est alors  autre, que de devoir constater

Je voudrai donc ouvrir, grands les volets de la vie

Mais je ne sais  comment, les ouvrir en sagesse

 Flânant à l’intérieur ou à l’extérieur,  de mon clos

 

L’extérieur à l’opportunité, de m’offrir  peurs

Traverser cette vie, sans protection nécessaire

M’engage à sombrer, dans la démence du temps

Courir je me dois, pour oublier les ravages

De cette société, qui ne sait plus vivre sage

Alors mon visage pleure, le fond de son inquiétude

Il se cache pour ne pas montrer, son angoisse perverse

Il traine de partout, comme SDF de la grande solitude

Il a peur de tous ces regards, qui le ruinent insensé

De partout les morts, engorgent ses chemins de vie

Rien n’est fait, pour lui offrir un bouquet de moral

 

Il en est ainsi, il se réfugie de l’autre coté

Dans l’intérieur,  où il pense retrouver le bonheur

Pour s’enfermer là, accrocher à l’irréalité

Il regarde effréné, mille films de Wall Disney

Où le conte lui devient,  vie de douce réalité

Il joue à la Play station avec laquelle

Il est toujours vainqueur, de sa satisfaction

Il fredonne sur internet des mots libertins

Il y Fixe sa libido sur des phantasmes certains

Quand il y rencontre des corps d’imposture

Le monde est si beau, si captivant

Les vapeurs de sa fumée l’envoient au paradis

La douleur s’estompe, il s’envole plus haut

Il en est ainsi : Plus rien d’autre ne l’intéresse

Il en oublie inconscient le monde de la solidarité

Quand on  vit au sein du vivre ensemble

 

Il est alors que le temps passant,  je ne sais plus

De mes jours présents définir malheur, bonheur

Notre monde est ’il devenu fou, de cette folie

Où l’égoïsme est un serpent qui  vous aiguillonne

Le beau, le meilleur, le réel pour exterminer

Le bien, le bonheur qui est source de paix

Je ne puis répondre tant bien je le voudrai

Car ma joie est à regarder le ciel bleu

Quand le soleil me réchauffe au bonheur du beau

Accompagné de cette vitalité de l’amitié

Alors je laisse entrer bref, en mon clos le bonheur

☼ƑƇ

 

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3 octobre 2013 4 03 /10 /octobre /2013 19:08

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Il est l’heure  les volets se sont murés

Un livre se ferme, une lampe s’éteint

Un petit baiser se faufile malin

La nuit a enfilé son manteau ouaté

Et le noir et le frais présents peignent

L’espace  gai de la petite chambrée

Là un  petit ange  regarde le  dernier mot

D’un conte que maman  attendrie

Lui a murmuré comme image  à rêver

 

Les yeux de l’enfant courent vifs

Sur le monde de  ces images dorées

Que Maman lui a déposés  en tendresse

Pour endimancher la nuit de ses rêves

Un dessin joue à Colin-Maillard avec ses songes

-Je te vois, tu es derrière le sourire de Maman

-Je te touche, tu es à côtés des bisous de Papa

Je te saisis,  tu es couché dans les câlins de Boby

Arrête petite image,  je t’ai enfin  attrapé

Te voilà au fond de mes yeux fertiles

Quand mes songes s’exposent coquins

Pour me bercer sagement au firmament

Là où les étoiles scintillent sur ma noble vie

 

Le bel enfant réconforté glisse vers l’arc en ciel

Pour verrouiller son  dernier souffle

Qui l’emporte au soin  de sa réparatrice nuit

Il enjambe rassuré le dernier instant d’éveil

Le silence envahit son esprit gentillet

Et les couleurs lui chantent l’air des paradis

Là où les jouets le mènent dans l’extraordinaire

Plus de bruit, le vent d’un petit souffle  s’estompe

Il accompagne l’obscurité qui lui offre un  merci

De rester adorable au pays de doudou son ami

☼☼ƑƇ

 

 

 

 

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1 octobre 2013 2 01 /10 /octobre /2013 16:38

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Amant de nos yeux
Le beau ciel des aïeux
Nous offre comme un Dieu
Cet amour du paradis  des exaucés

Couchés là-haut, du  portrait de ceux
Qui ont pour tombeau,  le fond des cavités

De nos cœurs dans le silence bleu
De cet héritage  qui stupéfait nos vœux
Au sertissage  de l’amour  des audacieux
Pour combler  nos esprits, ces  carencés

J’ai inventorié la grandeur de l’héritage

L’affabulation de mon contage fut sage
Sans cesse j’ai retourné,  les pages une à une
Pour enrichir mon âme à son usage

Ô mes aïeux votre souvenir est mon courage

☼₣€

 

 

 

 

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1 octobre 2013 2 01 /10 /octobre /2013 10:23

 

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Quels sont ces enfants

Qui se cachent mutilés

Sous la terre des despotes

Le sang de leur vie

Appelle au secours

Le soleil des étés

Pour venir réchauffer

Leurs  âmes  apeurées

D’anges blessés

 

Quels sont ces enfants

Là sous la crasse

De cette humanité

Qui enfouit leurs  corps

Au fond du  grand puits

De ses turpitudes

Pour ne pas porter poids

De leurs  viles souffrances

 

Que sont devenus ces enfants

Qui vivent dans le supplice

Quand la famine les élimine

Quand la guerre les terrorise

Quand la servitude les assassine

Où sont leurs jouets d’amitié

Pour leur assurer

Le demain d’une enfance

Où le rêve est avenir

Où leur matin parle de paix

 

Que faut-il à ces enfants

Pour vivre dans la joie

De petits plaisirs sains

Dans les champs du bonheur

Quand le ciel effacera

Le tonnerre des canons

Que la mer se calmera

Délaissant la furie des canons

Quand les montagnes

Ne crouleront  plus

Sous la batterie des canons

Et qu’enfin ils dessineront

Chaque jour, paysages de paix

 

Que deviendront-ils ces enfants

On leur a volé leur innocence

Jeté dans un  tas de pourritures

Que leurs offre leur civilisation

Ils n’y trouvent même plus

Le quoi, le qui, le quand, le comment

Pour  pouvoir s’évader du désastre

Ils crèvent dans  l’indifférence

De ces humains sans sentiment

 Qui ont pour seule émotion leur égo

Le scrupule ne les gêne

Pour eux,  ces enfants

Ne seront plus, à tout jamais

Des adultes pour les contester

Ils préfèrent les voir périr

 

Les droits de l’homme oui

Mais uniquement quand cela

Et selon que l’intransigeant besoin

Arrangent ces monstres sadiques

A quand ce demain ?

Où leur bonheur sera joie

☼ƑƇ

 

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30 septembre 2013 1 30 /09 /septembre /2013 11:25

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Là-haut sur les beaux coteaux

Je me suis donné rendez vous

Le silence me prit dévoué le pouls

Médiocre ivresse  pour une vie de fou

Il m’offrit baiser chaud de sa peau

 

L’élégance de la vallée me ravissait

Mes yeux virevoltaient comme oiseaux

Ils cherchaient à nidifier dans le beau

Celui qui vous tend joie comme joyau

Pour féconder l’encore plus princier

 

Je méditais sur l’en bas de ces gens

Etaient-ils tous heureux dans cette vie

Je voulais leur offrir mon silence ravi

Niveleur de patience pour recouvrer bel esprit

Celui d’où perle mon sourire   fringuant

 

J’ai laissé babiller  les petites têtes noires

Les mésanges se mariaient à mon silence

Leurs gazouillis fleurissaient notre alliance

Dans le charme de notre fusion de confiance

Pour que monde demain, devienne  espoir

 

Le ciel tapissait de prières son pur azur

Je l’accompagnais au fond de mon esprit

Notre paisible rivage pourrait-il être servi

Comme tous ces paradis,dont on rêve ébahi

Où en tout lieu, notre  monde ne serait plus parjure

☼ƑƇ

 

 

 

 

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Présentation

  • : Bouquet de poésies
  • : l'histoire d'une vie de poète au jour le jour, tout est instant de poésie, le passé de ma jeunesse en Lorraine , celui vécu pendant 30 ans vécu sur l'ile de la Réunion , mais plus encore la vie amoureuse c'est quoi? tout autant le ce qu'ont été, ce que sont, ce que seront mes pensées, mes joies, mes inquiétudes mes désirs ; le monde d'hier, le monde d'aujourd'hui , le monde de demain
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