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27 mai 2019 1 27 /05 /mai /2019 16:53
Oignon piquant

Oignons piquants

 

Il est de ce temps

Qu’oignon piquant

Du  sentiment

Coule sur le pan

Du pleur dément

Vol  au  vent

Au four chauffant

D’un cœur aimant

Dore le,  patient

Au grill du bel élan

Est ton œuvre solitaire

D’amour affriolant

D’un  zeste flambant

De baisers époustouflants

Tu en  réussiras passionnément

La cuisson  surprenant

Cet  amant saignant

De mille effluves  exhalant

L’amour affolant

Plaisirs des amants

Enrobé d’un bonheur tutélaire 

©ƒC

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23 mai 2019 4 23 /05 /mai /2019 18:20
Ô belle nuit

 

Ô belle nuit

 

 

Ô Belle nuit

Tu t’enfuies

De  mon lit

Et Je prie

Ma poésie

D’enfiler sa parure jolie

Et sans ennuie

Je me dis

Il se viendra  jour fini

Qui aura  souri à ma vie

D’une  nuit bien remplie

En ce  paradis

Du poète averti

Qui n’a pour délit

Que le trop court fini

De son écrit

A  ne le voir  infini

Jusqu’au bout de la nuit

Pour servir l’éternel

Que voilà son souci

Loin des lumières

©ƒC

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22 mai 2019 3 22 /05 /mai /2019 17:34
Mon empire

Ô mon empire

 

Ô mon empire

Rien n’est pire

Que ce vampire

Qui m’aspire

Dois-je en mourir

Pour décrire

Le frustre délire

De cette ire

Qu’est ma vie qui respire

Dans de malsains soupirs.

Je veux en rire

Sans en médire

Pour  qu’il ne m’attire

Au fond de son désir

Moi le simplet squire

Je ne veux fier

 Parader en  son enfer

Au palais de mes fourbes  pairs

©ƒC

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21 mai 2019 2 21 /05 /mai /2019 17:40
Mes prières d'hier

Mes prières d’hier

 

Mes prières d’hier

Furent sévères

A vouloir austère

Des soleils étinceler, en plein hiver

Une  lumière vibrer,  dans le noir absolu

Des lingots d’or s’échanger au prix  si peu cher

Un amour s’épargner, les jeux de l’infidèle

Alors

Je me suis couché

Sur  mon lit douillet

Les yeux fermés

Là on m’y attendait

Ce nouveau rêve

De la relève

Sur la grève

Quand le beau se lève

Aux coulisses qui vous enlèvent

Ces espace d’où les doux  oiseaux

Dans une lumière angélique

Vous convient  au château

Des dieux idéaux

Vous offrant de sitôt

Mille et mille  cadeaux

Tous plus  beaux que le  plus beau

Je veux en  signer libre les baux

Des uns et des autres si  cordiaux

Il se fut grand calme

J’eus à me convaincre

De vouloir rester là, en cet endroit  éternel

Sans éprouver à y faire prières virtuelles.

©ƒC

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20 mai 2019 1 20 /05 /mai /2019 17:20
Tournez saisons

Tournez saisons

 

Au printemps qui bourgeonne

A l’été des soleils réveillés

A l’Automne du jaunie qui frisonne

A l’Hiver du froid livré sur  son balcon  blanc  

Tournez saisons, tournez saisons

Jeunesse des belles  résolutions

Venez, prenez  raison

Le temps qui  passe

Sur nos vies qui se délassent

Sans audace

Laissez là vos illusions

Que les saisons s’effacent

Je vous accompagne

En ces verdoyantes campagnes

Du  pays de cocagne.

Où l’amour attend compagne

 Afin qu’en  toutes  saisons

De tous  ses demain

Il eut à vous enlacer

En une simple fidélité prospère

©ƒC

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17 mai 2019 5 17 /05 /mai /2019 17:31
Ma vieille poupée

Ma vieille poupée

¤

Dans ma chambre au bleu perlé ce  matin

Ma vieille poupée avait un gros chagrin

Etendu dépenaillée sur la  blancheur du coussin

Elle regardait le plafond que l’on avait repeint

Ma pauvre ballerine, corps délavé était malade

Je l’ai regardé sentimentale dans ses yeux fades

Les billes de verre transparentes, en   belle de jade

Ne brillaient plus de leur luxe au soleil en ballade

Sa robe de lin trembla  fiévreusement sur son cœur

J’ai ressenti qu’elle avait une émotion de peur

Qu’à l’approche des prochaines  fêtes par pudeur

Elle se laisserait jeter au rebus  sans vils heurts

Sur la commode des aïeux,   ma dernière  dînette

Prenait la bonne  place près de la petite ambrette

Ma poupée assombrie n’était  vraiment pas prête

Elle ne serait plus l’unique  princesse de la fête

Je lui pris sa  main râpeuse  elle était bien froide

Comme ses saines  mains solitaires toujours roides

D’attendre le geste exquis  qui  lie   pensée droite

A une amitié vraie venant d’une belle  âme adroite

¤

Soudain Je me suis aperçue qu’elle voulait tout me dire

Que c’était pénible de devoir toujours à soi se mentir

Laissant  le soleil au zénith  raconter son beau sourire

Entre des volets mi-clos qui grinçaient le souvenir

Ma robe et toujours belle, mes yeux   cannelle

Brillent sur vos bonheurs en longues ribambelles

J’étais adulée, choyée, protégée à la ritournelle

Mais maintenant il n’y a que toi pour l’essentiel

¤

Ta main a perdu la douceur de tes tendres câlins

Ceux que chaque jour toi  la petite fille  de satin

Me fredonnait en me contant les joies de ta faim

Et les  peines  que tu m’échangeais en durs refrains

Pardon grande Madame vais-je partir ce matin

Rejoindre comme les humains dont on a plus besoin

Le crématoire de la fin, sera t’il  mon dernier recoin

Garderas-tu souvenir de nos  jours  de bons soins

J’eu honte, honte  de risquer de perdre ma lucidité

Je n’ai rien dit, la porte peinte pour le nouvel été

Je l’ai refermée  et mes grands yeux silencieux ont pleuré

Ma poupée est restée, elle ne quittera plus mon amitié.

Notre pacte, nous soutenir  quand nous serons chagrinées

©ƒC

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16 mai 2019 4 16 /05 /mai /2019 16:04
Le pardon

 

 

Pardon

 

 

Pardon,  oh pardon

Quelle déraison

Dans  cette oraison

A vous  demander  à foison

Pardon

C'est un pont

Qui rejoint l'horizon

Des démons

Aux vils renoms

De ces  fiers  polissons

Qui disent à façon

Des contrefaçons

En de  vilains  sons

Alors ma demande le pardon

Résolution  salutaire

Dont Ma foi je devrai vous faire don

O sage pardon

Quand  ma poésie comme frelon

Eut à piquer votre talon

Excusez ma malversation

Elle n’a  satisfaction.

 Mais de ma passion

  Le sain de son grand  fond

En ses mots justes et bons

Ainsi soit-il,  ô que sinon 

J’eus à user à être félon

Je ne peux : non

Je vous demande votre pardon

Comme nature qui vous offre air bon  

©ƒC

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14 mai 2019 2 14 /05 /mai /2019 14:42
Toi sans toit

 

 

Toi sans toit

 

Le temps ne se détend

Saison sans raison

Qui oublie l'oubli

Dans le noir d'un noir

Qui gâche la gâche

Ferme  je te ferme

De mon doigt qui se doit

A la fin d'une faim

Sur une scène saine

Jouer sans jouet

A l'amour sans amour

Mes pleurs se pleurent

Dans l'ombre d'une ombre

Du dû

D’un Toi sans toit.

Ne suis où je suis

Loin du loin

Perdu pour perdu

Âme sans âme

Nul d’un nul

Je m’accule et m’annule

De mon  Toi sans toit 

Dans l’univers qui là ne lu,   ni vers

Ces Frontières sans front hier

Quand tu fus à l’affût

De ton toi sans toit

©ƒC

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13 mai 2019 1 13 /05 /mai /2019 16:33
Le dieu humain

Le Dieu humain

 

Amples ses ailes

Il s’élève vers le ciel

Le Dieu humain vers

La voûte stellaire

Il fend l’air;

Pure  âme de vie austère

Embrasse le désert

Pour attirer la mer

Qui  se recueille belle

Dans l’éternel

 

Vierge blanche

La houle s’épanche

Sur la mutation

Des belles obsessions

De l’humain en accusation

De sa  rébellion

Qui cherche satisfaction

A la déification

Que de ta revanche

O nature  tu étanches

 

L’aile au vent attendrie

Se va dans son nid

Engendrer la mort

Des vivants au port

Qui de leur mors

Saigne  le bel effort

De l’oiseau  d’or

Qui apporte le bon sort

A leurs envies

Qu’il voudrait voir ravies

 

L’humain n’a le temps

Mais au loin  il entend

Son aile se ployer

Sur les éclairs acérés

Rougeoie d’absurdité

Sur la mer calmée

Croie  le placide déjouer

D’un Dieu ulcéré

Mais trop dément

Jamais il ne se repend

 

Ne viendront pas les mers

Mourir au désert

Elles ne veulent aux grains

Mélanger le sain

De cette pureté d’entrain

Qui évite les faims

Que de puissants reins

Anticipent  sereins

En  rongeant amèrs

Des plis de dunes austères

 

Et a repris  la nature

Au Dieu humain son armure

Pouvoirs des Ailes sombres

Qui déversent leurs ombres

Maudites en nombres

Parsemant la  rêche pénombre

Qui pugnace  vous dénombre

Aux  contrées  les catacombes

Et l’humain contrit, cet  être pur

Se doit ;  il assure  et rassure

 

Trop bas sur l’astre

Fut jour d’un  terrible désastre

L’aile se crut Dieu

Au marché noir des envieux

Voulut, jour de tsunami, voler au mieux

Sur la surface d’un océan furieux

Son mal sérieux

Elle se brisa à l’écume des rugueux

Et la nature sans pilastre

La laissa aux mains du médicastre

 

L’aile sombre  adu passé je l’ai vu

Aux enfers de  ma trop triste bévue

Elle volait affaiblie  sur mon âme

J’ai voulu soigner son vil drame

Et j’ai couru saigner mes vertus

Pour lui donner un  sang cossu

Pour relever sa crochue  misère

Loin, très loin des putrides  barrières

Fière c’est là qu’elle m’a conduit

Nonobstant la pureté de mes  acquis.

©ƒC

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10 mai 2019 5 10 /05 /mai /2019 20:41
Je voudrai être une sagesse

Je voudrai être une sagesse

 

Je voudrai être une sagesse

Qui brûle les faiblesses

Pour que tous trouvent hardiesse

A parcourir le monde en gentillesse

Je me couche sur les puretés

D’un lit de grabats étonnés

De me voir toujours  levé

Dans la grande nuit étoilée

Un fantôme laid se presse

Il faut que je lui atteste

Que mes mots ne sont peste

Et que prés de moi il se reste

On se parle de la paix

Des heures de charité

Des enfants affamés

Alors il me dit c’est assez

Il revient chaque nuit

Jamais on ne s’ennuie

Trop de choses à se dire  enfouies

Au fond de nos esprits

Le sien est singulier

Comme un chevalier

Aux principes altiers

Il m’en tend ses papiers

J’y découvre les ballades

De paradis en embuscades

Qui me tendent une escapade

Au bonheur de grisées ballades

Jamais il ne me sourit

Je l’ai perdu  mais il me redit

Vois  ta terre en sursis

Vous l’avez   tant et tant croupie

Pourquoi dis-tu cela

Regarde Il y a des férias

Des humains comme moi

Qui  veulent le bien comme toi

 

Jamais !  Ils se repaissent de luxure

S’y baignent au permanent des sinécures

Ils ne voient plus les graves blessures

Faites malséantes à la belle nature

O mon fantôme tient  ma main

Passe ton  message bien sain

Il y a des uns qui souhaitent anodins

Bonne santé à ta terre les yeux malsains

Moi, Je n’y peux rien,

 Cela doit être un combat en commun

Des peoples de ce monde en déclin

©ƒC

 

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Présentation

  • : Bouquet de poésies
  • : l'histoire d'une vie de poète au jour le jour, tout est instant de poésie, le passé de ma jeunesse en Lorraine , celui vécu pendant 30 ans vécu sur l'ile de la Réunion , mais plus encore la vie amoureuse c'est quoi? tout autant le ce qu'ont été, ce que sont, ce que seront mes pensées, mes joies, mes inquiétudes mes désirs ; le monde d'hier, le monde d'aujourd'hui , le monde de demain
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