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12 juin 2018 2 12 /06 /juin /2018 17:01
Le pêcheur et les batbeaux

 

Le pécheur et les barbeaux

 

A l’aurore d’un matin ensoleillé,  du  doux été  vint

A la rivière, compère  Martin l’émérite  pécheur

Botté, plastifié, gaulettes sur l’épaule de sa grandeur

Havresac goulu d’hameçons, de leurres et de vin

*

Martin le malin, jamais  plus  ne se contenterait

D’élever friand de remuant  saligauds  asticots

Pour pêcher sagace  au vivier le gros  barbeau

Qu’il mènerait en surface d’un  menuet  à  danser

¤

Il associa à son endroit prudent,  son compagnon

Corps gris, gorge rousse, petites pattes jaunes

Qui se posa  apprivoisé en doux passager allophone

Sur son épaule  pour veiller gai  à leur libre  union

¤

Martin s’enquit de se saisir de son   plus bel  objet

Nécessaire à son nouveau projet de pêche à la  flutte

Il devrait faire danser tous les barbeaux en rut

Pour les cueillir  légers  dans son épuisette  rapiécée

¤

Il ménestra de sa flutte,  attendit patiemment la levée

De ces barbeaux étourdis à sa prestation romantique

Rien ni fit et il reconduit  de plus belle dame dynamique

Cette mélodie à tourner dansant mille et mille  invités

¤

Ne comprenant la situation, fit appel à son compagnon

Va lui dit t’il, - fais  lever ces captieux, éconduis les en surface

Le bel épervier plongea  et fit remonter tous les bifaces

Martin pris son  filet et jeta les barbeaux sur l’alluvion

¤

Ceux ci extirpés de leur eau  limpide  se couvrirent de vertige

Mordillés de frémissements ;  tant et tant qu’ils en dansèrent

Décidèrent de trembler d’illusion en  leur grande volonté amère

Que ne comprirent-ils!  Danser sans une note du prodige

¤

Très étonné Martin  fût t’il ;  Leur dit : -quand je jouais de ma  flûte

Vous ne dansiez ! Que ne puis-je vous comprendre à présent

-Vous frétillez maintenant ! Il n’est plus temps de danser

-Mais  sans ma flutte vous savoir terrassés  par  votre lutte

¤

Si vous rencontrez un barbeau méfiez vous de son propos

Il pourrait vous convier de son boniment  à une fausse image

Vous pourriez en frémir  malheureux à son  triste usage

Pensez!  Venez danser! Avant que vous ne dussiez  biaiser en sot.

ƒC

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11 juin 2018 1 11 /06 /juin /2018 15:44
L'esprit baillonné

 

Un esprit bâillonné

 

Révolté, solitaire dans sa prison

Un esprit se déchirait à raison

De ne pouvoir efficace battre le fer

Comment construire un  monde rond

Pour la communauté des gens à l’abandon

 

Bâillon serré sur tes cris persifleurs

On entend au loin les silences de la peur

Qui hante les mots d’échanges fructueux

Tu ne les veux  rites  mystificateurs

Mais don d’expériences de bonne teneur

 

Les chaînes musellent  ta fraîche pensée

Ils ont volé la clé de ton langage discret

Rapace du pouvoir déchiquetant ta chair

Ils s’emploient à broyer ta ténacité

Esprit insoumis tu resteras une atrocité

 

Ils ont voilé d’impostures tes yeux lucides

Qui garde dans ton rêve des visions  placides

Échappatoire de ta folie pour vaincre le nuisible

Ces  boniments qui  te violentent  de leur  perfide

Dans ta pensée, dans ton corps extralucide

 

Repenti de ce rien, tu cherches à dire sain

À penser sain, les idées  du grand destin

Pour entretenir entre tous  le dialogue

Celui qui avantage les raisonnements surfins

S’élevant aux  progrès des bonheurs  certains

 

Les esprits, ils te parlent en vile monogarchie

Te font croire pénitent, à leur démocratie

Rebelles-toi, n’écoutes plus, sois le juge pertinent

Qui saura vaincre en brûlant leur fat effigie

Exprimes  libre  la véridique saveur  de leur  allégorie

ƒC

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10 juin 2018 7 10 /06 /juin /2018 14:23
jeunesse d'hier

Jeunesse d’hier

 

 

Où est tu jeunesse,  des  culottes courtes

Blouses grises sévères,  déambulant  courant

Vers cette école primaire, de garçons traînant

Sous le préau, l’oreille enjouée  trop sourde

 

Le carillon à trois sons,  de l’église  résonnait

A grande volée, déjà la cloche tintamarre

Roulait son gong hargneux, rang sage avare

Deux par deux sous l’œil du maître qui frappait…

 

Une pensée furtive, pour les belles jeunes  filles

De l’école d’à cotés, chacun de nous  en rêvait

A la sortie on passerait bien prudent  tout prés

Pour déposer rapide,  notre bon  œil de bulbille

 

Jeudi, ce n’était jamais  la semaine  des quatre

Le cartable rangé, nouveau  catéchisme ouvert

Le patronage de l’abbé,  vers les coteaux verts

D’un après midi frileux, loin du café théâtre

 

On préparerait à l’année,  la grande procession

De la fête Dieu,  je revêtirai l’aube du  page rose

Lançant à la foule,  mille et mille  pétales de roses

Le sol peindrait des gouachée, couleurs d’adoption

 

En chemin je lisais l’affiche, du cinéma Jeanne d’arc

Elle Retenait toujours  mon  attention, o quelle affiche

Je n’étais plus avec Dieu, il n’était pas assez riche

Pour m’offrir  l’histoire, du gladiateur Pétrarque

 

Je me séparais du  loin de la cérémonie, mon esprit ailleurs

S’en reournait  vers le Cinéma Georges, cinéma Tivoli  ma folie

Pour regarder les images  et  me refaire au délice  une vie

D’un imaginaire de film, cinémascope de   jours meilleurs

 

Prés du cinéma nous allions souvent,  en fratrie au Bareilli

Comme on entrait en confiserie,  pour recevoir  le bonbon

Et nous lui chapardions  dégourdis,  de tant à autre,   bon !

Un carambar à cinq centimes, il était de  notre ruse étourdi

¤

Nous irions le jouer dans l’heure  sur le bord des trottoirs

En poussant  de l’index la capsule de notre tour de France

Je serai Bobet et l’équipe de France l’autre dans errance

De ces coureurs, dévalant au  caniveau refuge  mouroir

¤

Chaque soir nous sortions,  de notre  troglodyte  écurie

Pour porter le goûter, aux rugueux vidangeurs de caillasse

On gagnait la petite  pièce et le  petit verre de  vinasse

Aux saveurs  des sueurs, des wagonnets  bien   remplis

 

Il était un jour de fête  national,  de notre  absence furtive

Pour grimper place de la liberté, au mât de cocagne

Nous étions fiers des regards, de jeunes filles qu’accompagne

Main dans la main, maman curieuse de notre bon lot poussif

 

Ce matin là  nous allions honorer,  aux monuments aux morts

Ces soldats que nous n’avions connus et la reine  gitane

La clique Jeanne d’arc,  des musiciens  en tenue artisane

Mélodicité de cuivres, souffle de clairon, roulait tambour d’abord

 

Les immenses grues, au loin  ronchonnaient  pour soutirer

Encore et encore le coke,  des ventres amis  boursouflés

Péniches de la peine mis à nue,  noircie de saines activités

De tout cotés se grinçait,  le hurlement des pleurs ferraillés

 

Dans les nuits sereines, les horizons clairs s’ouvraient

Vers des immenses  contrées,  paradisiaques  et calmes

Aux soleils qui  brillaient  multicolores,  de toute leur flamme

Sur des Iles perdues,  aux grand  confins de notre  espéré.

ƒC

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8 juin 2018 5 08 /06 /juin /2018 13:14
O mla belle mùer

 

 

O ma belle mer !

*

O ma belle mer ! Tu enfantes tes fils

Matelots de tes jeux, hisse et haut

Quand le vent ton amant se hausse

A caresser ton échine qui se bruisse

 

Education furibonde  de bâbord à tribord

Et le mousse se perd aux vomis du roulis

Il apprend ta leçon du jour de ta folie

Quand tu veux furie ;  Te croire vent du bord

 

Viendra le jour où ton écume grondera

Sur l’étrave d’une fière coque docile

Tu la repousseras à l’extrême d’inutile

A la laisser vociférer quand tu l’écaleras

 

Tes enfants manégeront sur ton  grand huit

Au tangage démoniaque du crissement aigu

Mousse tient toi ! Au bastingage,  évite les reflux

Ecoute ta mer, sa colère te houspille, elle te fuit

 

Son paquet se jette au voyage de vulgaires baisers

On s’étourdit  de cette pression trop volubile

On lui tourne le dos, pour ne pas s’évader du facile

O perdition!  Tu te laisses filer sur ses mots aisés

 

On s’épuise de se violenter à la vilipender

Sa nature ne connaît pas de Dieu, ne charme  pas

Soit sévère! Yeux dans les yeux  elle  comprendra

Que tu es mature désormais  pou r l’affronter

 

O Mer ! O  ma  mer ! Laisse nous aller vers cette traque

D’un  océan sage  qui nous laissera paisible   parader

Aux quatre coins de ce  monde sur ta tranquillité

Nous chanterons  alors gais,  les mythes  des caraques.

ƒC

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4 juin 2018 1 04 /06 /juin /2018 14:02
L'étranger

 

L’étranger

 

Dans la morne vallée, l’étranger

Paradait sur mon fond de candeur

Au profit de sa vivifiante verdeur

Besace fournie, d’une bonne égrisée

 

Au terme d’un  périple, il s’échouait

Dans le pays  des chemins sinueux

Aux montées de monticules rugueux

Il avait la patience, il s’en  targuait

 

Il souhaitait son bon savoir, le fédérer

Mais au long du voyage, il se sentait chassé

À la frontière de l’abusif, on l’avait lynché

Pour une bouteille  d’eau fraîche clissée

 

Sa docilité lui extirpa,  une grande stupeur

Devait-il lui humain, devenir être bestial

Il ne ressentait que le vomissement glacial

De ces  vils congénères, arides et sabreurs

 

Il distinguait   l’instinct, de ces voix coassant

Qui lui infligeaient,  la sentence avec roideur

Son intégrité, sa charité, il n’en était bradeur

Il ignorait ces êtres inhumains  le haïssant

 

Une  douleur irradia, son muscle poplité

Il fut poursuivi maudit, par un piqueux

Le visage tuméfié, aigri, d’animal pesteux

Il s’enfuit sans regard, cœur horrifié

 

Il lanternait depuis des mois, sans renouer

Avec la bonté de quidams, à l’aspect  trivial

Il ne demandait  qu’un  peu de  paix  cruciale

Le ramenant à la survie,  de vils  jours à châtier

 

Il était fier, parlait chaud, sans  aigreur

Voulait altruiste,  votre pierre hausser

Contre un instant  de pure intensité

D’échanges chaleureux,  hors de la terreur

 

Il comprit que dans le chalet, le feu brûlait

Pour tous les passagers,  du monde sincère

De la flamme ignée, de la générosité  austère

S’éleva sa prière: ne lui tendre  paresse aisée

 

Il repartit, dans le silence  vers  son destin

Seule sa  missive sur la table prés de la cheminée

-Votre flamme m’a souri  comme source  désirée

On ne l’a revu,  disparu dans son éternité

ƒC

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1 juin 2018 5 01 /06 /juin /2018 15:40
Il saity que l'on s'attire

Il sait que l’on s’attire

 

Au bois  se promenait un Aubois

Cherchant un bois dans les sous bois

Pour  fabriquer  bel  hautbois

 

Il voulait charmer sa belle à Dorémy

De sa clef de fa  ouvrirait en do, ré, mi

Sa Page  lue pour ne pas se mettre à dos Rémy

 

Après la répétition  on est parti à calais

Nous avons rencontré en route un cas laid

Notre voiture sur l’autoroute a calé

Nous serons pour sûr au casting  recalé

 

Tant pis nous le repasserions à Paris

Ce serait pour nous un nouveau pari

Traverser  toute la France, on n’en  a pas rie

A l’auberge le chinois  nous a dit ; - n’a pas riz

 

Canailles en campagne  on s’est détournes

On voulait rejoindre  à notre profit  la tour Ney

Pour apprendre la  magie retenue au  détour né

D’ennuis  rageants subis lors d’un dais  tourné

 

Nous savions sans équivoque que le délai c’est

La pire des choses à supporter pour les délaissés

Au fond de notre gourbi  nous étions des laisser

Pour compte de la tragédie sue délai sait

 

Nous avions tout long  temps  pour aller à la mer

Un coup de téléphone à notre auguste mère

Elle  se ferait une joie de revoir  ce bon maire

Un amour de jeunesse resté par trop  amère

 

N’en croyez rien, ce n’est pas encore la fin

Toute cette impatience me donne une belle faim

N’empêche vous le voyez, est-ce que je feins !

D’être ennuyé, non je vais enfiler un pull très fin

 

Je rejoins mon ami poltron qui  me prête sa tire

Celui là il en profite toujours c’est un satyre

Sa voiture une horrible ferraille mais quand ça tire

N »en  demandez pas trop, lui  sait que l’on  s’attire.

ƒC

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31 mai 2018 4 31 /05 /mai /2018 14:40
La toile

La toile

 

 

La toile, je l’ai découverte  vierge

Dans l’attente d’un épanchement

De couleurs  éprises   au firmament

De par cette  conscience prise au piége

D’une femme artiste éperdument

 

De sa main attentive en douces caresses

Sur la jouissante  toile  habile  de couleurs

Comme celle qui interpelle la  danse du bonheur

Elle  libère sage un  tableau peint en finesse

Pour procurer à sa dame, l’intrigante  vigueur

 

Le pinceau se faufile au lumineux  profil

De la toile vers ce devenir luminescence

Auguste   peinture pour donner l’influence

A tous ces  plaisirs dévoilant  le non vil

De cet  ingénieux  paysage devenu évidence

 

Les tons s’esclaffent en  tenaces véracités

Nous conduisant au chemin de notre enfance

Quand  les flamboyants là  sans nuances

Pleuraient leurs  rouges larmes balayées

Dans  l’aube de nos   grandes vacances

 

La toile  sentait la fin du bon  plaisir

A  ne plus être touchée par celles

Martine et Gaélou qui  l’avaient peinte dentelle

Si gracieuse que demain  à son beau devenir

On s’émerveillerait  à sa lumière fidèle

 

Elle est  pour toi Gigi, sœur de  conscience

Pour   la reconnaissance de l’éthéré  amour

Celui du sang de l’enfance  qui coule au contour

Des racines de ce flamboyant ; ô Effervescence

Ce refuge qui attend chacun de nos avides retours.

☼ƑƇ

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30 mai 2018 3 30 /05 /mai /2018 13:03
Regards d'horizons

 

 

Regards d’horizons

 

Assis sur le quai d’un gai regard d’horizon

Des yeux éperdus se rêvent, chemin de terre

Chemin de pierre, d’aventures sévères

L’esprit se va agile aux sommets des aplombs

 

Il se dirige droiture dans la voilure

Signe son voyage, sémaphore attentif

D’une réponse, au furtif  son attractif

Couleurs couchées sur la belle ouverture

 

Les images se dessinent  luxuriantes

De ces vignes odorantes, coteaux dévoués

Le vin se presse dans ma bouche amusée

Par le bruissement  des  saveurs  charmantes

 

Les champs  se mesurent  majestueuses  plaines

Leurs  blés  se penchent à mon docile moulin

Je les farine doux sur mes doigts en câlins

Étanchent oublieux  ma faim de leur soif blême

 

Les vergers  se grimpent, mirabelliers d’or

Mirabelle tu te fais trésor gustatif

Et mon palais  tu lui souris,  imaginatif

Pour te vautrer dans les douceurs de ce  transport

 

Un ruban de ruisseau dévoile pudique

Son eau limpide qui se ruisselle sur mon front

Baiser fraîcheur, je me laisse sans vil affront

Caresser  par le bonheur de ma  main dynamique

 

Au calme  pur d’une orée de  grande forêt

Silence des squelettes des ombres dévorantes

On supporte ce poids aux pensées innovantes

Que l’oisillon piailleur vous tend à l’excès

 

Quand le jour se baisse aux  éclats célestes

On se berce l’esprit  dans les hymnes  lumineux

Ils vous chantent ciel et mystères  audacieux

Pour  vous mener joyeux  en  ces  lointains  modestes

 

O belle  âme !  Tu t’enhardis  insolente

Tu  voudrais administrer toutes ces beautés

Les appareiller nues dans ton intimité

Sais-tu! Les horizons sont loin des fêtes dolentes.

ƒC

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29 mai 2018 2 29 /05 /mai /2018 15:48
Chante Orphée

 

 

Chante Orphée

 

Chante Orphée que me quittent tous ces démons

Ils ourdissent sur mon corps  des troubles narquois

Guide-moi dans le noir  des enfers où aboient

Les blessures  de mon aimée dans  les  bas fonds

 

Ensorcelle le monstre de ta  poétique

Mélodie flambe les rognures factieuses

D’un  esprit corrompu d’amour insidieux

Charme  le chacal, redonne-lui le drastique

 

Remonte à ma contrée  le bel être aimé

Qu’il surgisse unique amour de notre pensée

Délivré de ce vil sort : Ces baisers  destructifs

 

Ne laisse pas! Mon Eurydice à ce  piége

Cette feinte morte, de son noble amour, je l’aime

Qu’elle réintègre,   ma lumière, tant  je peine.

ƒC

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28 mai 2018 1 28 /05 /mai /2018 16:34
Souffle de pensées

 

Souffle de  pensées

 

A la porte du temple jaillit le souffle

Ravinant les  méandres  d’une  volonté

Trouvailles sublimes au fouillis d’une gifle

Cet instantané  régissant  vif l’acte  adapté

 

Une plainte  éplorée hurle à la raison

Suis-je !  Dans le droit chemin de la vérité

Toi souffle ! Engendreras-tu    ces abjections

Te boutant hors de ce temps de pure   pensée

 

Tu t’affines rebelle sur de  vils nuages

Tu tisses le futur : œuvre  du sage entrain

Vires la clef, pour  déposer quiet ta  rage

 

Tu  forces le destin d’un geste  sensible

Volition  fertile à la décision subtile

De paroles, gestes intimes indestructibles.

     ƒC

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Présentation

  • : Bouquet de poésies
  • : l'histoire d'une vie de poète au jour le jour, tout est instant de poésie, le passé de ma jeunesse en Lorraine , celui vécu pendant 30 ans vécu sur l'ile de la Réunion , mais plus encore la vie amoureuse c'est quoi? tout autant le ce qu'ont été, ce que sont, ce que seront mes pensées, mes joies, mes inquiétudes mes désirs ; le monde d'hier, le monde d'aujourd'hui , le monde de demain
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