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24 avril 2019 3 24 /04 /avril /2019 15:23
Solitude animale

 

 

Solitude animale

 

 

Solitude animale, ton instinct aboie

De la peur que ta pensée on ne vole

Tu te caches seule dans la meute folle

Tes oreilles levées pour écouter ta foi

Au chemin  tu te perds dans ta jeunesse

Car tu n’échanges que silences de cris

Ceux de ta morale enfouie dans ton taudis

Où seul le médit se réjoui de ton hardiesse

Tu reconnais l’autre au coin de son parfum

Qui te raconte ses joies et ses grands bonheurs

Tu veux  les dévorer mais tes crocs ont peur

D’assimiler la fange des rejets trop  malsains

De ta niche futile que pourras-tu découvrir

Les vérités sont ensevelies sous la terre

Et tu oublies de sortir pour renifler les vers

De la  découverte utile pour  ne pas souffrir

Non je te prie sois sage,  viens à mon amitié

Nous ferons ensemble un  chemin prudent

Où jeune on se prend d’un esprit très  ardent

A La main de la ronde des belles solidarités

A la danse de la vie tu rencontreras les joies

Elles te conduiront aux  magnifiques palais

De ces âmes heureuses te serrant  en amitié

Pour que tu sortes loin de ta solitude dépravée

©ƒC

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22 avril 2019 1 22 /04 /avril /2019 14:47
Le code ciselé

 

 

Le code ciselé

¤

Prieuré de Sion, remet à ma raison

Au plus  caché profond, de ta tenue maison

Le  code ciselé au revers d’une épée

Libères-toi aisé, au coin de ma pensée

Santa Magdaléna, femme de la féria

Je prie sain  ton aura, de n’être un paria

Qui croit le mensonge, au bout de ses vils songes

Quand l’épouse longe le  divin qui s’allonge

Si épouse se  fut,   d’enfants  sera  tenus

Dans la France venue au beau coin d’une rue

Rapporter souvenir de l’homme d’avenir

O Roi  du  repentir, ne nous laisse subir

Humain ne te chaîne, coquin que l’on blesse

Voler ton adresse, d’un  lai  d’alaises dresse

Une  aide  tacite aux  croyances sans suite

Assiste licite les cœurs sains qui s’irritent

Ascète  te flageller, morsures dépravées

D’une âme subjuguée par l’irréalité

Ta vie est illusion, garde gaie  ta raison

Pour bâtir ta fusion d’humanité  en don

Elevé au trône, d’humain qui se clone

Dieu d’amour qui prône, le bonheur hors zone

Saches que la terre fut paradis naguère

Quand l’humain dans l’ère, avisé ne fut guère

Humain ferme tes yeux, laisse là tous les Dieux

O regarde pardieu!  Les douces images,  joyeux

Sans penser à ce  mal, que vil l’on te  tend viral

Pour tisser immoral, un  bénéfice phénoménal

Athée le bon  polar  l’ait  lu  heureux  soudard

Croyant  dans mon regard que  foi je me veux croire

Homme gourmand de fric tu n’as bien d’authentique

Que le pathétique : ton  légal  vol  cynique

©ƒC

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11 avril 2019 4 11 /04 /avril /2019 17:44
De mon hier venu

    De mon hier venu

 

De mon hier venu

J’ai défié l’éternité

Là n’est point révélé

Un orgueil  fondé

L’infini le soupèse repu

Les marches de la vie

Je les gravis  animal

A l’instinct  social

Croquant l’amical

Des beautés servies

Sur le mur du mystère

Je cherche la vérité

Des rations d’inégalités

Obtenue par hérédité

Dans les boues de la terre

Altruiste don déposé

D’un sacrifice du pauvre

Publicité  de cet autre

Cette idole bon apôtre

Qui vous ronge à satiété

Et son chant je l’entends

Dans son murmure latent

Il vous fait un serment

Le bonheur il vous tend

Mais  son coeur vous ment

Et les prières se volent

Dans le ciel des aux-delà

Pour refermer les holas

Des cataclysmes en féria

Mais les dieux sont frivoles

¤

Le bonheur vous vient

La haine vous reprend

Et l’amour se défend

Jusqu’au jour dément

Quand la foudre survient

La bonne paix vous berce

Dans ses bras majestueux

Mais l’amer malicieux

Vous guette tendancieux

Et la guerre vous renverse

¤

La joie n’est pas avare

Elle se dépose sur vos toits

Vous illuminer est sa foi

Tirez-la de son carquois

Ne la laissez pas dans le choir

Les fleurs vous chantent

Le tango suave du bonheur

Ne tremblez plus de peur

Fleurissez  votre ferveur

Pudique la félicité vous mande

L’infini est trop jaloux

De  voir voler son  temps

Que courtise  le bon plan

Du bonheur se transcendant

Sur l’être venu un jour fou

©ƒC

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10 avril 2019 3 10 /04 /avril /2019 16:38
Tu t'en es retourné

Tu t’en es retourné

¤

Tôt au petit matin

Tu t’en es retourné

Dans l’univers frais

De l’enfance des saints

Ton esprit à la main

Ame en bandoulière

Sur la plage d’hier

Tu as déplié ton dessein

Château fait de sable

Richesse qui s’écroule

Quand la vague roule

Les misères coupables

Mais la joie muette

De l’enfant solitaire

Se transpire  légère

Sur sa chance fluette

L’oeil d’azur harponne

Tous les soleils d’or

Les enferme  au nord

Dans la pauvreté friponne

Cachent leur violence

Les jeux de la vague

Quand le battant se rague

Dans une perfide danse

Enfant, to i le  toujours prêt

Pour défier  les dangers

Veille la  houle  atterrée

Elle désire vile te happer

Raisonnant espiègle loup

Affamé de science d’esprit

L’aventure  tu as entrepris

Parcourant le rire du vautour

Tu  fus instruit en sucreries

Pour  chiper des bons bons

T’insérant chez le riche du pont

T’admettant  dans de viles  saloperies

Combien le rêve te fut doux

Voler de tes propres ailes

Au bonheur de l’azur du ciel

Lisant  la réalité du monde fou.

Parti ru es parti

Loin de mes yeux d’ami

Nous n’étions en conflit

Toujours on avait à se sourire

Mais avant moi, tu es parti

J’en pleure toute les nuits

©ƒC

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9 avril 2019 2 09 /04 /avril /2019 17:17
Le poète solitaire

Le poète solitaire

 

Couché dans le cocon de sa vie

IL se protège pensif des brumes

De ce dépravé monde impitoyable

Qui le laisse concubin de la lune

Assis prés de la solitude qui lui  sourit

Le monde  se presse à son autour

Traverse les rues de sa pensée

Sans un arrêt, sans un petit regard

Il se va pressé,  d’un pas aisé

Vers ces palais vulgaires et lourds

Des mots,  des mots simples il en est

Que l’on puisse se les dire cadeaux d’or

Quand s’ouvre votre riche coffre ventru

Pour laisser admirer le précieux fort

De vos idées coulant vives hors du secret

Ceux qui disent,  se le disent pour eux

Ne les interrogez pas, vous les ennuyez

Alors lisez, lisez, pour bien les entendre

Au fond de leur masure, ils font prospérer

De votre main  clinquante le luxe de leur enjeu

Poète quand le jour est, et le soleil trop puissant

Alors tu te  caches de la peur de déranger

Des rayons  brûlent lents une  âme si fragile

Qu’ils vous traînent nu dans sa maladie gênée

De vous avoir dépecé  d’un  esprit  cassant

Ignoré  des batailles confidentes il se rue

Par les rues, longeant la nuit de la lune

Avec sa solitude il  parle du paradis

Elle l’encourage de sa philosophie  prude

Sous sa lueur,  ensemble ils récurent les verrues

Poète ne t’inquiète pas, de ta belle plume

Converse avec le monde, il saura écouter

Parle, parle lui de sa vie il aura un temps

Pour tendre l’oreille au soir d’adversité

Quand tes mots le consoleront au soir de lune

©ƒC

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8 avril 2019 1 08 /04 /avril /2019 18:06
Sage petite fille

Sage petite fille

 

 

 

Sage  petite fille

Tu voudrais écrire

Pour de rire

Avec ton aiguille

Des  petites phrases

Montrant tes vers

Couplés par paire

Ta prose les écrase

Le son est  la prime

Ecoute et entends

Ce n’est pas le vent

La syllabe enfin rime

Pour toi mon entrain

Oui je veux encor

T’apporter mon or

En beaux refrains

¤

Essaie à ton tour!

C’est facile!

Et pour toi utile

De dire bonjour

Maman douce maman

Je t’aime beaucoup

Un bisou dans ton cou

C’est si doux maintenant

Eh bien voilà!

Une jolie poésie

Heureux j’en souri

On fait la fiesta

Tisse le fil des mots

D’arabesques fleuries

Comme un pot pourri

Ton ouvrage est beau

 

Mon petit chat Phénix

Viens prés de moi

Ne vas plus sur le toit

Nos baisers seront remix

 

 

O  petite fille tu m’étonnes

De mieux en mieux

Je me sens vieux

C’est bon,  je ronronne

Enfin Je suis heureux

Tu écris de la poésie

Et Ton âme  me dit

Poète c’est merveilleux

©

 

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6 avril 2019 6 06 /04 /avril /2019 18:49
moin rêve s'est retiré

Mon Rêve s’est retiré

 

Rêve ébahi qui pointe

Au matin le relie sans crainte

Je prends la main sainte

   De ma poupée Barbie peinte

De toutes les teintes

Ce n’est pas une feinte

Une curiosité jointe

A cette empreinte

De ma grande plainte

De ne pouvoir sans crainte

Jouer à la maman astreinte

Aux fantaisies dépeintes

Par ma poupée  ceinte

A nos  crises conjointes

Joie sentimentale

Pour ma poupée phénoménale

Notre esprit mange frugal

Des pensées radicales

Que je lui susurre amicale

Au muet ancestral

De son voyage sidéral

Sur un nuage convivial

Où l’on rejoint l’animal

A l’accueil musical

Etre à l’instinct  social

Qui vous donne amical

Son  léchouillage bestial

Contre une caresse de régal

Traquée par la jalousie

Ma poupée assombrie

A pleuré son anémie

Quand  vidée d’étourderie

De sa paille en bouderie

Que des crocs ont rabougri

Aux jeux de la mélancolie

Qu’il voulait camaraderie

D’enfant de la filouterie

Jouant de sa sympathie

Pour une poupée amie

Qui ne su être ravie

De ce nouvel ami

Au bonheur attendri

D’un  égoïsme en sursis

A tuer sa  belle vie

Dans mon rêve puni

 

Par une nuit pure

J’ai vu l’animal sûr

Lécher les blessures

De ma poupée dans sa dorure

Couchée sur un sol dur

Défaite de son armure

Ame folle qui perdure

Loin des belles verdures

Blessée de viles morsures

De ces vices d’enluminures

Qui vous dessinent des fioritures

Pour  vous cacher la serrure

D’une sortie  qui apure

Toutes vos folles aventures

Aux pays des souillures

Et ma poupée  sortie de son usure

A recollé ses craquelures

De la bonté  en bouture

De l’animal sans sinécure

Léchant et re-lèchant sa forfaiture

 

Ma poupée alors,  a regagné

Sur la cheminée son panier

Elle a sourit à la réalité

Prés de son vieux chien anémié

Il n’est pas un boulet

Elle l’aime d’amitié

De son clin d’œil apeuré

Elle lui dit là de rester

Près d’elle d’éternité

Pour ne plus avoir à  s’oublier

Qu’au jadis le passé

Elle se voulait

Que ces yeux l’eurent  bercé

Dans la fidélité

Du bonheur retrouvé

Dans  une  conquête lovée

Au cou de sa vertu rassurée

Pour bénéficier d’une paix

Vécue ensemble  à tout  jamais

Et mon rêve s’est  alors retiré.

©ƒC

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4 avril 2019 4 04 /04 /avril /2019 16:48
kATI

   Kati ce n’est pas en catimini

 

Kati ce n’est pas en catimini

Que tu  vins me voir un jour

A l’heure des bons petits fours

Quand la belle vie vous sourit

Tu  avais tracé légère des  étoiles

Pour illuminer mes yeux étonnés

Par la richesse de ton âme dévoilée

Sur un bout  de la grande  toile

Et mon rêve s’est éveillé soudain

Sur le toucher de  tes belles lettres

Qu’une main portée à ma fenêtre

A déposé joyaux en mon sein

Belle jeune fille, l’éclat de ton cœur

Coule sur ma douceur qui t’admire

Comme un trésor que l’on veut sertir

A sa passion de l’authentique bonheur

Sois l’amie que j’engage à ma raison

Qui voudrait délicate que tu  découvris

La violence muette de rêves en litanie

Se laissant bercer à ta douce passion

Ecoute ces mots poétiques il ne te coûte

Qu’instants de folie pour un temps béni

Quand la bonne rime se joue de ton esprit

Et le conduit aux beautés de sa grande route

Mon rêve a acquis la certitude de ta bonté

Et ton altruiste volonté viendra gaie se mirer

Aux purs nuages comblés de sa féerique volupté

Qu’il nourrira  fécond sur ta gentillesse assu

©ƒC

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3 avril 2019 3 03 /04 /avril /2019 17:12
Au loin du tombeau des plaintes

Loin du tombeau des plaintes

 

 

O mère défunte  d’une vaine feinte

Je me vais sur ton absence recueillir

Et te mander de sortir mon avenir

Loin du tombeau des plaintes geintes

Que Satan sorte du halo de mes mots

Pour retrouver aux enfers la chaleur

Des puanteurs du malheur de la  peur

Qu’il veille  sot  le flot  des vils défauts

O Satan sache que je n’écrie pas tes cris

Qui salissent austère   ma belle rêverie

Brillant du bonheur offert en gloutonnerie

Aux  angéliques vivants de mon paradis

Ceux qui lisent comme Lise,  petite fille

L’espièglerie de mes quatrains gentils

Rebond d’une balle quand le bon génie

D’une humble pensée sage vous aiguille

O Mère  je ne suis affecté de calculs rénaux

Je ne puis me plaindre d’un mal effronté

Je sais,  j’ai laissé aller ma bonne pensée

Trop bu, trop mangé, de mots trop beaux

¤

Je tends ce délice à votre seul opprobre

Pour lui quémander une  sage  tolérance

Quand votre transe en écriture s’avance

Sur votre pensée à l’instinct malpropre

C

Dites, dites,  dites encor des mots affolants

Vous serez la passion  de mon inspiration

Pour que je vous vole  dans la tradition

La colère qui me rend, un esprit affriolant.

©ƒC

 

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2 avril 2019 2 02 /04 /avril /2019 15:43
Petit enfant

Petit enfant

 

Petit enfant  de ce pas pourquoi fugues-tu?

Maman tissent ses larmes pour te les offrir

Au fond de ses grands soucis sans te bannir

Les doux  matins d’amour ne t’aiment t’ils plus!

Petit enfant, où vas-tu ainsi seul en chemin

Regarde le bel oiseau blanc de son nid vient

Il te tend la main tendre d’un ange gardien

Qui t’amènera là bas, aux horizons malins

Sais-tu qu’à cet au-delà  l’on y trouve colorés

Les paradis de ton  servile  cahier d’écolier

Quand tu dessines révolté des maisonnées

D’une famille  contant  t’aimer passionnée

Quand l’arc en ciel bave  enrichi sur le papier

Toutes les bontés excitées de ton âme sereine

Ton église aux anges fait une belle prière reine

A ta Maman qui te couvrira cajoleuse  de baisers

Tes chemins courent par-delà les marges

Sur d’affriolantes  découvertes inconnues

Que tu  connaîtras à l’heure bienheureuse

Chantant la fin de tes rêves  d’enfant sage

Et les arbres et les fleurs sont des bouquets

Que ton cœur offre en générosité à ta charité

Quand tes parterres fournis  te donnent en bonté

Ce cœur d’enfant, innocence brave de la paix

Petit enfant ! Petit Enfant je t’en supplie !

Ne fugue pas  loin de tes rêves, de ton cahier

Que de beautés dans l’incertain tu perdrais

L’ange gardien te dit : reste dans mon  paradis

©ƒC

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Présentation

  • : Bouquet de poésies
  • : l'histoire d'une vie de poète au jour le jour, tout est instant de poésie, le passé de ma jeunesse en Lorraine , celui vécu pendant 30 ans vécu sur l'ile de la Réunion , mais plus encore la vie amoureuse c'est quoi? tout autant le ce qu'ont été, ce que sont, ce que seront mes pensées, mes joies, mes inquiétudes mes désirs ; le monde d'hier, le monde d'aujourd'hui , le monde de demain
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