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1 avril 2019 1 01 /04 /avril /2019 16:11
Je reviendrai

Je reviendrai

 

Je reviendrai sur les beaux  demains

Grimpant intrigué avec un bel entrain

Sur les longs passés  d’actes inachevés

Quand se tissaient infinis  mes oublis

Dans la cage d’un sage instinct surpris

De se voir  enfermer derrière les murailles

Enfiévrées de nouvelles trouvailles

Quand se tarissait  l’encens mécène

Il se répandait indigène sur la scène

Afin de préserver ma pensée du malheur

Quand il  pourrit dans ces forêts hautaines

A la tentation de passions  malsaines

J’ai passé mille frontières dans la honte

De devoir pleurer toutes mes infortunes

Quand le passé  dans  sa solide habitude

Me dépossédait de riches mansuétudes

Et ne me laissait pour toutes sollicitudes

Ces quelques prières tenaces contre ma peur

Elle me  subtilisait le passeport du bonheur

J’ai alors déposé osé une requête à témoins

Mais assis sur leur futur ils n’eurent le soin

De m’apporter la preuve fiable de mes bontés

Que j’avais prodigués sur mon bon passé

Faudra t’il que mon désespoir abonde

·

Ma pensée dans son  bon palais révolté

Consciente que la violence est une réalité

Voudrait exciter la rage de sa saine bonté

Dans le combat d’une grande révolution

Qui confinerait le passé dans son érosion

Loin d’un futur refusant une sûre  union

Pour que son bénéfice gorgé de bel avenir

Ne soit corrompu à se voir aisé  entretenir

Par  ce passé où règne l’agile souvenir

Supporteur d’un conflit  de malentendus

Que des faims à la servile  pensée ventrue

Voudraient ingurgiter vergogne  des malotrus

Galère du temps, mon âme s’est emprisonnée

A la tour des souffrances prés de son geôlier

Esprit attentionné à l’écoute trop désemparée

O belle âme que faut-il faire pour te délivrer

La lumière, la lumière au fond de mes mains

Que je m’élève vers les hauts paradis  sereins

Quand le passé me délaissera loin des humains

Quand leur mors  ne rognera plus mes humanités

Et leurs crocs ne déchireront plus ma compassion

Pour que  mes actions ne soient des déraisons

Entretenant  leur orgueil à  cette  malnutrition

Dégarnie  de l’intuitif de ma serviable passion

©ƒC

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28 mars 2019 4 28 /03 /mars /2019 17:24
Sur le bord d'un nuage

Sur le  bord d’un nuage

 

Assis au bord d’un nuage orageux

Je distingue la terre, elle se  pleure

Des  larmes de feux aux viles odeurs

Venues des bas fonds d’une guerre

Luxueux entretien de l’humain vulgaire

Accoudé à son vil   pouvoir arbitraire

Il sourit de cette agonie pour se délasser

Sur un chemin ravagé l’enfant joue

Son jeu le meilleur est celui de la peur

Que son innocence lèche avec ardeur

Comme le bon chien cherche son os

Au fond d’un trou recouvert de bosses

Où le bonheur prend la peau de la mort

Quand l’explosion surgit sur sa belle joue

Et son innocence se vole de sa pensée

Elle  voyage sur la dureté de sa jeune vie

Il comprend que la guerre n’est pas envie

Mais une réalité qui n’est pas un   bon  jeu

Pour qui aime le silence, le calme du feu

Qui apporte dans le cœur de chaque âme

La douceur de ces chaleurs que l’on clame

O bel  enfant ! De mon regard du haut

Je souhaiterai tant te propulser vers l’éther

Où les anges se promènent sur les mers

Quand leur calme les berce au bonheur

D’une paix servile déposée dans l’azur

Aux  horizons levants des paysages purs

Où tu batifolerais gai  aux  décors floraux

Quand les balles se voleront jouets à l’air gentil

Quand les explosions seront explosion de joie

Quand ton  abri deviendra cabane de tes exploits

Quand tes matins seront les soleils de ta vie

Quand les bruits seront musique de tes envies

Quand la mort sera oubli permanent de tes peurs

Quand les corvées seront jeux de ton tempérament

Alors bel enfant! Le poète rêvera ta terre éternelle

Où tu serais le Dieu qui conduirait sage le monde

Dans les beautés des jeux colorés de la ronde

De l’enfance où  la  paix universelle guiderait

Tous les pas d’humains que  sage tu protégerais

Comme la plus grande merveille du bel univers

Que tu gouvernerais : unique loi, celle de la paix.

©ƒC

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27 mars 2019 3 27 /03 /mars /2019 16:29
Puis-je être

Puis-je être

 

Puis-je être

Un être sans être

D’un instinct irréel

Quand :

Le haut

Le bas

Le dedans

Le dehors

Le dessous

Le dessus

Le plus

Le moins

Le dur

Le tendre

De tous ces sains le

Qui ne sont pas laids

Et ne seront jamais d’éternité :

Ni haut

Ni bas

Ni dedans

Ni dehors

Ni dessous

Ni dessus

Ni plus

Ni moins

Ni dur

Ni tendre

Absorbés par l’absurde  des ni

Qui ne sont pas les

De ma vision de l’irréel qui ne les  touche

Sans je, mais tout autant   pensé

Ils errent dans   mon irréel :

En  un

Haut

Bas

Dedans

Dehors

Dessous

Dessus

Plus

Moins

Dur

Tendre

Pas de sain Je, pas de sains ni

Que puis-je vous dire

Car c’est sans rire

En  évitant le pire

Ne percevant  mon irréel

Que je passe la passerelle

Pour rejoindre mon réel

Là bas

Sur la marche éternelle

D’un conscient surnaturel

Qui vogue sur les prunelles

De ma pensée éprise naturelle

De cette vie en dentelle

Qui la piège en ritournelle

Sur le grand moulin  de l’univers

Battant des ailes sur le néant austère

Qui joue à tire bonde  de travers

Sur les esprits conquis par ces vers

Qui rongent leur conscience sévère

Au fond des grands prés verts

Enfouis dans les  rugissants des mers amères

Quand  leur houle légère rejette

Dans ses écumes en  fourchettes

L’être, qui  se gave de vues sans dette

Le  guide  vers un  festin d’emplettes

D’un regard puissant  sans défaite

Pour ne pas compromettre ces images

Du réel dan son état sauvage

Qui vous  renvoie un grand message

Et ceci doit être votre bel adage

Le rêve n’est qu’un passage

Sans être un grand outrage

A tout bon personnage

Qui sait  agile redescendre

Du feu de cette nuit cendre

Où froide la salamandre

Dévore vos derniers doutes

Sas pitié pour votre croûte

Ce corps endurci, d’avoir cru être

Le réel crachat de  l’univers à sa fenêtre

Celle d’’une vie sans être

©ƒC

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26 mars 2019 2 26 /03 /mars /2019 15:10
Sur les chemins majestueux

 

Sur le majestueux chemin

 

Sur le majestueux chemin du destin

Se sont croisées, ensemble nos mains

Jointes pour un serein  voyage certain

Long temps déposé jusqu’au demain

Quand nos vies se jouaient chaque matin

Dans tes incertitudes ma certitude

Emprisonne la douceur de tes mots

Que tu me fredonnes plus que beaux

Et ma pensée hâtive te répond de si tôt

Pour que notre amour se cachette prude

Quand au soir quelques soubresauts

Se palissent à ta rupestre verve  vive

Je me dégage attentionnée à mon active

Générosité pour saine  te dévorer incisive

De mes petits baisers gentils pour ton repos

Quand coule l’eau,  fontaine d’économie

Mon cœur se vide de ses beaux  trésors

Aux coffres de mes yeux  remplis d’or

Brillant sur ton visage comme un mors

Qui voudrait te tendre sa richesse sertie

¤

Ta science innée n’a d’égal que ma passion

Pour ces mots que je t’écrie grand  serment

Que je ne puisse jamais  t’aimer   autrement

Qui engrange tous tes gestes de supplication

Dans cette  ferveur de la folie du bonheur dément

Quand tu paresses je me retranche à ta sagesse

Et les heures deviennent courtes  à tes cotés

L’amertume du petit café devient le succédané

De notre bonheur affilié à ces silences abusés

Qui laisse place à nos penchants  romanesques.

©ƒC

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23 mars 2019 6 23 /03 /mars /2019 16:49
Petut oiseau  bleu

 

Petit oiseau

 

Petit oiseau bleu envole toi

Dépose-toi

Sur les  cœurs

Avec douceur

Prend leurs saveurs

Au fond de leur ferveur

Petit oiseau bleu quand tu te niches

Dans les paysages en friches

Et que les âmes tu défriches

De leur bien être de  postiche

Offre  leurs tes pensées riches

Petit oiseau bleu tu perds l’horizon

Quand  sage tu tournes en rond

Au dessus des amours colimaçons

Qui éhontés font de grands bonds

Amical  tu les reprends au rebond

Petit oiseau bleu,  anxieux  tu te freines

Dans les méandres de la poisse

Quand les amours crient leur peine

De ces  malheurs qui les froissent

D’un coup d’aile sec tu les démènes

Petit oiseau  bleu d’efforts  tu picores

Dans la boue des frais sillons perdus

Et ta faim se repaie dans le bon menu

De ton  gai courage, en ta  bravoure ténue

Qui masque leursvolupté  d’encor et encor

Petit oiseau bleu au calme d’un vol migrateur

Tu emportes ta nichée loin des hivers

Dépose sur nos froideurs  les pull-overs

De ta bonté, de ta générosité  de l’hier

Pour réchauffer leurs  rapports sans ardeur.

©ƒC

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20 mars 2019 3 20 /03 /mars /2019 16:24
O mon coeur

 

 

 

Ô mon cœur

 

 

Ô mon cœur l’éternité, nous écoute

Dans la douceur de cette beauté innée

De l’amour déposé à la liberté passionnée

D’un autre cœur couché sur sa volonté

De nous rejoindre dans notre maisonnée

Pour assurer voyage sur ta infinie   route

Serai-je d’éternité un audacieux fidèle amant

Qui conduira la magique  monture d’amour

Sur les chemins droits, vaquant sur des labours

Riches qui émerveillent tes régents  yeux  glamour

Semant sur nos corps des désirs chaque jour

Pour cueillir aux demains des fruits transcendants

Je voudrai mon éternité gager ce beau monstre

Au grand fond transparent d’une sage localité

Pour lui garder  aux temps futurs sa sérénité

Confine-le dans ce grand paradis de l’Amitié

Qu’il ne puisse se sauver vers les viles calamités

Soit garante de ce local royal de bonne rencontre

Ne laisse à personne le soin sûr  de le protéger

Transporte-le sur les sommets d’éthers inviolés

Garde-lui sur ton temps la puissance  d’aimer

Qu’il soit relique  de pensées  toujours  élevées

Conservée saine dans la pureté d’un cœur assuré

De ne jamais perdre un brin de toute sa volupté

Enchaîne-le, prisonnier fou  de sa révélation

D’être un cœur amoureux  pur et sans pareil

Qui ne vivra  qu’au régime du droit à l’éveil

Quand son destin lui donnera la clef du réveil

Pour qu’à satiété il se repaisse des merveilles

Dans la complicité d’une éternité d’admiration

A d’autre temps,  vivre  toute autre ingéniosité

Il ne veut, alors,  préserve-le d’une grande casse

Serre-le fort entre tes nuages ouatés sur les basses

Altitudes qu’il préfère aux hauteurs des rapaces

Qui le surveillent  comme une proie qui agace

De ne pouvoir être renversée de son frugal espalier

 

Quand viendra le temps de ces grandes illusions

Où il aura perdu au temps le suc de sa conservation

Laisse-le rejaillir et ouvre la fiole qu’elle  le laisse

Aimer et encor plus aimer  au profond de sa  liesse

D’un sublime duo sentimental  ranimant sa paresse

L’encourageant auguste à regagner sa satisfaction.

©ƒC

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12 mars 2019 2 12 /03 /mars /2019 16:40
Ce soir mon esprit

 

 

Ce soir mon esprit

 

Ce soir mon esprit fatigué

Renverse d’un seul mot

Sa lassitude au vil  cachot

Epuisé de ne savoir la vérité

Pour quand, qui,   comment

Donnez tant de verve au vers

Qui se range timide au vert

D’une terre repue  de mystères

Le passé ventru a tout oublié

Le futur s’attend  confus d’avenir

Le présent pourrait-il l’accueillir

Quand l’écrit sensible se tâche froissé

Mon âme mère  à sa maisonnée

Attentionnée  l’a laissé se reposer

Puis au matin frais l’a conseillé

De laisser sa raisonnée pensée aller

Et mon sain  esprit dépoussiéré

Est retourné dans sa fidèle  rêverie

De ces choses dont nature en son génie

Fait don à celui dont le sort est jeté

Dans les forêts de l’imaginaire

Je me suis enfoncé la tête nue

Pour capter au sous bois  ma vertu

Cachée au fond d’un paradis salutaire

Ma confiance revenue au coin bonifié

De ses images majestueuses qui parlent

Du bonheur, de l’amour sous  la halle

Où s’échangent les pensées authentifiées

Mon esprit a reprit pour vive compagne

Mon âme  prompte , hardie  d’expédition

Pour entasser  sans trêve  les révélations

De mots qui ne gâcheront sa belle hargne

Son maintien quotidien ouvre une porte

Celle que mon esprit verrouille d’humeur

Mais sortir le mot, pour son sain bonheur

Est riche valeur pour celui qui l’emporte

Alors se chante la colorée rime endiablée

Que les éthers muets disposés écoutent

Et je me laisse porter solitaire sur la route

Qui me mène à la sagesse de leur beaux palais.

©ƒC

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11 mars 2019 1 11 /03 /mars /2019 17:30
Deux visages rac&s

Deux visages  racés

 

Deux visages  racés au bas d’un immeuble

S’échangeaient mille affronts douteux

De commodités saines il n’y eu entre eux

Elles volaient laides en mottes  meubles

Violent accoudé à sa morfale  stupidité

L’un enclencha  hautain de  durables hostilités

Pour écorcher  vif un ciel d’été ombragé

D’un revers de paroles lancées  à la volée

L’aitre,  sage d’un  simple instinct non  acide

Avide de calme,  rêvassait d’amis androïdes

Qui virils  n’insulterait  pas sa bonne mine

D’un  son inaudible sifflant des allergides

Mais l’un violent d’un instant,  prit le  temps

D’un temps voulant longtemps en bêlant

Ravager le bon mendiant en se vantant

Lourd dément il cracha son venin perçant

Pauvre placide désavantagé  tendit son tic

Il se mit dans la rime belle d’une majolique

Composa d’une sagesse des plus authentiques

Des vers et des vers aux bruits  anesthésiques

Inconscient serein de ces bouillantes flammes

Le mot en pesanteur, dans sa légèreté se  file

Au contact caressant d’une aile, de  faux  cils

Qui se donnait des airs de méchant  qui  crâne

La tension s’éleva sur des nuages d’étincelles

Mais le vent, le vent de la raison poussa les pôles

Sur les paysages contraires ; l’un foula les sols

Quand l’autre s’accrocha à son azur sempiternel

 

Hier, sur le bien haut d’un arbre on  pu voir

Deux mots sur une syllabe qui se picoraient

Ô Oiseau de la folie !   Pie voleuse amadouée

Par l’amour, ne tisse pas ce nid du petit illusoire.

©ƒC

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10 mars 2019 7 10 /03 /mars /2019 15:28
balle de vie

Balle de vie

 

Balle de vie sur ta base  roule, roule

Vers l’étendue mystérieuse du paradis

Où se houle pompeuse  l’écume ravie

De mille et mille  pensées desservies

Sur le brutal esprit guerrier de la foule

Les sociables poupées gentilles pleurent

La névrose délirante  d’un goûter amer

Douceurs absentes d’amoureuses prières

Qu’elles recrachent aphasique sur leur terre

Au fond du puits  insensé  des vils labeurs

La balle rebondit dans leurs saines mains

Qui au vol flou  la saisissent  précieuse

Claque le rebond et la protége hargneuse

De son trajet clair d’ingéniosité  bâfreuse

Du  bel  esprit jouant vers les naïfs demains

Du leste mouvement imprudent s’échappe

L’efficace confiance mendiante du bonheur

Qui la rejette loin des vils mondes de la peur

Pour se coucher sur de bons  genoux  rieurs

D’une  farce posée, faite aux  chausse-trappes

¤

En bonds sourds pour les non voyants

Elle se va intrigantes sur les domaines

Tentant de délester au destin la chaîne

Qui à son logis  vous invite sans haine

Et vous reluit intègre un moral repentant

 

Légère de sa contrition  répétée elle se vole

Là haut vers les sommets des  sages devins

Qui lui prédisent  sérieux un long chemin

Pour retrouver son paradis des beaux matins

Quand le vent la pousse vers les insolites pôles

Elle vous dira sa méfiance : trouer son âme

Qui la fera fuir un jour vers les brûlants enfers

Quand son tendre corps fragile à l’attitude sévère

Ne saura plus se tendre pour cheminer sur l’air

De ces bontés originelles, qu’exhaussée elle clame.

©ƒC

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8 mars 2019 5 08 /03 /mars /2019 13:58
L'abécédaire d'une vie

L’abécédaire d’une vie

 

L’abécédaire d’une vie a perdu

Quelques niaises  lettres  ternies

Dans l’absence morale enfouie

Sous le matelas d’idées déçues

A,  servi comme le  bel  amour

D’une méfiance au  cœur hanté

D’être seul intérêt toujours désiré

Que jalouse son  moi sans débours

Le dais,  protégeant la foi du sacré

Que les dieux couvrent d’absence

Promenant sur la laie d’une présence

Cette vision pure d’imaginaire floqué

¤

Elle,  fut  futile  toujours emprisonnée

Liberté prônée à  tous ces êtres enfermés

Dans des exposés arbitraires exprimés

Par les maîtres de la foule auditionnée

Aime;  le bien plus que le mal qui ronge

Une morale qui se perd dans les couches

Des sociétés aux  comportements louches

Se  dévie dans la luxure, séduite en ss  songes

Paix,  qui se construit servie dans l’état

D’une vrai politique, vue  démocratique

Ce ne fut qu’instant perçu emblématique

Par  une voix servile qui perdue agaça

L’air,  d’être riche laissé gratuit  au coffre

Des sages  regrets d’une banque murée

Protégés sure  par un faux  destin forcené

D’où ne se sont transmises les bonnes offres

¤

Levé,  de bon matin pour rencontrer

Des sages vérités d’une  nature vraie

De ces réalités des beautés touchées

Mais l’illusion innée s’est alors renforcée

De ces lettres fanées au soleil du  bel été

Je garderai séchées dans mon livre d’hiver

Quelques belles pensées fraîches de l’enfer

Celui  d’une vie couchée sur un faux lettré.

©ƒC

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Présentation

  • : Bouquet de poésies
  • : l'histoire d'une vie de poète au jour le jour, tout est instant de poésie, le passé de ma jeunesse en Lorraine , celui vécu pendant 30 ans vécu sur l'ile de la Réunion , mais plus encore la vie amoureuse c'est quoi? tout autant le ce qu'ont été, ce que sont, ce que seront mes pensées, mes joies, mes inquiétudes mes désirs ; le monde d'hier, le monde d'aujourd'hui , le monde de demain
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