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19 août 2015 3 19 /08 /août /2015 16:45
Ta livrée d'or

 

Les automnes se vont, ô passé oublié

Les demains et le présent se vont

Quand les belles livrées de velours se défont

Perdent leurs pommant de  verts enlacés

 

Les feuilles tourbillonnent dans le vent

Elles se déposent sur les parterres

Qui parlent en cœur d’un  mystère

Pourquoi nous rejoindre l’hiver venant

 

Quelle merveille vos ors d’automne

Laissez nous vous regardez encore

Quand sanguines vous  ranimez le décor

Des forets rousses qui se caramélisent le home

 

Les oiseaux vous disent pressés un au revoir

Vous quittent dans la beauté de vos ocres

Ils ne veulent assister  à la mort de vos encres

Toutes ces couleurs qui se perdent au pourrissoir

 

Les brumes du matin vous enveloppent

Elles voudraient soucieuses vous protéger

Des laideurs de vos squelettes déshabillés

Qui attendent  leur neigeux manteau d’hôte

 

O bel arbre laisse nous mémorisé la beauté de ton cône

L’an nouveau nous apportera t-il autant de bons  plaisirs

Que nos yeux  n’eussent jamais à te vouloir  reverdir

Splendide, merveilleuse ta livrée d’or du nouvel automne.

☼ŦC

 

 

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10 août 2015 1 10 /08 /août /2015 14:07
Reste dans ton songe

Il fut nuit au théâtre de ma vie

Je vis dans un songe intrépide

Où les blanches ombres courent insipides

Sur mon destin qui se lève au matin de mon cri

 

Elles me disent sourdes,  bien tristounettes

Que viens-tu faire ici ,toi le pauvre larbin

Tu ne seras sur le temps, jamais assez malin

Pour conduire un chemin de malhonnête

 

La magie de tes yeux d’azur n'y pourra rien

Leur perçant t’apporte, la beauté des puretés

Celle que l'on accorde aux Dieux 

Et qu'ils  déposent en  leur bonté

Quand la sagesse des probes les soutient

 

Pourquoi t’enfoncer dans ce monde profond

D’où  la corruption saigne, injuste sacrifice

Honorant  les brigands austères  de l’artifice

Qui pillent les sages de leur pauvre raison

 

Va! Détournes-toi des viles croisées mystérieuses

Tu n’y trouveras jamais le bon de ce qui plait

Sur leurs nuages de la peur ils mèneront  effrontés

Tout ton  bon comme une stupidité la plus affreuse

 

Et là bas les serfs de la vie applaudiront l’exploit

De ces  mauvaises manières et  peureux jugeront

Comme un délice ces  violences  de faire affront

A leur grande gentillesses,  perclus à leurs endroit

 

Alors pourquoi !  Quitte  hâtivement  ton songe

Ne longe plus le mal  bonifié  en  pestiféré caché

Va jouer dans leur cour, là où les dés sont pipés

Comme eux jette-les, truqués dans tes mensonges

 

Et la foule, la grande foule soudain  subjuguée

T’édifiera une statue, celle du héros puissant

Que son or aura rendu célèbre les mains puisant

Dans les efforts de ces  esclaves des saines bontés

 

Pourquoi ne peux-tu pas, An! Ta sagesse

On ne peut être sage et vouloir le pouvoir

Car le pouvoir entraîne toujours le devoir

de faire violence à l'autre pour exécuter ses desseins

Alors oui! Reste dans ton songe, il t'offre la sérénité

☼ŦC

 

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9 août 2015 7 09 /08 /août /2015 15:07
Ô sachez

 

Vous voliez sur les quatre horizons

Pour vous trouver sur les aux delà

Les bonheurs se mêlant à la fiesta

De votre passion  quittant les bas fonds

O sachez !

Que l’horizon est le grand trésor

Où vos yeux brûlent tous leurs ors

Pour le donner en dot sans remord

 

Votre cœur gratte toujours mélodieux

Sur le violon de vos bons désirs élogieux

Ce Grand Amour  au sage  ton ambitieux

Qui voudrait conquérir un esprit silencieux

O sachez !

Que les cœurs opiniâtres  sont  friands du label

De toutes les notes du  beau  de l’éternel

Quand s’égrène une musique se jouant fidèle

 

Vos caresses se déhanchent dans la tornade

De vos plaisirs qui font une belle sérénade

A ce corps qui brille aux ondes sans dérobade

Et frémissent  sur  ses pores en douce débandade

O sachez !

Que le plaisir des caresses est gage du bonheur

Laissez- le,  se propager en toutes ses saveurs

Pour qu’il vous mène à l’amour sans labeur

 

Vous longer la vie sur les hauts sommets

Où l’air vicié se raréfie de ses impuretés

Comme votre amour se cache  dans la forêt

De votre pur bonheur  esseulé des banalités

O sachez !

Que les sommets ne restent jamais inviolés

Surveillez en,  les pics de vos frivolités

Ils pourraient tromper votre amour dévoué

 

Au forum somptueux de ses  lèvres vos mots

Diront, diront mille jeux déposés ; mendiants du solo

Jouant aux ardeurs du suave  d’un méli-mélo

Mélangeant les bonheurs qui assiégeront le duo

O sachez !

Libérer ses lèvres qui vous demandent le respect

Elles n’attendent précieuses de vous que leur sûreté

En les  assurant  chaque matin d’un fidèle petit baiser

 

O sachez, sachez

Que l’amour est privilège

Pour ceux qui assiègent

Les matins et les soirs chorèges

Organisant le siège

Du bonheur pris au piége

☼ŦC

 

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7 août 2015 5 07 /08 /août /2015 17:33
Aime-moi ô planète royale

 

O belle venus

Connais-tu mes us

Je ne suis crésus

Mais une puce

M’indique en russe

Que je fais un lapsus

Pourtant j’ai le tonus

Pas autant que Bacchus

Mais j’eusse

Aimé aller à Cruz

Vous y conduire ne serai-ce

Sur le net avec ma puce prêtresse

Intelligente puce, ô comtesse

De mes nuits pour que s’accrusse

Mon périple sur les ondes de pétrus

Largué sur la voie du mail pour qu’ils apparussent

Comme Râ, de ses brillants de  feu qui  complussent

A vos yeux afin qu’à ma sincérité ils crussent.

 

Transfert génial

D’une pensée sentimentale

Sur un trajet orbital

Via le repas frugal

D’un cœur cannibale

Pour l’amour transversal

Là guidé sur une fenêtre temporale

Dans le  silence phénoménal

D’une crainte venue du tréfonds

Quand les  ténèbres du grand fond

Vous jettent son  thème astral bon ton

Reliques d’  illusions bancales

Qui désirent  venir comme chacal

Rogner le  tendre du  paradis lingual

Où se fleurissent  syllabes  infernales

Gerbes de mots, fontaines verbales

De l’amour  dans son récital

Aimes  moi, o planète royale!

☼ŦC

 

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6 août 2015 4 06 /08 /août /2015 12:17
Le ventre de ma terre est vide

Je m’endors, non pas encore

Le ventre de ma terre est vide

Il se pleure, il se craque avide

De retrouver sa santé d’abord

 

Regarde- le vomir sa maladie

Celle de l’humain ; o perfide

Ne la gave  plus de ton insipide

Coulée nauséabonde de gâchis

 

Je ne puis dormir car tu trembles

Ta peau crasseuse se cloque infectée

Par leur nourriture de pesticides viciés

Qui engorgent tes veines  purulentes

 

Mon regard voudrait te sortir de ce sort

Trop mauvais est t’il encor pour te ranimer

A ton chevet pourrai-je longtemps rester

Avant qu’un cataclysme vienne si je dors

 

Le ventre  ce n’est rien esquisses-tu, de me dire

Plus haut mes poumons s’affolent,  ils toussent

Dévorés par tous ces gaz qui m’étouffent

Vue satellite,  ma radio a de  quoi te maudire

 

Les yeux de mon ciel vont s’assombrir

Mais avant de mourir, je vous laisserai agoniser

Par ces rayons mortels que retenir vous ne savez

Votre nature est  trop avare de fric pour me guérir

 

Ne pourrai-je donc même pas une seconde dormir !

Ma vie n’a plus de sens si je ne vis que d’anxiété

Plus malade que toi,  o mon ventre nourricier !

Serai-je obliger d’être condamner à souffrir

 

O mon ami je te laisserai redormir le jour d’avenir

Quand je serai rétablie  et que tes pairs sérieux enfin

Auront compris leur grandes erreurs et que je ne suis devin

Aussi  leur vie ne  dépend  t’elle que de mon bon devenir.

☼ŦC

 

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5 août 2015 3 05 /08 /août /2015 15:52
Où est-il ce pur amour

 

Je reste à ma fenêtre, très empressée

A ce que j’aime mais qui ne m’aime

A ce qui m’aime mais que je n’aime

Quand je traverse ce monde,  peinée

 

Par les chemins des bonnes croisées

J’ai imaginé aimer  en étant chéri

Mais voilà à la truculence j’ai choisi

De tourner en rond loin de mon intérêt

 

J’ai découvert des mines de bel or

Mais trop altruiste je n’ai su, tout autant

Thésauriser en mon cœur ce trésor décent

Il brillait trop, matador, ô que calor!

 

J’aurai pu échanger mon bel idéal

Dans ces soirées où l’on parle gala

Mais là me trouvaient anormal ces ceux là

De ne pas leurs  donner mon corps en régal

 

Il est de ces, les beaux, les vilains

Les intellos, les frustres pas très intelligents

Qui voudraient mais qui n’ont rien de probant

A me donner de ce  qui soit à moi, pour sûr  enfin

 

Alors sur la grande route je vais

Entre les garde-fous de ma folie claire

Par les monts, les vallées, je vole sur les airs

Je retrouve les indifférents du sain amour gai

 

Je sais l’éphémère est une misère

Mais je n’attends qu’un peu d’attention

Pour rafraîchir mes autoritaires illusions

Qui ne me laissent qu’une  liberté amère

☼ŦC

 

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4 août 2015 2 04 /08 /août /2015 12:05
L'ombre du noir

 

A l’horizon se levait l’heure insolente

La terre avalait le soleil dans son dortoir

Les oiseaux  piaffaient leur bonsoir

Avant le silence de leur inertie dormante

 

Sur les chemins les ombres s’épaississaient

Et monstrueuses sur les secondes un apeurement

Sur la silhouette  du  petit enfant   se sauvant

Mais elles couraient agiles sur son  dos  glacé

 

Sur le toit d’une chaumière le chat blanc

De sa queue levée au ciel  jouait avec la lune

D’un  point d’exclamation, il  lui miaulait diurne

Ses incantations à l’amour du cycle plein, venant

 

Un vivant  s’avance accompagné de son fantôme

Qui  s’échappe de son ombre, peur d’être amant

De cette adultère sévère qui à la nuit  se cachant

Mène votre esprit  dans sa masure des lépromes

 

Les souffrants se plaignent du silence indiscret

Qui les écoute enfin dans leur mal débordant

Il voudrait crier pour ne plus les entendre pestant

Contre ce noir  quand le temps se traîne trop effronté

 

Les yeux des lampadaires regardent les passants

Ils sourient de les voir courir après leurs ombres

Et dans la pénombre s’arrêter inquiet  du sombre

Quand ils se retrouvent seuls, perdus dans l’instant

 

Les fleurs baissent la tête;  vexées du jour perdu

Elles s’assombrissent à nos regards malhabiles

Qui voudraient les  toucher à la nuit, acte futile

Elles ne veulent mourir loin du soleil, amant exclus

 

Aux carillons sonnent les heures des grandes  peurs

Les Dieux se cachent solitaires  dans les temples

Ils ne perçoivent les bruits des démons qui amples

Couvrent les esprits faibles de leur vengeante rancœur

 

Il est six heures tous s’agite, tout s’ébruite, le noir

Se couche enfin sur les premières lueurs du jour

Il vous promet de revenir ce soir à son tour

Il ne veut vous effrayer, il vous laisse son grimoire.

☼ŦC

 

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3 août 2015 1 03 /08 /août /2015 12:22
Je te donne mon amour

Je te donne, je te donne mon amour

Donne-moi ton bonheur en retour

Reviens  ô oui reviens !

 

J’ai chevauché mes sentiments

Pour aller  heureux à ta rencontre

J’ai quitté plein d’espoir l’outre tombe

De ma solitude, cette vaine mendiante

 

J’ai enfoui rassuré mes chagrins

Dans le bleu de tes yeux d’azur

Ils me révélaient ta bonté pure

Au délice de chaque bon  matin

 

Je te donne, je te donne mon amour

Donne-moi ton bonheur en retour

Reviens, ô oui reviens :

 

J’ai escaladé ta maîtresse vertu

Aucun pic ne m’a été épargné

Mais ta joie m’a encouragé

A découvrir ton âme ténue

 

Chevalier de ta noble parole

Tes mots je les ai bu gentillet

Pour apprécier  leurs beautés

Et m’en faire un riche pactole

 

Je te donne, je te donne mon amour

Donne-moi ton bonheur en retour

Reviens,  ô oui reviens :

 

Au mystère de l’amour j’ai déposé

Mon pieu baiser d’archer fidèle

Il conduit la flèche de mon cœur d’un appel

Ta passion qui se saigne sur ma lucidité

 

J’irai, j’irai toujours au plus près

De ta folie, de ma folie renouvelée

En traversant sans gène tous les dangers

Car je sais que mon cœur t’est destiné

 

Je te donne, je te donne mon amour

Donne-moi ton bonheur en retour.

Reviens je t’attendrai , reviens

☼ƑƇ

 

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30 juillet 2015 4 30 /07 /juillet /2015 17:36
Faîtes lui un stop-là

 

La vieille dame souffre, elle est triste

Abusive la blesse   l’abrasive  corruption

Et sa panse montre la nidification

D’un trou béant qui là  se  persiste

 

Sa vie se saigne  dans le sanctuaire

De ces humains trop inconscients

Qui  dilapident les économies

De sa  couche d’ozone salutaire

 

Le rémunérateur  pèlerinage de Kyôto

De ces faussaires de l’humanité

Laisse s’envoler les gaz viciés

Pervers ils rongent aux innocents la santé

 

Ô vieille dame  tout ton corps  transpire

Tu ne porteras plus de glace sur tes pôles

A quel  courant,   humains  votre vie folle

Quand  le Golf Stream disparaîtra ; o délire

 

Et là haut ta bonne pelisse protectrice

Laissera passer les rayons de la mort

Quand de leur viol d’humains  ils volent tes ors

Engrangeur  d’un fric à la  tendance dévastatrice

 

Amis de la pure nature ne vous résignez  pas

Il en va de votre salut et des générations futures

La vieille dame est votre mère,  elle vous veut sûr

Enfant de bonne nature, soignez là, de votre stop-là

 

n'attendez pas les palabres qui parlent et ne disent rien

ils seront réunis demain à Paris  pour nous laisser croire

que l'avenir offrira vertu certaine  d' un obligé devoir

Mais la finance débitera nos désirs comme vauriens

☼ŦC

Faîtes lui un stop-là

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29 juillet 2015 3 29 /07 /juillet /2015 16:50
ô ciel d'azur

 

Le ciel s’est levé ce matin

Dans l’azur de son écrin

Il tisse sage  le bonheur

Sur les âmes qui pleurent

 

Il accompagne   joyeux

Le chaud rayon  soyeux

Qui diffuse toute sa bonté

Aux  beaux  sourires  partagés

 

Mais le nuage des alpages

Vient le coloré de son sillage

Et Panurge traîne son troupeau

Sur l’azur à son plus haut

 

Et les nuages se crêpent

Du noir violent de la tempête

Et en concert ils pleurent

Sur les âmes en leurs demeures

 

Le ciel inquiet chahute sa fête

Il voudrait  rassurer  les têtes

De ces humains intrigués

Par ces éclairs au goût  effronté

 

Il n’a que faire de nos peurs

Il roule son tambour de tonnerre

Qui secoue le sommeil innocent

De l’enfant rêvant du bon  vent

 

Calme toi bel enfant il sera temps

Que le vent emporte ce violent

Et redonne au ciel  sa sage pureté

D’ange qui veille sur ta cordialité

 

Il est revenu ; il reviendra toujours

Pour soigner nos mauvais jours

Et nous déposer son signe ganté

De bonne santé  pour notre sérénité.

☼ŦC

 

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Présentation

  • : Bouquet de poésies
  • : l'histoire d'une vie de poète au jour le jour, tout est instant de poésie, le passé de ma jeunesse en Lorraine , celui vécu pendant 30 ans vécu sur l'ile de la Réunion , mais plus encore la vie amoureuse c'est quoi? tout autant le ce qu'ont été, ce que sont, ce que seront mes pensées, mes joies, mes inquiétudes mes désirs ; le monde d'hier, le monde d'aujourd'hui , le monde de demain
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