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18 février 2019 1 18 /02 /février /2019 14:40
Tracas, fracas

Tracas, Fracas

 

Tracas, fracas, laissez moi je vais

Au lit de la belle source de ma vie

Ouvrez la bannière de ma pensée

Que placide  je regagne ma nuit

Bonté, vertu au loin conduisez moi

Vers le temple glorieux des amours

Portez sûr mon étendard sur l’émoi

De ma sagesse de bon  troubadour

Je veux me délasser à la saine source

Des vallées, des coteaux, des forêts

Où mon ombre s’enlace  à la  rousse

Beauté qui court leste vers mon palais

Je déploie vif mes ailes sur sa pensée

Qui se baigne au bord d’un  lac paisible

Mes baisers clapotent sur l’eau ciselée

Qui se vague belle sur ses yeux sensibles

Je découvre sage  les douces courbes

De son paradis m’enivrant passionné

Sa ouatée chevelure, blé blond débourbe

Mes sages  désirs de  papillon émerveillé

Dans l’essaim garni de ses mots floraux

Je cueille chaque cristal de miel mystique

Pour couronner mon âme partie en bateau

Pour naviguer sur son royaume fantastique.

Ô beau voyage conduis moi au pays de ses  folies

©ƒC

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15 février 2019 5 15 /02 /février /2019 16:17
Lucien le magicien

Lucien le magicien

 

 

Lucien le magicien

Alsacien à Amiens

Fit tournée chez les siens

Retrouva les anciens

Séjourna si bien

Qu’il se fit musicien

Clarinette en soutien

Ce n’est pas rien

Car de petits vauriens

Volèrent l’incessible bien.

Sa baguette magique

La  perdit lunatique

Ce fut fatidique

Ne plus être authentique

Sa magie fantastique

D’avenir mirifique

Des tours amnésiques

Ne purent emblématiques

Le mener aux cités prolifiques

Une nuit de grand noir

Dans le recoin d’un trottoir

Une couleuvre noire

Il aperçut illusoire

Elle dormait au dortoir

D’une vieille  armoire

Sans juste fermoir

Nous étions samedi soir

Il la ramassa sans y croire

Il la déposa dans un bocal

Puis  ramassa son journal

On l’informait d’un festival

Dans la ville de Laval

Pourrait-il encore bancal

D’un seul tour phénoménal

Entretenir sentimental

Un large  public  capital

Quel risque abyssal !

Puis un matin l’entreprit

Son instinct magique ravi

Bouscula ce corps banni

Et passionné lui dit :

Ouvre ton bocal pardi!

De ta musique tenue et jolie

Charme la couleuvre enlaidie

De n’être baguette raidie

Symbole de ton bonheur infini

Nous étions un dimanche

Il renversa  de sa manche

Le bocal qui s’épanche

D’une droiture  de branche

Se change  baguette blanche

De sa belle  pensée franche

Il  comprit la dame blanche

De prospérité elle se déhanche

Le menant à la magie avalanche

En ce dimanche, ce matin

Il courut prendre le  train

Sa baguette dans la  main

L’avoir là,  n’est pas vain

Car on l’attend  ce  demain

Il ne fera pas de tour vilain

Mais de bons artifices sereins

Ceux qui émerveillent l’anodin

Le bon peuple au destin magicien.

©ƒC

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14 février 2019 4 14 /02 /février /2019 21:31
Justice infernale

 

 

Une justice infernale

 

 

Une  justice infernale, ô riche rumeur !

Pauvre interné innocent, elle condamne

J’accuse

L’intempérance de la robe noire usée

Elle purge facile le délit de son balancier

¤

Bleu police, tu hurles violent de haut ton

Quand tu te crois Maître justicier de salon

Je vous interpelle

Ne nous protégez plus dans notre  fuite à vie

De cette  peur d’être votre indésirable  banni

¤

Témoin, pourquoi, de qui, quel assimilable

Fraude administrative  de l’agent méprisable

Je panique

Contre les nullités burlesques intellectuelles

Condamnant l’accusé par le mépris de leur fiel

¤

Faucon rapace,  il guette sans honte  sa proie

Trompe le jury de sa  fausse  alchimie du moi

Je renvois

Vos débats sataniques à la saine  méditation

Sages, ne vous croyez pas roi de la satisfaction

¤

Le condamné jugé juste, doit payer son tribut

Mais l’innocent doit être relaxé sans bévue

Je condamne

A penser  ce que devrait payer la justice vile

Condamnant d’autres innocents d’un  appel servile

¤

Vous parsemez Maître de la justice votre délit

D’avoir intenter sans souci à votre intérêt inouï

Je notifie

Rendez  la justice juste sans casser la pure sérénité

N’écoutez plus les corbeaux, maitres des profits fallacieux

©ƒC

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10 février 2019 7 10 /02 /février /2019 16:08
Pourquoi dus-moi

 

Pourquoi dis-moi

 

 

Ma conscience railleuse pose question

Pourquoi  dit-moi, as-tu à  devoir vivre

La vie t’a  t’elle  obligé d’en être ivre

A t’en construire quelques ambitions

 

Mais regarde  les guerres, les attentats,

Les accidents  n’ont laissés chance à ceux-là

Qui  sont paris  sans en faire le  choix délicat

Pour un autre avenir que  cette solution là

 

Ton cops à travailler de longues années

Les mystiques   églises sont abandonnées

Les vivaces usines sont désaffectées

Les masures de tes aïeux sont  dévastées

 

Alors dis-moi le grand virage de tes aïeux

Qu’’a –t-il pu leurs offrir de plus heureux

Et toi quel bilan feras- tu de bien mieux

Pour te dire que  la vie c’est du sérieux

 

Ne t’empêche surtout pas de penser

Tu aurais tord d’en faire l’impasse

Pour savoir  l’envers de ce  qui se passe

Quand tu en  détourne inquiet, frustré  ta face

 

Je sais mon ami les philosophes tu écoutés

Mais je t’en prie regarde avant tout  ta réalité

La science nous persuade  d’un futur   pulvérisé

Par un soleil engloutissant la  terre sans lock-oute

 

Alors l’ami dit moi pourquoi,  si plus rien n’est

A quoi t’auras servi une vie qui ne sert à rien

Encore dis-moi  aurais tu pu la vivre  en  grands biens

Ceux de  l’égalité, de la fraternité, de  la liberté

De l’amour fidèle, servis dans un monde en paix

 

Alors pense,  pense encore pense tu as encore le temps

De te dire,  je suis passé par là tout simplement pour y être passé

Car à quoi aura servi ce que j’y ai laissé, servi ou orchestré

Quand en mon demain le temps retournera  au néant

 

Vivre en paix n’est-il pas le seul substrat

Pour donner sens à la vie qui nous a mené là

©ƒC

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6 février 2019 3 06 /02 /février /2019 16:18
experimental musique i

Binômes de l’univers

 

 

Binômes de l’univers

Ciel et terre

Pair et impair

Parfait er imparfait

Male et femelle

Singulier et pluriel

Illusion et réel

Eau et feu

Beaucoup et peu

Mal et bien

Tout et rien

Blanc et noir

Soumission et pouvoir

Sucré et salé

Paresse et volonté

Haine et amour

Léger et lourd

Froid et chaud

Vrai et faux

Petit et grand

Bon et méchant

Tendre et dur

Vie et mort

Ainsi que toutes choses

Et son contraire

Pourquoi chercher austère

L’origine d’un réel  de l’un

En adorateur de ce qui n’est point

Subjuguer par  la méconnaissance

Attendri par un  surplus  d’obédience

De l’homme qui imagine la  puissance

Du tout, de l’invisible, du non transmissible

Dans un être supra humain

Au-delà de tout, au dessous de tout

Au-delà  de rien, au dessous de rien

Le néant se bouge à l’exploit des agitations

Qu’il perçoit sans qu’il ne  perçoive

Mais qu’il perçoit

Son sans son

Silence sans silence

Ondes sans onde

Formes sans forme

Temps sans temps

Atomes sans atome

Lois sans loi

Vent sans vent

Air sans air

D’un  néant qui soit sans être

¤•D’un besoin d’être sans être

Sa rébellion physique a fait naître

Sans manipulation d’un être suprême

Un choc empilant  l’univers

D’un binôme  de poussières

De poussières n’étant

Aux particules moins et plus

Aux particules plus et moins

D’une rencontre dans un néant

A l’instant  de son néant dépossédé

Engendrant un univers en expansion

Voile  à satisfaction

Du néant  n’étant

Bousculé dans un infini sans contrainte

S’il n’est que tout chose

Fruit d’un commencement

Ne puisse être exonéré de  sa finitude.

Pour fatalement   reprendre place

Dans ce néant  n’étant

Si ce n’est  que d’exhalaisons

D’inspirations, d’imaginations

Produites par nos esprits fertiles

A concevoir  mille te  mille  fantasmes

©ƒC

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4 février 2019 1 04 /02 /février /2019 00:23
Ô Mère yu es partie

Ô Mère tu es partie

 

O Père !  Mère s en est partie

Elle ne me dira plus jamais

Les câlins que je cherchais

Quand mon cœur était gris

¤

Elle ne prendra plus la main

Me racontant au matin juste

L’histoire d’un demain illustre

En prédisant mon sain destin

¤

J’entends sa voix dans le noir

Frissons des ondes sur ma peau

D’un ange sortant d’un tombeau

Pour me redonner un pur espoir¤

 

Et le vent  vient en refrain

D’un souffle frais m’apporter

Tes pensées au ciel retrouvées

Pour câliner mon esprit aubain

 

Ta chansonnette au matin d’été

Me rappelle sage nos bonheurs

Quand tes genoux  ravaudeurs

Raccommodaient mes yeux usés

¤

Tu savais réconforter mon âme

De mots sains toujours prévoyants

Que je glanais trésors rayonnants

Sur ma sagesse, surfin de ta flamme

¤

Tu ne crochèteras plus le napperon

Quand tu ciselais ma merveilleuse vie

Au boudoir de ton devoir la lampe revit

De ton souvenir dans mon grand salon

©ƒC

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2 février 2019 6 02 /02 /février /2019 18:56
Sur la grande scène

 

Sur la grande scène

 

 

Sur la grande scène humaine   ce  matin

Dans son luisant costume d’apparat noir

Il sort, accompagné  des grands espoirs

Il va courir les mondes, le gai clown magicien

¤

De ses tentaculaires   mains habiles

Sa longue baguette magique  sourit

Pour vous les  enfants bien   gentils

Au superbe  plaisir de vos  yeux agiles

 

Apparaît soudain le joli  foulard bleu

Se cache à sa main au puit  mystérieux

Et mille dentelles de  gestes prodigieux

Engendrent floraison sur vos regards heureux

¤

Un chapeau, haut de forme, se pirouette

Le  long de la pente d’un  bras tendu

Le vide se prend à la baguette attendue

Qui  plie soudain au vol des alouettes

¤

L’oiseau va et vient dans le fragile nid

Il disparaît  et revient d’une danse étoilée

Où mille pépites  d’or sortent toutes étonnées

Sur le  miroir lumineux de vos yeux ébahis

¤

Heureux et  patient à  votre véritable bonheur

Il profite malicieux de votre intenable belle joie

Et d’une grande carte de coeur au bout des doigts

Il vous dépose la belle  tourterelle en douceur

¤

Il aimerait vous voir  au monde du plus riche

Donnez lui confiant un  billet de cinq euros

Sur vos yeux émerveilles en généreux lots

Il vous fera don de cent billets qui s’affichent

¤

Le spectacle n’est pas termine,  il me l’a dit

Entre sur la scène une image  pale, yeux bouffis

Elle se faufile dans un caisson, part dans l’oubli

On l’enferme, seul son visage vous regarde d’envie

¤

Le clown magicien l’a dit, souriez ! Oui ! Souriez  à la vie

Je vous ôterai la maladie, souriez moi petits enfants

Œuvrez à ma magie du bout de ma baguette puissante

Vos sourires seront mes pics libérant le mal sans souci

¤

La foule accompagna le beau magicien dans son regard

Sur les tréteaux, dans la boite,  l’image  de la maladie

S’illumina, rayonna sous l’effet des sourires et de la magie

Et des tendres pics, la maladie fut vaincue, puissance rare.

 

Le clown magicien fut venu

En son cœur,  le bonheur fut  venu

D’une Douceur qui vous fut rendue 

©ƒC

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30 janvier 2019 3 30 /01 /janvier /2019 16:48
Ô rrusseau de ma vie

O ruisseau de ma vie !

 

O ruisseau de ma vie! Ruban satiné, coule, coule

Pour rejoindre de ton originelle source,   là haut

Par les pics, les monts, les collines, les coteaux

Les vallées, les cascades, les gouffres, les rivières

Cette immense  mère éternelle, immense mer

Que tu embrasses à la joue sauvage de sa houle

 

Grandit, grandit sur ton lit feutré mon ruisseau

Sillonne secret les  belles campagnes d’amour

Quand au discret  ricochet par petit baisers lourds

Tu embrasses la vieille  roche enlacée à ton flot

A ta fraîcheur suave elle se joue aisée du piccolo

Pour te charmer décontractée; o mignon  gigolo !

 

Goulu de vie tu ingères serein  les meubles terres

Tu te creuses, tu t’élargis  calme le râblé poitrail

Puberté affriolante aux bords du mirifique vitrail

De ces paysages  de rêves déposés au bon  coucher

De nos nuits prodigues d’images semées de tes beautés

Au terme d’adolescence reine,  tu te mues belle rivière

 

A la traversée de mille pays on te conte souvenir

Quand ruisselet tu gambadais  sur les pensées

De ces enfants qui t’accompagnaient  en gaîté

Aux grandes vacances de ces beaux mois d’été

Le clapotis des ricochets d’un vol de petits galets

Racontent en mots soyeux l’histoire de nos avenirs

 

Et là bas t’attend ce marin quand jeune expérimenté

Rivière tu te jettes précieux dans les bras d’une mer

Le long voyage a instruit ton eau pure à la vie amère

Et tu conduiras dans la galère ce marin vers l’outre mer

Qui maudira son enfance de t’avoir connu prospère

Dans la douceur de tes  flots qu’il arpente malmené

 

Bon marin je reviendrai  au pays me restaurer l’esprit

A ta source je m’abreuverai de tes mille et mille paix

Je te prendrai au fond de mes mains, remède à pensées

Pour me  prodiguer  la fraîcheur d’un nouveau bonheur

Que j’enfouirai au grand fond de la bonté de mon cœur

Je repartirai tête repue de l’image pure de  tes diamants sertis.

ÿƒC

 

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28 janvier 2019 1 28 /01 /janvier /2019 15:08
Nature rebelle

Nature rebelle

¤

La nature rebelle ne m’a pas voulu

Je voulais me poser sage sur les nues

D’un retour vers mes aïeux, ces aînés

Eperdu j’ai traversé une autre grand’rue

¤

Ce soir je m’obligerai  de n’avoir besoin

D’attitudes néfastes de ses grandes habitudes

Dans l’attente de plaire à ces  mansuétudes

Au coin d’un sérieux remède pour témoin

¤

Poids de mon souci coriace, il se déploie

Dans mon corps intrigant, toujours et encor

Fort comme un toréador prêt  au  bel effort

Jouant  de sa banderille, prouesse de la joie

¤

Essaim trop sein pique ton défiant dessein

Cheval de Troie attaque drastique  ta proie

Corps tu ploies à l’exploit d’une fausse joie

Vain est ton destin maîtrise sain ton regain

¤

Corps ne te couches pas  vaincu dans ta fièvre

Au final trajet de ta vie vers les fatales  urgences

Déçu de tes  espoirs qui te lèchent indécents

Et affichent pénibles une  mort trop mièvre

¤

Quel écueil probant  à voir ce paisible cercueil

Reluire d’une pelure, à l’efficace bonne allure

Fissure blême pour une chair déliée d’armures

Qui avance au seuil de l’infini néant qui l’accueille.

 

Mais la vie d’envie reprend pugnace, chemin de  vie

Insoumise elle te défie méfiance , debout elle ne plie

Et résonnent en son âme  les trompettes de la victoire

De ce noble  petit bonheur  que ne hante la gloire

 

ÿƒC

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27 janvier 2019 7 27 /01 /janvier /2019 22:45
Le vieux canal

Le vieux canal

 

Le vieux canal sous les peupliers se coulait calme

Il batifolait dans la verdure de la belle campagne

Reliait la Marne au Rhin passant par la champagne

Sur ses rives les péniches,  de la foule il empalme

¤

Le jour   encore couché au repos réparateur de la nuit

Les péniches de bois à l’ancre postée déjà   éveillées

S’attelaient prestement à l’humain,  au cheval de trait  apprêté

Pour se glisser silencieusement vers la prochaine écluse sans bruit

¤

Le bon  bourrin  habitué était fier, port altier pour tirer

Le cordage râblé qui débonnaire se  raidissait autoritaire

Se débandait  en secousses  qui cinglaient  l’eau  amère

Mais Il escortait ces vicissitudes avec grande  lucidité

¤

Au prochain relais d’un nouveau bief l’homme solitaire

Changerait de  bête rompue,  pour obligé la faire reposer

Et tout deux se coucheraient pressés ;  squelette dépenaillé

Dans la vaste écurie à la volonté d’une énergie salutaire

¤

Ils ne savaient reconnaître  aucune abrasive souffrance

Et le temps manquait toujours à la malingre  doléance

Le repos était bref car la péniche pénitente  en instance

De son bon guide attendait son  retour d’abstinence

¤

La modernité a chassé austère  le vieux cheval de trait

L’a remplacé indifférent par les  forts chevaux d’acier

Et le vert tracteur carré s’est déplacé sur le rail aisé

Du petit matin au grand soir sans jamais  se reposer

¤

Le machiniste unijambiste le nourrissait  au matin

De son cordon ombilical l’abreuvait  d’électricité

Qu’il lui tendait  d’un bon sur sa jambe rescapée

Pour l’accrocher là haut, sur son conducteur filin

¤

La machine sans scrupule de sa force phénoménale

Amarrait à son poste plusieurs péniches alignées

Quand la bonne mère électricité son cordon relâchait

La manœuvre échappait aux lois du contrôle banal.

¤

La machine hautaine passait au plus prés du relais

Il ne restait plus qu’une vielle bâtisse malsaine

Les yeux fermés sur le futur des bateliers en peine

Ils ne s’arrêteraient plus le temps d’in petit café serré

¤

Dans cette vielle écurie délabrée c’est là que je suis né

Sur la couche de l’agresse, dans son ventre grotesque

Les yeux ouverts en  prières à la cathédrale gigantesque

Implorant mon thème astral de prédire ma fuite assurée.

 

Ce fut un hier  qui s’est laissé écorche  d’un demain

Sans bien comprendre que son aujourd’hui fut dilapidé

Par  cette modernité qui au plus jamais ne le redorerait

Alors le vieux canal de son courant pleure le fiel du destin

ÿƒC

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Présentation

  • : Bouquet de poésies
  • : l'histoire d'une vie de poète au jour le jour, tout est instant de poésie, le passé de ma jeunesse en Lorraine , celui vécu pendant 30 ans vécu sur l'ile de la Réunion , mais plus encore la vie amoureuse c'est quoi? tout autant le ce qu'ont été, ce que sont, ce que seront mes pensées, mes joies, mes inquiétudes mes désirs ; le monde d'hier, le monde d'aujourd'hui , le monde de demain
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