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3 juin 2014 2 03 /06 /juin /2014 12:17
Rêvons

 

Je te laisse ma pensée,  sillonner les monts

Les campagnes, les forêts, les plaines, les canyons

Pour y trouver la beauté  sûre des cocons

Quand les humains renaitront  du malheur

Pour engendrer  paix dans les champs  du  bonheur

Alors l'hier accouchera  dans la bruyère

D'un  demain nous cédant,  sortie de jachère

Où nous y viendrons répudier toutes  nos chimères

Mais dites-moi  ! Quand sonnera -t'on cette fête

 où le jour nous offrira sa pleine lumière

 

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2 juin 2014 1 02 /06 /juin /2014 15:00
Cette nuit là

 

Cette nuit là, se lanternait un mystère

Pourquoi la terre,  entière crie misère

Quand je débusquait,  au ciel  le merveilleux

Dans la plénitude ,  de mes prières

il était

je   suppliais l'humanité  amère

De ne point cracher,  son  venin de vipère

Sur les beauté de ma terre

Quand elle me fredonne son rosaire

Afin que la paix, ne se voile de son  suaire

D'indifférent nos yeux,

Dussent-ils se laisser anéantir

Avant que ne se couche,  le repos éternel

☼ƑƇ

 

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26 mai 2014 1 26 /05 /mai /2014 11:43
Pauvres serviles inconscients

L’oppressé se cache aux yeux des ogres

Pour ne pas laisser disparaitre son trésor

Dans la bouche du monstre qui rêve d’or

 

La machinerie des  cerveaux  oligarques empeste

Les sueurs  de ses serviteurs  amadoués

Qui se  laissent dévorer une  vie méprisée

 

Pauvres serviles leurs yeux  se hissent

Au  haut des cieux pour trouver réconfort

D’un  spirituel qui pardonne à l’autre son tord

 

La balance d’une justice sociale  tangue

Le riche s’enrichit, le pauvre s’appauvrit

Vers des extrêmes que le pouvoir n’interrompt

 

Car il est toujours pouvoir pour user

Quand dans le luxe de l’argent il se vautre

De la servilité inconsciente du pauvre

 

On serre la main des nantis, on laisse les miettes

A tous ceux qui font la force d’un ministère

Alors pourquoi  être croyant  soumis  au baptistère

 

S’il fut un homme m’a-t-on dit un jour

Qui a été  apôtre  de la pauvreté

En ces jours nous voilà dans l’ère

Des temps de la subtilité  délétère

 

Alors vers quelle croyance  assurée

Pourrai-je laisser caresser ma pauvreté

Pour ne plus être victime des calamités

 

Ainsi soit-il,  loin des troubles pervers

Je me retourne vers moi même

Au fond de ma conscience indemne

Pour ne pas être frappée d’anathème

Et vivre dans la solitude

Des instants de béatitudes

Pour prier mon moi

☼ƑƇ

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22 mai 2014 4 22 /05 /mai /2014 15:40
La belle inconnue

 

Ce doux perdu dans l’immensité

De tout temps me regarde patient

Dans l’attente sage qu’insolent

Il me mande de le découvrir  rassuré

 

Son sourire me fige soumis

Par cette immobilité  ténue

Et je me coagule,  l’œil perdu

Dans la mélodie d’une rêverie

 

Ses yeux  maquillés par le doux touché

De l’artiste aux fins pinceaux de martre

Fixent infaillible l’aplomb des astres

Pour que destin m’offre sa réalité

 

Ses lèvres aspirent ma pensée

Comme amants s’offrent baisers

Le désir de la connaitre me tétanise

J’attends ses mots sans me désespérer

 

Je la dévisage avec mûre déraison

Tant sa beauté me caresse l’âme

Elle joue avec un cœur, la Dame

Sans savoir que portrait est illusion

 

Mais depuis des temps l’inconnue

Son portrait je le garde au fond  de mon moi

Installé au mur fidèle de mon tendre  toit

Trésor d’apaisement qu’engendre  sa vertu

☼ƑƇ

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21 mai 2014 3 21 /05 /mai /2014 09:32

 

Il trônait au mur depuis des ans

Me laissait chaque fois pantois

Devant  la finesse de ses bois

Lisse et ciré comme une peau d’enfant

 

Sa dorure vieillie  resplendissait

Trésor de  mon cœur affectueux

A ma table,   il était invité délicieux

De mes échanges,   couplés d’amitiés

 

Tous mes amis chaque jour venu

M’affirmaient  leur admiration

Pour la pureté de son ambition

De paraitre altier, aussi bien conçu

 

Il embrassait une nudité dévoilée

Par l’artiste amant d’une passion

Un peu jaloux de cette attention

Qu’il offrait à son œuvre oubliée

 

Il était ce joli cadre de satin blanc

Qui protégeait  la nostalgie  de ma folie

Ce joyau qui  comblait l’espace circonscrit

Par un cossu  pastel vantant 

Une vénale Vénus bisant  son amant

☼ƑƇ

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20 mai 2014 2 20 /05 /mai /2014 10:36

Un parfum flirte avec mon âme

Il distille un charme qui m’enivre

Chahute mon esprit, le fait revivre

Au fond d’une passion  qui se clame

 

Les douces flagrances chérissent corps

D’un suave qui se laisse respirer d’aise

Dans ces espaces où l’amour n’est ascèse

Mais folle griserie que mes sens subodorent

 

Douces effluves, elles virevoltent  badines

Leur  volatilité fugitive dépose leur cœur

Sur ma peau qui aspire leurs saveurs

Onction du bonheur  sur mon salace intime

 

Le temps me laisse te voler ton bouquet

Au fond de ta puissance à garder  succulence

Celle de l’arôme  délicat de l’évaporée fleur

Qui ne veut quitter  mon élégant  corps caressé

☼ƑƇ

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16 mai 2014 5 16 /05 /mai /2014 07:49
Ô enigmatique lune

Le soleil se va, l’œil embué par la brume

Et j’attends que l’on m’ouvre la porte

D’un sang qui jaillit du fond de l’aorte

D’une terre qui obstrue ciel quand elle fume

 

Bientôt la campagne change de  manteau

La lune emmaillote le taciturne de ma vie

Muette je voudrai la voir,  forme attendrie

Pour  se coucher  sur le corps de mes maux

 

O sage  lune allume ta prunelle qui illumine

La confiance que je porte à ton excuse

Quand de la psychose tu ne veux être muse

Mais bonheur du silence qu’espiègle tu mimes

 

O belle lune je te laisse au fond de ton pouvoir

Que tu sois noire ou accrochée au rouge aurore

Je vanterai toujours  la complicité que tu arbores

Pour m’offrir ta sagesse,  fortifiant mon espoir

Dans la nuit profonde qui berce mon manoir

Quand  poète taquine  sa plume comme un devoir

☼Ƒ

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15 mai 2014 4 15 /05 /mai /2014 12:05
Ô beauté

 

O beauté mes yeux sculptent tes lignes

Pour laisser à ton sein pureté inconnue

Que le poète  voudrait dévoiler ténu

Pour   son esprit  affolé qui s’esbigne

 

Tes yeux, joie de la plus belle chose

Où brillent  les éclats du  pur saphir

Charment  attendri le bel avenir

D’une tendresse qui là se dépose

 

Le veloute de ta peau aquarelle

Titille le bonheur de mon âme

Le doigté de ma poésie s’alarme

De ne savoir conter ce probe naturel

 

Ta toison offre au vent son bel or

Et je peigne le sillage de son appel

J’écris enchanté merveilles  éternelles

De leur flamme embrasant ton corps

 

O beauté, pourrais-je  décrire le sublime

Du tout de ton esthétique,  supra féérique

Mes yeux rêvent de ton plus fantastique

Qui ne puisse à jamais voler ton intime

☼ƑƇ

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14 mai 2014 3 14 /05 /mai /2014 13:54
Vivre d'un petit rien

 

Un groupe de gentils martinets

Se donnait regroupé  la volée

Pour une petite  miette de pain

Tombée  d’une cupide  petite main

 

Leurs piailleuses disputes gâchèrent

Le silence ouaté d'un  d’ici de là de l’air

Le ruisseau  ravi par ce manège fredonna

Pour de sa tranquillité empêcher le cela

 

Ils dessinaient  agiles  sur le  vent

Des arabesques au ton  émouvant

Traçant sur le bel  infini l’incertain

D’une  petite miette pour un  festin

 

Dans une superbe  dernière voltige

Ils cassèrent inconscients la belle tige

Droiture de la charmante  petite fleur

Qui  s’épousseta incrédule de sa torpeur

 

Puis lestes,  ils s’éloignèrent   au mieux

Vers de riches  terrains somptueux

Pour endiguer sages  leur vive  famine

Soucieux d’intérêts convoyèrent  vermine

 

Pensèrent que parasite pourrait lever culture

Qui   pourrait   donner grain pour éviter la rupture

Tout à leur dépend comprendraient-ils que grain

A toujours besoin de soin pour soulager une faim

 

Ce qu’ils croyaient pour sur  être fortune

Ne fut qu’illusions qu’ils eurent comme rancune

Ils sillonnèrent le beau champ sans dire

Leur désespoir ne n’avoir festoyé que de désirs…

 

Là  où le rien n’était plus que le rien

Ils se revinrent pour la miette avoir en maintien

Mais fatigué de n’avoir pu à l’heure profiter

Beaucoup périrent de leur vouloir du grand intérêt

 

Pourquoi vivre appauvri dans la lie

Vivez aisé de ce  moindre avec parcimonie

Quand  vous pouvez vivre sain d’un petit rien

Eloigné des envies  du faste des vauriens

 

Aussi, Si de votre vie vous voulez vivre  bien

La vermine ne devra avoir sur vous  le  maintien

Bousculez, rejetez   tous les rêveurs absurdes

Pour ne pas subir désespéré  une famine injuste.

☼ƑƇ

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13 mai 2014 2 13 /05 /mai /2014 21:42
Aubade au jardin

 

 

Voilà le clair  matin, ô saine rosée

Tu titilles le velouté de ma suave rose

Et ma main de satin n’ose bousculer

L’amour frais que mon cœur te dépose

 

Les légumes de printemps forment

Des armées prêtes à vaincre la terre

Leur  feuillage s’anime sous les ormes

Quand  le vent  tresse leur  verte crinière

 

Mes yeux tapissent le cerisier nouveau

De la fluette pureté fleurie du délice léger

Je hume  au fond de ma main le flot

De pétales qui m’accueille prince héritier

 

Les années passent, mais l’ivresse

De mon joli jardin éblouit  le candide

De mon esprit  traversant la noblesse

De ces parterres  incarnant danaïdes

 

Là quelques pâquerettes étrangères

Signent leur éclosion au blanc d’amitié

Leur petite tête se cache, tête altière

Au devers d'une herbe par trop malaisée

 

une touffe de terre de son profond s'est levée

Dans l'étrange ballet d'un volcan sans éclat

Il laisse soin à un petit pointu nez de surélever

Ma pensée médusée par cet hérisson qui là  me défia

 

Au contre-jour  d’une ramure perchée

Une gentille tourterelle, gaie me sifflotât

Son bonjour des beaux matins ciselés

Guilleret je l’accompagnais d'un sifflet de féria

☼ƑƇ

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Présentation

  • : Bouquet de poésies
  • : l'histoire d'une vie de poète au jour le jour, tout est instant de poésie, le passé de ma jeunesse en Lorraine , celui vécu pendant 30 ans vécu sur l'ile de la Réunion , mais plus encore la vie amoureuse c'est quoi? tout autant le ce qu'ont été, ce que sont, ce que seront mes pensées, mes joies, mes inquiétudes mes désirs ; le monde d'hier, le monde d'aujourd'hui , le monde de demain
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