Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
2 janvier 2019 3 02 /01 /janvier /2019 17:10
Mes voeux

  Mes vœux s’assoient à votre porte

¤

Mes amis je souhaiterai

Que vos jours d’avenir

Soit un temps à faire rougir

L’ingratitude de vos jours passés

¤

Mes vœux s’assoient à votre porte

Celle radieuse de l’an nouveau

Où se mire merveilleux en cadeau

Le ciel bleu que je vous transporte

¤

Qu’il soit le plus possible  salutaire

Pour l’entreprise de votre belle  vie

Grand  bénéfice  de vos énormes  envies

Que votre bonheur investira autoritaire

¤

Qu’il se prélasse  dans votre santé

Si bonne qu’elle ne puisse déjouer

Tous les souhaits auxquels vous postulez

Pour faire briller tous vos jours rêvés

¤

Que gigantesque soient  les faveurs

Que vous offrira  votre  sage  destin

Votre travail, vos enfants, vos desseins

Qu’ils vous apportent la joie sans heurt

¤

Reprenez, reprenez du bonheur

Vous n’en serez jamais gavé

Je voudrai sans cesse vous le procurer

Pour que vous puissiez aller sans peur

 

Et vous irez courir les chemins des difficultés

Parfumé de l’odeur de toutes les sages bontés

Qui affaiblissent sereines  toutes les rugosités

Aux délicieux  profits de ces belles amitiés

¤

O mes amis souriez l’an nouveau sera si beau

Qu’il voudrait déjà quitter ma  bonne pensée

Pour que je vous l’offre  toute empressée

Pour  vous voir l’accueillir le cœur bien chaud

ÿƒC

Partager cet article

Repost0
27 décembre 2018 4 27 /12 /décembre /2018 17:33
O matin splendide

O matin splendide

 

 

O matin splendide !

D’une humeur veloutée

Mes yeux se couchent

Prés du grand soleil

Ses milles merveilles

Se sont levés

Tout attentionnées

Dans la ronde

Des nouveaux mondes

Aux bonheurs extralucides

¤

A pas légers, légers

Ame fraîche je suis allé

Sur les parterres verts

Chemin de travers

Cueillir dans les allées

Les vaillantes azalées

Qui me disaient osés

Des mots d’amour oubliés

¤

Dans les grands vergers

Je me suis  abreuvé

Au parfum des fruits frais

Juteux dans la rosée

Ils se sont abandonnés

A mes lèvres agenouillées

Dans une oraison  fidèle :

Pour muer l’exquis à l’éternel

¤

Les petits ruisseaux purs

Jouaient sereins avec les mûres

Chantonnant leur clapotis

De douces notes en mélodie

Sur mon esprit étourdi

A n’écouter que  ce petit inédit

D’une musique  cousue

Sur l’éternité de l’azur nu

¤

L’arc en ciel se promenait

Léchant l’univers sévère

Pour lui redonner les couleurs

De son humble bonheur

Beau joueur il se maquillait

La sphère en souriante  livrée

Pour vous toucher magique

Comme une fée prodigue

¤

Les bonnes âmes chérissaient

Leur générosité  sublimée

Et leurs réalités transfigurées

Se couchaient  d’amitiés

Sur des fronts accueillant

Leurs adorables tempéraments

Comme des trésors détournés

D’une brigande  cache sacrée

¤

Dans les montagnes, les vallées

Les plaines, les petits sentiers

Les enfants rieurs déjouaient

L’équilibre  des grandes vérités

De  saines pirouettes  malignes

Vous traçaient des interlignes

Pour vous conter leur bonheur

Caresser par mille et mille saveurs

¤

La nuit a caché mon petit jour

Derrière mon bel  abat jour

Qui a  fermé sa douce lumière

Sur mes yeux en juste prière

D’un rêve  à jamais  maniéré

A trouver  un temps  austère

Pour réécrire l’histoire en fable

Des mirifiques  vérités affables

¤

Reverrai-je ce jour énigmatique

Aux douces volutes pacifiques

Eveillé sur les réalités je rêve

Oui ! Bonnes gens debout je rêve

Insignifiante vie quand le splendide

Est moribond en ce  jour intrépide

Et se va  loin des joies de la  féria

Quand se lève la blessure des parias.

Mais je garderai  en mon cœur limpide

Toujours ce matin splendide

ÿƒC

Partager cet article

Repost0
26 décembre 2018 3 26 /12 /décembre /2018 16:47
C'est noel enfants souriez

 

 

 

 

C’est noël, enfants souriez

 

O ma gueule, nous sommes seuls

Là bas elles sonnent minuit, c’est noël

L’autel de notre cœur pleure  la nouvelle

Filleul à noël, jour tu offres le noir de ton linceul

S’étire la nuit, nous transporte en souvenirs

Quand la scène de la vie nous malmène

De peines sur les ornières du vice de sa haine

Elixir du bonheur tu  ne voudrais nous trahir

En  coulisses des cantiques de joie  surgissent

Nouveaux nés,  Ils s’agrippent tentateurs à ma pensée

Me disent : «  Joue avec le bonheur, don de sûreté

Qu’il bise ton cœur,  y  entre et agisse »

Respect de mon âme, sagesse vient  danser

Eternels ces chants, ambassadeurs du ciel

Belles  les étoiles, elles me tendent leur appel

Lampée de  solitude sourit,  ta volonté s’est levée

Destin  je suis venu au Babel de ton  festin

En ton honneur J’ai dégusté tous les bonheurs

Chaleur de ce passé d’abondance, o saveurs

Présent caches toi,  que soit ici  mon demain

 

Enfance de mes yeux, brille de  luminescence

Trêve de noël, libèrent leur fatigue sur mon rêve

Lèves toi! Et je cours, je cours, enfant sur la grève

Danse ! Sa  fête te tend son  cadeau de réjouissances

Il est, c’est noël, enfants souriez, enfants jouez

Je vous offre mon présent, mon demain

Que vous soit beaux  les jouets de la  vie

Ƈƒ

Partager cet article

Repost0
23 décembre 2018 7 23 /12 /décembre /2018 15:46
Mon triste moral

O triste mental

 

O triste mental

Mon cœur écoute

Le son de ma douceur

Mais ta douleur

Lorgne mes doutes

Comme un chacal

}

L’animal chaloupant

Surgit à ma rancœur

La saigne ardent

Au risque dément

De ses crocs tueurs

Léchant mon affolement

¤

Mandibules d’acier

Tord mon inconscience

De sa froideur rêche

Pour réveiller la mèche

De la  belle renaissance

D’une  sagesse dépurée

¤

Mon corps renaît

Sur les eaux limpides

D’une fange turbulente

Alors la mort  évidente

De mon esprit insipide

Se gîte tumeur oppressée

¤

Mais cet esprit servile

Dépose des mots dociles

Susurrés  généreux

Au combat  ambitieux

D’un corps d’instinct facile

Se levant au matin tranquille

¤

Mon corps chante

Aux  grands matins

Le bonheur  heureux

Et clame associé

A ma pensée

Son pouvoir hargneux

Pour  déjouer le  malin

Là, où ma blessure le hante

 

Le malin s’écœure

Le malin se meurt

Dans ma sagesse

De sa  malnutrition

Honnête satisfaction

Honnête bénédiction

Vouée à sa réédition

Vaincu par la joliesse

De  mon  corps enjôleur

De mon esprit novateur

ÿƒC

Partager cet article

Repost0
21 décembre 2018 5 21 /12 /décembre /2018 13:45
Sur les riches plaiunes

Sur la riche plane

 

Sur la riche plaine émerveillée

Le jour vient  sage de s’éveiller

Le ruisselet clapote en mendiant

Un souhait  frais à mon serment

 

D’un pas alerte je me vais altier

Loin de ton charme ma belle fée

Avant de te quitter prend ce trésor

Au fond de mon écrin  voici cet or

 

Mille baisers scintillent  de passion

Quand tes lèvres avides d’attention

Cloîtrent au coffre doré de ton âme

Les douceurs limpides de ma flamme

 

O baiser précieux! Je te vois  courir

Sur l’empreinte de l’éternité à venir

Pour t’ancrer passionné à l’amour

Amour noble ; confiant  dans sa tour

 

Seul suis-je ! Mais mon délire est fou

Il houspille mon bonheur  d’être flou

De croire en la mort du nouveau destin

De l’amour prodigue qui se lève malin

 

Je voudrai dire et redire enlacé,  pugnace

A mes mots perlés a=du bon ton  efficace

Qui engendre les sentiments  universels

Soyez serments  de ma pensée passionnelle

 

Et  les jours, et les jours fleuriront parfum

De l’amour perpétuel  consumant un à un

Les querelles fugaces d’un esprit repenti

En joies suaves troquant un instinct  avili.

☼₣€

Partager cet article

Repost0
20 décembre 2018 4 20 /12 /décembre /2018 15:20
Fenpetres de vis

 

 

Fenêtre de vie

 

Fenêtre de vie éclairée ; cadre sombre de vie

Sur un paysage illuminé mon regard  sourit

A la sagacité de mes sains mobiles sillonnant

Mes peurs, mes douceurs d’horizons  délirants

Et mes yeux sur les futurs se fixent indifférents

Dans  les plaines lointaines, du besoin ardent

Où les bonheurs joueurs se hissent attachants

¤

Regarde la mer du haut de ses lames

Amère ne lui laisse pas rogner  tes côtes

Retire-lui sa puissance ; elle n’est hôte

De tes malheurs nuisibles qu’elle ballote

Au gré d’ardues tempêtes  destructrices

Vers l’aire de hautes dunes accusatrices

De tes pensées frigides, santé révélatrice.

¤

Sais-tu! Par les pores sains de ton corps

Elle voudrait creuser des gorges profondes

Pour laisser passer l’écume de  sa  féconde

Folie qui ravage  les belles plages des mondes

Quand les plaines spirituelles se dissimulent

Derrière des presqu’îles et que s’accumulent

De nouveaux rêves où les malheurs  reculent

¤

Sais-tu attendre! Quand les soleils brûleront

L’intempérance des vils orages conflictuels

Laisse-toi aller ; sur la mer douce et éternelle

Qui te conduiras dans sa sagesse sempiternelle

Vers des paysages clairs où tu retrouvera la paix

De ton esprit conquis par les beautés des réalités

Associé au bonheur vigoureux t’assistant assuré.

ÿƒC

Partager cet article

Repost0
19 décembre 2018 3 19 /12 /décembre /2018 14:06
Le vieux coimplet

Le vieux complet

 

Le vieux complet pleure usé

Noire sa  tristesse il se fait soir

Sur l’or du fidèle ami  reposoir

Il est fripé de grands plis effarés

¤

Il cherche perdu  une belle âme

Qui le sortira de ce  jour infâme

Seul à sa nuit il  côtoie le danger

De ne plus vivre son bon passé

¤

Quand altier il se marchait noble

Quand il  se dansait le paso-doble

Quand il se parfumait les allées

Quand il se  foulait les doux palais

¤

Dites-nous! Son maître est t’il!

L’héritier de son affectif legs déposé :

Parfums ancrés en  douces  sueurs

Dont la belle-sœur gaie avait horreur

¤

Mais qu’une aimée; Ô brave femme!

A la  flamme des  tendres baisers

Le soir s’accouplait au sage complet

Serré dans ses bras ; joie dans l’âme

¤

Non! Il ne retrouvera plus jamais la rue

Caché dans le vieux grenier empoussiéré

L’ourlet retourné pour ne plus imaginer

Le jour et la nuit de ces passions repues

ÿƒC

Partager cet article

Repost0
17 décembre 2018 1 17 /12 /décembre /2018 15:33
Ma fraîche pensée se réveille

Ma fraîche pensée se réveille

 

 

Le jour docile  s’éveille

Ma fraîche pensée  se réveille

Nous irons courir jusqu’au soir

Sur le sage  chemin de l’espoir

Où fleurissent les riches merveilles

 

Nos pas  resteront en éveil

Dans ces rues où  en sommeil

Se cache le grand  désespoir

D’un peuple qui broie  permanent   du noir

D’inégalités bourgeoises qui le   surveillent

 

Emprisonné dans leur statut ils veillent

Que nouveau jour les ensoleille

De  ce que leur promet le pouvoir

Peut être leur dernier espoir

Avant que nuit folle les appareille

 

Y aura-t-il demain une avant-veille

Afin  que le  pouvoir n’embouteille

Leurs doléances dans  ce dernier soir

Où on les transfèrera à l’abattoir

Pour qu’il ne fructifie sur leur treille

 

On ne se doit que pouvoir nous conseille

Notre raison  qui ce matin se réveille

Pour n’accepter injustice de l’agenouilloir

Mendiant de prières libératrices du désespoir

Non le peuple veut justice qui l’émerveille

ÿƒC

Partager cet article

Repost0
16 décembre 2018 7 16 /12 /décembre /2018 16:17
Le lion et le loup

Le lion et le loup

 

Il fut un jour quand la forêt de l’ennui grondait

Chacun de ses occupants était gourmand

On Voulait être seigneur, maître  imposant

Dans  ce vaste espace de la communauté

 

Un lion tout en  puissance fit alors  réunir

Des quatre points cardinaux sans exception

Son monde à qui discours attiserait  l’admiration

Les obligeant  chaque jour sans objection à le servir

 

A l’orée du bois un louveteau s’intéressait

A ce monologue mais le lion l’effrayait

Oh supplice, là sur place il en tremblait

Il baissait les crocs pour ne point se montrer

 

Mais le lion régnant le vit et l’entreprit:

- Que penses-tu de tout cela, toi l’indifférent

La foule se gaussa, tant il fut repentant

Ne pouvant exprimer  un seul mot de  son dit

 

Le lion peu satisfait  à nouveau poursuivit

- Nous avons besoin de sagesse et tu es sage

Aussi te prendrai-je près de moi  à  bon usage

Tu m’accompagneras au quartier  des soucis

 

Il fut alors que le louveteau un jour  s’en vint

Accompagner d’obligation le maître  lion

Son effroi fut encor  grand, mais de  juste raison

Il s’aperçut que le roi lui-même n’était serein

 

Les ans défilant, il prit habitude du  pouvoir

De ce lion, et il en connu toutes ses commodités

Il en apprit l’usage : du discours, des âpretés

Rien il ne laissa l’ignorer et en fit son devoir

 

Le temps s’inscrivit sur le bon sentiment du roi lion

Et Le louveteau en devint le  compagnon, l’ami

L’habitude lui avait transmis le toupet en régie

Et désormais il se frondait paisible ce lion à façon

 

Un matin le lion lui manda: Nous nous devons

De rassembler la communauté pour la remercier

De tous ses efforts et lui montrer  notre fierté

Tu as la capacité, je t’en laisse l’organisation

 

Le louveteau devenu loup arrangea ces crocs

Il prépara un  discours  conforme à sa pensée

Mais plagié sur le pouvoir d’un lion malavisé

Que l’habitude est un danger si on la laisse s’installer

 

La grande cérémonie eut lieu, le loup au pinacle

Le lion pensant être à l’abri de toutes révoltes

Laissa le loup montrer ses crocs, cent mille volts

Son discours qui enflamma la foule à son spectacle

 

Le lion ne comprit ce qui arrivait à son pouvoir

La familiarité  venait là pour le déchoir sans avis

La foule lui scandait des paroles remplies  d’ironie

Et le loup laissa l   a turpitude sourire   à sa victoire

 

Bonnes gens gardez vous de vivre dans l’habitude

Dans tous les espaces où règne la concurrence

Le travail,  la politique, l’amour et l’intolérance

L’autre, ce loup pourrait vous laisser sans mansuétude

☼ŦC

Partager cet article

Repost0
14 décembre 2018 5 14 /12 /décembre /2018 13:40

 

Mon ami

 

Mon ami, O mon ami! Me voici ici

Ecoutant tes sentiments mendiants

Scellés à  ta bonté, O pure amitié !

 

Aidons nous à notre raison sans oraison

Masqués tes regrets clameront ta volonté

Instituant le pendant de mon jugement

Sorti sur  ta terre d’ortie pour refleurir ta vie.

ÿƒC

Voir les commentaires

Partager cet article

Repost0

Présentation

  • : Bouquet de poésies
  • : l'histoire d'une vie de poète au jour le jour, tout est instant de poésie, le passé de ma jeunesse en Lorraine , celui vécu pendant 30 ans vécu sur l'ile de la Réunion , mais plus encore la vie amoureuse c'est quoi? tout autant le ce qu'ont été, ce que sont, ce que seront mes pensées, mes joies, mes inquiétudes mes désirs ; le monde d'hier, le monde d'aujourd'hui , le monde de demain
  • Contact

Recherche