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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 11:47
Impatient du mieux vivre

 

Où sont-elles ces vielles heures

Sur lesquelles reposaient mes  désirs

Au fond d’un empire riche d’amour

Quand mon âme souriait aux  beautés

 

L’heure est venue mourir au soir

Perdue dans le labyrinthe d’un désert

Où désirs ne trouvent plus chemins

Pour offrir  à mon  esprit assistance

 

Dans la clairière de ma belle âme

Je laisse éclore mes douces pensées

Elles fleurissent, s’épanouissent

Fragiles comme un Crystal  facetté

 

Je laisse aller au vent tous ces soirs

Qui ont nourri mes excentricités

A vouloir m’imposer leur  difficulté

Quand désirs ne voulaient m’écouter

 

Je glane heureux  au présent, blé

D’une  nourriture spirituelle légère

Qui a laminé ces désirs inopportuns

Et J’attends chaque nouveau jour

Impatient de cueillir mon mieux  vivre

☼ƑƇ

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12 avril 2014 6 12 /04 /avril /2014 22:30
Je dois au temps

Au soir timide dans le velours du noir

Mes songes plongent dans le grand bain

De ma vie qui se baigne dans la faim

De mon esprit perdu dans son désespoir

Mes pas défilent vers aucun nouveau cap

Mon désir voudrai les mener placide

Vers ce bonheur qui ose me fuir invalide

Alors j’entretiens ma marche sans handicap

Je sors d’une forêt profonde, la peur

Déambule comme un pantin taciturne

Pour m’offrir son cauchemar nocturne

Je ne puis fuir, le silence m’enlace inquisiteur

Là une clairière où se miroite un lac

S’y reflète ma peur qui rebondit d’aise

Sur les méandres de ma vie mauvaise

Que pourrai- je tenter contre l’ignoble pacte

Je donne l’amour de mon cœur au temps

Il embrasse exquis mes douces pensées

Me couvre de ses belles joies attentionnées

Pour me soustraire de cette nuit du dément

Je dois au temps d’ouvrir les yeux ce matin

On se prend la main pour parcourir le jour

Nouveau jour qui m’offre amoureux toujours

D’être aimé plus que la nuit funeste qui geint

Pour vous engloutir comme aspic mutin

☼ƑƇ

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9 mars 2014 7 09 /03 /mars /2014 17:28

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J’entends les froids couteaux

Leurs lames  d’acier pleurent

Ils ne découpent plus le naturel

Des légumes frais cueillis au matin

Dans le carreau du potager familial

 

Le robot autonome a volé tout  plaisir

A  ces doigts de fée amoureuse

Qui laissaient s’élever d’un fait tout

Les parfums captivants du menu

Qui émoustillaient papilles des voisins

 

La ménagère  trop pressée

Se laisse vanter  à  ses chérubins

Cet art du Self-service facile qui engraisse

Quand effluves  de ses  huiles rances

Déstructurent les appétences malingres

 

L’écologie tempête contre ce présent

Mais que fait-elle quand son  sigle

Devient objet d’une pression financière

Qui bénit le profit réalisé en ce nom

Et ne laisse au vertueux écologue que miettes

Quand le harcèle son dérisoire budget

 

L’écologie est devenue  manne

D’une politique sans scrupule

Où s’engagent femmes et hommes nantis

En mal de prendre un  jour pouvoir

En vociférant l’indigne qui les nourrit

Sans peine et sans labeur chaque jour

 

Parlons vrai ! A quand l’écologie vraie

Qui n’aurai besoin d’aucun bulletin

Pour se faire  mettre au-devant de la vie

Quand l’objet assuré, alors deviendrai

Le droit à un lopin de terre pour tous

Partageons ces terres qui ont été volé

Au peuple afin de nous mieux alimenter

☼ƑƇ

 

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8 mars 2014 6 08 /03 /mars /2014 23:01

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Je fais des prières à la vie

Qu’ai-je à voir chaque jour

Ici on nait, là on  se meurt

Et le manège des jours tourne

 

Ici automate on fabrique  à l’usine

Là  illusionniste vendeur d’hypermarchés

Comme somnambule chacun fait sa vie

Dans ce dédale de l’être endormi

 

Je sais votre vie n’est que labeur

Vous œuvrez au fond de l’oubli

De votre âme, de  votre chair

Sans souffler moindre mot d’anxiété

 

Il est jour où l’on pleure, où l’on rit

Pour se satisfaire du temps présent

Ce maraudeur du destin  hasardeux

Qui vous laisse croire au mieux parfait

 

Mais que se fasse  

dans  l’espace de vos vies

Y mettre bout à bout tous ces jours

Pour que sème le temps trop pressé

Bonheur qui vous  offrira sains  sourires

☼ƑƇ

 

 

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7 mars 2014 5 07 /03 /mars /2014 11:48
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Je ne voudrai porter bagage d’orgueil

En ces jours de mon présent vécu

 

Toi Homme d’emprise sache vaincre

Cet ego que tu déploies jouissif

 

Il sera ton demain où sépulcre

Etourdira le maudit de ton aisance

 

Les parfums défunts de ta condition

Ne saouleront  plus tous tes chacun

 

Au profond d’un  gouffre insondable

Tes vils mots iront inaudibles se putréfier

 

Dans le ventre du majestueux  néant

Ton hardie  pensée s’éteindra muselée

 

Dans le trépas moribond de ta destruction

Souffrira ton dictat sauvage sans  oraison

 

Pense Homme d’emprise, temps des ans

Ton crane intelligent deviendra  objet  oublié

 

Rien ne te sera plus jamais  dû,  si ce n’est

Ton  oubli irréversible en  ta terre éternelle

 

Reprends- toi ! Œuvre avec  grande sagesse

Car ne t’appartiendra solde de ta richesse

 

La nature t’a offert trésor  du meilleur des dons

Un corps, un esprit qui a reçu  graal de la vie

 

A quoi te sert de voler le plus modeste

En falsifiant le droit d’une  sensée égalité

 

Non ! Rien de tout cela tu n’emporteras

Pour faire droit à un traitement rationnel

 

Alors pense,  pense, crois en cette humanité

Dont tu te dois de fouler l’espace avec respect

☼ƑƇ

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4 mars 2014 2 04 /03 /mars /2014 13:48

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Je marche l’œil  droit dans une  rue plate

Des passants éphémères je voudrai

Entendre puissance de leurs fantasmes

 

Des passants éphémères je voudrai

Savoir où vont leur pas  si pressés

Comment suivre le fait de leur fait

 

Savoir où vont leurs pas pressés

Puis-je les imaginer tous heureux

D’une vie qui sourit  avec facilité

 

Puis-je les imaginer tous heureux

Quand tempo du temps est  amoral

Et vous cache le bonheur capricieux

 

Quand tempo du temps est amoral

Le surmenage d’une vie professionnelle

Ne vous offre  addiction  sentimentale

 

Le surmenage d’une vie professionnelle

Ne vous laisse vivre aucun répit imaginatif

Pour profiter d’une vie familiale  casuelle

 

Ne vous laisse vivre  aucun répit imaginatif

Pour abandonner  à vos  désirs,  libre cours

Au créatif de votre salubre  esprit  expansif

 

Pour abandonner à vos désirs,  libre cours

Qui offrira à chacun de vivre plénitude

D’une vie  à être heureuse chaque jour

 

Qui offrira à chacun de vivre plénitude

Quand vie professionnelle n’est loisir

Mais une obligation au profit  de L’ingratitude

Des nantis de la finance créateurs  d’inquiétudes

 

Mais une obligation au profit de l’ingratitude

Quand jour de votre mise au chômage

Sonnera l’ère du grand profit au dépend du sage

De votre vie familiale mise en névrotique ruine 

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3 mars 2014 1 03 /03 /mars /2014 11:58

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Il est ! Temps aura perdu son temps

Quand dans tes bras dormiront

Tous les désirs de mon cœur poltron

Où passion ouvrira portes au dément

 

Soufflera le suave de nos doux baisers

Pour que s’envolent tous les parfums

De nos sens ; épris d’une folie de mutins

Qui n’accepte la solitude malavisée

 

Sur les monts de ton corps  heureux

Je caresserai la soie ouaté de ta peau

Pour venir  m’allonger dans soyeux  fond

D’un nid qui engendra  pulsions de feu

 

Il sera temps présent d’un autrefois passé

Quand mes yeux brilleront impatients

Pour découvrir tes rivages abcèdent

D’où fièvre de désirs m’ensorcèlera aisée

 

Le silence de nos accords parlera démence

Leurs mots libertins  conteront nos nobles actes

Dans le plaisir béat de notre cossu pacte

Où nos corps signeront   sens de nos appétences

 

L’amour sera alliance de nos corps révélés

A la douceur de nos âmes signant l’éternel

Qu’une passion engendrera dans   la ritournelle

De tous ces jours de gage pour nos baisers déposés

☼ƑƇ

 

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2 mars 2014 7 02 /03 /mars /2014 17:47

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J’attendais le temps, il est parti

Au fond de l’inexorable infini

Les rouages  du carillon déréglé

Les Heures, minutes, secondes

Ont rejoint  l’empilement des défunts

 

Le cycle des saisons nous laisse coi

J’attendais le printemps, l’hiver est là

Indifférent à tous mes bons désirs

Pour  revivre jeunesse  perdue

O cette  folie du temps capricieux

Mais dis-nous  où vas-tu donc ainsi

Je voudrai mieux vivre moi l’humain

 

 

O temps d’infini

Calmes- toi, règle tes pas sur ma vie

Je voudrai entendre les musiques

Je voudrai voir toutes  les joies

Je voudrai gouter aux bonheurs

Je voudrai sculpter les natures

Je voudrai jouir de la paix

Je voudrai lire les œuvres

De tous ces temps

Passés, présents

Et ceux à venir

Ô temps d’infini

 

Mais me voilà dérangé

Par la ronde du monde

Qui me laisse l’illusion

D’une planète qui se laisse

Perdre naïve,  jouisseuse de  folie

Dans l’immensité dévorante

D’un univers impénétrable

 

Alors  courage me manque

Pour crier bel avenir

A ces saisons qui attendent

L’instant d’un jour obscur

Quand sonnera l'heure 

 

Du chaos  fatidique qui engendrera

La reddition de la volonté humaine

Incapable de faire face  à son ineptie

☼ƑƇ

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1 mars 2014 6 01 /03 /mars /2014 17:12

 

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Un papillon s’envole ingambe

Mes lèvres le captent  passion

Se peut-il nous nous aimerons

Au  ciel d’un amour qui flambe

 

Sans le dire, le silence complice

Se peut-il nous nous aimerons

Accrochés à nos corps en fusion

Comme soleil qui offre ses délices

 

Nos yeux dansent  leur valse

Dans l’harmonie de nos émotions

Se peut-il nous nous aimerons

Le monde de nos cœurs s’enlace

 

Nos baisers jouent à la ronde

Des chants inaudibles à ceux

Qui ignore le muet délicieux

Se peut-il nous nous aimerons

☼ƑƇ

 

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28 février 2014 5 28 /02 /février /2014 17:50

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Un flot noir ondulait sur le satin cerise

D’un  canapé  tendre à la nuit advenue

La nacre d’un délice fendait l’air ému

Léguait  douces flagrances qui  grisent

 

Dans le jardin privé de mes émotions

Une fleur pleurait sa sève malsaine

Pétrifiée dans son âcre parfum défunt

Accablée d’oubli  en ces moult  idéations

 

Mais serai-je imbu de folie, l’âme résignée

A n’ouvrir grand les yeux  vers le galbe

D’un surgeon de fleur collé aux syllabes

De mes vers récitant, désirs  sculptés

 

J’ai vu le fanal de ses yeux qui brillait

Perle d’amour qui scrutait bel avenir

Eclairs de mots coquets pour convenir

D’une entente de délires passionnés

 

J’ai voyagé sur les fines cotes d’un corps

Bel estuaire niché aux hauts des falaises

Le phare de mes yeux ne fut fadaises

Pour offrir écho en son corps accort

 

Belle était la nuit dans son nu heureux

La lune entre les volets  joua de  ses mots

Je laisse à votre pudeur le pur, le plus beau

D’un amour parfumé par leurs sens furieux

 

☼ƑƇ

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Présentation

  • : Bouquet de poésies
  • : l'histoire d'une vie de poète au jour le jour, tout est instant de poésie, le passé de ma jeunesse en Lorraine , celui vécu pendant 30 ans vécu sur l'ile de la Réunion , mais plus encore la vie amoureuse c'est quoi? tout autant le ce qu'ont été, ce que sont, ce que seront mes pensées, mes joies, mes inquiétudes mes désirs ; le monde d'hier, le monde d'aujourd'hui , le monde de demain
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