Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
27 février 2014 4 27 /02 /février /2014 13:03

11514164736_e3a5cf8ce3.jpg

 

 

O mon cœur! Que voilà

Tu veux te prostituer

En acceptant  la rumeur

De ces hommes voleurs

De ton instinct de charité

Ils n’ont que faire de ton toi

 

Ne les laisse dilapider

L’apparence de ton soit

Soit toujours téméraire

Si tu le veux incendiaire

Ne brûle certes pas ton toi

Si  se  lève cet  amour rêvé

 

Ne t’inquiète de ces bouquets

Ces roses  offertes  d’abondance

Elles se sont fanées en ton âme

Et  n’embaument plus l’infâme

Qu’en tes désirs, cœur  d’alliance

Cherche  le vrai d’un amour aisé

 

Sache ! La vie est un bêtisier

Où chacun raconte son  histoire

Pour te faire croire l’impossible

Je t’en prie un soir de lune paisible

Quand tu seras avec un cœur à émouvoir

Sache que griserie n’est pas stupidité

☼ƑƇ

 

Partager cet article
Repost0
26 février 2014 3 26 /02 /février /2014 08:40

4632466033_4457069ff2.jpg

 

 

 

Quand se vient sonner

Heure du départ  obligé

Un pincement bise cœur

Il roule perles de candeur

Vers ceux dont passion

Et de s’offrir satisfaction

 

Les regards s’enfuient

Au loin pour briser ennui

Que solidifie  douce amarre

De ces êtres privés du phare

Qui éblouit riche relation

Chaque jour  dans l’émotion

 

Les yeux purs tissent mantille

Sur des joues de bonne famille

Cette nacre ouatée comme rosée

Qui rafraichit l’âme de tous ces

Nostalgiques de cet hier  flambant

Quand séparation ne fut acte brimant

 

Les silhouettes s’éloignent

D’une vue  que l’on soigne

Pour ne pas oublier l’autre

Mais un cœur bon apôtre

Crie la violence de l’oubli

Qu’un  silence vous dédie

☼ƑƇ

 

Partager cet article
Repost0
25 février 2014 2 25 /02 /février /2014 17:48
10086907265_11f7aca242.jpg

Quand matin câline ton  paisible réveil

Tes yeux s’ouvrent lumière de  sourire

Et ma pensée joyeuse  glane ces saphirs

Trésor de tes joues pâles qui s’éveillent

 

Je n’ai rien à redouter d’autre qui ne soit

Ton haleine suinte ces suaves parfums

Que tes lèvres m’offrent comme  câlins

A l’aurore de ces jours épandeurs de joie

 

Mes rêves  joueurs voudraient venir ternir

Réalité de la beauté de ton  corps nacré

Mais ton charme galant ne m’est que désir

 

Fidèle comme l’air pur de ton  enceinte

Je  prédis à ton  levé le plus merveilleux

De ce que jour pourra t’apporter de divin

☼ƑƇ

Partager cet article
Repost0
24 février 2014 1 24 /02 /février /2014 15:31

3883362805_932bee3532.jpg

 

 

 

Un oiseau de  bonne nouvelle

Creuse l’air léger vers le rivage

Comme poupe  en son visage

Fend lame d’écume de sa glabelle

 

Ils se vont rejoindre leur terre

Où les attends le nid de l’espoir

Quand nichée  babille son  au revoir

Couchée dans un tracas trop austère

 

La mer est une amante captivante

Elle batifole exaltée  avec  votre passion

Et vous corrompt au fond de sa déraison

Quand hurle folle,  Eole la traumatisante

 

Alors passion, devient dédit de haine

Contre celle qui était fille d’amour

Plus rien d’elle, vous n’attendez en retour

Quand abyme de son antre sert  d’aubaine

 

Une  force démoniaque forge courage

Et votre volonté d’être s’accroche

Pour ne pas vous laisser  reproche

De cette peur, chassant les orages

 

Quand ciel d’azur, encourage moral

Votre mer,  de sa caresse délicate

Berce votre avenir, vers les cantates

D’un cap délivrant ,  retour sentimental

 

Mais Il sera  demain, tu  retourneras  loyal

La prendre  sûr,  dans tes bras fidèles

☼ƑƇ

Partager cet article
Repost0
21 février 2014 5 21 /02 /février /2014 11:45

5691778615_4b2e73e635.jpg

 

Ne blasphème pas le lit

Qui t’a donné un jour la vie

Il a bercé  d’amour le corps

D’une mère et son trésor

 

S’il  fut un jour vil  conflit

Quand ton esprit eut souci

A dilapider son beau décor

Là se libérait sa vertu alors

 

Ne laisse tes yeux vomir envie

De voir un corps  conter la mort

Tu pleurerais demain ton ineptie

 

Veille sage derrière la vitre ternie

Le beau d’une âme  du réconfort

Celle d’une mère  qui ne t’a trahi

☼ƑƇ

Partager cet article
Repost0
20 février 2014 4 20 /02 /février /2014 11:25

5612777190_fb4116fdc9.jpg

 

 

Les murs du clos voudraient déverrouiller

Les traces de leur mémoire silencieuse

Mais les décennies ont cadenassé épopée

De ces histoires retranchées  dans l’oubli

Que  main des hommes a recouvert de soupirs

 

Je voudrai retirer la parure de ces murs

Enlever tour à tour toutes  leurs pelures

Pour comprendre les temps disparus

Au loin de mon absence de pas d’adulte

Que jeunesse candide  n’à tenter de saisir

 

Je redescends  l’escalier du temps

Jusqu‘au profond de ces ans inconnus

Par mon enfance   passive et innocente

Quand parents chantaient  en chœur

L’air de la libération de leur  bonne ville

 

Il fut bon de remonter les ans  pour sortir

De tous ces malheurs quand heures d’horreur

Venaient broyer  ces murs peints de larmes

Quand effrois terrassaient sans honte paix

D’un monde fou de la  violence des dictateurs

 

Un étage plus haut le vieux papier peint soigné

Sentait bon la  nouvelle génération d’enfants

Et la trace tenace  du phonographe distillait

Souvenirs d’un soixante-dix-huit tours nonchalant

Grésillant  voix sensuelle d’un Tino Rossi charmeur

 

Une troisième couche habillait  le salon

La  nouvelle salle de bain ruisselait odeurs

Du linge familial  que lavait l’automate

De cette  machine  sans avoir à battre  linge

Au lavoir communal dressé loin du clos

 

On entendait les murs venir vous fredonner

Le mai soixante-huit d’une grève générale

Sur le piquet de grève une mère  rêvait

Regardant ses huit enfants,  du  planning familial

Qui demain la  mènerait   vers sa liberté d’engendrer

 

L’hiver avait perdu sa froideur quand  père pris

Possession de sa première quatre chevaux Renault

Il lui fit construire un nouveau garage attenant

Qui rassura de sa protection le dernier  papier  peint

Qui délaissa transpiration d’humidité asthmatique

 

Il m’a fallu quarante ans pour comprendre

Que le papier n’était plus celui de mon enfance

La peinture l’avait recouvert de son  satiné

Alors j’ai senti dans la tombe du temps passé

L’émotion d’une vie qui coulait inexorablement

Au fond de  l’oubli éternel de ces voix étouffées

Par ce  silence qui ne caressait plus mur  en écho

☼ƑƇ

 

 

Partager cet article
Repost0
19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 11:47

2670267571_9e51dd96aa.jpg

 

 

 

 

Je me vais vers la  Petite France

Longe prompt les longs quais

Pour aller  pressé retrouver

Ces instants d’une amitié d’alliance

Construite dans les artères de Strasbourg

 

Sur le petit pont nos espiègles esprits

Se rencontrent comme affamés loups

Qui désirent   dévorer proie toujours

Aparté qui ne peut échapper à notre envie

De regarder le temps ensemble courir

 

Les mots s’envolent, défont leurs flots

Pour mieux étourdir nos consciences

Abreuvées par toutes nos sciences

Que l’on étale comme bons camelots

Sur la grande place de nos émotions

 

Nos cœurs aiment nos connivences

Leurs joies se délassent au grand fond

De nos sourires  qui se clone d’abandon

Dans nos âmes qui content confiance

Pour accepter le fond de notre différence

 

Il ne fut pirouette dans ce tout à se dire

On rebondissait pour éviter la chute

De nos phrases jouant un  air de flute

Pour qu’ambiance  sache nous ébahir

Dans un monde sujet à tant d’artifices

 

Nous promenions nos silences  légers

Comme besace  de bonté à s’offrir

Et nos yeux billaient de  désir

A s’offrir poids de notre générosité

Qui distribuait notre moralité sans retenue

 

Nous n’avions rien à nous donner

Rien qui ne fut objet essentiel

Qui ne puisse déranger notre naturel

Non nous n’avions rien à nous demander

D’un sans moins, d’un sans plus désintéressé

 

Notre volonté d’être un instant ensemble

Sur la route où nous menait la sagesse

Celle qui nous embarquait  dans l’hardiesse

D’un grand  bonheur  où rien ne tremble

Dans notre relation de sentiments partagés

 

Comme toujours on se quittea léger

Après avoir fait le plein de bien être

Encapsulés dans un moral qui pénètre

Le grand mystère de votre vie intérieure

Pour vous conduire à regarder l’autre confiant

☼ƑƇ

 

Partager cet article
Repost0
18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 11:45

7018510517_c6c79edbe5.jpg

 

 

 

Au seuil ouaté, d’une demeure fière

Quand l’hiver, de son blanc se peint

Les défunts de la nature, perdent teint

Attendent cendres d’une  mise en bière

 

L’heure de minuit, se vient couvrir veille

Là vos yeux luisent, dans l’éclat d’un feu

Que consume doux   murmures  capiteux

Quand  cheminée peint, reflets camaïeux

 

Alors en caresses flatteuses, la nuit joue

Avec vertu du  nu, d’une belle âme  prête

A réchauffer plaisir d’ardeur,  aux désirs fous

 

Il suffira  charme,  de  complice compagnie

Pour  vouloir revivre,  ces instants où vos lèvres

Empruntent envie au temps,  câlins d’une nuit

Quand la lune couvrira de son drap mile folies

☼ƑƇ

 

Partager cet article
Repost0
17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 11:59

5598093256_02dc9c6e96.jpg

 

 

Mes pas! Mes pas !  Pourquoi  ne pas aller

Vers ces  chemins qui me mènent pressés

Je sais !L’artisan cordonnier a perdu atelier

Et j’ai perdu le fond de mon prote monnaie

Pour ressemeler  ma belle chausse trouée

Qui baille en attendant  son ultime sommeil

 

Le parfum de ses  cuirs s’est envolé

Dans les entrailles de la consommation

On ne répare plus les hauts talons des dames

On les jette comme des  vils sans amour

Que ne pourfend désir de la nouveauté

Il se laisse dissolu caresser fleur de peau

 

Son marteau  ne frappe plus les clous utiles

Et les talons pleurent de rester ventre nus

Quand les blessures du soulier désespèrent

De se voir un  jour soigner par la passion

De cet amoureux de la semelle sensible

Qui offre  à vos pieds le confort agréable

 

Pauvre homme ! Il fut un jour sabotier

De ses sabots de bois passant par la Lorraine

Le bruit de la galoche a disparue à  jamais

Cordonnier il fut luttant contre la  modernité

Qui Lui a volé sa science des beaux cuirs cirés

Alors il est parti oublié  un jour d’hiver glacial

Pieds nus  dans le secret de son dernier voyage

☼ƑƇ

Partager cet article
Repost0
14 février 2014 5 14 /02 /février /2014 11:45

9371916233_a29f0e915e.jpg

 

 

 

 

 

 

Le futur aura-t ‘il besoin

De blasphémer mes mots

Que solitaire j’ai engendré

De la cuisse de mon esprit

 

Ils ne furent révélations

Mais constats de cette vie

Que mon siècle me partage

Dans l’odyssée de ce monde

 

Mes yeux engrangent profit

De ces images qui virevoltent

Mon esprit les chasse passionné

En ces beautés que nature offre

 

Aussi n’est- il que le beau

A découvrir chaque jour

Pour laisser se cacher hypocrite

Le malheur que l’homme distille

 

La misère il ne veut endiguer

La guerre il ne se   veut annihiler

L’amour il ne se veut reconnaitre

La destruction de la nature,  juguler

 

Devrai-je emporter dans ma besace

Quand j’irai pieds nus retrouver

Dans les atomes   fous mon origine

Les images d’un monde défiguré

 

Alors laissez-moi observer

Rédiger mes complaintes du temps

Que seuls mes vers dessinent

Pour prévenir des désastres du futur

 

Alors ne blasphémez pas,  mais ayez

Une saine réflexion pour trouver le juste

De ce que pourrai être votre demain

Sans vouloir m’enrichir de considérations

 

Le poète n’a rien à vous offrir, vous donner

Son héritage est une peau de chagrins

Qu’il ne veut même pas vous laisser

Mais gardez ses mots ils n’ont de prix

Quand ils sont avertissement amicaux

☼ƑƇ

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Bouquet de poésies
  • : l'histoire d'une vie de poète au jour le jour, tout est instant de poésie, le passé de ma jeunesse en Lorraine , celui vécu pendant 30 ans vécu sur l'ile de la Réunion , mais plus encore la vie amoureuse c'est quoi? tout autant le ce qu'ont été, ce que sont, ce que seront mes pensées, mes joies, mes inquiétudes mes désirs ; le monde d'hier, le monde d'aujourd'hui , le monde de demain
  • Contact

Recherche