Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
13 février 2014 4 13 /02 /février /2014 10:23

280088935_b066a30af4.jpg

 

 

 

 

 

Je tourne la page du Viel album

Je cours sur les images vieillies

Le temps  de son ombre me défie

Vais-je revoir mes ans où je n’étais homme

 

Je passe le noir et blanc du passé

Je voudrai toucher ces visages

Qui n’ont de réel qu’un passage

Sur mes yeux qui se voilent usés

 

Me voilà pris d‘une panique phénoménale

Qu’elle était belle cette  jeune aimée

D’un temps si court qu’elle fut oubliée

Dans le froid sentimental d’une classe

 

Encore quelques pages à découvrir

La couleur  dépasse la passerelle

Du noir  qui jauni  vers l’éternel

De ces grands parents et leurs sourires

 

Je plonge dans les vacances d’été

Les groupes ont sorti leur fortune

De l’amour, des premiers baisers diurnes

Pour ne pas affoler la jalousie des rivalités

 

Le temps fuit le  passé,  un demi-siècle

Ecorche  La jeunesse de ces amis reconnus

Dans ce voyage pictural que de réalités perdues

Et les pages m’entraînent comme un aigle

 

Mon rêve est de voler vers toutes ces  proies

Ces images qui me racontent la vie du loin

Hébergées dans les griffes du temps  chafouin

Qui attend l’heure de fermer cet album d’émois

☼ƑƇ

Partager cet article
Repost0
12 février 2014 3 12 /02 /février /2014 18:40

6800981818_f5943d45ed.jpg

 

 

Ô aimé  miroir ! En tes yeux se  mire

La tendresse de mon galant  cœur

Pour s’aimer, d’éternel s’aimer complice

Converge vers les éclats du bonheur

Lié à la  puissance de nos chers désirs

☼ƇƑ

 

Partager cet article
Repost0
11 février 2014 2 11 /02 /février /2014 10:36

358199236_92f94cdded.jpg

 

 

 

Ô pays ! Je me mets à croire

Que demain je me devrais

De partir vers l’ailleurs étranger

Car j’entends les corbeaux

Ils croassent pour accompagner

Les fossoyeurs de nos malheurs

 

Où est-il cet ailleurs dont je rêve

Quel endroit sur cette terre

Pour m’accueillir dans ses bras

Car la délétion est présente

Dans les rues profondes

Des quatre points cardinaux

Alors  il me faut, oui il me faut

 

Il me faut m’en aller d’urgence

Car la peau de ma terre se meurt

De cette gangrène qu’on lui impose

Elle n’a plus la verdure de sa santé

A son hier contaminé d’expédients

 

Et je cours, et je cours,  martyrisé

Par toutes ces fumées étouffantes

Elles m’empêchent de voir l’azur

Propice à retrouver le bonheur

Perdu dans les miasmes de leur folie

 

J’irai là-bas dans ce monde inconnu

Trouver l’humilité de la pauvreté

Laissant le luxe se fondre impuissant

Dans les hauts fourneaux de la fatalité

Ceux qui ne m’offrent plus  sains revenus

 

Je quitterai la ronde de ce monde égoïste

Qui oublie l’existence de cet autre à son ici

Quand il entreprend démarche de moralité

Pour pouvoir partager rayon de ce soleil

Qui se doit d’illuminer toute humanité

 

Adieu nostalgique pays de ma jeunesse

Je les laisse emmurer tous mes désirs

Hors des profanations de ma raison

Je ne peux que leurs souhaiter de ne pas

Se faire laminer quand un jour  leur mur

S’effondrera sur leurs névrosées perversions

 

Ils m’obligent à ne plus croire en rien

Tout pour moi est devenu obscur néant

Où seule la survie m’offre un vrai sens

En cette vie que là, je laisse vivre innocente

Tant  leurs croyances nous  tuent autoritaires

Sans une réelle  nuance de juste  tolérance

☼ƇƑ

 

Partager cet article
Repost0
10 février 2014 1 10 /02 /février /2014 12:55

 

1454686306_58129ae250.jpg

 

 

 

 

Venez ! Levez vos mouchoirs

Qui titubent dans le vent

Ivre d 'amitiés falsifiée

Car il est cette heure fatidique

Pour réciter vos aux revoir

Sincère et triste devoir

Quand silhouette  obscure vogue

 Vers un phantasme sombre

Loin de l’écrin précieux

Des trésors d’une riche vie

 

Il est des temps clos

Où soleil trouble vie

A ne donner bel espoir

Sa main tremble au soir

De ne plus offrir lumière

Pour vous conduire sain

Dans le ventre dynamique

D’un tendre projet attendu

Pour engendrer bonheur

 

Il est au loin, loin d’ici delà

Là-bas privé  de toute vie

Encerclé par fantômes

Qui offrent  leurs pas

Pour guider un esprit

Traumatisée par la folie

D’un monde trop cruel

Qui n’a de vrai

Qu’un artificiel d’âme

Prêt à rogner tout  bien

Ceux que temps vous a offerts

Dans la conduite charitable

De toutes vos relations à l’autre

Biens entassés comme digue

Pour s’éviter catastrophe

 

Mais le temps n’a rien protégé

Et la digue c’est brisée

Pour laisser là héritage

Qu’au  demain les malfrats

Ont emporté,   protégés

Par une justice aveugle

Sa bonté, sa sincérité

Sa générosité, son humilité

Une joue il ne tend

Quand l’autre on lui fend

Alors rien ne restera  trésor

Si ce n’est cette aigreur

Pour ses yeux affolés

Ancrés à la triste réalité

Alors hissez vos mouchoirs

Car  il part, sac sur le dos

Il emporte sa  saine lucidité

Chargée d’une douce paix

 

 

Cela  le conduira ascète

Débarrassé de tout tumulte

Ainsi il se va  vers la déréliction

Pour n’écouter que son moi

Qui chante douceur de  sa vérité

Pour n’être dans sa cache,   agressé

Par tous ces pernicieux affamés

Qui dépècent, camouflés dans  leur  naturel,

Toute la vigueur populaire de votre  esprit

Ils vous avilissent, escroquent, étranglent

Quand espoir est votre  plus fou désir

Celui de pouvoir jouir d’une paix méritée

Alors il est, sera jusqu’au temps demain

Il s’enferme dans sa solitude

☼ƇƑ

Partager cet article
Repost0
6 février 2014 4 06 /02 /février /2014 14:01

3963497418_568ff1306c.jpg

 

Il est nature de belles guerres

Quand  cavalière monte au combat

La chevelure dans le vent galant

En ses mouts caresses survoltées

 

Le soldat noble comme barbare

Monte à l’assaut corps nu

Le torse ciré de sa  féroce grâce

Pour impressionner  la guerrière

 

L’arbalète de ses yeux d’azur

Vient  empoisonner de sa flèche

Le cœur qui là saigne son bonheur

D’être le  prisonnier de l’amour

 

Il se laisse enchainer impatient

Pour retrouver ce corps vertueux

Qui le mènera  à la prison oisive

Où se mêlera  l’accord des chairs

 

Et demain la geôlière attendrie

Offrira à l’amant  évasion prude

De deux corps anoblis par l’amour

Qui s’évaderont au fond de leur volupté

 

Et là dans la cachette du bonheur

En cette plénitude ils sculpteront

La magie  juste d’ébats concupiscents

Qui mènent à la victoire des sens

☼ƑƇ

Partager cet article
Repost0
5 février 2014 3 05 /02 /février /2014 19:08

2903396125_99ec397f7f.jpg

 

Il fut ce matin au bout du chemin

Il avançait dans le silence profond

Jouait avec les feuilles tombées

A la saison des couleurs d’ocres

 

L’oiseau prêt à  migrer là-bas

Sous les tropiques chauds

Chahutait pour trouver  fil du vent

Qui le mènerait  discret au sud doré

 

Et le vent  allongea son pas pressé

Fit un slalom entres les feuillus alignés

Qui chantaient à ses caresses légères

Et leurs   dansa galant  un rock endiablé

 

Coquin l’œil aux abois il fila, fila

Jusqu’au bout d’une allée solitaire

Pour retrouver une belle endimanchée

La jeune fille ne l’attendait certes pas lui

 

Un aller vers là,  un retour vers l’ici

Il dispensait bises de son air frais sitôt

Puis soudain souleva la jupe de la belle

Qui cria d’émotions  en  son air affolé

 

La fraicheur dispensée par le  malotru

Leva frisson sur une cuisse intimidée

Emue d’avoir été découverte ainsi

Mise  à nue par main de  l’invisible goujat

 

Ses pommettes levèrent chaleur

Que sa pudeur  colora teinte  vive

Et son œil anxieux de par ci, de  par là

Interrogea  la dicrote de son pouls affolé

 

Mais le fourbe eut déjà  déguerpi

Il emportait sur le dos d’Eole complice

Son phantasme  généreux  de voir cops

Que l’on voudrait laisser  se découvrir

Peau de nacre comme douceur  de fleur

Dont parfum enivre le tempo de vos sens

Le vent  parti, la belle resta là étourdie

☼ƑƇ

 

Partager cet article
Repost0
4 février 2014 2 04 /02 /février /2014 09:59

 

 

 

330048183_0aa9e1a406.jpg

 

Au jour d ' été chaleur gouverne temps

La canicule rampe sortie comme verrue

Pour discréditer charme d’un  bien être

Et ruissèle transpiration  sur ls poeaux

 

 Là il  se déplisse pour voler l’air pur

Pour enchanter le vent compagnon

Qui souffle  caresses de raison

Quand cou lui dénude ses amures

 

La saison dépose sur la grande scène

 L’acteur fastueux jouant le  chaud

Qui de sueurs  distribue  ses maux

A un auditoire rêvant de vie saine

 

Alors chacun épuise sa volonté

Mais là sur une  table amicale

Un patchwork  de teintes  royales

Offre son espoir du mieux vivre aisé

 

L’aile se déploie dans cet air âpre

Pour battre  au creux des lèvres d’Eole

Qui offre fraicheur venue des acropoles

Dont souvenirs est d’être bons pâtres

 

Alors un galant visage  glane sourire

Vers l’éventail qui se plait à l’envie

De ce balancement léger qu’une vie

Lui dédie d’un souffle, baisers  du désir

☼ƑƇ

Partager cet article
Repost0
3 février 2014 1 03 /02 /février /2014 17:00

3958982532_633c3a8dc7.jpg

 

 

Un flot noir ondulait sur le satin cerise

D’un  canapé  tendre à la nuit advenue

La nacre d’un délice fendait l’air ému

Léguait  douces flagrances qui  grisent

 

Dans le jardin privé de mes émotions

Une fleur pleurait sa sève malsaine

Pétrifiée dans son âcre parfum défunt

Accablée d’oubli  en ces moult  idéations

 

Mais serai-je imbu de folie, l’âme résignée

A n’ouvrir grand les yeux  vers le galbe

D’un surgeon de fleur collé aux syllabes

De mes vers récitant, désirs  sculptés

 

J’ai vu le fanal de ses yeux qui brillait

Perle d’amour qui scrutait bel avenir

Eclairs de mots coquets pour convenir

D’une entente de délires passionnés

 

J’ai voyagé sur les fines cotes d’un corps

Bel estuaire niché aux hauts des falaises

Le phare de mes yeux ne fut fadaises

Pour offrir écho en son corps accort

 

Belle était la nuit dans son nu heureux

La lune entre les volets  joua de  ses mots

Je laisse à votre pudeur le pur, le plus beau

D’un amour parfumé par leurs sens furieux

 

☼ƑƇ

 

Partager cet article
Repost0
25 janvier 2014 6 25 /01 /janvier /2014 10:10

8398109269_faf6b12be7.jpg

 

 

 

 

Nous traversons chute du temps

De nos mots distillés ardents

Pour enivrer nos esprits de gueux

A la recherche d’une amitié fusionnelle

 

Le lointain est notre espace

Que notre voix chaque jour

Raccourcit avec moult sapidités

Engrangées trésors en nos âmes

 

Nous savons nous comprendre

Quand l’artificiel nous sépare

Loin de nos horizons  tendancieux

Qui voudraient voir tempêtes rugir

 

A belle heure de nos  retrouvailles

Notre passion d’être ensemble

Pour se dire ce que nous n’avons à dire

Exalte notre réciprocité  d’âmes fidèles

 

Le temps perd toute sa raison d’être

Il ne couche plus dans ces instants

Où nous oublions de prendre  sommeil

Pour se conter de sages  savoirs fortuits

 

Notre sentiment est comme affection

Quand les âmes savent être solidaires

Pour échanger, leurs douleurs ; leurs bonheurs

Sans rien demander d’autre que générosité

 

L’amitié n’a besoin de vivre  promiscuité

N’engendre que le bonheur d’esprits affiliés

A la charge de beaux échanges  où passion

N’a que  ce don de la pourvoyeuse entraide

 

Rien ne coûte qui ne soit opportunité

De se rendre les plaisirs les plus vrais

Qu’un altruiste esprit  offre toujours sain

Pour que son amitié perdure intense

Comme une  richesse qu’on ne peut dévaliser

☼ƇƑ

Partager cet article
Repost0
24 janvier 2014 5 24 /01 /janvier /2014 12:44

378_souffrance.jpg

 

Malheureuse Ukraine je pelure

Contre  ce perfide pouvoir qui s’arroge

Le bon droit de la mort

Quelle confiance à accorder

A l’homme qui défie la vie

Ô je pleure devant ces vilenies

Inutiles massacres pour garantir

Ce narcissisme racé

D’une perversion chronique

 

Comment le peuple pourra- t-il

Serait-ce un instant,  pardonner

Ces faits au profit de mille corruptions

Quand un peuple souffre

Socialement, moralement

Ne demande qu’à vivre en paix

Au plus juste qu’il se peut

Au sein d’une  nation bien administrée

 

Alors mon âme pleure

A la vue de ce désastre

Comment laisser encore et encore

Tous ces corrompus, ces malfrats

Gouverner sans scrupules

Pour leur seul enrichissement

Exacerbant  leur seul égocentrisme

Et je m’indigne à cette vue

D’innocents qui jonchent les sols

Baignent dans leur dernier sang

Leur unique désir de justice

Les ont réduits au néant

Quelle faute ont-ils commis

Demander le changement

Pour une vie meilleure

Est-ce faute ?

Alors je pelure

 

Quand viendra-t-il ce jour

Où la démocratie

La vraie démocratie

Qui Appartiendra au peuple

Quand lui seul débattra

Des grands sujets de la vie

Celle  de sa nation

Le référendum doit être l’utile

Contre le bulletin inutile

Qui donne dans la main

De quelques nantis de la nation

D’établir le profil de nos vies futures

Sans en discerner notre sage volonté

Celle de nos vœux, nos désirs, nos attentes

Au fil du temps de notre vie quotidienne

Cela Pour que les peuples vivent

Dans le bon choix

D’une nation sereine

☼ƑƇ

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Bouquet de poésies
  • : l'histoire d'une vie de poète au jour le jour, tout est instant de poésie, le passé de ma jeunesse en Lorraine , celui vécu pendant 30 ans vécu sur l'ile de la Réunion , mais plus encore la vie amoureuse c'est quoi? tout autant le ce qu'ont été, ce que sont, ce que seront mes pensées, mes joies, mes inquiétudes mes désirs ; le monde d'hier, le monde d'aujourd'hui , le monde de demain
  • Contact

Recherche