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21 janvier 2014 2 21 /01 /janvier /2014 13:19

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Il fut jour où tempête frappa

Et j’eus à me rendre compte

Du naufrage de cette nature

Résignée de n’avoir pu sauver

L’intégrité de sa beauté émérite

 

Je fus surpris par l’attitude

De ces arbres prospères

Rangés comme des armées

Prêtes à défendre leur survie

Là ces charmes dans la plaine

Des vieillards centenaires

Trapus, massifs  familiers, musclés 

Qui s’habillaient de livrées

En Alternance de feuilles caduques

Dentelles  de vert teinté

Issues  d’une palette intégrale

Ses verdâtres chatons mâles

Se laissaient pendre nonchalants

 

A cotés un chêne pédonculé

Regardait de son très haut

Le petit charme, sa moitié

Il respirait la lumière

Que son feuillage parsemé

 Laissait passer avec avidité

Pour la germination des semis

Millénaire il symbolisait

La force quand droit

Sur son tronc longiligne

Il s’élevait jusqu’à la voute

De ces cieux  qui attirent ses branches

Ses racines empêchaient quiconque

Un jour de le faire trembler

Tant il s’enracinait dans la profondeur

Ses branches massives et tortueuses

En faisait  un seigneur reconnu

 

Le temps passa et moi l’étranger

J’entendis un murmure  léger

Que le vent voulait en l’amplifiant

Me laisser simplement écouter

Je reconnus la voix d’un chêne

Mais que disait ’il ?

 

Je me suis vite rendu compte

Que je participais au procès

Du vent qui avait ravagé violemment

La grande famille de ces arbres

Qui dans les sous-bois décharnés

Se mourraient au fond de leur jeunesse

 

Là le chêne défendait ce  fort vent

Qui hypocrite venait lécher

Comme une mère nourricière

Les plaies de toutes ces blessures

Le chêne le pardonnait car sa puissance

L’avait préservé de tous les tracas

Aucun de ses pairs n’était déraciné

De ses branches il levait haut

Les manches de sa robe de défense

Pour un vent qui c’était au loin replié

Et qu’il avait en sa force

Accepter, de représenter  et il disait :

Ce charme,  regardez sa petitesse

Sa fragilité, ses racines à peine ensevelies

Ils ne pouvaient que périr

Quand sa vie n’est pas de résister

D’un autant de temps que nature

Eut à lui offrir pour le conserver

 

Et notre charme procureur

De la nature qui lui faisait confiance

Etait là,  à s’indigner de cet outrage

Que le vent lui avait  fourbit indécent

Il disait : Le vent a besoin de nous

Quand de sa force il prend

Sa musique dans nos branches

Quand il assure sa force

Quand il rebondit sur notre feuillage

Aussi nous lui demandons le  juste

 

De venir nous caresser et prendre

Plaisir en ses actes, mais qu’il sache

Qu’à nous faire périr il compromet

Son propre plaisir et sa propre survie

Il faut le condamner à souffler fort

Là où la nature n’aura point à souffrir

N’aura point à périr

On ne sut jamais si le vent

Un jour fut condamné

Il avait pour lui la puissance du pouvoir

Pour se dédouaner  à prix cher

Afin que  l’on ne put  le condamner

N’est-il pas justice qui consent à pareil dilemme

Pour offrir aux puissants toutes ces garanties

☼ƑƇ

 

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18 janvier 2014 6 18 /01 /janvier /2014 17:25

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Roi du ciel, le soleil impose

Sa couronne d’or qui épouse

Les plaines qu’il envahit délicat

De ses rayons,  au toucher princiers

 

En témoigne intéressé l’azur  pur

Qui dépose sa lumière affriolante

Que voudraient cacher  fraiches

Les plantureuses ombres jalouses

 

Les lacs renvoient caressés

Les échos de tant de beautés

Où le soleil se mire avantagé

Dans un lit irisé de fils d’argent

 

Le soleil serpentent les plaines

Accompagnées par les ombres

Des hauts peupliers qui tracent

Leurs chemins vers la forêt lointaine

 

Quand ii est de fermer le jour

Le soleil redescend se reposer

Dans le ventre creux de l’horizon

Qui lui prépare sa litière enflammée

 

Se brûle le feu du crépuscule affamé

De ce temps abandonné qui rougeoie

Et enflamme poitrail  des plaines

Comme brasier qui ne veut s’éteindre

 

Au couchant un bras de mer éteint

La féérie de ce faste flamboiement

Quelques étincelles sur l’horizon encore

Et le déclin des empreintes du jour

Ouvre judas sur la nuit profonde

Où le soleil est parti s’éclipser

 

N’ayez crainte il reviendra demain

Biser votre peau de ses caresses

Pour vous offrir teinte  dorée

Comme chef d’œuvre du peintre

Que l’on admire de nos yeux coquins

Venus tendre, amis  de l’astre

Leurs mains vers un nouveau  bonheur

☼ƇƑ

 

 

 

 

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17 janvier 2014 5 17 /01 /janvier /2014 19:35

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Le temps en ses jours a façonné

Les paysages qu’il a peints

Aux couleurs belles des saisons

Il est qu’il a demandé aide au vent

Pour  tenir son pinceau grincheux

Dont la touffe est venue de violence

Entacher les campagnes, les villes

Les forêts,   les montagnes  

Qui perdent leur joliesse naturelle

 

Quand le temps eut accepté d‘offrir

A cette terre prémisses d’évolution

Un tableau nouveau  a pris forme

Et la tendresse du temps nous a offert

De voir germer  ces verdures fraiches

Et les fleurs en tous lieux sont venues

Eclore   multicolores afin d’installer

Nos âmes dans leur paradis  printanier

Quand le temps en avait appelé là-haut

Le soleil pour nourrir paysages nouveaux

Toutefois celui-ci s’obligea à  ne point

Anéantir  ce travail du temps et minimisa

La force de son pouvoir  incandescent

Qui aurait pu être fatal à  ces merveilles

 

J’observe le temps passant sur ma vie

Le printemps me fut naissance propice

L’été a fait fructifier  mes amours rêvés

L’automne  a repris ma jeunesse énergique

Mais ce temps viendrait-il en ses jours advenus

Me conduire vers sa saison hivernale

Où les verdures perdues laisseront là

Place aux squelettes noircies qui  reposeront

Dans la pureté d’un linceul blanc d’hiver

Qui conserve les âmes dans le froid glacial

De ce néant où m’attends là temps infini

Perdu dans la profondeur du rien permanent

Alors impassible ce temps me veille

Pour m’offrir les paysages d’un rêve

Où rien n’est plus beau que le silence

De ces paysages merveilleux

Résidents du néant

Comme  paradis inaccessibles

☼ƑƇ

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15 janvier 2014 3 15 /01 /janvier /2014 12:11

 

 

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Que la vie est tranquille au grand large

Se disait une brave femme  amoureuse

Mon amour navigue servile dans  la barge

De mon homme aux sentiments habiles

 

Seule tâche voilée sur notre belle histoire

Ce départ à la nuit sous  la lune pleine

Vers une maîtresse à la douce peau  d’ivoire

Qui dans son lit d’us vous aime sereine

 

D’aucun  jour nouveau passé dans l’oubli

De celle qui vous ballote fidèle au grand  vent

De corne vous lui clamez en écho vos soucis

De comment, le en quoi la combler souvent

 

Le plaisir il n’avait que dans coquille noyée

A fond de  cœur dans tempête des passions

Où la vague ruisselait comme tenaces pulsions

Quand ses yeux au bastingage vers terre brillaient

 

Puis s’en vint nuage  d’un plus terrible ravage

Là bas Ils se  pleurèrent; il ne reviendra plus

Elle l’a gardé en  son mystérieux ventre le marin

O Mer !  Veille son image, embryon noir du naufrage

☼ƑƇ

 

 

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14 janvier 2014 2 14 /01 /janvier /2014 12:28

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Sur les jours ténus, rien n’est perdu

Je t’aimais

 

Mille et un baisers  sans cesse renouvelés

Je t’aimais

 

Hardiesse de mes caresses ces altesses

Je t’aimais

 

Amant de tes yeux amandes je mande

Je t’aimais

 

Mots  clos  sur ton dos soulagent tes maux

Je t’aimais

 

Frugal régal sentimental tu n’avais d’égal

Je t’aimais

 

Corps dans le décor de mon bon sort

Je t’aimais

 

Passion  déraison pour ta satisfaction

Je t’aimais

 

Demains sereins dans le bon entrain

Je t’aimais

 

Ardeur  dans la fureur  de la bonne humeur

Je t’aimais

 

Calissons des sons, mélodie de ton prénom

Je t’aimais

 

Joie de l’émoi d’aimer à ma voix

Je t’aimais

 

Et le jour fut mis au fût d’un murmure

Potion magique, fertilisation empirique

Alcool d’ivresse tu voles et je m’envole

Fou de ces paroles que je te  vole

Saint valentin ton  bon vin  est mon refrain

Quand sa délicatesse, sa joliesse, ses caresses

Enrichissent la vie de mon cœur

Je l’aime, je l’aime

A toi seule

je t’aime.

☼ƑƇ

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13 janvier 2014 1 13 /01 /janvier /2014 11:14

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Ô amour, douce réalité

Beaux ces accroche-cœurs

Sur ton  front, ils se pendent

Pour y attendre cet amour

Qui malicieux en ouvrira

Judas  et  s’y accrochera

Pour  pénétrer mon cœur

Ce galant oublié

 

Alors mon amour solitaire

Entretenu  dans le  sacrifice

Fera le grand voyage

Pour rejoindre ton âme

Et  lui déposer  mots

Les plus suaves

Les plus libertins

Que ta  passion

Serrera comme joyaux

Ils  enflammeront nos désirs

Ô désirs  chimériques

Dansant dans la  volupté

D’un futur ancré au bonheur

 

Sera ce jour délicieux

Où la courtoisie de mes doigts

Retiendra  l’élégance

De tes accroche-cœurs

Au fond de  ma pensée captive

Alors tes yeux miraculeux

Me parleront de tes pulsions

Je leurs transmettrai en écho

Mon message sur tes lèvres

Où se conteront délices des unions

Quand baisers perleront

Le sincère de nos cœurs

Pour se partager loyaux

Notre fidélité ambitieuse

 

Elle nous  gardera prisonniers

De tous nos actes engendrés

Dans le feu de notre amour

Pour qu’au demain se laisse

 Scintiller notre pureté

Comme ciselé diamant

Là couché au secret

De nos corps unis

Au plus profond

De ce mythique  silence

Là où nos  parfums intimes

Viendront  enivrer nos accords

☼ƑƇ

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12 janvier 2014 7 12 /01 /janvier /2014 09:52

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Je voudrai être loin

Pour oublier ma vie

Je voudrai être mort

Pout oublier son corps

 

J‘ai perdu le chemin

Qui me mène sage

Vers les élans vrais

De tes désirs sains

 

Je voudrai ne plus

Entendre ta voix

Qui bourdonne  silence

Loin de ma joie

Qui voudrai d’éternité

Vouloir l’aimer

 

Je pleure l’amour

Comme on pleure

Une mort inattendue

Couchée dans ce lit

Qui dans ce là oublie

Perdue,  de vous sourire

 

Je voudrai voir l’oiseau

Qu’il m’apporte prompt

La bonne nouvelle

Sur la mer éternelle

De ma tranquillité

Et j’entendrai serein

Elle est revenue

Plus belle que l’hier

 

Je voudrai que mes yeux

Scrutent  son âme

Je voudrai  que mon cœur

Retrouve son ardeur

Pour lui dire et redire

Des mots toujours encore

D’un mieux  plus  que beau

 

Je voudrai qu’elle rêve

Je voudrai qu’elle consomme

Les parfums de ma vie

Les fruits de ma passion

Les joies de mes désirs

La fraicheur de mes baisers

 

Je voudrai son désir

Je voudrai ses pensées

Je voudrai sa joie

Je voudrai ses pulsions

Je voudrai qu’elle m’aime

Pour éviter à mon cœur

De périr sans amour

Prisonnier de sa pure beauté

Au fond de de tous mes

Je t’aime mon amour

☼ƑƇ

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11 janvier 2014 6 11 /01 /janvier /2014 13:09

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Où sont mes couchers envolés

L’or jouait avec le feu ardent

Et l’azur transpirait sa scorie

Quand les horizons s’embrasaient

Jusqu’au profond de leur invisible

 

Les paille en queue jouaient délicats

Artistes purs, aux ombres chinoises

Qui dansaient  sous la torchère

D’un soleil perdu dans l’hébergement

Du sublime théâtre d’une vision béate

 

Les poissons  d’argent inondaient

La grande mare d’un océan placide

Sautaient sur le dos des vaguelettes

Pour se distraire de leur  cache –cache

Quand l’écume folle les bisait en secret

Mes yeux étaient fous de la supercherie

 

Les flamboyants de leur rouge vif

Venaient attiser  cet incandescent

Et là, les filaos allongeaient squelette

Pour éteindre la lanterne du temps

Sous la toile  dentelée des étoiles

Quand  la nuit de ses pas venait aspirer

Les dernières escarmouches de bel or

D’un jour laissant cendre l’endormir

 

Mes yeux se reposaient  sur ce spectacle

Magique spectacle qui reste gravé

Au fond de cet  inconscient sibyllin

Pour vous rendre copie au sein d’une nuit

Où vos rêves chahutent indifférents

A  ce bonheur que le temps vous a volé

Et vous laisse croire que toutes merveilles

Vous n’aurez plus jamais à retrouver

 

Alors je rêve debout les yeux perdus

Plume de songe dans la main d’un fantôme

Pour revivre toutes ces splendeurs

☼ƇƑ

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10 janvier 2014 5 10 /01 /janvier /2014 16:42

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Où est-il ce temps d’hier

Où les monstres d’acier

Dans la rue n’existaient

Le carbone ne nous essoufflait

Et les rues étaient gaies

 

Les gentillettes  boutiques

N’ont plus nos francs, nos sous

Et l’euro a ruiné  le grand fond

De nos bas de laine troués

Par l’avidité du pouvoir

Quand les  spéculateurs  sans morale

Ne laisse nos caissières nous connaitre

Afin de ne point devoir nous demander

Comment vont nos petits

Elles ne font plus la monnaie

Et n‘offre plus au jeune enfant

Le  carambar   de la sensible  affection

 

Le porte –plume de bois

Profitable à la belle écriture

Au délié parfait a succombé

Et les tâches sont devenues

Fautes que les  texto ne corrigent

Quand phonétique remplace

A pouces levés syllabisme

 

Dans les jardins on cultivait

Tous les légumes, les fruits

Que l’on conservait pour l’hiver

Dans des bocaux de  verre

Cuits dans la lessiveuse

Sur le fourneau à charbon

C’était la culture bio

Qu’ils n’ont pas inventé

Si ce n’est  pour profiter

De notre pécule surveillé

Qui n’a pas résisté à leur gâchis

 

Hier notre pouvoir d’achat

Satisfaisait notre bonheur

Les impôts ne nous asphyxiaient

Les cotisations sociales

Ne nous ruinaient  pensée

C’était hier et pourquoi pas aujourd’hui

 

A l’école on distribuait le lait

Pendant la récréation où sous le préau

On jouait aux gendarmes

Et aux voleurs

Mais le village ne courait aucun risque

Son calme était comme mer sans vague

Alors on nous laissait

Rêver aux frayeurs du demain

 

Tous les dimanches nous allions

Au cinéma, on aimait Ben-Hur

Le pont de la rivière Kwai

Un prix de place abordable

Pour admirer les vedettes du moment

L’inflation de leur richesse

Nous laisse maintenant à la maison

Et il on l’audace de punir

Le téléchargement moderne

En se pavanant dans le luxe

Des stars de Saint Tropez

 

Parfois on participait

A une procession religieuse

Les jeunes filles lançaient

Sur le parcours mille et mille pétales

De roses, de pensées, de marguerites

Et les rues se parfumaient

Comme femmes riches

Qui exhibaient leurs toilettes

Privilégiées des premiers rangs

De la messe dominicale

 

C’était hier, tout a disparu

Pour nous préparer

Le demain de l’enfer

Tant vie est  devenue absconde

Malgré cette modernité

Qui nous submerge

Mais soustrait

Les générations futures

A n’être que des consommateurs

En tout genre

Loin de cette nature

Qui leurs tend la main

 

Nos générations futures seront-elles

Disposées à  ne plus, prendre décision

Qu’au tout aliéné de leur conscient

Qui ne leurs permettra d’analyser

Le su, le du, le vu

De leur   futur horizon

Où bonheur serait satisfaction

Mais là L’impossible se met en place

Comme une réalité assurée

Qui gangrène votre nature

Elle demande à être protégée

Tout comme la liberté

De votre esprit

Alors dites-moi !

Que sera votre demain ?

Quand je  ne pourrai plus savoir

Loin de vous, loin de ce monde

☼ƇƑ

 

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7 janvier 2014 2 07 /01 /janvier /2014 11:05

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Montrez-nous la harpe du bonheur

Où se joue  la belle mélodie

Qui transporte nos cœurs loin d’ici

Pour échapper  aux transes de la peur

 

Accompagnez-nous vers les  plaines

Où nous attendent tous les parfums

De l’amour de tous ces chacun

Qui rêvent d’un monde sans haine

 

Conduisez-nous sur les routes

Où se chemine,  pas d’humilité

Qui nous prédisent juste  solidarité

Pour nous débarrasser des déroutes

 

Amenez-nous  là-bas,  nous mirer

Dans le grand lac de la sagesse

Pour y déposer  l’amère ivresse

De notre visage  par trop révolté

 

Désengagez-nous de cet havresac

Sa lourdeur transpire  nos peines

Qu’un monde trop libéral  entraine

Sur la fragilité de nos épaules mises à sac

 

Arriverons-nous avant le désastre

L’humanité devra-t-elle  un  jour perdre

Le bénéfice de ces,  tant de siècles d’être

Au profit de la bêtise d’esprits acariâtres

 

Levons-nous dans le grand silence

Pour laisser s’envoler richesse

De notre moral comblé de hardiesse

Pour faire front à toutes les négligences

 

Serons-nous la force qui endiguera mal

Aux confins de toutes nos désillusions

Pour enraciner en nos âmes protection

De nos armures habillant notre moral

 

Ecoutons-nous puissance de  la nature

Elle nous offre son charisme le plus sain

Au chaque jour qui œuvre son matin

Quand soleil vient  réchauffe votre futur

☼ƑƇ

 

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Présentation

  • : Bouquet de poésies
  • : l'histoire d'une vie de poète au jour le jour, tout est instant de poésie, le passé de ma jeunesse en Lorraine , celui vécu pendant 30 ans vécu sur l'ile de la Réunion , mais plus encore la vie amoureuse c'est quoi? tout autant le ce qu'ont été, ce que sont, ce que seront mes pensées, mes joies, mes inquiétudes mes désirs ; le monde d'hier, le monde d'aujourd'hui , le monde de demain
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