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10 novembre 2013 7 10 /11 /novembre /2013 13:32

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Hier par  un matin de printemps

Je suis parti sur les chemins

Sac à dos en bandoulière

Pour une aventure  délicate

J’ai caressé l’asphalte

Pour lui demander

De me tenir disponible

Jusqu’au bout du voyage

 

J’ai rencontré des amis

Les champs m’ont accueilli

Et m’ont prêté leur verdure

Celle d’un lit bien douillet

Où je me suis reposé

Sans animosité ambiante

Tant sa douceur m’envahissait

Les pieds enterrés dans la nuit

J’étais la luciole du temps

Pour éclairer ma passion

 

Sur mon sagace chemin

Aux abords forestiers

J’ai entendu chuchoter

Entre les arbres touffus

Un ruisseau avenant

A moi le commensal

 Il m’a offert un cadeau

Prodigieux cadeau

Son eau fraiche

Et je m’en suis enivré

Comme un saoulard

Un jour de fête

Tant sa délicatesse me contait

Le tout de son intimité profonde

Quand sa solitude ruinait

L’amour qu’on ne pouvait lui porter

Je l’ai  quitté en lui disant

Que l’on se reverrait demain

Dans notre salace  pensée

Quand notre rêve perlerait

Notre fidèle  amitié

 

Le voyage fut long vers cet ailleurs

Quand l’horizon vous nargue

Vous regarde et vous dit

Avance l’ami tu ne m’a pas

Encore rejoint pour t’arrêter

Alors un matin par trop fatigué

Je l’ai quitté le perdant de vue

Quand mon regard s’engourdissait

Dans sa rude déficience

Plus un mot à nous dire

J’ai retrouvé ma demeure

J’ai posé ma besace

Contenant tous les souvenirs

Que la riche  nature

Avait filmé au fond de mon âme

Comme un message

 

Je pus y lire attentif

Le soigneux de ces mots

La nature est belle

Tu peux en profiter

Sans aucune retenue

Si ce n’est de la protéger

Avec cet amour

Lié à ta passion de vagabond

Qui t’attend sur ce monde

Ami d’une nature  sincère

☼ƑƇ

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6 novembre 2013 3 06 /11 /novembre /2013 15:23

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Les arbres squeletiques

Sur les plaines ont enfilé

Leurs toilettes de princes

Quand l’hiver les recouvrent

De ses purs diamants

Que le ciel gris hier

A ciselé   orfèvre du temps

Pour les offrir attentionné

A la nature redessinée

 

De jeunes enfants joyeux

Batifolent sur le tapis blanc

Ingénieur de l’hiver

Ils construisent  empressés

De boulimiques  hommes

Couleur de neige pure

Et chipent à maman complice

La carotte du petit  lapin blanc

Pour offrir à leur création

Le nez qui lui manquait tant

Pour s’obliger à   sentir les parfums

De leurs  petits chenapans

anges sculpteurs

 

La vielle dame a quitté

La cheminée qui la caressait

De sa chaleur intègre

Elle tempête contre ce tapis

Qu’elle n’a pas choisi

Et  lui bloque ses pas

Quand elle voudrait vaquer

Hors sa masure emprisonnée

Ses gestes sont lents, lourds

Ankylosés par le glacé de cet air

Qui lui mord de bout du nez

Et le bout de ses doigts gantés

 

Les cantonniers emmaillotés

Comme des poupons d’hier

Que des mains  légères et tendres

Enveloppaient dans leurs langes

Là, Ils s’activaient pour redonner

A la route son asphalte gourmand

Quand était l’heure propice

D’un repas  dont le menu

Etait la gomme de ses délicates

Qui pressées rejoignaient

Leurs chambrées du sain  repos  

Pour se protéger de ce froid

Et se préserver de gerçures

Sur leur pare-brise frigorifié

Pour elles fait  d’actes

Par trop indélicats

 

Etait venu le temps de l’hiver

Noel dans les rues

Annonçait sa venue

Les enfants ouvraient grand les yeux

Devant le scintillement

De toutes ces étoiles clignotantes

Qu’esquissaient avec précision

 Les guirlandes lumineuses

Ceux-ci rêvaient aux gros  cadeaux

De ce père Noel qui demain

Viendrait, il ne savait d’où

Mais il viendrait pour sûr

Leurs apporter ses mille cadeaux

Et autres gourmandises sucrées

Et leurs yeux brillaient d’impatience

Pour voir au plus tôt ce jour venu

Quand leurs petits cœurs exploseraient

 De joie et crieraient en chœur : joyeux Noel

C’était le temps de l’hiver qu’ils aimaient

☼ƑƇ

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5 novembre 2013 2 05 /11 /novembre /2013 11:41

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Il est sonorités qui sur un là

Chevauchent la douceur de l’air

Pour que sonates de Mozart

S’envolent vers qui tend l’ouïe

 

Mon corps dansait dans la nuit

Enlacé dans les bras d’un parfum inconnu

Où la chambre d’un rêve ambitieux

Me dévoilait ses instants de bonheur

 

Là, Je promenais mes pas  vers l’hier

De ce monde où châteaux s’élevaient

Pieds dans l’eau pour protéger

Les remparts d’un seigneur amoureux

 

Au donjon une femme belle était

Elle cherchait son page  adoré

Qui lui ferait lecture de mots d’amour

Ici mon instinct quitta ma raison

 

Etait-ce,  ce visage si radieux

Que mes mains dans mes  songes

Eussent affection à lui tendre

Au jour où mon cœur l’eut désirée

 

C’était un hier d’aujourd’hui

Sa chevelue d’or  me capturait

Moi le troubadour des jours heureux

J’allais lui chanter ma folle passion

 

Ses yeux en ma nuit contaient l’azur

D’un ciel où soleil perlait  ses ors

Pour enrichir mon regard d’amant

De mille feux brûlant mon amour

 

Au nouveau matin j’ai oublié de rêver

Dans mes bras elle ne m’avait pas quittée

Elle m’enserrait près d’un pont levis

Que vous passez, libéré de la solitude

☼ƇƑ

 

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4 novembre 2013 1 04 /11 /novembre /2013 10:24

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Par un matin de plein été

Je suis monté rechercher

L’immensité que me yeux quémandaient

Je me suis assis là-haut sur une pierre

Que la montagne vertigineuse

Aimablement me prêtait  pour m’offrir

La vue d’un gouffre où le temps avait

Avec ingéniosité,  déchargé sur ses pentes

Et son fond  mille paysages nuancés

 

Là une rivière charriant les flancs terreux

De cette montagne,  traçait son ruban

Pour nourrir les plaines de ces vallées

Elle venait se reposer dans les bras

D’une ville maternelle  qui la laissait

Se reposer dans le lit tendre de ses berges

Et Les forêts lointaines emprisonnaient

Dans leurs hautes murailles de verdure

Les villes, les villages, les hameaux

Qui imprégnaient leurs douces taches

Sur un tapis parsemant moult couleurs

 

Il fut, j’ai confondu ciel et horizon

Quand le  soir est venu fermer

Le grand rideau voilé du jour

Le spectacle était féérique

Quand le soleil s’endormit

Dans le grand lit de mon horizon

Le noir est descendu  pour effectuer

Un travelling pour la lune

Elle avait oublié ses amies les étoiles

Cachées à l’arrière d’un nappé nuageux

Qui épaississait  lourdeur de la nuit noire

Pour effacer de mes yeux

Toutes les beautés d’une nature

Perdue au fond d’un gouffre pédant

 

Alors où était donc ce grand trou, ce gouffre

Il me laissait là dans l’ivresse de l’émotion

Qui me transmis son symptôme des hauts

Je sentis un  vertige s’emparer sévère

De mon corps, ma pensée, mes yeux

Je ne ressentais plus rien qui ne vaille

Et je me  mis en goguette de rêver

 A la folie de cette immensité

Qui m’accaparait moi le fantôme

En ces lieux insolites qui se dérobaient

A  la réalité comme ces mondes perdus

Qui transcendent votre esprit

Pour revivre  nouveau paradis

☼ƇƑ

 

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3 novembre 2013 7 03 /11 /novembre /2013 11:59

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Un visage de feu j’ai vu

J’aurai voulu le confisquer

Et lui offrir la santé de l’amour

Comme le sable  couché

Qui se laisse caresser au jour

Par la vague en son flux, son reflux

 

Il était un visage pétillant

D’où brillaient mille désirs

Comme mésanges attendaient

Sur son âme,  instant de l’envol

Mais comment présent, succomber

Quand les graines de l’avenir

N’avaient qu’un goût de mendiant

 

Un visage clair voulait rassurer

Mon corps sorti de son bastion

Comme une armée conquérante

Qui monte au combat avec rage

La flèche de ma passion enivrante

N’a su transpercer sa juste raison

Pour  vaincre   cet instant espéré

 

Son visage  lumineux je l’ai conquis

C’était un joli soir de mai, là la lune

Nous a bercés dans son béat mystère

Les étoiles nous n’avons su  les compter

Tant nos jeux amoureux  furent sincères

Les pulsions de nos cœurs au haut de leur dune

Câlinaient  notre bonheur et firent périr tout sursis

☼ƇƑ

 

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2 novembre 2013 6 02 /11 /novembre /2013 20:32

 

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Là  épouvantail  il veille

Compagnon  du silence

Le temps l’articule

En ces heures qui courent

Il cisèle de soyeux joyaux

Dans son jardin oublié

Par le sage vent des étés

 

Les bergeronnettes grises

Ont perdu chemin du ciel

Elles ne veulent offenser

La terre qui a germé

Toutes ces beautés

Qu’une main passionnée

A sculpté avec  affection

 

Les belles fleurs sorties

De leur bourgeon nouveau

Un matin de rosée

S’épanouissent légères

Leurs corolles  endimanchées

Portent robes de satin

Que le temps a coloré

Teintes luxurieuses offertes

En ses caresses voluptueuses

Léguées,  greffons de l’amour partagé

 

Le silence de son jardin secret

Entoure  d’attention les belles

Son sourire les laisse fleurir

Et leur nacre  purifie la main

Du maître  de ce doux repaire

Dont l’habilité garde austère

En son âme le grand mystère

De ces éclosions féériques

 

Leur prison est un palais

Où Les murs  en leur salon

sont tapisseries gracieuses

Quand la verdure se teinte

D’ombres qui veulent s’agripper

A la voûte  pure qui lui tend son éclat

Et les beaux végétaux rampent

Leur sève les nourrit chaque jour

Au  plus haut de ces remparts

Que  dessine le ciel paysager

Pour  les protéger seigneurs des lieux

 

 Ils serpentent muraille

Voudraient enracinés à la pierre

Se suspendre à l’azur pur

Mais le maitre qui a soigné

Leur pelisse comme son trésor

De ses yeux nourriciers

Leurs prouve son amour  le plus fou

Pour qu’ils n’eussent à flétrir

Aux prochains  jours d’automne

Quand la solitude l’envahira

Pour le laisser seul à rêver

D’un nouveau printemps

Au temps où refleuriront  perles

D‘une mosaïque nuancées

 En son jardin secret

☼ƑƇ

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30 octobre 2013 3 30 /10 /octobre /2013 13:48

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Toi l’étranger de cette terre

Exilé de cet au-delà obscur

Qui es-tu, toi qui marche en bas

En bas du temps de l’éternité

Absent de ton origine perdue

 

Mais qui es-tu étranger des mots

Tu es en bas de ces langues

Qui t’emprisonne dans un langage

Quand tu regardes ton monde frémir

Au fond de ses  cultures inhabituelles

A ta rhétorique la plus juste, précise

 

Mais qui es-tu étranger des sciences

Tu es en bas de toutes ces connaissances

La valeur de tes expériences  acquises

N’a que valeur de ce si peu  de contenu

Acquis dans l’immensité de tous les savoirs

Que ta vie ne pourra jamais acquérir

 

Qui es-tu étranger  des cités

Tu es en bas de toutes les castes

Ta politique tu la vis aux frontières

De tous  tes uns qui se perdent

Dans la masse de tous ces autres

Ceux qui n’acceptent  ta loi inique

 

Qui es-tu étranger de l’humilité

Qui traverse ce monde habillé

De cet habit d’apparat  d’orgueil

Tu es en bas  de la modestie

Qui délite ta volonté d’humanité

Redescend de ton piédestal doré

Pour ne pas être dépossédé

De tous les fruits de ta vanité

Au jour où tu apprendras la solitude

Quand tu  atteindras le bas du plus bas

☼ƇƑ

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29 octobre 2013 2 29 /10 /octobre /2013 13:05

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Au fond de ma nuit

J’entends venues des cités

Tous ces miséreux pleurs

D’une violence qui serpente

Dans les rues du mal abrité

Au fond de tous ses recoins

 

Au bout d’une voie sans issue

La misère ne sait  comment se sauver

Le bonheur ne se garantit à ce prix

Quand la pauvreté gêne l’économie

Alors elle s’endort dans l’espoir

Que demain sera jour de rêves

Pour ceux qui ont oublié sens de la vie

 

Dans un appartement vieilli

Une solitude des âges souffre

Il ne lui reste qu’urgence  à saisir

Pour appeler son sauveur

Mais elle s’écroule dans l’abandon

De ceux qui ne la connaisse plus

Et elle s’endort seule dans l’absence

 

Dans une cuisine tachée de violences

Une femme perdue dans l’horreur

D’un film humain de télé réalité

Protège ses enfants de son corps meurtri

Son courage lui offre l’espoir

Que demain l’amour couchera

Dans le lit du bonheur vrai

Mais sa plante ne lui assure

La protection des sirènes protectrices

Aucun effet, elle la  laisse baigner

Dans son malheur

De femme incomprise

 

Dans un  tripot une poudre maléfique

Maquille de douleur un visage perdu

Quand un coup de feu mortel broie la vie

Et sans concession offre à la vengeance

De rapiner dans les bas -fonds la mort

Les pompiers courent d’efforts

Pour préserver un souffle qui s’envole

Il a perdu l’émotion  devant ce sacrifice

Qui n’a de nom que la vile calamité

 

Je me mets à vouloir croire

Que tout ce mal pourrait

Un jour de fête éternelle

Etre combattu sans violence

Et être annihilé avec raison

Pour que notre monde

Apprenne à vivre en paix

Au sein d’une sagesse  intègre

Qui engrangera la moisson

De ces fleurs de l’amitié

Où le partage authentique

Sera une preuve de réalité

Pour le cœur de tous les humains

☼ƇƑ

 

 

 

 

 

 

 

 

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28 octobre 2013 1 28 /10 /octobre /2013 11:12

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Je rêvais d’un lac  mirifique

Qu’un cygne blanc de pureté

Caressait  de son long en large

Dans un silence métamorphosé

Qui offrait sa langoureuse cadence

Pour le laisser,  rejoindre  cet espace

Où s’accordent discrets  les ébats

Je rêvais de cette intime pureté

 

Je rêvais d’un volcan explosif

Qui laissait échapper le feu de sa lave

Débordant malicieuse de sa bouche ciselée

Pour déposer baisers chaleureux  à sa terre

Je rêvais à cette beauté flamboyante

 

Je rêvais à cette mer ambitieuse

Qui vous offre toutes ses sensations

Quand sa passion est une vérité

Alors Vous vous réjouissez

Sur ses vagues titanesques

Qui vous emportent vers l’irréel

Je rêvais de ces  si belles surprises

 

Il est que ma nuit s’éveille

Pour te voir venir t’allonger

Dans le lit de mes doux rêves

Quand tu me laisse venir

Jouir de ta saine  réalité

Aussi sur ton corps

Parfumé de douceur

J’inventorie mes rêves

Ceux les plus hallucinants

Qu’aucun je ne peux

Ne pourrait oublier

Tant ta passion me les rappelle

Un à un, tous ensembles

 

En cette nuit pourrais-je encore rêver

Quand tu m’offre ce plus de l’inattendu

Qui comble tous nos phantasmes

Ceux les plus fous de nos  folies

Alors Je ne rêve plus

Je t’aime mon amour

☼ƇƑ

 

 

 

 

 

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27 octobre 2013 7 27 /10 /octobre /2013 10:49

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Les mots se distillent; comprendre

Comme Les oiseaux qui volent

Mais ne savent le où aller; comprendre

Il est langage précis qui sonne faux

Et ne vous laisse trouver votre voie

 

Sur des terres on se veut aller; marcher

Comme ce bel éléphant qui cherche

Savanes  accessibles  qui le laisseront marcher

Là  où il trouvera la manne nourricière

Pour lui permettre de vivre en ce monde

 

Les parfums s’élèvent  vers les cieux; sentir

Mais une hyène  déçue par les odeurs

Ne trouve proie qui lui permet de sentir

Que son avenir écorchera son instinct

Quand souffrir famine lui est imposé

 

Un regard se faufile  clair; voir

Mais une chauve-souris ne peut

Dans le jour,   accaparer le voir

Quand elle se pend au fond de la nuit

Incapable de disposer du chemin de lumière

 

Serai-je  une bête  dépourvue

De tout instinct primaire

Qui ne saurait plus

Défendre son maintien

Dans cette jungle humaine

Elle ne vous laisse plus

Dans les espaces lumineux

Marcher, voir, sentir, comprendre

Ce monde  bestial qui tue

Le fond d’intelligence de l’humain

 

Es-tu intelligence pour traverser vie

Ancré à tous les désirs  primitifs

Qui me permettent de réclamer

Le ce dont  est mon besoin

Qui se doit d’être satisfait

Sans qu’aucune retenue

Ne vienne  persifleuse le troubler

De  par ce monde des pouvoirs

 

 

Celui que l’on dit : Humains du savoir

Sensible à ce  tout de leur monde

Le voir, sentir, marcher, comprendre

Qui ne leurs posent aucune difficulté

Tant ils en sont les dépositaires

Alors il est qu’instinct morfale crie

Sa faim  de la vie, de la liberté

Aussi  moi la bête singulière

Je voudrai dévorer le pouvoir

Cette proie  qui se cache derrière

Forêts de  leurs  grands privilèges

☼ƇƑ

 

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Présentation

  • : Bouquet de poésies
  • : l'histoire d'une vie de poète au jour le jour, tout est instant de poésie, le passé de ma jeunesse en Lorraine , celui vécu pendant 30 ans vécu sur l'ile de la Réunion , mais plus encore la vie amoureuse c'est quoi? tout autant le ce qu'ont été, ce que sont, ce que seront mes pensées, mes joies, mes inquiétudes mes désirs ; le monde d'hier, le monde d'aujourd'hui , le monde de demain
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