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3 juillet 2009 5 03 /07 /juillet /2009 17:18

 


Dans le bosquet il était nuit

 

 

 

Dans le bosquet, il était nuit

Enlève  nos dentelles au ciel

Emoustille notre cou au miel

Partons à la  ballade sans ennui

 

Il a parsemé mes lèvres de baisers

Pour abreuver nos sens d’assiduité

Il a promené sa langue aux pics acérés

Antennes de mon corps réceptif et rusé

 

J’ai traverse les fougères de son torse

Pour susurrer à ses  envies mes désirs

Mes lèvres d’entretenir mille soupirs

De son bonheur à comprendre l’amorce

 

Ses lèvres ont mordillé  mes vallées

À  l’orée de la belle foret s’est précipité

Au lac des eaux parfumées s’est  plongé

Langue fouineuse sur les bords des ourlets

 

 

Je me suis déposé sur l’objet de mes envies

Friandises de miel à l’instantané j’ai sucé

Gourmande de ces belles sensations  aimées

Comme sur la  pomme d’amour je me suis  attendrie

 

Il se baigne  fou et  saute  sur le roc  simulie

M’entraînant au risque de la rupture de mes sens

D’exploser vorace à sa maestria  turbulente

Il contourne le roc  pour introduire son appendice

 

Je ne finirai pas ma ballade sans passer  mon doit

Aux précipices des extases  de son membre alourdi

Je l’aide à se mouvoir   dans mon délice qui jouit

Me donne  ces plaisirs pour mon souvenir que je reçois

 

Il lâche son dernier soubresaut au fond  du bosquet

Sa plainte est nostalgique  de son bonheur à jouir

Dernier spasme, harassé au calme  il se retire

Il reviendra à l’heure  d’une levrette sans être inquiet

 

Passionnée  je lui ai prodigué de nouveaux baisers

Retraversé  aimante le chemin des bourses  à  lapine

Caressé en douceur son membre de ma petite mimine

Pour l’étourdir d’une nouvelle action à bien me ranimer

☼₣€

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3 juillet 2009 5 03 /07 /juillet /2009 15:38

 




Je ferme la nuit

 

 

Je ferme la nuit sur l’image de ton corps réjoui

D ‘où crépitait mille ignées pulsions insensées

Qui au profond dans une coulée suave infinie

Ravageait  tous les monts et les cols attisés

De ton être hurlant passionné tes mots d’envie

 

Piton éphémère de saines  caresses inachevées

Je ferme la nuit sur l’impertinence de tes seins

Ils accaparent la douceur de mes lèvres sauvées

Qui ravivent la puissance émancipée de ton essaim

D’où s’échappe le miel fondant de  ton suc  exalté

 

Au détour prodigue  de tes reins s’arrime la tiédeur

De mes mains câlines  qui hardies se glisse ébahies

Je ferme la nuit au grand appel de ta peau au  bonheur

Qui se fond à la pulsion  étourdie  de mon rude raidi

Et me demande de l’escorter pour ne plus être déserteur

 

De tes lèvres animées tu entretiens utile  le doux  désir

De te donner, te redonner  ce fantasque  ami créateur

Je ferme la nuit d’où jaillis ce fluide indolore du plaisir

Qui désire conquérir la voûte de ton goût des  douceurs

Qui dévale tes vallées comme le nectar à l’instant râleur

 

Te voilà engourdie au profond par un moment de vie

Où je me joins impulsif  à ton secret intime intensément

Et  que tu cries à l’extase abondante de la jouissive folie

D’un mouvement mortel quand se panique le déferlement

Je ferme la nuit sur cet insensé  rêve cruel journellement

 

Je ferme la nuit au  demain de  l’incertain

Je ferme la nuit des amours sur le matin

Je ferme la nuit d’un orgasme vulcain

Je ferme la nuit à ces baisers libertins

Je ferme la nuit à ce beau regard malin.

☼₣€

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3 juillet 2009 5 03 /07 /juillet /2009 01:03



 

Nos corps se froissaient

 

J’ai parcouru de belles montagnes

Traverser les pôles, bien de doux cols

Reconnus  éclaireur des pics symboles

Mais  mon phantasme criait sa hargne

 

Mon destin affichait  une très  belle joie

Lorsque inattendu  mon ami  se présenta

Nous allions profiter preste  de sa virile vista

Pour à satiété  prendre  notre pied  ma foi

 

Fous  de nos corps  frustrés, premier baiser

L’apocalypse délirant  de l’amour  insensé

Et nos mains  furetaient chaque coin déplié

Nous étions tendus dur  à   notre chaude criée

 

Mes doigts orfèvres compagnon  le massaient  chic

Sur qu’il serait près après cette petite mise en train

Ses doigts tripotaient ma toison  avec sa friande  faim

Je l’aidais  à la jointure de ma cachée et jouissive trique

 

Il me retournait  en délicatesse, face cachée défrichée

Et ma rose s’ouvrait à la rosée, pétale écorché

Par le plaisir  soulevant ma croupe escarpée,  irradiée

Tremblements délicieux  de mon corps sensitif  et  sevré

 

Il comprit  l’instant du mirifique enfouissement

Que la coulée nectar émulsif  de l’amour lui  réclamait

Lui donnait l’accès à  mes lèvres,   voilettes dépliées

D’un mouvement  tendre  il se glissa écumant à ma vasque

 

Il était doux,  mon intérieur se cabra, serré l’enveloppa

Pour trouver tous les plaisirs dans son  agile refoulement

Il se baignait  aux liquides soporifiques enivrants

Et J’entendais battre son cœur désireux qui m’inspira

 

Les yeux fermés le cœur bien ouvert dans notre prière

Nos corps  se froissaient silencieux  dans cette tempête

Du bonheur  inouï qui  vous explose  le bas ventre et la tête

Et soudain ce  grand calme qui vous rappelle la réalité de la  terre

 

J’aurai aimé que ce plaisir se propage  sur mon corps   à l’infini

J’ai  relancé  sa virilité, récompense d’une fructueuse initiative

Je me sentais prête pour le grand  saut de ce délice  mythique

Jouir, jouir, toujours jouir  j’irai le dresser jusqu’à ne plus être servie

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Présentation

  • : Bouquet de poésies
  • : l'histoire d'une vie de poète au jour le jour, tout est instant de poésie, le passé de ma jeunesse en Lorraine , celui vécu pendant 30 ans vécu sur l'ile de la Réunion , mais plus encore la vie amoureuse c'est quoi? tout autant le ce qu'ont été, ce que sont, ce que seront mes pensées, mes joies, mes inquiétudes mes désirs ; le monde d'hier, le monde d'aujourd'hui , le monde de demain
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