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16 novembre 2018 5 16 /11 /novembre /2018 13:35
Hôte de ma pensée

ôte de ma pensée

 

Hôte de ma pensée, je l’ai écouté

Sa raison sure  me parlait étrangère

Je ne comprenais  son sage naguère

De désuètes  expériences rabâchées

¤

Je ne l’ai pas laissé partir sans donner

Un petit éclat de ma mémoire attentive

Prête à être dans sa largesse inventive

Donatrice d’un  rien le  calmant sans frais

 

Ma maisonnée je la lui laisse ouverte

Sans mystère de prière en fond d’église

Il pourrait ardent  à son aise sans éclipse

Communier à mes réflexions disertes

¤

Hôte il a visité serein toutes mes  rêveries

Insensées rêveries de sages  mutations

D’une morale accrochée aux situations

Des mauvaises lectures de mon esprit

¤

Hôte il restera  sur mon estime très haute

Passager de ma vie éprise  de gentillesse

Quand ma morale lui mandera sa politesse

Pour que demain à ma porte il soit l’hôte

¤

Alors il foulera à nouveau ma demeure

Pour y retrouver les joyeux  souvenirs

De ma pensée sur les chemins du sourire

Quand nos esprits s’ensoleillaient  rieurs

¤

Peut être qu’un futur transport me mènera

Vers son esprit ouvert à mon bon  endroit

Et qu’il m’accueillera grand hôte de droit

Dans sa pensée où se re posent  nos  férias.

ÿƒC

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20 juillet 2018 5 20 /07 /juillet /2018 15:15
Ton amour brûlera

 

Ton amour brûlera

 

Mi amor!  Mon esprit est mort

Il se pleure de ton absence

Car ma vie n’a plus de sens

Et se bousculent tous mes remords

 

Mon cœur chemine sans ardeur

Aux  catacombes  de mes pensées

Il se déchire en   mots insensés

De la violence anarchique de ma  peur

 

Le fond de mes yeux se voile

Du mirage de ta pieuse  image

Que j’emprisonne au très sage

Du baiser de mon âme sur ton  étoile

 

Mi amor!  Souries à ma bonté

Loves toi sur ma tendresse

Nos fuites seront parenthèses

D’incompréhensions  affabulées

 

Reviens, reviens  o belle âme

Sur les monts de mon amour

Là haut dans  mon paradis de velours

Respire  mon bonheur qui se pâme

¤

Mon soupir se décroche pudique

De la turpitude de ma folie désuète

Pour te penser en reine des amulettes

Couchant  un  destin toujours pathétique¤

 

amor!  Je me vais sur des territoires

Là où se jonchent mes amertumes

J’entends le bruit de ma fortune

Tes pas   escaladant mon désespoir

 

Que la lumière de ta présence

Se mire dans le tain de mon regain

D’amour  certain   et serein

Déposé en offrande  sur ta prudence

¤

Ouvres moi tes bras d’indulgence

Qu’ils me prennent toujours rassurés

Le temps effacera  tous  les dangers

Quand  ton amour brûlera ma souffrance

ƒC

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28 juin 2018 4 28 /06 /juin /2018 14:16
Mon amour tu me fuis

Mon amour tu me fuis.

 

Il fut le jour d’un inopiné

Quand ses yeux me firent prisonnier

Enchaînèrent mon cœur intrigué

Du flambant de sa beauté

En ruisselant sur ma sentimentalité

 

Esclave de  sa pensée

Je marchais solitaire

Sur mes rêves ordinaires

Pour trouver  l’amour  salutaire

Près des bords de ma vie d’aimé

 

Mes chemins se couvrirent

De ces désillusions ardues

S’empêtrant dans des voies sans issues

Où l’amour se voulait être déchu

Dans la prison de cette vie martyre

 

Sur les routes parsemées de beauté

L’aventure me tentait dépensière

De  mon altruisme de cachottière

Pour goûter aux fruits adultères

Que je tentais de repousser

  Dans ma calèche  de fidélité

 

Quand l’ombre de ton corps

Se déposait sur la banquise

De mes nuits  étoilées d’armistice

Mes chaînes à ta police

Me libéraient  goulue de tes ors

 

Sage je retraçais cette vie

De déviation en déviation

J’étais la mort née de l’ambition

Emprisonnée de ta malédiction

Coincée sous le traversin de mon envie

 

Je voulais heureuse m’affranchir

Don d’humilité et de sagesse

Pour ouvrir mon cœur en  délicatesse

Calice d’amour débordant d’hardiesse

Ton aise fut  de cloîtrer mon avenir

 

Mos baisers d’hier ! Cortège  famélique

Quand tu te  perdais, triste sur mon  esprit offensé

Butinant  sauvage au  soir mon assurée  pensée

Dans le souvenir lointain d‘une  venelle désirée

Tu ne seras plus en mes demain anémiques

,  Mon monumental bonheur épique.

ƒC

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22 juin 2018 5 22 /06 /juin /2018 18:49
Millle baisers

 

Mille baisers

 

Mille baisers assouvis, amour empirique

Ils poursuivaient la tendre musique

De ce cœur  aux bontés véridiques

Qui s’installait là,  pastorale pathétique

 

Dans l’autre rue là-bas  hors des sentiers

Ils s’avançaient  oubliés  à se  faire pitié

Mais ils savaient que d’une  opportunité

Au fond d’impasse ils seraient renouvelés

 

Jamais je n’ai voulu les mettre en demeure

De me quitter  car il n’était pas un  labeur

Et encore moins  de mon patient, une peur

Toujours je les  ai gardés en ma bonne humeur

 

Chacun au village savait qu’ils me sevraient

De leur capacité à m’étourdir  bien piégés

Par leur agilité pour mon amour le panser

Orfèvres  d’un  doigté  au bel  accord  bisé

 

Dernier regard tourné vers le petit dernier

Je l’ai vu s’envoler  au loin de ces forêts

Où l’oubli à jamais  parfumé  se repaît

D’incertitudes loufoques qui s’engrossent du laid

 

Je partais, oui je partais, je n’avais plus le choix

Je laissais mes baisers, là  prés du dernier froid

Je les avais couverts une toute dernière fois

Du duvet de ma pensée, prisonniers de mon toit

 

Sabots crottés de ma permissive  inquiétude

Yeux couchés  sur la plume de ma fortune

                                                                              Je sais, je reverrai mes baisers à la pleine lune

M’embourbant, rapace dans  mes quiétudes

 

Il s’est détaché sur le bout de doigts gentils

Amoureux d’une ombre hasardeuse  enfouie

Dans le rêve d’un retour du  demain  réjouis

Quand les baisers en bande  auront rajeunis

   

Je voyage dans l’instant loin de leur destin

On s’accroche à prendre le même chemin

Celui de notre amour qui à chaque beau matin

S’éternise vorace sur nos pensées d’un même refrain

ƒC

Ƒ

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29 mai 2018 2 29 /05 /mai /2018 15:48
Chante Orphée

 

 

Chante Orphée

 

Chante Orphée que me quittent tous ces démons

Ils ourdissent sur mon corps  des troubles narquois

Guide-moi dans le noir  des enfers où aboient

Les blessures  de mon aimée dans  les  bas fonds

 

Ensorcelle le monstre de ta  poétique

Mélodie flambe les rognures factieuses

D’un  esprit corrompu d’amour insidieux

Charme  le chacal, redonne-lui le drastique

 

Remonte à ma contrée  le bel être aimé

Qu’il surgisse unique amour de notre pensée

Délivré de ce vil sort : Ces baisers  destructifs

 

Ne laisse pas! Mon Eurydice à ce  piége

Cette feinte morte, de son noble amour, je l’aime

Qu’elle réintègre,   ma lumière, tant  je peine.

ƒC

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17 janvier 2018 3 17 /01 /janvier /2018 10:46
Fkeurette et Eddy

Dans un petit village

Prêt du pont Sully

Une maison fleurie

Y vivent deux amoureux

Jamais trop soucieux

A l’abri  des vils adages

 

Chaque soir  harassé

Eddy rentrait  heureux

Retrouvant   sérieux

Sa Fleurette  bien aimée

La prenant  désirée

Dans ses bras pressés

 

Un lundi Eddy trouva

Sous le grand lit

D’utiles outils

De menuisier

Du bois de merisier

La varlope le caressa…

Il s’emballa

 

- Qu’est ce donc

Ma mie que ceci ?

- Rien mon  ami

De menus travaux

Sur le chapiteau

Vous n’êtes un mal bon

 

Cessez vos niaiseries

Je ne puis supporter

Qu’encor vous m’affoliez

Je saute  le pont Sully

Donnez m’en l’envie

Vous n’aurez agacerie

 

Mardi il fut surpris

Trouva des carreaux

Un beau manteau

Du carreleur en peur

De retrouver le labeur

Un coupe-carreau épris…

À l’heure du pas pris

 

Que ne pouvez-vous carreler

Je ne puis supporter

Qu’encor vous m’affoliez

Je saute  le pont Sully

Donnez m’en l’envie

Vous n’en aurez  nervosité

 

Mercredi un parfum

Étranger à ses narines

De la soudure bien fine

Du plombier  impur

À la règle  sans parjure

Le fer à souder en câlin…

Pour rester bien malin

 

Que ne pouvez-vous souder

Je ne puis supporter

Qu’encor vous m’affoliez

Je saute  le pont Sully

Donnez m’en l’envie

Vous n’en aurez  agressivité

 

Jeudi il s’encolla

Au mur des toilettes

S’essuya à la salopette

Blanche du tapissier

S’en remis à son fessier

Le couteau s’enthousiasma…

Encor une fois il s’enragea

 

Que ne pouvez-vous tapisser

Je ne puis supporter

Qu’encor vous m’affoliez

Je saute  le pont Sully

Donnez m’en l’envie

Vous n’en aurez  méchanceté

 

Vendredi  de la couleur

En fresque sur les murs

De bon ton  frais et pur

Du peintre  pas connu

Dans ce village perdu

Le pinceau des bonheurs…

Toujours cette vile peur

 

Que ne pouvez-vous peindre

Je ne puis supporter

Qu’encor vous m’affoliez

Je saute  le pont Sully

Donnez m’en l’envie

Vous n’en aurez  crainte

 

Samedi fut  calme

Dans le cache misère

Fleurette bien fière

À  la cuisine du  faire

N’eut rien à défaire

A Casserole  de la palme

De Jean bon Eddy reçut  calme

 

Que ne pouvez-vous cuisiner

Je ne puis écouter

Qu’encor vous m’adoriez

Je n’irai au pont Sully

Faites  m’en l’envie

Vous pourriez  m’embrasser

 

D’un dimanche sportif

Au football s’en fut

Blessé, obligé il se du

De rentrer  au plus tôt

Il trouva Fleurette allant sans mot

Coucher  Sieur Dupont su’lit

Son voisin anobli

 

Que ne pouvez-vous aimer

Je ne puis le supporter

Qu’encor vous m’affoliez

Vous ne m’avez compris

Feignant mon  bon  souhait

Vous n’aurez plus à penser

 

Sachez comprendre

Ce que l’on vous demande

Sachez apprécier  l’offrande

Qui vous est faites

À mal écouter de fait

Vous risquer de perdre la tête

Et ne plus jamais faire la fête.

>>>Eddy à trouver l’amour

Du pont Sully

Chez Fleurette plus de travaux

Ses chagrins ont terrassé

Toutes ses envies

Qui ont tué l »amour vrai

ƒC

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28 octobre 2017 6 28 /10 /octobre /2017 20:51
Je t'en prie l'ami

 

Sais-tu que là bas au loin

Tu mortifies une belle

Qui n’est plus elle

Elle pleure dans le besoin

Elle me l’a dit

Oui elle me l’a dit

 

Te sentir dans ses bras

Toi son irremplaçable

C’est devenu implacable

Affolée elle vit  dans le fracas

Elle me l’a dit

Oui elle me l’a dit

 

Pourquoi lui avoir dit

Des je t’aime en folie

Lui promettre ce paradis

Qui est devenu ton denni

¤ Elle me l’a dit

Oui elle me l’a dit

 

Je t’en prie l’ami

Elle est si jolie

Ne sois pas étourdi

Reviens sur son lit

¤ Elle me l’a dit

Oui elle me l’a dit

 

Redonne-lui la vie

De toutes ses envies

Un baiser de toi lui suffit

Pour te dire tu me réjouis

Elle me l’a dit

Oui elle me l’a dit

 

Tu comprendras son entrain

De vivre ce bon certain

Quand tu lui prendras la main

Je souhaite que se soit demain

 Elle me l’a dit

Oui elle me l’a dit

 

 

Merveille sans panique

Tu seras dynamique

En Jouant  l’authentique

De ton amour  prolifique

Elle me l’a dit

Oui elle me l’a dit

 

Elle te rendra son brillant

D’amour trop touchant

Quand son pleur attachant

Glisse sur son cœur rayonnant

Elle me l’a dit

Oui elle me l’a dit

 

Je te l’assure  il est lumineux

C’est un cristal  doucereux

Qui se laisse toucher au creux

De son grand amour sulfureux

Elle me l’a dit

Oui elle me l’a dit

 

Regarde ton destin, ce n’est pas la fin

Ton avenir  apparaît sur son refrain

Elle t’aime, t’aime  alors enfin

Bouscule ta bêtise, ton cœur a faim.

Elle me l’a dit

Oui elle me l’a dit

Son bonheur je le veux infini

C’est ma meilleure amie

ƒC

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22 octobre 2017 7 22 /10 /octobre /2017 16:10

Il fut abandon de mon aimée

Ce ne fut  une bravoure innée

Car la chanson je la connaissais

La délicatesse on ne doit l’oubliée

 

Elle avait l’élégance sertie

Pour elle une formule servie

Grandiose dans sa robe rubis

Toujours en harmonie  pardi

 

Ivresse  des beaux instants

Attitude joviale devant l’ornement

Seul mon kit de louzeur par  trop dément

Vu au  lointain fut son insensé relent

 

Malgré cela ensemble  nous  rêvions

De ces  jours nouveaux  des douces actions

Quand les nauséeuses effluves   de troublions

Auront été perdues  au loin, que  voilà solution

 

Notre complice horloge à quartz sonna

Nous prîmes un soupçon de réel  embarras

Dans son élégante  robe de satin, son sourcil fronça

Ô quel malheur de ma main,  un tison  trop chaud la troua

 

Notre comparse union en reçu vilain  coup

Elle fit virevolter sans accommodement, loup fou loup

Ma cravate   posée de coté à l’endroit de mon cou

J’écarquillais les yeux  devant son tour d’écrou

 

J’eus  alors forcené un regain  de dégoût  pour elle

Sûr, fini, nous n’aurions  plus de xérès pour gaver  l’éternel

ƒC

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10 juillet 2017 1 10 /07 /juillet /2017 01:29
les lettres de l'oubli

 

A la fin du dernier  soir, de la saison d’été

J’ai décidé résigné, de regagner la commode

Pas commode c’est vrai, mais pourquoi je rode

Je veux traverser, ce monde des passés oubliés

 

J’ai grimpé difficilement, sur ces tiroirs du silence

Au premier je me suis, retrouvé  sur un tas de  photos

De cette nostalgie qui vous blesse le  cerveau

Passé, me déçois-tu!  J’ai perdu tant de patience

 

Courage! Tu trouveras  ton coin de repos, là haut

Cela me fatigue, ces factures  à mes cotés, je ruine

Misère ne soit pas mon amante,  laisse moi je fouine

Je veux trouver la sagesse, dans ces beaux oripeaux

 

Bonjour mes amies! Lettres d’amour on s’associe

C’est triste de ne plus se dévoiler,  précieuses lettres

Quoi ! Toi la petite dernière, tu es vielle, tu n’est plus être

D’amour rejeté dans ce fond, te voilà toi aussi dans l’oubli

 

Ce n’est pas grave, je me couche prés de toi, nous raconterons

Nos soirées merveilleuses, où nous étions,  cette attention

On nous caressait, nous embrassait, de  ces  pures satisfactions

Coup de cœur disaient-elles, on le croyait  nous les mirmillons

 

Qu’il est doux de me coincer contre vous, un peu d’amour

Perles d’eau détournées, on se tache du sang,  des résignés

Non ne pleurez pas, ils vous reliront, un jour de solitude gênée

Elles se rappelleront, ce don  de vos  bonheurs, scellé  au retour

 

Belles lettres pensez-vous, que je dusse attendre, la fin de l’hiver

Pour à nouveau, réchauffer ces cœurs,  d’amantes accueillantes

Timidement je tente, de sortir  de ce tiroir  du désagrément

Pour apporter à ces polissonnes,  le  gai désir  de relire tous mes vers.

ƒC

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4 août 2016 4 04 /08 /août /2016 15:03
J'ironise

 

 

 

 

Ce n’est pas de votre grand  amour

Que je deviendrai un pur  sentimental

Car  me semble  bien trop  anormale

Votre présence, butinant  mes jours

 

Votre corps élancé a cette beauté

Qu’on ne pense agile  le  regarder

Il vous laisse croire sage  l’idée

Qu’il sublime notre pétillante  générosité

 

Vos yeux mielleux sont si charmeurs

Ils ne soutiennent plus ravageur  mes désirs

Pour étourdir ma quiète pensée au plaisir

De les  voir prunelles titillant ma douce  ferveur

 

J’ai connu vos mots merveilleux

Il se peut  qu’ils eussent été romantiques

Comme ceux crachés par les cantiques

De ces  sorcières en  leurs  flammes rieuses

 

Je n’ai pu retenir l’ironie de mon ton

Quand il aiguise ma volonté de vous dire

Ces mots qui vous offrent  soupirs

Puissiez-vous  dénouer sans rire

Ce langage au rebond.

☼ƑƇ

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Présentation

  • : Bouquet de poésies
  • : l'histoire d'une vie de poète au jour le jour, tout est instant de poésie, le passé de ma jeunesse en Lorraine , celui vécu pendant 30 ans vécu sur l'ile de la Réunion , mais plus encore la vie amoureuse c'est quoi? tout autant le ce qu'ont été, ce que sont, ce que seront mes pensées, mes joies, mes inquiétudes mes désirs ; le monde d'hier, le monde d'aujourd'hui , le monde de demain
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