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12 février 2012 7 12 /02 /février /2012 18:51

 

 

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Je me vais vers le puits de la vie

T’emmener au pays du bonheur

Pour que s’en aille sage ta peur

Au fond de mes grands bras épris

 

Je volerai vers les arcs en ciel•

Pour que pleuvent les couleurs

De mes sentiments  sur ton cœur

Que ta passion comblera, lac de miel

 

Je déposerai une voile sur la mer

Pour que se vogue au grand calme

Les jolis mots de la passion de ta flamme

Qui me conduiront loin de tout désert

 

Je gravirai les montagnes de tes peines

Pour conquérir le bleu de tes yeux

Qu’il trouve en mon cœur audacieux

Le trésor de l’amour, légué à ma reine

 

Je t’offrirai le ciel de ma pensée

Sagesse d’une âme  convertie à ton toi

Miroir de ma vie, couchée sous mon toit

Nos soleils étincelleront la paix de nos baisers

☼ƑƇ

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10 février 2012 5 10 /02 /février /2012 23:11

 

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Le visage de l’amour tenait à me bercer

Aucun nuage ne reconduisait à son détour

La grisaille  inconfortable que mon  âme laboure

Cela m’obligeait de laisser la terre des baisers en jachère

Quand mon  cœur aurait voulu d’affection,  moissonner l’air

En  ses  effusions mais un vide  a flétri son  été

 

Me voilà errant dans les horizons qui vous mènent

Nulle part ailleurs qu’un ailleurs  sans destin

Ermite foulant le désert, mon cœur se dépouille

Jette sur son sort  la douleur, là où une main fouille

Pour trouver  les illusions qui se perdent dans mon chagrin

Mais pourquoi ? Mais pourquoi ? Quel est ce dessein

 

Le vent efface la dune je perds  de l’amour la couleur

Et mon âme se démène  derrière le voile de la vérité

Je n’ai pas porté secours à  ma victime dans sa pensée

Je n’ai pas tenté de la relever au matin d’un faux baiser

J’en pleure, j’en pleure mais je croyais sa fidélité m’aimer

Oh je regrette, oui je regrette de ne t’avoir,  sauver de ta peur

 

Au détour de ma sueur, de mon remord en cette mort

Je fus victime d’un songe, le  squelette  de mes soupirs

Il voulait au fond de ses sourires venir  me conduire

Vers cet oasis, au puits des  sagesses du bédouin dans son empire

Dans le miroir d’un lac,  il souhaita de grand cœur m’instruire

Cette eau est un amour offre lui ton baiser elle se donnera alors

 

N’hésite pas, dis-lui ta compassion, d’être hors de  ton amour

Que ses pas ne savent  plus se diriger dans le feu de ton sillage

Que sa volonté d’aimer se soit corrompue à un autre héritage

Celui-ci pourra t’il lui procurer le bonheur sans orage

Oui dis-lui !, Dis- lui que son chemin  peut être soir  du naufrage

Trouve l’écho du désert ; ce vent qui efface tout sur ton retour

 

Avance, avance encor sur ces plateaux de la  méditation des géants

De ces messages du mystère s’ouvrira un monde d‘or sur  tes yeux

Tu verras l’amour se déposer, s’élever, s’acquitter sur tes vœux

De partout,  t’appellera cette ivresse  que tu as perdue dans mille jeux

Que tu pensais n’être que tiens, accouplée sous l’avarice d’un toit sans enjeu

Les folies; les caresses; les baisers t’attendent là bas dans son  volcan

 

Tu peux quitter ce désert, la clarté de ta pensée  a reconquis ton soleil

Qu’il brille ; qu’il brille de tous ses feux  sur la puissance de tes envies

Elle est là ; la fée de ton amour, elle voudrait encor caresser  cet oubli

Pour qu’aux demain d’infini  tu ne lâches plus son cœur incompris

Elle transforme ton sentiment  pour lui redonner l’hier de sa nostalgie

Et tu te voues au  bonheur ; pour l’aimer, l’enlacer, la biser, oh merveille!

☼ƑƇ

 

 

 

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15 janvier 2012 7 15 /01 /janvier /2012 18:02

 

 

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Et passa la muse

Ce ne fut ruse

Et je m’en amuse

Mais mon cœur s’use

Pirate de la buse

Je voudrai à ma cambuse

Mettre en cage je m’abuse

La beauté qui se  refuse

Trésor enfoui dans la cluse

De mon âme qui accuse

Un amour qui ne veut d’excuse.

Oui je l’aime, mais le combat est inégal

Car son cœur baisse les armes à mon récital

Et je n’ose la blesser de ma passion infernale

 

Puis-je espérer

Demain d’un  vrai l’aimer

Lever l’oriflamme  de la conquête avérée

Quand Cupidon  lèvera le vent  du bel amour

☼ƑƇ

 

 

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9 janvier 2012 1 09 /01 /janvier /2012 00:35

 

 

 

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En ribambelles les belles hirondelles

Tournoyèrent sur ma tête charnelle

Déposèrent leur couronne de reine

Sur mon cœur étourdi par ma peine

 

Elles sifflèrent légères de grands airs

Et les cymbales de mon cœur  clair

Sonnèrent agiles  une aubade concise

A mon âme réfugiée sur une banquise

 

Je pris le parti du  chemin enrubanné

Pour  les suivre au nid de la sobriété

Retrouver la raison de ma belle vie

Et lui chuchoter en silence  mon envie

 

J’ai cueilli  sur le sol  trop joyeux

Des milliers de mots  plus soyeux

A ce bouquet je mis un dernier flot

Pure dentelle ciselée d’un esprit  dévot

 

Un dernier coup d’aile  me déposa au nid

De mon rendez vous  bien trop précis

Pour ne pas contrarier mon ange surpris

Il était de sa pensée de me revoir éblouie

 

Le nid douillet acquis à cette chaleur migrante

Nous picorions  dans notre volupté démente

Les beaux coquelicots rougis de notre jouissance

Et le ruisseau taisait le courant delà  véhémence

 

Le temps oubliait présent de nous savoir là

Dans les bras l’un de l’autre  on se régala

De ces gestes  tendres qui façonne l’amour

Et vous laisse croire que la vie est trop courte.

☼ƑƇ

 

 

 

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7 janvier 2012 6 07 /01 /janvier /2012 23:22

 

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Je vois le grand vent, il emporte son  tout

Son parfum me parvient  beau va et vient

Je sens son pas, il achemine  mon bonheur

Bruit permanent, il envahit  mon esprit fou

Libère ma conscience je le veux, c’est mon bien

 

Claque la voilure saine de mon être chéri

Emmène-le, près de mon cops passionné

Dans le tourbillon de la sage folie pousse-le

Au plaisir de mes lèvres  toute surexcitées

Calme ses tourments las  d’amant anobli

 

Dans ta tourmente donne-lui ta saine  force

Brutalise ses pulsions à leur  paroxysme

D’envies folles  pour me chérir en sa  passion

Don de ses sens dans l’orage d’un mutisme

Où ma tendresse  rallume sa frénétique écorce

 

Hurle tes frissons où résonnent tes caprices

Chante-lui le chemin  des désirs inavoués

Dans l’intrigue de doux  mots inabordables

Mes imaginations  scrutent  les instants factices

De son  leurre, son absence dans le vent parfait.

☼ƑƇ

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4 janvier 2012 3 04 /01 /janvier /2012 12:04

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« Bonjour, quels yeux !», je frissonne

Le bel inconnu vous impressionne

Un nuage de timidité vil   m’emporte

Me voilà partie je claque vive la porte

 

Ce n’est pas fini, le voilà  il me poursuit

Il se croit noble  sur son  nuage celui ci

De son altière  voix d’ange doucereuse

Il ouvre mon cœur, je suis ambitieuse

 

Je suis pressée, premier rendez vous

Nous voilà au café bar seul, entre nous

Sa gentillesse m’accapare  c’est beau

«Un nuage de lait, votre café est chaud»

 

Je suis sur mon  nuage, pouvoir aimer

Premier désir pour l’inaltérable  beauté

Qui culbute assurée ma vaste perplexité

Un nuage passe  sur mon premier baiser.

 

C’est fabuleux  un  nuage d’amour sans mot

Il vous mène extasié  sur un nuage de félicité

Vers ce destin  espéré sans nuages idiots

Qui vous laisse voyager sur des nuages égarés

 ☼ƑƇ

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30 décembre 2011 5 30 /12 /décembre /2011 12:04

 



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Je braque passionné votre grand cœur
Ami privilégié de votre  enfance perdue
Mes yeux fixent votre vivifiante  pudeur
J’admire votre corps à ma passion férue

Je prends en otage tous  vos sourires
Je les mène fugace  vers ma passion
Au fond de mon âme  bercée de délire
Elle vous fredonne les mots de ma tentation

Vous êtes prisonnier de mes rêves
Ame caressée vous vous coucherez
Au dîner de mes baisers, sans trêve
 Accordez-vous à mon met envoûté

Ne bougez plus  vous pourriez  périr
De ce beau coup de foudre infernal
Rien ne peut  vous sauver du devenir
De mon  amour, pulsion phénoménale

N’ayez pas peur, si en votre ciel de somme
Un chagrin sage perle  de votre joie insensée
Je prends vos pensées qui en ce là résonnent
A la porte de mon cœur; il est ! Lui sait deviner

Merci de me placer  votre fortune
J’en paierai le prix de ma belle vie
Je retiendrai   toujours sans brume
Cet amour  qui un  jour m’a souri.
☼ƑƇ

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23 décembre 2011 5 23 /12 /décembre /2011 15:06

 

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Le grand conseil rénové de mon bon esprit a décidé
Te voilà promu haut  général de tes belles pensées
Qui se cantonnent en  cohorte sur les grandes  vertus
Pour partir à la conquête secrète   d’un être à aimer
Entraînes-toi fier et austère dans les  espaces inviolés

Je me suis donc armé d’un pudique  regard imaginatif
Au  sourire affriolant pour  soulever un placide  inventif
Ce  langage des belles paroles aux traits révélateurs
Prudente  démarche qui mène  au  front de l’allégorique
D’une main feutrée conduisant vers l’invasion  adorative

Au coin de la rue silencieuse, rasant les murs encerclés
J’ai soudain aperçu la silhouette de  mon ennemi adoré
Elle fuyait sous la lumière ouatée, comme fuit l’embarras
Mais j’ai dégainé passionné  mon doux  regard assoiffé
Je l’avais touchée au fond de son visage perlé d’intérêts

J’ai vu le beau  flux d’une saignée  d’étincelles nouvelles
Et ses yeux au bleu d’azur  m’en proposaient  la prunelle
Touchée, oui !  Je vous le promets elle n’avait plus d’élytre
Pour s’envoler légère vers d’autres hauts sommets rebelles
Plus encor, la voilà calme proie hypnotisée  plus sure d’elle

Je me suis approché en tendresse pour la faire prisonnière
Je l’ai enchaînée l’âme nue aux beautés de  ma passion fière
Interrogée, du feu de mes désirs, ancrés comme racines
Elle a payé son tribut à ma conquête pour dire  ses mystères
« J’ai perdu la raison, emmenez moi dans votre belle  tanière »

Dans un dernier geste prolifique du calme guerrier conquérant
Je lui ai assénée prudent et forcené  mes lèvres  dévorantes
De mon glaive amoureux  lui ai donné cet espéré  d’effusion
Dans un dernier sursaut elle  m’a parlé de ce bien  important
Alors je lui ai montré attentif  ma sage  volonté intransigeante

La voilà conquise, intégrant l’espace arc en ciel  du  bonheur
Belle cavalière impudique de mes intangibles  grandes peurs
Il est: ne point la décevoir  en ses instants  sirupeux de  besogne
Quand aux moments ardents, elle laboure quiète ma pudeur
De tendres bontés qu’elle laisse  s’éterniser dans la  fraîcheur

Me voilà son prisonnier adoré, je  signe la paix des vaincus
Je traverse sa prairie  libérée des  longues chevauches  de reclus
J’ai gagné la bataille de l’amour  elle a gagné cet enfant accouché
Qui nous offre  le souvenir inoubliable  du  penchant infus
Dans le  grand paysage de l’adoration : Ô vie Nouvelle, ô sacre des élus
☼ƑƇ

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23 décembre 2011 5 23 /12 /décembre /2011 14:52

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Ecoutez pieusement ! Tintez; sonnez les beaux carillons
Qu’accompagne le nocturne chant amoureux des grillons
Voilà le temps béni de la floraison des douces oraisons
Qui se promènent heureuses  sur les grandes ondes

Recueillez-les, au fond de vos cœurs gais, soyez troublés
Préparez vous à la grande parade de tous les  mots oubliés
Détendez vous, regardez la vie de toutes les pures beautés
Calmez-vous, sur l’avenir des jours, pas de folles frivolités

Ils avancent à pas pressés au royaume du grand  paradis
Je me dis, « ils sont trop beaux », traversent délicat l’infini
J’entends ce  pouls déchirant de l’immense  passion unie
Les sourires crient l’envie d’un indispensable grand délit

Je le savais, j’avais compris intuitif  la belle annonce
C’était l’an nouveau, je me devais d’être le bon  nonce
De cette bonne naissance, de ces deux êtres qui froncent
Leur souci, seul souci, nouvel amour fleurant sans ronces

Et carillonne le vent pour dire au monde le voilà, il est né
Le nouvel amour de l’an nouveau, tendre il embrase frais
Tous les édens, il s’engage à la belle contrée s’infini délié
Il réchauffe l’hiver des vives pulsions démoniaques rêvées

Entendez-les, dans les silences langoureux de leurs chants
Ils vous content, que leur amour est roi, emblème   tonifiant
Seuls à se  comprendre  dans ces instants de beaux serments
Ils se fortifieront  de noël en noël  par leur sage tempérament

Faites prière pour votre amour, en cet an gai, rejoignez les
Renaissez à la vie, glorifiez les, ce n’est pas un chemin laid
Déposez vos soucis, vos griefs, pour à l’éternité vous  aimer
Vous les amours de l’an d’hier,  écoutez réjouis cette volée.
☼ƑƇ

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27 novembre 2011 7 27 /11 /novembre /2011 14:12

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Mon printemps me presse, me presse

Sa fin sonnerait t’il bientôt ma détresse

De ne plus être pour certain une déité

Qui dans sa  juvénile  beauté paresse

Dans la convoitise de leur ivresse

 

Que sera mon été, ridera t’il de son soleil

Ma beauté qui n’aura plus son pareil

Il faudra  bien alors que  je renaisse

Au souvenir lointain de mes merveilles

Pour sortir l’artifice d’un fard de  son réveil

 

Oh je serai belle mais ne touchez pas

La structure de ce squelette d’où coulera

Dés que l’eau  des pleurs soudain viendra jaillir

De ce matelas d’encres et de couleurs cobra

Qui persiflera au glas du dernier jour de fiesta

 

Ces yeux, ces yeux de jade auront au passé rameuté

Dans ces  jours de grande chasse à cour colorées

Mille et mille gibiers décimés  toujours  adoucis

Se peignant avantageux  du faux de cils étrangers

Mais qui au fond d’un regard  puissant seront souillés

 

Le temps m’agacera chaque jour il n’aura de cesse

De s’octroyer les bienfaits de toute ma  faiblesse

Les sucres, les graisses  sans un instant d’indolence

Il me les conservera dans mes lieux de caresses

Belles formes rondes qui s’envelopperont de tristesse

 

Tous ces ingrats féliciteront  de faconde ma beauté

Mais ils fermeront les yeux pour ne pas voir outrés

Ce grand dépaysement que le temps  aura reproduit

Pour ne me laisser que les miettes d’un amour rêvé

Quand mon corps avait la noblesse du beau pour parader

 

Alors je me suis assise sur la frontière des saisons

J’ai regardé devant, derrière  toutes les maisons

Les plus âgées étaient belles ; belle à pléthore

Quelle  prestance le ravalement de leur toison

Les jeunettes auraient voulu être de cette émotion

 

Leur âge ne comptait plus, douce  on les admirait

Vielles pierres, délices pour des yeux amoureux

Quelques fissures par ci, par là, non en principe

Trop belles pour être rejeter loin des passionnés

Ceux qui ne regardent dans le corps que la clarté.

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Présentation

  • : Bouquet de poésies
  • : l'histoire d'une vie de poète au jour le jour, tout est instant de poésie, le passé de ma jeunesse en Lorraine , celui vécu pendant 30 ans vécu sur l'ile de la Réunion , mais plus encore la vie amoureuse c'est quoi? tout autant le ce qu'ont été, ce que sont, ce que seront mes pensées, mes joies, mes inquiétudes mes désirs ; le monde d'hier, le monde d'aujourd'hui , le monde de demain
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