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24 octobre 2013 4 24 /10 /octobre /2013 10:46

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Il était hier je vagabondais

Sur un visage étincelant

Qui me renvoyait la flamme

De sa passion  effrénée

Je m’y berçais comme folie

 

Au demain d’aujourd’hui

Je fus assassiné par un affront

Corps contre cops cadenassé

Je n’ai pu éviter l’arme fatale

Qui me fit glisser vers l’ailleurs

 

Abattu par cette intolérance

D’un cœur au toujours  tourmenté

Par l’amour  qui ne sait s’établir

Dans le privilège  triomphal

De la passon régulée  pour le futur

 

Etait-ce un homicide parfait

Où l’âme ne  se relève jamais

Enfouie dans une terre désolée

De vous accueillir  dépourvu

De tous ces baisers espérés

 

On eut loisir de déterminer

De répandues traces de sang

Celles d’un amour repéré fidèle

Dans le grand fond de pulsions

Qui s’élançaient d’un cœur

Par trop  amouraché qu’il ne put

Ne pouvait se soustraire de l’effroi

 

Il ne sut  faire procès du fait

Tant il avait à se faire pardonner

De ces tentations qui défigurent

La fidélité dans son lit doré

Quand  vécu est absences perverses

 

Mais il sera un sain demain

Quand les blessures seront cicatrisées

Alors  deux cœurs sauront danser

Dans un nouveau  ballet d’amour

Où mots fous  deviennent douceurs

Qui vous conduisent vers  l’étreinte

☼ƇƑ

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18 avril 2012 3 18 /04 /avril /2012 11:08

 

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☼ƑƇ

je marchais sur un bel après midi

D’un été austral aux reflets  cuisants

Des flamboyants, monstres jouant

Avec la passion  du nouvel amour servi

 

Le soleil haut dardait sa puissance

L’amour promenait tous ces délices

Jonglait avec le temps, comme des lys

Qui fleuraient bon le bonheur en tout sens

 

Couchés au fond de deux corps il batifolait

Etranger aux tumultes de tous les outrages

Sourd aux  blessures  des lâches carnages

Il dormait apaisé ; rêvait de douces fidélités

 

Les couleurs arc en ciel l’enrubannaient

Les joies de mille sourires tendres  le bisaient

Le soleil illuminait le brillant de  sa beauté

L’inégalable le drapait de suaves magnanimités

 

Il fut un jour d’une prévision en dépression

Elle avançait  aux  vents bruyants  des disputes

Là se forçait  la violence des viles rancunes

Et  l’on percevait la rage de l’écume des trahisons

 

Alerte rouge, le cyclone t’enveloppe drastique

Il défenestre ta passion, fétu de paille  amnésique

Le toit de tous tes plaisirs s’envole lunatique

Tu ne sais comment le retenir à ta sagesse épique

 

Mais voilà que…le péril est arrivé en ta demeure

Tout se brise, se brase, se broie, se  bruisse,  se pénètre

Tout est mortel sempiternel départ, tu n’es de ne plus être

La violence t’a emporté au sacrifice pour un dieu de rancœur

 

Combien comme toi y ont laisse, leurs habits

Leur vie, leur vérités, leurs vertu, leur armure

Mais laisse aller  le cyclone, sa tempête  augure

Toujours du passage de son œil des embellies

 

L’amour fait la paire,  recherche ton double estimé

Le vent l’a emporté, mais il sait qu’au  loin défenestré

Vous ne pourriez le gardez broyés dans l’animosité

Coure, coure ton regard serein pourra la rechausser

 

Mais amour fait bien attention, une belle bâtisse

Que l’on croit bien construite  peut à la puissance

De multiples cyclones être emportes d’indécence

Quand les rivières quittent leur lit pour l’eau des pleurs

☼ƑƇ

 

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22 février 2012 3 22 /02 /février /2012 22:26

 

 

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Un jour d’hiver il fut, tu m’as quitté

Oh souffrances, oh triste désespoir

Illusions,   ton soleil d’or me brûlait

Mes jours mes nuits,  au fond d’un vaste noir

Pleurent le silence, Sa voix ne veut plus sonner

 

Mes doux yeux dorment clos au petit matin

Laisse briller malin la saine  lumière

Ma pensée empressée,  voudrait  habile

Connaître sereine le grand  jour austère

D’un retour amoureux, en son douillet fortin

 

Je ne savais qu’une séparation me mènerait

A aimer et encor aimer, heureux de liberté

Malheureux dans mon angoisse, comment donner

La chaleur de mon cœur,  visionnaire de ta beauté

Je paniquais quels gestes demain devrais-je oublier

 

Les hier m’avaient laisse dans ma névrose

Ne pas savoir ce que ton âme, ton cœur, ton corps

Me réclamaient  dans ma boulimie d’oublis retors

Joueurs dans l’inconscience des habitudes  moroses

 

Tes baisers je les ai perdus dans mes grands doutes

Les fougueux de la nuit ont regardé solitaire la télé

Et au petit matin, ils se sont laissé dormir dans l’oubli

Tes yeux ne venaient plus allécher ma ferveur dévouée

Et nos corps n’eurent  soins de nos toquades  en déroute

 

Notre séparation n’est pas événement à m’éconduire

Ce qui compte est l’amour que je thésaurise avide

Il est devenu trésor que je m’empresse de veiller

Tout me reste  à te donner, l’éternité n’est pas assez vide

Pour que j’eusse à croire,  notre amour ne pouvoir reluire

 

Les rayons de soleil puissent t’ils illuminer ton esprit

Le feutrer sur ma pensée, qui se saigne d’amour

Viens!  Laisse le jouer encor et encor  sur mon désir

Je te laisserai courir sur mon cœur endimanché

Nous irons chaque jour à la fête de l’amour retrouvé

☼ƑƇ

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18 janvier 2012 3 18 /01 /janvier /2012 11:16

 

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Entend mes pleurs
Ils effacent mon bonheur
Qui dans la sueur
Trompe mon ardeur
Où est ton coeur
Pour couvrir mon angoisse
Et m'éviter la poisse
Le remord est ma demeure
Et toi ma douce fleur
Viens, viens estourbir ma peur
Dans tes saveurs
Il est l'heure
De retrouver notre bonheur

 

Notre nouveau matin

Reverdit notre chemin

Pour embellir notre dessein

D’un riche et fidèle destin

Il est jour qui ne soit mutin

Pour nous dire l’esprit serein  

Donnons-nous la main

Nos cœurs crient on s’aime

☼ƑƇ

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17 janvier 2012 2 17 /01 /janvier /2012 14:22

 

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Amour sur ma plaie  tu as les yeux fermés

Pour ne voir la blessure de tout cet insensé

Et ton  cœur saigne avec passion pour aimer

Toujours aimer, mendiant de ses  baisers

Qui oublient de te prévenir  jamais lassés

Que le fade de l’indifférent   tu devrais l’éloigner

Il y a un  ailleurs qui voudrait à jamais t’aimer

Lui ne trichera pas avec l’aise de ses bontés.

Viens, viens, fais un pas pour t’abandonner

Là mon infatigable  amour  souhaite t’adorer

Son baiser t’offrira la Douceur résignée  du damné

☼ƑƇ

 

 

 

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6 janvier 2012 5 06 /01 /janvier /2012 11:52

 

 

 

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Il était un soir je  me souviens,  fut

Nos baisers racontaient  le vrai

Ce bonheur immortel sans surplus

Nous passions la vie en duo sevré

 

Notre esprit chantait la réalité

De ces jours au quotidien hardi

D’un amour guidé sans brutalité

Dans la fusion de nos joies rebâties

 

Puis vint ce temps  qui traverse l’hiver

Où se gèle la pulsion des  caresses

Se fige les mots d’autrefois plus amères

Laissant l’amour  se réfugier dans sa  paresse

 

L’été annonça  les premiers orages

Aux éclairs de ces gestes de réminiscence

Les déflagrations de nos voix firent rage

Je t’aime, je t’aime voilà nos  derniers mots

 

Il était un soir, tristesse  je me souviens

Il m’a dit chancelant ses  derniers mots

A l’automne la feuille  quitte son  lien

Ce bel arbre aimé au printemps si beau

 

Ma supplique : bourgeonne aimée feuille

Recommençons le printemps  nouveau

Que l’on danse que l’on chante, sans  deuil

Je t’aime, je t’aime voilà mon tout dernier mot.

☼ƑƇ

ce

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28 décembre 2011 3 28 /12 /décembre /2011 12:32

 


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Mon chéri tu es bien triste, te voir ainsi est  crime
Que t’arrive-t-il? Nous sommes ensemble heureux
Ne reste pas seul, ton aimée à le cœur malheureux
Je te tends mes bras, ils sont ma douceur  intime

Allons ce n’est rien, raconte ta frayeur à ta façon
Non tu n’as  pas oubliés mes beaux yeux rieurs
Tu adorais cajoler  tous mes  instants tapageurs
Et tu répondais vif à mes sourires avec raison

Mais je t’en prie mon chéri, pas la vaisselle
Tu admirais mes fines mains, celle d’une fée
Dont la douceur des caresses t’émerveillait
Combien de fois  me l’as-tu répété jeu éternel

Pourquoi mon chéri, le petit ne dormira pas avec nous
Tu étais si content, il était ton petit  homme à toi
Tu voulais le garder  comme un trésor, sous ton toit
Il te sourit, à tes cotés calé il est heureux  ton pioupiou

Ah bien, Tes copains t‘attendent au bistrot du coin
Tu te souviens, tu rentrais si tôt, c’était  trop démesuré
Tu me ravageais sans cesse de ce  tant   de baisers
Que je te suppliais rentre plus tard au noir qui se point  

Rien de tout çà, mais alors  dis-moi, rassure-moi
Serai-je seule encore ce soir à la couche du bonsoir 
A attendre ton retour dans le lit  profond du désespoir
Pour ne voir  que l’ombre d’une couverture sans joie

Pardon ! Que me dis-tu ! Je rêve ce n’est vrai répète
Je t’aime tant mon amour que cela entraîne ma  peine
Mais mon chéri  comprenons-nous, moi aussi je t’aime
Viens je te raconterai fidèle, l’hier de nos frissons honnêtes
 ☼ƑƇ

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10 décembre 2011 6 10 /12 /décembre /2011 07:53

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Le visage de l’amour me berçait

Aucun nuage n’apportait son jour

De cette grisaille que mon  âme laboure

M’obligeant de laisser la terre des baisers en jachère

Mon  cœur aurait voulu d’affection,  moissonner l’air

De mes  effusions mais un vide  a flétri mon été

 

Me voilà errant les horizons qui vous mènent

Nulle part ailleurs qu’un ailleurs  sans destin

Pour trouver  les illusions qui se perdent dans mon chagrin

Ermite foulant le désert, mon cœur se dépouille

Jette sur son sort  la douleur, là où une main fouille

Mais pourquoi ? Mais pourquoi ?  Ce dessein se démène

 

Le vent efface la dune je perds  de l’amour la couleur

Et mon âme se d ébat  derrière le voile de la vérité

Je n’ai pas porté secours à  ma victime dans sa pensée

Je n’ai pas tenté de la relever au matin le faux baiser

J’en pleure, j’en pleure mais je croyais sa fidélité m’aimer

Oh je regrette, oui je regrette de ne t’avoir sauvée de ta peur

 

Au détour de ma sueur, de mon remord de cette mort

Je fus victime d’un songe, le  squelette  de mes soupirs

Il voulait au fond de leurs sourires venir  me conduire

Vers cet oasis, puit de la sagesse du bédouin  dans son empire

 Dans le miroir d’un lac il souhaita de grand cœur m’instruire

Cette eau est un amour offre lui ton baiser elle se donnera alors

 

N’hésite pas, dit lui ta compassion, d’être hors de  ton amour

Que ses pas ne savent  plus se diriger dans le feu de ton sillage

Que sa volonté d’aimer se soit corrompue à un autre héritage

Celui-ci pourra t’il lui procurer le bonheur sans orage

Oui dit lui, Dit lui que son chemin  peut être soir  du naufrage

Trouve l’écho du désert ; ce vent qui efface tout sur ton retour

 

Avance, avance encor sur ces plateaux de la  méditation des géants

De ces messages des mystères s’ouvrira un monde d‘or sur  tes yeux

Tu verras l’amour se déposer, s’élever, s’acquitter sur tes vœux

De partout,  t’appellera cette ivresse  que tu as perdue dans mille jeux

Que tu pensais n’être que tien, accouplée sous l’avarice d’un toit sans enjeu

Les folies; les caresses; les baisers t’attendent là bas dans son  volcan

 

Tu peux quitter ce désert, la clarté de ta pensée  a reconquis ton soleil

Qu’il brille ; qu’il brille de tous ses feux  sur la puissance de tes envies

Elle est là ; la fée de ton amour, elle voudrait encor caresser  cet oubli

Pour qu’aux demains d’infini  tu ne lâches plus son coeur incompris

Elle transforme ton sentiment  pour lui redonner l’hier de sa nostalgie

Et tu te voues au  bonheur ; pour l’aimer, l’enlacer, la biser, o merveilles!

☼ƑƇ

 

 

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30 septembre 2011 5 30 /09 /septembre /2011 22:20

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Au grand sommet

De ma stupidité

J’ai bravé

Tes riches bontés

Qu’il fut laid

De me serrer

Contre l’imparfait

Et de t’aimer

T’aimer comme un  toujours

Je ne dus aisé un jour

Commettre l’iniquité

O faiblesse innée

Tu m’as flouée

D’un amour parfait

O toi l’aimée

Laisse-moi aller au four

De ton cœur d’amour

Où se brûle ta passion qui accourt

Sa cordialité

Au  pardon semé

Evitera  à ma vérité

De pleurer

Sa raison est de  t’aimer

D’éternité  ô que oui t’aimer

 

Reviens, reviens

Pour ton bien

Pour mon bien

Je me souviens

De nos cœurs en soutien

Il ne peut rester un sans

De mon amour serti à ton écrin de sang

Sera-t-il  un nouveau  demain restant

Quand mon chagrin violent

Sera perle de tes câlins

O mon destin, à ton dessein

Dis lui mon amour certain.

Ma fidélité me rend serein

Quand je me refugie à l son amour divin

 ðC 

 

 

 

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2 juillet 2009 4 02 /07 /juillet /2009 23:11

 

Un oubli d’amour

 

 

L’absence abrége les  rêches douleurs

Esprit ramasse  toi, dans le vaste oubli

De l’amour dont tu souffres, hargneux de peur

Protége toi dans ta caverne, des sains  répits

¤

Oh corps tu ne sais vivre, utile l’émotion

Ta pensée machiavélique au front  t’assiège

Sur les petits chemins, impétueux de ta raison

Arrête ! Couche toi ! Ne fait plus martial le siège

¤

Sur tes instants de saines plénitudes,  repose toi

L’amour n’est pas effet d’une virile démence

La passion  ne te donne pas libre, ce triste droit

Et la confiance ne se morcelle pas, dans la violence

¤

Dans ta lucide  absence, pense et repense

À tes actes de pirates, au tranchant rageant

Qui égorge tous les sentiments,  sur la défense

De l’autre dont la parade, s’enfuit au couchant

¤

Comment te rendre, à ta nouvelle conquête

Pourvu de cet infâme,  habit de grande misère

Au calme d’une vague, léchant des côtes nettes

Belles, si belles pour t’y reposer, comme naguère

¤

Laisse à la mer ravagée, tes lambeaux amers

Ne te présente plus, les jours de forte  grisaille

Attend le bleu de ta passion, chargée  d’aurifère

Pour déposer sur ton  champ, de cristal tes semailles

¤

Quand fleuriront  en bouquets, prés de ta couche

Tes pensées idylliques, montre toi affectueux

De tes gestes, de tes mots qu’ils ne soient louches

Prodigue les  parfums, de ton altruisme chaleureux

¤

Verras-tu éclore  les  corolles soyeuses de ta fleur

Qui s’ouvre  à la rosée, de tes pleurs, tendrement

Délivre le pistil de ses yeux, à ton bonheur rieur

Et entraîne là sur ton  jardin de baisers  reposants

¤

Garde au secret  ta rancœur  brève, ortie d’humeur

Fauche   de ton esprit  pour ton avenir heureux

Ta  rose carmin est fleur d’éternité, vive splendeur

Au matin des rosés ne l’assèche pas à ton malheureux ;

¤¤¤

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Présentation

  • : Bouquet de poésies
  • : l'histoire d'une vie de poète au jour le jour, tout est instant de poésie, le passé de ma jeunesse en Lorraine , celui vécu pendant 30 ans vécu sur l'ile de la Réunion , mais plus encore la vie amoureuse c'est quoi? tout autant le ce qu'ont été, ce que sont, ce que seront mes pensées, mes joies, mes inquiétudes mes désirs ; le monde d'hier, le monde d'aujourd'hui , le monde de demain
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