Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
26 juin 2016 7 26 /06 /juin /2016 19:25
Les pigeons

A la fête de la musique

Se sont invités les pigeons

Ils n’avaient l’air   mélancolique

Ils battaient le rythme,  à  sensation

 

Je les ai suivi,  leurs  ai pris le pas

Pour traverser  la  gran’ rue

Ils chaloupaient, prés à l’embarras

De me quitter, moi le sage intrus

 

Dans un leste mouvement

Dans leur œil, trop malicieux

Un regard  de dérangement

Ils  prient  leur envol,  vers les cieux

 

L’un ne voulait pas me laisser

Il est revenu, calme se déposer

Sur mon épaule, pour  se reposer

Et j’ai compris,  ses picotis légers

 

Il me demandait quelques miettes

De mon  goûter que je dégustais

J’ai  rempli, le fond de ma main inquiète

Et la  lui tendis,  d’un geste assuré

 

Il picorât avec grande tendresse

Dans un jeu, musical d’abandon

Mes doigts  qui s’amusaient d’hardiesse

A le convaincre, de continuer son sermon

 

S’en était fini, une dernière fois

Il me regarda, me fit comprendre

Que l’on se reverrait,  une autre fois

Et qu’il ne pouvait  se méprendre

 

Dans une belle envolée, il me salua

Et je l’accompagnais, du battement

De mes mains enjouées ;:il  ne résista

A l’épanchement furtif, de mon serment

 

Je reviendrai mon pigeon, accompagné

De ces musiques tendres pour écouter

Le roucoulement de ces belles amitiés

Qui vous réchauffent, un cœur  défait.

☼ƑƇ

Partager cet article

Repost0
3 juin 2016 5 03 /06 /juin /2016 15:48
Il est pleine lune sur ton toit

 

Il est  pleine lune sur ton toit miaou

Tu te ballades  comme un jeune loup

A l’affût  de dialogue un peu fou

Mais tu veilles ta proie en gros balourd

 

Te voilà  revenu près de ton  maître

Quand ses amis sont là,  pas pour paraître

Ils te tendent  la main,  pour te faire apparaître

Dans la lorgnette  de la  grande fenêtre

 

Miaou jamais tu ne te traînes, trop malin

Tu rampes  sur tous les jolis mots câlins

Et tous les soirs  pressés tu ne te plains

Au contraire  tu veux des massages bien sains

 

Miaou tu  ronronnes sous  ton  plaisir

Et nos caresses dressent  ton poil de fakir

Tu  joues de ta tendresse  pour élire nos  désirs

Et tu nous montres tout ton savoir à bien t’établir.

 

Ce soir tu n’iras pas chercher  ton besoin

Et l’on n’aura à entendre ta glauque demande

Car elle n’est venue cette chaleur dominante

Qui t’offrirai d’être le géniteur du  puritain recoin

☼₣C

Partager cet article

Repost0
29 mai 2016 7 29 /05 /mai /2016 16:26
Ton amitié je m'en souviendrai

 

Enfouis sur les berges de ma pensée

Inconscient des véritables dangers

Mon corps soudain a frissonné

Là devant moi, un chien  berger enragé

 

Mon corps  à l’instantané,  se mordit

De coin en recoin trembla d’anesthésie

Il se mit à purger,  en sanglots désunis

Les vannes de  ses eaux,  sans répit

 

J’étouffais de cette chaleur viscérale

J’imaginais devant moi le grand chacal

Il me dépècerai,  le pauvre animal

Je secouais  le sac à puces, de mon mental

 

Bêtement  avec humilité, je l’interpellais

Comprendra t’il !  Mon  langage inventé

Pour remédier,  à ma souffrance énervée

- Je ne suis pas méchant, laisse-moi t’oublier

 

Incroyable ma voix, je ne pensais pas !

Elle s’est élevée si forte, si brute  au cas

Où il me surprendrai,  de ces crocs qu’il montra

J’ai reculé,  j’ai cru qu’il pleurait tout bas

 

Il rampa  serviteur vers son chef de meute

Me montrant la docilité de  sa peur neutre

Pour ma frayeur  de le comprendre pleutre

Et le rejeter,  lui qui ne voulait le meurtre

 

Il m’a consolé, m’a tendu sa grosse patte

M’a donné son amitié, de sa langue  râpée

M’a chuchoté de bons aboiements  fades

Pour ne pas  enliser, mon esprit  d’algarades

 

Je me suis assis, pour le caresser à satiété

Il était heureux,  sa fine tête  sur ma cuisse reposée

Et son œil pétillant,  me transmis sa parole aisée

Elle me disait : - Ton amitié je m’en souviendrai

 

- Je n’ai pas voulu, te faire du mal mais c’est fatal

- Regardes  nous avons toujours peur, nous règne animal

-Vos chasseurs nous tuent, les phoques, les baleines  abyssales

-Tu vois pourquoi ma peur !   De votre démence bestiale !

☼₣€

Partager cet article

Repost0

Présentation

  • : Bouquet de poésies
  • : l'histoire d'une vie de poète au jour le jour, tout est instant de poésie, le passé de ma jeunesse en Lorraine , celui vécu pendant 30 ans vécu sur l'ile de la Réunion , mais plus encore la vie amoureuse c'est quoi? tout autant le ce qu'ont été, ce que sont, ce que seront mes pensées, mes joies, mes inquiétudes mes désirs ; le monde d'hier, le monde d'aujourd'hui , le monde de demain
  • Contact

Recherche