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29 janvier 2018 1 29 /01 /janvier /2018 13:58
Les loups s'installent dans la bergerie

Le loup s’est installé dans la bergerie’

Toujours trop maigre se dit-il être

Il va tout dévorer de ce qui lui sera fourbis

Il n’aura pour sûr aucun répit, aucun souci

Les maitres du temps lui octroient  toutes libertés

Il ne laissera au pauvre travailleur dépité

Que des rognures de vie sociale

Qu’il dissimulera en  des niches frugales

vingt et une seconde pour fabriquer

Une  voiture ballotée, chérie par l’artificiel

Un million cinq cent mille voitures par an

Pourront ‘ils vendre  tout ce fatras

Alors gageons que le loup ses rognures

Il ne les conservera  certainement pas

 

On se doit  de se  pose une question simple

L’humanité est-elle mature, consciente

Va-t-elle laisser les loups les égorger

Jusqu‘au dernier, résigner à ne se révolter

Saura-t-elle mettre règles, mettre équité

Afin  que le progrès ne désagrège nos cerveaux

Dans une folie collective sans grand discernement

 

Le revenu universel ne sera pas la panacée

L’humain a et aura toujours besoin de reconnaissance

De démontrer que le sens de sa vie est d’être utile

Le progrès nous  mène vers le fruit de l’indifférence

On ne pense plus, on ne fait plus,

 De décisions on ne prend plus

La facilité doit-elle, nous mener vers l’inaptitude

Alors OUI

Les robots vont nous rendre muet, vont nous aliéner

Voilà Fruit nouveau  que l’on  répugnera à croquer

L’employé, le travailleur, l’ouvrier dans ses difficultés

Avait trouvé sa place dans cette société  des trop riches

Ils avaient trouvé une seconde famille qui participait

Pour le  mieux vivre, le bienfait  de leur  famille intime

Qu’en sera-t-il demain, quand les loups vous auront tout pris

 

Le temps s’écoule et les loups prolifèrent

Gardons nous de penser à leur santé

Rêvons, pensons, protégeons le vrai de l’humanité

Cet humain que les loups veulent  régenter

En les ankylosant dans ce progrès mal orienté

Mal jugulé, mal déterminé, mal partagé
Car demain si l’économie est cette oeuvre

Déterminée par  la demande et  l’offre

L’offre existera-t-elle encore

Si la demande s’éteint faute de subsides

ƒC

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30 juin 2016 4 30 /06 /juin /2016 16:38
Je ne suis rien

 

Que suis- je moi, le désorienté humain

Perdu dans les paysages, de ce vil terrain

La  politique aux tendances  atypique

Me laisse à  mon rôle d’abandonnique

 

Je me cache l’âme   désoeuvrée

En quête profonde,  de ma sainteté

La religion sillonnée   d’impostures

Me rejette partisane, hors de ses murs

 

Je crie hagard, dans ma solitude

Accompagné  de ma folle inaptitude

Infortunée philosophie,  de n’être sure

De  me donner, une  confiance pure

 

Me voilà en conflit,  avec  la morale

Qui serpente,  à l’inexistence morfale

Me mortifie l’âme,  de désespérance

Par la raideur injurieuse, des inappétences

 

Je ne suis rien, je ne peux rien

Et le monde se va, pour ces chefs vauriens

Qui persécutent  mon esprit  malade

Vaquant,  à  leur stoïque  débandade

 

Ma pensée  gangrenée s’atrophie

Retourne à son néant semé d’infini

L’humanité s’étiole,  bien  trop  frivole

Vers ces souffrances qui vous  affolent

 

Tout petit oh il est vrai,   bien trop petit

Que me reste t’il à élever,  pour ce terrible défi

Rester sage,  mais  est t’il sage d’être sage

Périr  sage, n’est ce pas une faute pour le sage

 

Humain je vous prie, ne me critiquez pas

Je suis au fond ; de l’incommensurable là bas

Je vous crois,  vous les solidaires de l’amour humain

Prenez en communauté, votre survie pour rester sains.

 

Moi j’attends que me reprenne l’éternité

Et rien ne me laissera plus, blasphémer

Contre ce qu’ils croient être, leur truisme

Ne  m’en déplaise,  parti je n’aurai à en crever

Mais gardez mon écrit, pour preuve de ma vérité

                          ☼ƑƇ

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14 juin 2016 2 14 /06 /juin /2016 10:21
Avenir ma terre

 

Je pleure  mon silence

De ne pouvoir  en transe

Dire  toute cette violence

Quand je supporte ta peur

 

Avenir ma terre

Bafouée je  te serre

Sur mes pensées sévères

Issues de tous ces vils esprits

 

Ils t’avilissent

Je ne veux que tu périsses

Comme  ces immondices

Aux fonds des abimes

 

Ma terre  je t’encourage

Tu es trop belle la sage

Pour t’avilir à l’usage

Mais mauvais est l’augure

 

Alors mes pleurs suintent

Ce n’est pas une feinte

Te voilà peinte

Dans mes yeux  d’affection

 

Je me console

Me voilà folle

D’amour pour ta corolle

Qui soudain se panique

 

Qu’enfin  te voir heureuse

Plus du tout,  peureuse

De ces taches honteuses

Quand ma peinture  doucereuse

Te  couchera en larmes amoureuses

Sur ma toile aux  rêveries flamboyantes

 

☼₣€

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30 mars 2016 3 30 /03 /mars /2016 21:02
Toi poussière de poussières

 

Oh toi poussière de poussières

Qui engendra à ta source primaire

L’humain vulgaire

Laisse-le regarder le temple de l’univers

Il y découvrira, de  ne pas être  lumière

Et de  prendre au creux de sa main la prudence

 

Humain sur ton petit monticule happe l’humilité

Tu ne diriges pas, cet univers  emphytéotique

Tu ne fais pas orbiter, la céleste  voie lactée

Ne te crois  pas,  expert de la rhétorique

Pour nous administrer tes dires soporifiques

 

Ne joue pas à la super nova explosive

Tu pourrais  t’exterminer,   avant ta finitude

Et retrouver le berceau, de ta  solitude

Ce néant d’où  ta vraie nature, ne fut pas oisive

Quand néant fut transport de fusion instinctive

 

Alors toi, être humain recueilles charitable

Toute cette science, cadeau de la nature

Partage-la avec, toute ta  belle  progéniture

Pour qu’avenir  régénéré,  lui  soit profitable

 

Quand tu ne sauras pas, quand tu ne pourras pas

Ne soit pas intransigeant, avec ta  rigide  pensée

Laisse-la se reposer, car il sera  temps pour  la rassurer

Et ne pas défenestrer, notre bonheur, ô tracas

 

Humain ne rêves pas ,nous ne serons jamais éternel

Notre morceau de cailloux se peuple trop vite

La faim, la soif, le travail  seront un vide

Que ta modernité ne remplacera d'artificiel

 

Nous qui sommes exiguïté  de la petitesse

Nous ne demandons qu’à vivre,  au soin du bonheur

Celui qui exige n’être illusion, au profond de notre peur

Quand   savants recherchent   profits de bassesses

Ils nous  trompent sur l'us de leurs machiavéliques découvertes

Ils  nous  offrent,  à croire que science est sapience

Quand la modernité devient  insidieuse ivresse

Il est alors nature pour exiger de nous, plus de  sagesse

Médite humain avant  que ne soit l'heure de ta tristesse

Tu n’es rien, si ! Une poussière de poussières

☼₣€

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17 septembre 2015 4 17 /09 /septembre /2015 16:27
L'avenir des horizons

 

Je me suis assis pour scruter

A mon autour,  l’horizon des avenirs

Sur la gardienne étoile du berge

Ce monde futur me fit alors  sourire

 

Le temps s’écoula prompt

On n’avait su pouvoir  compter

Ce stoïque infini qui vous dompte

Il disparaissait dans le noir effronté

 

Qu’étiez vous donc devenus

Vous les bons  êtres intelligents

La nouvelle  leçon vous eûtes reçu

De vos prétentieux  robots  indolents

 

Ils vous regardaient, vous les  vestiges

D’un passé  au rendez vous obsolète

Vous n’étiez que de serviles frêles  tiges

Accrochées à votre dernière pirouette

 

Vous aviez laissé à vos enfants

Ces robots de l’avenir disiez-vous

Ils ont fait, ils vous ont pris insolents

Votre pouvoir, votre richesse de fou

 

Ils ne vous laissent plus le temps

De vous déshabiller, sous la douche

Votre linge se fond sur votre corps serpent

Qui change sa peau  pour gober la mouche

 

Vous n’avez plus la parole, votre peau

En silence leurs parle, sans penser, elle dit

Ils n’écourtent que les bons mercis de vos mots

Vos lèvres de l’amour  perdues elles ont flétries

 

Je me dois de rêver pour entrevoir

Les images du passé de ces machines

Suceuses de rêches liquides de l’espoir

Ils ont disparus,  donnent place aux vermines

 

Ils étaient  pour cette informe espèce

Un plaisir  qu’ils ne connaîtront  plus

Les robots les conduisent  sans caresse

Vers le tapis des ondes magnétiques abstrus

 

 

 

 

Debout là, comme des fantômes où vont-ils

Je ne les vois plus ils ont quitté mes horizons

D’autres arrivent en rang serré,  versatiles

Mais que peuvent-ils à cet effroyable affront

 

Cobaye de leur science ils vous violent le sein

De vos cerveaux, ils voulaient voir, savoir

Comment devenir les humains de demain

Et vous pauvre animal vous rongez le désespoir

 

Ils engendrent leurs propres enfants

Qui vous surveillent, vous régissent

Vous n’avez plus la liberté de cet avant

Elle fut perdue dans votre folle malice

 

La richesse, le profit sans souci, sans oubli

Ces robots jamais fainéants disiez-vous

Pour remplacer l’être de votre  mépris

Qu’êtes vous devenu pauvre anorexique

 

Dans une dernière revanche chacun recherche

Le berceau, le territoire qu’il a foulé

Ils se regroupent ultime  force  qui prêche

Le retour de ses frontières pour un nouvel espéré

 

Mais Voilà que le soleil se fâche lui aussi

Grêle d’atome, pluie  diluvienne de lave

Bel embrasement de ma terre meurtrie

Tout est si beau dans la mort de mon enclave

 

Sur mon étoile je veillais qu’il vienne

Prendre des nouvelles et  faire s’échapper

Les innocents, les petits, les sans veine

Je n’ai rien vu et les galaxies continuent d’orbiter

 

Je voulais redescendre, mais la terre ne fut

Je me suis laissé partir, mes poussières attendront

Qu’une nouvelle terre se lève aux confins de l’espoir

Belle était  la vie, pourquoi l’ont t’ils ruinée ces démons.

☼ƑƇ

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27 août 2015 4 27 /08 /août /2015 14:54
Mon futur

Venez!  Je vais au futur

Ma vie sera-t-elle dure

Dans ces jours très peu sûrs

Excalibur me garantit

Au fond de ma masure

Une guerre de rupture

Dans ces jours d’usure

 

Parti à la guerre vengeur

Je confisquerai les malheurs

Sur le jour  de tous ces heurts

En ce présent des  labeurs

Magie de mon épée d’exaltation

J’irai défier les seigneurs

Dans leurs jours de saveurs

Et je dirai adieu à ma peur

Dans  tous ces hier de douleur

 

Je me repose  sur le futur délassé

Je fais présent  d’un salut au passé

Qui m’aura  toujours oublié

Dans la bonté de ses largesses

Déjà le futur m’échange aisé

Mon passé pour la nouveauté

J’en ferai attentif un passé velouté

 

Je  suis  sur  la route de l’avenir

Je marche prés du futur et son sourire

Je prends sa main pour me servir

De guide vers un  monde à concevoir

Sera-t-il paradis à mon nouveau chérir

Mon futur peut-il me prédire

Que plus jamais je n’aurai à souffrir

De la guerre qui veut me faire mourir

 

Mon futur où vas-tu si serein

Le présent est déjà ton entrain

Pourrai-je être un jour  ce malin

Qui te laisse dans le pétrin

Loin, très loin de ton  aventure

Tu es vraiment taquin toi le pur

Car tu sais que seul et certain

Ma mort dans l’instant ne t’appartient

Tu gagneras  auprès de chacun

Ton  triste  pari de l’incertain

 

Maintenant là, tu  seras un vrai régal

Quand je m’irai sur ce jour fluvial

Qui me mènera comme un chacal

Me repaître dans le beau  festival

De ta folle   ambiance  amicale

Où je me goinfrerai romanesque

De toutes les passions  de tes fresques

Prisonnier de ton vouloir infernal

Celui d’être fade ou phénoménal

Tu ne voudrais que je sois l’anormal

Celui que l’on mène droit  au pénal

Alors je sais que tu te donneras cordial.

☼ŦC

 

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Présentation

  • : Bouquet de poésies
  • : l'histoire d'une vie de poète au jour le jour, tout est instant de poésie, le passé de ma jeunesse en Lorraine , celui vécu pendant 30 ans vécu sur l'ile de la Réunion , mais plus encore la vie amoureuse c'est quoi? tout autant le ce qu'ont été, ce que sont, ce que seront mes pensées, mes joies, mes inquiétudes mes désirs ; le monde d'hier, le monde d'aujourd'hui , le monde de demain
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