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7 juin 2019 5 07 /06 /juin /2019 18:48
L'horizon

 

 

L’horizon

 

 

Je voulais

L’horizon aller;  toucher

Ce poltron avisé

Ne fut jamais inquiet

Le saisir  il ne le voulait

Là où ces larmes radieuses

Se déversent délaissées

Loin de regards affolés

Qui ne veulent perdre aisés

Un trésor d’amitiés

Venue de sources délicieuses

Aussi  à la lumière de  mes viles pensées

Il m’a laissé

Sur son bord seul à pleurer

Au loin de l’imperceptible  mer argentée

Au beau décor  duveté

En  ces cotons d’écumes audacieuses

Qui de leur cristal m’ont chantonné

L’horizon ne te laissera pas regarder

Le spectacle des atrocités

Mes trésors sont enfouis gentillets

Aux confins de ses côtes malicieuses

Comme tous tes   pleurs privilégiés

Que j’associe à ma luminosité

Pour éclairer ces mondes prisonniers

De ces  maux que je ne puis tolérer

Quand on ne sait profiter d’une vie délicieuse

Voulant voler à  l’horizon ses chimères  facétieuses

©ƒC

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4 juin 2019 2 04 /06 /juin /2019 16:42
Braves gens

Braves gens

¤

Braves gens mais où allez-vous

Votre temps venant se meurtrit

Il pleure sous la fine pluie

Et vos visages se crispent  comme fou

¤

Les gouttes d’eau voudraient

Sages vous déposer fraîche

Aux sourires d’un  teint de pêche

Leur lumière à l’éclat des étés

 

Mais vos saines  mains  portent

Un abri contre les rudes ombres

Qui avilissent en teintes sombres

Vos beautés sorties en cohortes

¤

Au coin là bas rachetez-vous

Une santé au soleil de midi

Dans une échoppe s’anoblit

Le rêve de vos  joies bien fourni

¤

En famille que tourne le manège

Pour enrichir un tour de bonheur

A la providence d’un peu de saveur

Pour reconquérir les rues des pièges

¤

Allez et venez au concert de la vie

La rue piétonne de vos douleurs

Résonne en faux sur vos bonheurs

Et vos désirs tremblent en vos envies

¤

Un parapluie s’envole fou au vent

Il vous entraîne à sa fête infernale

Danse imperturbable  aux langueurs frugales

Pour accaparer  aisé l’amour engouant

¤

A l’instant efficace du tendre désir

Ô  beau parapluie tu  protégeras

Ce duo intrépide  à l’intime constat

 Se délassent  leurs baisers d’avenir

¤

Braves  gens encor un  pas il est l’heure

De regagner votre nuit prés de ces bons

Rêves qui vous cajolent  sur le grand pont

Menant vers de petites rues oubliées des démons

Que  vous foulerez d’aise  sans heurt

©ƒC

 

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21 mai 2019 2 21 /05 /mai /2019 17:40
Mes prières d'hier

Mes prières d’hier

 

Mes prières d’hier

Furent sévères

A vouloir austère

Des soleils étinceler, en plein hiver

Une  lumière vibrer,  dans le noir absolu

Des lingots d’or s’échanger au prix  si peu cher

Un amour s’épargner, les jeux de l’infidèle

Alors

Je me suis couché

Sur  mon lit douillet

Les yeux fermés

Là on m’y attendait

Ce nouveau rêve

De la relève

Sur la grève

Quand le beau se lève

Aux coulisses qui vous enlèvent

Ces espace d’où les doux  oiseaux

Dans une lumière angélique

Vous convient  au château

Des dieux idéaux

Vous offrant de sitôt

Mille et mille  cadeaux

Tous plus  beaux que le  plus beau

Je veux en  signer libre les baux

Des uns et des autres si  cordiaux

Il se fut grand calme

J’eus à me convaincre

De vouloir rester là, en cet endroit  éternel

Sans éprouver à y faire prières virtuelles.

©ƒC

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29 avril 2019 1 29 /04 /avril /2019 19:56
Le petit chien aboie

 

 

Le petit chien aboie

 

 

 

Le petit chien aboie
Complice sous mon toit
Il hurle le défunt
De cet amour vain
Son instinct lui a dit
Hurle la vie
Elle écoutera attentive
Tes plaintes craintives
De perdre l'amour
Des cœurs en labour
Elle saura que tu sèmes
La bonté que tu aimes
Comme  remord au mors
Pour qu’elle revienne au port

De la passion de ton  maître
Oublié au fond de son être

Chuttttt ! Mon fidèle ami

La revoilà

 Ses doux  baisers me sourient.

©ƒC

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15 février 2019 5 15 /02 /février /2019 16:17
Lucien le magicien

Lucien le magicien

 

 

Lucien le magicien

Alsacien à Amiens

Fit tournée chez les siens

Retrouva les anciens

Séjourna si bien

Qu’il se fit musicien

Clarinette en soutien

Ce n’est pas rien

Car de petits vauriens

Volèrent l’incessible bien.

Sa baguette magique

La  perdit lunatique

Ce fut fatidique

Ne plus être authentique

Sa magie fantastique

D’avenir mirifique

Des tours amnésiques

Ne purent emblématiques

Le mener aux cités prolifiques

Une nuit de grand noir

Dans le recoin d’un trottoir

Une couleuvre noire

Il aperçut illusoire

Elle dormait au dortoir

D’une vieille  armoire

Sans juste fermoir

Nous étions samedi soir

Il la ramassa sans y croire

Il la déposa dans un bocal

Puis  ramassa son journal

On l’informait d’un festival

Dans la ville de Laval

Pourrait-il encore bancal

D’un seul tour phénoménal

Entretenir sentimental

Un large  public  capital

Quel risque abyssal !

Puis un matin l’entreprit

Son instinct magique ravi

Bouscula ce corps banni

Et passionné lui dit :

Ouvre ton bocal pardi!

De ta musique tenue et jolie

Charme la couleuvre enlaidie

De n’être baguette raidie

Symbole de ton bonheur infini

Nous étions un dimanche

Il renversa  de sa manche

Le bocal qui s’épanche

D’une droiture  de branche

Se change  baguette blanche

De sa belle  pensée franche

Il  comprit la dame blanche

De prospérité elle se déhanche

Le menant à la magie avalanche

En ce dimanche, ce matin

Il courut prendre le  train

Sa baguette dans la  main

L’avoir là,  n’est pas vain

Car on l’attend  ce  demain

Il ne fera pas de tour vilain

Mais de bons artifices sereins

Ceux qui émerveillent l’anodin

Le bon peuple au destin magicien.

©ƒC

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27 décembre 2018 4 27 /12 /décembre /2018 17:33
O matin splendide

O matin splendide

 

 

O matin splendide !

D’une humeur veloutée

Mes yeux se couchent

Prés du grand soleil

Ses milles merveilles

Se sont levés

Tout attentionnées

Dans la ronde

Des nouveaux mondes

Aux bonheurs extralucides

¤

A pas légers, légers

Ame fraîche je suis allé

Sur les parterres verts

Chemin de travers

Cueillir dans les allées

Les vaillantes azalées

Qui me disaient osés

Des mots d’amour oubliés

¤

Dans les grands vergers

Je me suis  abreuvé

Au parfum des fruits frais

Juteux dans la rosée

Ils se sont abandonnés

A mes lèvres agenouillées

Dans une oraison  fidèle :

Pour muer l’exquis à l’éternel

¤

Les petits ruisseaux purs

Jouaient sereins avec les mûres

Chantonnant leur clapotis

De douces notes en mélodie

Sur mon esprit étourdi

A n’écouter que  ce petit inédit

D’une musique  cousue

Sur l’éternité de l’azur nu

¤

L’arc en ciel se promenait

Léchant l’univers sévère

Pour lui redonner les couleurs

De son humble bonheur

Beau joueur il se maquillait

La sphère en souriante  livrée

Pour vous toucher magique

Comme une fée prodigue

¤

Les bonnes âmes chérissaient

Leur générosité  sublimée

Et leurs réalités transfigurées

Se couchaient  d’amitiés

Sur des fronts accueillant

Leurs adorables tempéraments

Comme des trésors détournés

D’une brigande  cache sacrée

¤

Dans les montagnes, les vallées

Les plaines, les petits sentiers

Les enfants rieurs déjouaient

L’équilibre  des grandes vérités

De  saines pirouettes  malignes

Vous traçaient des interlignes

Pour vous conter leur bonheur

Caresser par mille et mille saveurs

¤

La nuit a caché mon petit jour

Derrière mon bel  abat jour

Qui a  fermé sa douce lumière

Sur mes yeux en juste prière

D’un rêve  à jamais  maniéré

A trouver  un temps  austère

Pour réécrire l’histoire en fable

Des mirifiques  vérités affables

¤

Reverrai-je ce jour énigmatique

Aux douces volutes pacifiques

Eveillé sur les réalités je rêve

Oui ! Bonnes gens debout je rêve

Insignifiante vie quand le splendide

Est moribond en ce  jour intrépide

Et se va  loin des joies de la  féria

Quand se lève la blessure des parias.

Mais je garderai  en mon cœur limpide

Toujours ce matin splendide

ÿƒC

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10 octobre 2018 3 10 /10 /octobre /2018 21:28
Les sagesses du bon droit

 

 Les sagesses du bon droit

 

 

Pour écouter les sagesses du bon droit

Ma pensée serviable s’ouvre sur le monde

Là, où se trouvent les  capitulations fécondes

Quand je me viens d’orageux chemins étroits

¤

Les canons ne tirent plus sur mes envies

Pour écouter les sagesses du  bon  droit

La tolérance éclate dans toutes les voix

Quand au loin  les peuples  me sourient

¤

Des forêts j’entrevois de gais feux d’artifice

Les canons ne tirent plus sur mes envies

Quand  au loin  le peuple radieux me sourie

On décime au bûcher du bonheur les sacrifices

¤

Les enfants couchent heureux leurs chagrins

Des forêts  j’entrevois de gais  feux d’artifice

On  décime au bûcher du bonheur les sacrifices

Et des yeux d’azur se baignent en doux refrains

¤

Noël dans le monde carillonne joyeux la fête

Et des yeux d’azur se baignent en doux  refrains

Les enfants couchent heureux leurs chagrins

Dans la joie fertile qui  relève leurs sages têtes

¤

Les cadeaux merveilleux retournent dans  la  paix

Dans la joie fertile qui  relève leurs sages têtes

Noël dans le monde carillonne joyeux la fête

Le traîneau doré joue sur les calmes cheminées

¤

Tous s’éveillent  sereins  aux lumières de la  joie

Le traîneau doré joue sur les calmes cheminées

Les cadeaux merveilleux retournent dans  la paix

Sur les maisonnées,  on hisse le blanc pavois

¤

Les enfants cicatrisent l’effroi des  blessures

Sur  les maisonnées  on hisse  le blanc pavois

Tous s’éveillent sereins aux lumières de la joie

Les jeux renaissent dans l’espace  du bel azur

¤

Affamés de la paix  ils se repaissent de confiance

Les jeux renaissent dans l’espace  du bel azur

Nourriture de la fête délivrent les villes morsures

De la guerre inutile qui ruine l’enfance innocente

Ils dévorent gloutons les jeux d’un repus bonheur

Carillonne, carillonne, sonne, sonne,  encor sonne

Enfant de Noël, la paix  cantonne et encor cantonne

Qu’en ce jour, naisse infini votre devenir  sauveur.

 

Ô que soit ce demain inoubliable

Que de partout sur les maisonnées, 

On hisse le blanc pavois, que règne la paix

Dans un éternel bonheur véritable

ƒC

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10 septembre 2018 1 10 /09 /septembre /2018 13:21
La mer sommeille

 

 

La mer sommeille

 

 

La mer sommeille paisible au lit de ses vastes horizons

Je la réveille et mes nus  pieds endormis caressent

Ses vaguelettes légères d’écume dentelle qui paressent

Esquisse d’un bonjour au sable précieux; Galant il se fond

 

Elle clapote mélodieuse sur des airs pastoraux  de Mozart

M’entraîne à la rêverie matinale du fabuleux espace doré

Quand elle engendre adulée sur son placide ventre ourlé

L’astre d’airain qui se lève  à la nuit couchée sur son regard

 

Sa vague s’enhardit leste au va et vient du voyage éternel

Elle voudrait me déposer de frais levers de gais bonheurs

Venus de ces ailleurs où la paix la surnage en ritournelle

 

Ecailles d’or, reflets de feu, transportent le nouveau jour

Robe de nuit pose tes plis ; embrasse l’azur des cieux

O ma mer réveille-toi!  Mes yeux te chantent  mon amour

ƒC

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28 juin 2018 4 28 /06 /juin /2018 14:16
Mon amour tu me fuis

Mon amour tu me fuis.

 

Il fut le jour d’un inopiné

Quand ses yeux me firent prisonnier

Enchaînèrent mon cœur intrigué

Du flambant de sa beauté

En ruisselant sur ma sentimentalité

 

Esclave de  sa pensée

Je marchais solitaire

Sur mes rêves ordinaires

Pour trouver  l’amour  salutaire

Près des bords de ma vie d’aimé

 

Mes chemins se couvrirent

De ces désillusions ardues

S’empêtrant dans des voies sans issues

Où l’amour se voulait être déchu

Dans la prison de cette vie martyre

 

Sur les routes parsemées de beauté

L’aventure me tentait dépensière

De  mon altruisme de cachottière

Pour goûter aux fruits adultères

Que je tentais de repousser

  Dans ma calèche  de fidélité

 

Quand l’ombre de ton corps

Se déposait sur la banquise

De mes nuits  étoilées d’armistice

Mes chaînes à ta police

Me libéraient  goulue de tes ors

 

Sage je retraçais cette vie

De déviation en déviation

J’étais la mort née de l’ambition

Emprisonnée de ta malédiction

Coincée sous le traversin de mon envie

 

Je voulais heureuse m’affranchir

Don d’humilité et de sagesse

Pour ouvrir mon cœur en  délicatesse

Calice d’amour débordant d’hardiesse

Ton aise fut  de cloîtrer mon avenir

 

Mos baisers d’hier ! Cortège  famélique

Quand tu te  perdais, triste sur mon  esprit offensé

Butinant  sauvage au  soir mon assurée  pensée

Dans le souvenir lointain d‘une  venelle désirée

Tu ne seras plus en mes demain anémiques

,  Mon monumental bonheur épique.

ƒC

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31 mai 2018 4 31 /05 /mai /2018 14:40
La toile

La toile

 

 

La toile, je l’ai découverte  vierge

Dans l’attente d’un épanchement

De couleurs  éprises   au firmament

De par cette  conscience prise au piége

D’une femme artiste éperdument

 

De sa main attentive en douces caresses

Sur la jouissante  toile  habile  de couleurs

Comme celle qui interpelle la  danse du bonheur

Elle  libère sage un  tableau peint en finesse

Pour procurer à sa dame, l’intrigante  vigueur

 

Le pinceau se faufile au lumineux  profil

De la toile vers ce devenir luminescence

Auguste   peinture pour donner l’influence

A tous ces  plaisirs dévoilant  le non vil

De cet  ingénieux  paysage devenu évidence

 

Les tons s’esclaffent en  tenaces véracités

Nous conduisant au chemin de notre enfance

Quand  les flamboyants là  sans nuances

Pleuraient leurs  rouges larmes balayées

Dans  l’aube de nos   grandes vacances

 

La toile  sentait la fin du bon  plaisir

A  ne plus être touchée par celles

Martine et Gaélou qui  l’avaient peinte dentelle

Si gracieuse que demain  à son beau devenir

On s’émerveillerait  à sa lumière fidèle

 

Elle est  pour toi Gigi, sœur de  conscience

Pour   la reconnaissance de l’éthéré  amour

Celui du sang de l’enfance  qui coule au contour

Des racines de ce flamboyant ; ô Effervescence

Ce refuge qui attend chacun de nos avides retours.

☼ƑƇ

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Présentation

  • : Bouquet de poésies
  • : l'histoire d'une vie de poète au jour le jour, tout est instant de poésie, le passé de ma jeunesse en Lorraine , celui vécu pendant 30 ans vécu sur l'ile de la Réunion , mais plus encore la vie amoureuse c'est quoi? tout autant le ce qu'ont été, ce que sont, ce que seront mes pensées, mes joies, mes inquiétudes mes désirs ; le monde d'hier, le monde d'aujourd'hui , le monde de demain
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