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9 mai 2019 4 09 /05 /mai /2019 14:25
Où est cette nation funèbre

Où est cette nation funèbre

 

Dis-moi si tu es mon frère

Si nous marchons  dans l’air

De  la même terre

Où est cette nation funèbre

Qui parle de ténèbres

Je voudrai m'en cacher

Loin des réalités

Des absurdités

Des stupidités

Qui importune

Mon infortune

A vivre d’illusions

Sans satisfaction

Partout où mon pied

Pleure son métier

A devoir se déplacer

Toujours handicapé

Par la rudesse

De défiances patronnesses

En leur folle morbidesse

D’un complice pouvoir de noblesse

Qui nous impose  violence

En son  putride  silence

Qui obscure l’évidence

De vivre en  présence

De l’égalité pour science

Qui active assistance

De n’avoir à  penser que croissance

Qui ruine la pauvreté avec insistance

©ƒC

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7 mai 2018 1 07 /05 /mai /2018 16:27
Difficultés d'une complexciré

 

 

Difficultés  d’une  complexité

 

Une affaire empreinte de complexité

Pour quel assuré désenchévétrement

L’homme  happé  par une hélice à pas lent

Pourrait-il  justifier  sa faute caractérisée

 

On n’admit que la variation du cycle

N’était pas l’effet le plus  élémentaire

Et que cette pensée rudimentaire

N’apportait pas de solution à l’épicycle

 

On intégra la faute à ce pur rayonnement

Scintillant d’un miroir de cristal  pivotant

Aléatoirement  sur un axe faussé déviant

Des ondelettes  sur  l’homme atermoyant

 

On imaginait mal pour résoudre l’énigme

Ne pas utiliser cet ordinateur performant

On cliqua sur l’icône du plus  rassurant

Pour compulser le best logiciel  paradigme

 

On en déchiffra de moult ondelettes

Elles se décrivaient en paresse sur l’écran

Dans des variations pharaoniques résistant

À l’esprit de croire la normalité bien muette

 

On comprit vite que l’hélice n’était caprice

Ses variations numériques  tout a fait logique

On décela un bref instant de dérive unique

Correspondant à ce rayonnement adventice

 

De la longue litanie  des ondelettes provoquées

L’icône  nous fit  un pas de danse pour s’évanouir

Nous n’étions plus en mesure  de nous ébahir

Devant l’ordinateur que nous n’avions protéges

 

D’un rayonnement nous palpions l’illusion

De croire à la passerelle du  réel au meilleur virtuel

Nous présagions la complexité de notre intellectuel

Devant le néant noir d’une icône en pure désunion

 

Pouvions-nous accorder au désenchevêtrèrent

De cette affaire, aux confins  d’un  écran noir

Une cause de fatalité concédée par le destin d’un soir

 A cette mémoire versatile, synonyme d’intolérant

ƒC

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2 juillet 2017 7 02 /07 /juillet /2017 15:07
le taureau corps

 

Vie que t’ais-je causé? Voilà que  tu me maltraites

Mes bonnes  libations, à ton envers ont un revers

Tu dévores vorace,  mon corps d’un geste pervers

Et tu me conduis inquiet,  vers un  duel de viles  peines

 

Toi, Président  des endémies,  tu  ouvres l’incartade

De la horde des picadors, qui attisent l’aiguillon

Taureau corps, toison  noble tu ne veux résignation

Tu ne voudrais périr,  aux châtiments de durs stigmates

 

Tu pense  vaincre  de ta puissance, leurs intransigeances

Une, deux, cent  fois ils te piquent,  à souffrir de douleurs

Que tu repousses  démontrant, la vraie valeur de ta pudeur

Mais la multitude entame, ta résistance  à leurs exigences

 

El Matador , toi le fou virus ; tu  entred dans l’arène,  cape  d’hypnose

Tord au  corps  tu t’endors, ta force  montre sa faiblesse

Ton museau fume, la  transpiration de leur rudesse

Il te défie dans sa facilité,  de te tenir dans sa psychose

 

La lame  d’incubation brille, haut dans sa main austère

Taureau corps tu le sais,  tu tomberas dans l’inconscient

Tu titubes, trop de maux  ont couvert ton être patient

Dernier regard il te prévient, enserre  cette langue de vipère

 

Taureau corps tu n’es plus, on t’entraîne membres amorphes

Vers le sorcier  blanc, main scalpel c’est la dernière nouvelle

Taureau Corps tu t’inclines devant ta maladie, vertiges vers  la passerelle

D’un retour à la bonne santé, relèves-toi  de ce mal qui  te réforme.

 

Ton oreille ils ne pourront l’offrir au peuple de  la faucille

Tu vas sortir par la grande porte  de cette arène blanche

Taureau corps tu sortiras victorieux, victoire de la revanche

Que ton  soleil t’apporte pour que tu puisses revoir demain famille

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28 novembre 2016 1 28 /11 /novembre /2016 14:13
Toi l'amante

Toi l’Amante

 

Amante de ton  soleil  de l’instant présent

Je t’entends geindre, sur ton lit de l’éther

Tu accouches des malheurs  de te taire

Aux  velléités de ces humains  insolents

 

De ton existence tu veux le bon profit

Promener sage dans ton univers soyeux

Ceux même qui s’ingèrent  fallacieux

A vouloir t’avilir d’une éphémère prophétie

¤

Tu acceptes la monotonie de tourner en rond

Pour leur bonheur mais  de leur insolence

Un jour voudras- tu changer ton  cap d’aisance

Convaincue de leur folies d’être des poux  poltrons

¤

Ton destin  comme le leur et  de disparaître

Comme eux tu voudrais vivre  toute  l’éternité

Sauront t’ils  ces malotrus pernicieux préserver

Ta réalité jusqu’à leur infini et te laisser paraître

 

Toi l’Altesse de l’amour des mirifiques  temps

Quand t’embrasse ton soleil à ton levé  mirifique

Raconte à ces humains  ta sérénité  emblématique

Transfert des tendres amours de tes bons adorants

 

Supporteras- tu encore longtemps leurs folies

Les prémisses de ta mort annoncée s’exhibent

Ton urticaire bombarde ta peau, dévore tes rides

Bon  air qui se dégradent  sur  ton bleu trop  sali

 

On pourrait se donner rendez-vous  à bientôt

Pour le grand et dernier   des gracieux orbites

Tu ne leur lâcheras pas la main  dans ton  rite

Tant pis, mais les bons seront soulagés plus  tôt

☼ŦC

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29 août 2016 1 29 /08 /août /2016 15:14
Mort! Pourquoi?

 

 

C’était un jour de bel été

Les yeux pleins de nouveautés

Partis vers le soleil du midi

Mais l’heure ne les a pas s voir

La plage du  doux  sable doré

 

Mort ! Pourquoi cet acharnement

Heureux, gais, sages étaient t’ils

Ils bouffaient la vie, bien serviles

Tu les as pris,  sans discernement

 

Il y a ceux  qui te demandent

Ces pauvres, de  fin de vie gênée

Par ce refus, de te prendre  reposés

Comme une bonté qu’ils quémandent

 

Tu rejettes ceux là , de leur désespoir

De cette vie qu’ils trouvent abjecte

Ils considèrent ,  ton comportement suspect

De ne vouloir,  les prendre à leur espoir

 

Mais ces autres  là, ils voulaient toute  la vie

Jouir, oui jouir,  de cette belle  envie

De se construire un bel avenir, un défi

Dans l’amour, de leurs proches ravis

 

Mais toi scélérate de la douce comédie

Dans l’instant  tu as surgit, fielleuse

Pour rapiner dans l’horreur désastreuse

Les âmes de notre jeunesse  asservie

 

Mort donne maintenant , le bon repos éternel

A ces âmes, dont le seul grand reproche

A été privation de bonheur , ô désir trop cruel

Ils ne sauront plus, ne verront pls

Que la vie était belle, si berllertous

 

Mort laisse leurs dire  à ceux qui les pleurent

Nous sommes partis, gardez nous dans vos cœurs

Profitez de votre vie, ne jouez pas avec la frayeur

-Pensez à nous pour vous éviter de grandes torpeurs.

☼ƑƇ

 

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25 août 2016 4 25 /08 /août /2016 15:45
1950DA

 

 

1950da, météorite de l’apocalypse

Sur ton orbite là bas tu te promènes

Silencieuse dans le  sidéral tu mènes

Ton boulet à la masse bien révélatrice

 

Les terriens se gaussent en ricanant

De ton approche irréelle  au proche

De notre astre  petit caillou pas moche

Prêt d’être pulvérisé par ton embrasement

 

Nous regardons sérieux le ciel  événementiel

C’est naturel  croire en notre   monde réel

De ne pouvoir échapper eu fond de l’éternel

A ces risques insouciants  des masses irréelles

 

Scientifique soucieux des mathématiques  rigides

Notre galaxie est remplie de mouvements d’exceptions

Calculez  les théories de ce bouclier de la rédemption

Avant de fuir miséreux  pour  un départ intrépide

 

Si nos génies  maîtrisent  le nucléaire bien  aisé

Maîtrisons cette énergie qui nous provoque

Construisons le souffle à faire dériver l’équivoque

Les masses  contraires à notre devenir trop  gêné

 

Terriens criez votre  révolte, protégez le futur

Gouvernants despotiques, sauvez notre planète

Fin du monde programmée  votre vision n’est pas nette

Ne jouez plus à la guerre, protégez notre terre du  sûr

 

1950da nous saurons  à compte de brillantes volontés

Déjouer avec fureur  par notre intelligence ton projet

De venir vicieuse  à notre rencontre  pour nous révolter

Contre l’inimaginable, O Terrien arborez votre solidarité!

☼ŦC

 

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15 août 2016 1 15 /08 /août /2016 18:24
Mon lendemain

 

Mon lendemain, tu n’es pas encore là

Déjà je ressens ton imposture

Me laisseras-tu traverser le futur

En cheminant  sain,  ma vie de l’ici-bas

 

Mon lendemain si tu es mon destin

Découvre toi, montre moi ta voie

Que mon pied  soit ta courroie

Pour dévoiler l’horizon  de mon  enfin

 

De ce temps  prescrit,  au sein de ton acte

J’en déposerai mes désirs de bonheur

Dans l’étalement , de toutes mes ardeurs

Pour parvenir serein, au sommet de mon pacte

 

A l’engendrement,  de tes malheurs secourables

Je dépêcherai ma pensée,   pour me sauver

Avec la complicité,  de mon intuition innée

Elle te réveillera,  avant l’heure de l’inqualifiable

 

À la croisée de tes petits chemins, de propositions

Laisse moi le libre arbitre, d’autres croisées

Je te le promets,  je ne ferai non jamais un  rejet

De ce destin que tu m’as tracé,   sans approbation

 

Mon lendemain me voilà prêt,  je t’attends

Prisonnier de ton vouloir,  à  bien me guider

Je ne pourrai qu’attendre sage ton arrivée

Pour suivre cette route inexpliquée,  de l’en avant.

☼ƑƇ

 

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24 juillet 2016 7 24 /07 /juillet /2016 17:57
L'univers des duos

L’univers n’est que duo

Mal et bien, o duo

Jeune et  vieux, o duo

Vie et mort, o  duo

Froid et chaud, o duo

Féminin et masculin, o duo

Faible et fort, o duo

Moins et plus, o duo

O duo, infini duo

Amour  et haine , o duo

 

 

Santé et maladie, encore le duo

La vie se construit dans le duo

Tout ce qui a son très haut

Au très bas à son contraire en faux

La vie a donc de ces jours en dépôt

Le très bas et son très haut

Il reste à notre corps dans sa peau

Et a notre pensée couplée abrupto

De faire  glisser le curseur d’un duo

Pour ne pas le retrouver en faux

A l’extrême le menant aussitôt

Au faîte d’un cataclysme

 

Comprenons la vie  dans ce facto

A gauche du curseur le plus zéro

Instant de génération de tout élément nouveau

A droite du curseur le moins zéro

Instant de la corruption de l’élément dito

Au centre des deux extrêmes dos à dos

Le point optimum pour équilibrer tous duos

 

Dans l’excellence  tous vos curseurs

Doivent trouver votre faveur

Pour une pleine vie de saveur

Le point optimum  dédié à votre bonheur

Un seul en votre défaveur

Vous apportera de grands malheurs

Ou encore de néfastes douleurs

 

La passion absolue est source de peurs

La haine vous entraîne dans la rancœur

Il est trajet entre ce duo,  bonheur et  malheur

N’oubliez pas que s’autogére certains curseurs

Mais tout autant   sont-ils, ils  ne doivent être leurre

Ils sont à votre disposition  à toute heure

Sur le chemin de votre demeure

Celui de votre vie qui sans gageure

Suffit à tout  contrôler sans heurt

Pour s’emmurer efficace

A votre volonté la meilleure

☼ŦC

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29 juin 2016 3 29 /06 /juin /2016 11:48
Exigez de vivre sain

Heureux nous les  humains, sans devenir

En ce jour ; adaptés vous avez le grand sourire

Vous profitez, de toutes les folles  innovations

Aurez-vous longtemps, cette belle satisfaction

 

Au fond des greniers, de ces tentaculaires  forages

La masse visqueuse est soumise, à la forte rage

De la pompe à fric qui stigmate les oppresseurs

De faire couler, tous ces barils  destructeurs

 

Pensons-nous conscient, à nos futurs  enfants

Pourront-ils sourire ;  aux dégâts imminents

De notre climat rongé, par la couche d’ozone

Qui s’entrouvre béante, à un  suicide en osmose

 

Pourront-ils toujours,  traverser nos plaines  à l’aise

Quand La pompe giclera sèche,  en  lourds  malaises

Obligeant de devoir  guerroyer, pour une pinte de salut

Voilà ce cancer  qu’égoïste, nous avons tant  entretenu

 

Et là bas que sera demain, pour ces  faux riches

Combien de temps, pour voir toutes  les terres en friches

Objet de conflits actuels,  pour  l’opulence  de l’immédiat

Qui va nous  appauvrir,  comme une tornade scélérate

 

Préparez vous à pleurer, et  à fustiger ce bon ciel

Implorez-le! De vous sauver de ce drame artificiel

Découvrez-vous preste,  un environnement plus sage

Exigez de vivre sain,   dans un milieu moins sauvage.

☼ƑƇ

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27 juin 2016 1 27 /06 /juin /2016 16:41
Au fond de la secrète éternité

Au fond perdu, de la secrète éternité

J’entends les lugubres complaintes

De la morosité, d’astres géants frustrés

De devoir  disparaître, sans empreintes

 

Mais le beau ciel d’azur, me laisse jouir

De ces luxueuses  lumières traversant

Le grand univers, pour  mon bon  plaisir

Dans le souvenir,  de ce  terrifiant  instant

 

Explosion apocalyptique d’atomes

Pour la finitude, d’énormes galaxies

Je ressens mon destin qui détrône

Le sens de ma vie, absorbé par l’anesthésie

 

Mon espèce frondeuse,  exige de découvrir

Quand elle se repait, d’approches insidieuses

Mais pourrai-je savoir, ce que sera  devenir

De cet  univers, produit du néant silencieux.

 

Cet univers va-t-il retomber, comme fichu soufflet

Que l’on voyait si beau , si doré, si aguichant

Mais que  néant voudra  absorber avec facilité

Pour retrouver  silence dépourvu d’actes méchants

☼ƑƇ

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Présentation

  • : Bouquet de poésies
  • : l'histoire d'une vie de poète au jour le jour, tout est instant de poésie, le passé de ma jeunesse en Lorraine , celui vécu pendant 30 ans vécu sur l'ile de la Réunion , mais plus encore la vie amoureuse c'est quoi? tout autant le ce qu'ont été, ce que sont, ce que seront mes pensées, mes joies, mes inquiétudes mes désirs ; le monde d'hier, le monde d'aujourd'hui , le monde de demain
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