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7 mars 2019 4 07 /03 /mars /2019 19:53
Ô bel gumain

O bel humain

 

O bel humain ! Vole, vole  sur tes rêves

D’un arc en ciel de lumières imaginaires

Ciel d’azur voguant vers  les  chimères

Que tes yeux colorent  dans  la nuitée brève

Rassemble tes âmes dans leurs poussières

En un pathétique amas de douceur stellaire

Qui orbitent  bénéfiques à la vie  austère

Des  astres, des étoiles, aux lustres vulgaires

Cherche dans les vifs abysses sanguinolents

La sève de tes trésors, inventions puissantes

Qui trancheront d’un large couperet rutilant

Tous les désirs fous, d’envies impotentes

Avance, avance prés des confins d’univers

Regarde là devant toi, un jour de naissance

Brille d’un incendie  étoilé à ta réminiscence

Plus loin encore imagine  ce n’est  pas heure

 

Et les couleurs infinies se parent de paillettes

Des ors qui se coulent sur votre sage prairie

Couvrent vos angoisses couchées dans  la maladie

De vos espaces gris, prospères aux  amulettes

Dans un grand défi fou la nature pleure perdue

Humain qu’aimes-tu  te dit-elle,  de  l’aventure

Les couleurs se filent et d’un  violent  perdure

Redonne le clair, la transparence du pur reconnu

Humain glisse sur ton paradis assis sur la filante

Etoile qui vive scintille gaie  sur tes yeux éblouis

Déversant gentillette  ces   mille et mille pluies

Couvrant ta terre de mirifiques pensées étincelantes

Et la lumière flottera comme un voile de dentelles

Te menant au grand bal du riche bonheur salutaire

Quand  les pas de danses te caresseront bon légataire

De ces richesses altruistes se déposant don  naturels.

©ƒC

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6 février 2019 3 06 /02 /février /2019 16:18
experimental musique i

Binômes de l’univers

 

 

Binômes de l’univers

Ciel et terre

Pair et impair

Parfait er imparfait

Male et femelle

Singulier et pluriel

Illusion et réel

Eau et feu

Beaucoup et peu

Mal et bien

Tout et rien

Blanc et noir

Soumission et pouvoir

Sucré et salé

Paresse et volonté

Haine et amour

Léger et lourd

Froid et chaud

Vrai et faux

Petit et grand

Bon et méchant

Tendre et dur

Vie et mort

Ainsi que toutes choses

Et son contraire

Pourquoi chercher austère

L’origine d’un réel  de l’un

En adorateur de ce qui n’est point

Subjuguer par  la méconnaissance

Attendri par un  surplus  d’obédience

De l’homme qui imagine la  puissance

Du tout, de l’invisible, du non transmissible

Dans un être supra humain

Au-delà de tout, au dessous de tout

Au-delà  de rien, au dessous de rien

Le néant se bouge à l’exploit des agitations

Qu’il perçoit sans qu’il ne  perçoive

Mais qu’il perçoit

Son sans son

Silence sans silence

Ondes sans onde

Formes sans forme

Temps sans temps

Atomes sans atome

Lois sans loi

Vent sans vent

Air sans air

D’un  néant qui soit sans être

¤•D’un besoin d’être sans être

Sa rébellion physique a fait naître

Sans manipulation d’un être suprême

Un choc empilant  l’univers

D’un binôme  de poussières

De poussières n’étant

Aux particules moins et plus

Aux particules plus et moins

D’une rencontre dans un néant

A l’instant  de son néant dépossédé

Engendrant un univers en expansion

Voile  à satisfaction

Du néant  n’étant

Bousculé dans un infini sans contrainte

S’il n’est que tout chose

Fruit d’un commencement

Ne puisse être exonéré de  sa finitude.

Pour fatalement   reprendre place

Dans ce néant  n’étant

Si ce n’est  que d’exhalaisons

D’inspirations, d’imaginations

Produites par nos esprits fertiles

A concevoir  mille te  mille  fantasmes

©ƒC

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24 janvier 2019 4 24 /01 /janvier /2019 20:57
Les yeux médusés

Les yeux médusés

 

 

Les yeux médusés par le grand spectacle

Ma pensée s’assied dans la luminosité

Pour pénétrer les images de la réalité

Que l’œuvre  se découvre, Ô  pinacle!

¤

Fréquence indicible sortie du néant 

Ô Duale friction, voilà l’original du jour né

¤

Les mondes, systèmes, astres qui s’entassent

Forment les murs de l’univers; sourde filasse

Qui meuvent, bruitent, fracturent notre terre

Pour détachés, nous engendrer  être  monère

¤

De ce rien, Ô quartz! O atome! O molécule!

Vous nous avez mené sûr à l’être intelligent

Sur les grands chemins vagues, fertilisant

Notre pensée d’un prodigue savoir ; O  culte !

¤

Le scientifique, le philosophe et les autres

S’arrogent orgueilleux  de la connaissance

D’un monde illusoire dans la  résonance

D’un néant qui nous attend en bon apôtre

¤

Sa doctrine nous dit : sois humble et vigilant

Vis ma  nature sans rechercher son savoir

Sa puissance te laissera  jusqu’au dernier soir

Chercher, encor chercher son  entendement

¤

Et encor et encor : sois sagace être à vivre

Vis de ta nécessité  pour venir serein caresser

Cet  espace de temps que précieux je t’ai alloué

Don d’organe génétique de mon altruiste éternité

¤

Alors humain ne cherche pas l’infini introuvable

Trouve ce qui peut être qu’un bien : Le bonheur

Et laisse courir sur l’éternité le mal : Le malheur

Marche sage sur ton unique  espace temps stable

 

Toi l’humain  tu n’a qu’un avenir restreint

Celui d’être présent sur un monde exceptionnel

Ton instinct d’animal te donne  des droits naturels

Tuer, car tu te dois de survivre à l’espace vie, contraint

¤

Ne te laisse pas aller vaniteux au crime  inutile

Tuer n’est pas l’acte prohibé de l’assassin rebelle

Celui-ci mortifie ma nature qui servile t’interpelle

Dans ta sentence renvoie le mal au néant futile

 

Au demain l’intelligence a demandé à ton instinct

Pourquoi ton corps vagabonde sur cet interstice

Sur ce monde, sur cette terre, sans autre bénéfice

Que de passer là, nature façonnant innée ton destin

¤

Ne cherche plus philosophe, tu es riche, tu es pauvre

Tu es savant, tu es simplet, ne juge  nature divinatoire

Sans chercher, sans vouloir dans son cycle aléatoire

Qui a engendré  où, quand, comment ta pure  réalité

¤

Philosophe si tu es,  si tu crois être, tu es alors nanti

Tu es nanti  du savoir, nanti de la fortune ; o pauvre !

De la sagesse, laisse-toi aller vers l’humilité des autres

Tous ces simplets que tu rejettes à ne connaître  us de  ta  vie

 

La vie est si  simple philosophe, elle n’est ce que tu en dis

Tes mots  n’ont de réel  que ce que  tu  veux  leur faire dire

Quand tu té retrouve  seul à les bien vouloir  comprendre

ÿƒC

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29 août 2018 3 29 /08 /août /2018 16:14
Le néant

Le néant

 

 

Le néant d’un n’étant pas; fut néant

¤

Vers l’étant venu d’un néant positif

Rencontrant un n’étant pas, néant négatif

 

On s’engendra, temps initial d’un bing bang

D’où surgit  un primaire univers  orbitant

Aux frontières d’un néant qui se planque

¤

A l’expérience d’un univers vorace de néant

Repousse les limites du sain néant existant

Dont  la nature n’a nul besoin pour autant

Du tant que l’univers  hors du néant  sera  présent

¤

La nature dans son étant nous demande

Sans prière de la croire  pure science

D’une évolution sans autre présence

Que la matière originelle qui s’agence

Processus chimique  qui côtoie math dominante

¤

Où es-tu ! Toi le  pensé comme l’un

Rien ne vient de l’un, ni de l’autre

La nature nous tend ses duos idéaux

Positif et négatif, froid et chaud

Mâle et femelle,  soir et matin…

¤

Et le monde se bâti  aux sources

Du néant, trous noirs  insolubles

Qui aspirent la matière dolente

A survivre de l’absence de sa ressource

¤

Oublions l’un pour vivre l’instant

Des découvertes scientifiques

Pour améliorer  notre vie du  présent

¤

Car demain l’évolution  nous ramenera

Sur la jointure où le néant airera

¤

Il fut un néant étant, il sera un néant  n’étant.

 

Je pense, puis-je penser

Mon éternité

ƒC

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20 février 2014 4 20 /02 /février /2014 11:25

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Les murs du clos voudraient déverrouiller

Les traces de leur mémoire silencieuse

Mais les décennies ont cadenassé épopée

De ces histoires retranchées  dans l’oubli

Que  main des hommes a recouvert de soupirs

 

Je voudrai retirer la parure de ces murs

Enlever tour à tour toutes  leurs pelures

Pour comprendre les temps disparus

Au loin de mon absence de pas d’adulte

Que jeunesse candide  n’à tenter de saisir

 

Je redescends  l’escalier du temps

Jusqu‘au profond de ces ans inconnus

Par mon enfance   passive et innocente

Quand parents chantaient  en chœur

L’air de la libération de leur  bonne ville

 

Il fut bon de remonter les ans  pour sortir

De tous ces malheurs quand heures d’horreur

Venaient broyer  ces murs peints de larmes

Quand effrois terrassaient sans honte paix

D’un monde fou de la  violence des dictateurs

 

Un étage plus haut le vieux papier peint soigné

Sentait bon la  nouvelle génération d’enfants

Et la trace tenace  du phonographe distillait

Souvenirs d’un soixante-dix-huit tours nonchalant

Grésillant  voix sensuelle d’un Tino Rossi charmeur

 

Une troisième couche habillait  le salon

La  nouvelle salle de bain ruisselait odeurs

Du linge familial  que lavait l’automate

De cette  machine  sans avoir à battre  linge

Au lavoir communal dressé loin du clos

 

On entendait les murs venir vous fredonner

Le mai soixante-huit d’une grève générale

Sur le piquet de grève une mère  rêvait

Regardant ses huit enfants,  du  planning familial

Qui demain la  mènerait   vers sa liberté d’engendrer

 

L’hiver avait perdu sa froideur quand  père pris

Possession de sa première quatre chevaux Renault

Il lui fit construire un nouveau garage attenant

Qui rassura de sa protection le dernier  papier  peint

Qui délaissa transpiration d’humidité asthmatique

 

Il m’a fallu quarante ans pour comprendre

Que le papier n’était plus celui de mon enfance

La peinture l’avait recouvert de son  satiné

Alors j’ai senti dans la tombe du temps passé

L’émotion d’une vie qui coulait inexorablement

Au fond de  l’oubli éternel de ces voix étouffées

Par ce  silence qui ne caressait plus mur  en écho

☼ƑƇ

 

 

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8 décembre 2013 7 08 /12 /décembre /2013 12:06

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Je vois des yeux couchés

Dans leur ombre invisible

Ils regardent  curieux le bleu

De leurs tombeaux de satin pur

Pour s’imaginer sage le bel azur

De ceux qui là,  les oublient

 

Ils festoient de chimères

A la table des vivants

Pour participer à la fête

De tous ces ans qui passent

Pour s’offrir connaissances

D’un temps précoce  d’éternité

 

Ils jouent au jeu de l’âme

Pour vous laisser les entendre

Au fond de vos esprits vifs

Bien trop occupé,  par  l’oubli

Pour les mener joyeux danser

Sur la piste de vos cœurs

 

Alors ils ne cessent de voyager

En leurs atomes virevoltants

Pour retrouver la lumière

De vos grands espaces de vie

Où ils souhaitent trouver bonheur

De toutes ces joies disparues

En leur quotidien  utopique

 

Au soir luciole, ils se lèvent

Ils éclairent  de leur tendresse

Vos pensées pour vous associer

Afin d’être votre  sain confident

Quand souci vous maltraite moral

Et que vous vous  laissez câliner

Sur l’épaule de leur évocation

Qui réconforte votre doux cœur

☼ƇƑ

 

 

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2 décembre 2013 1 02 /12 /décembre /2013 18:12

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L’an nouveau se lève au petit matin inconnu

On s’éveille endormi,  accoudé à ce renouveau

A la recherche de l’hier, perdu dans nos pensées

En  ces lestes instants,   bouquets d’amitiés ténues

 

Que fleurisse cette  neuve  année en mille plaisirs

Souriez   doux bonheurs pour bannir le souffrir

Votre âme vive s’abstiendra  de tous vils malheurs

Pour donner à nos  cœurs, l’espoir de belles heures

 

Heures de rêves, tendresses  veloutées de la vie

L’espoir du savoir,  se signe  quiet pour vous protéger

Près de votre chance aux  soifs d’affriolants  défis

 

Donnes-nous ! An nouveau, un esprit  de   sagesse

Support  d’un apport  comblé dans la faste sincérité

Car nous ne pourrions être otage d’un an de tristesse

☼ƑƇ

☼ƑƇ

 

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29 novembre 2013 5 29 /11 /novembre /2013 13:54

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Que serai-je demain,  un inconnu perdu

Je répugne savoir,  insensible démence

Faute ne m’en revient, o fruit de ma naissance

J’irai  guerroyer résolu jusqu’au jour du repu

 

Je n’ai crainte de peur, le labour est labeur

J’entreprendrai travaux aux matins invisibles

L’important est ma vie, ce trésor indicible

Je l’engrange toujours   en mon esprit frondeur

 

Je foncerai  ardu sur des tâches ingrates

Que faut-il pour cela, un faux semblant d’obscur

Pour gêner ennemis à  m’offrir le non pur

Ma démarche  d’esprit endiguera stigmates

 

Il est bon de courir, de sauter les murailles

Le calme est valeur, pas de discernement

L’intelligent un fait, sans savoir le dément

On gagne perfection, du fond de ses entrailles

 

Se saigne un cœur neuf, prêt à l’ultime joie

Le soleil brillera toujours d’éternité

Le vent me conduira sur les plaines rêvées

Et sagesse me tendra  ouvrages  qui  chatoient

☼ƑƇ

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20 octobre 2013 7 20 /10 /octobre /2013 12:25

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Savez-vous où j’habite

Ne chercher surtout point

Pas d’épitaphe sur ma porte

Mais j'y ai laissé récépissé

De mon métier premier

Archiviste de la vie

 

Car  la vie est un trésor

Que l’on protège au soir

D’une couche de sensibilité

Pour laisser au monde

De ces futurs demains

Traces de tous ces espoirs

De tous ces désespoirs

Entassés comme un bel or

Qui feront références

A ces temps  d’expériences

 

Le poids de ma maison

Vous empêchera d’y extraire

Le fond de mes pensées

Des  bouquets floraux

Se sont enracinés

Au  plus profond

D’une terre d’inspiration

Pour éviter à vos yeux

D’en trouver les parfums

 

Mais sincère mon cœur fidèle

Veut bien vous y  laisser

Venir en ma présence

Caresser  d’un geste soyeux

Ces  délicates roses nouvelles

Mais je ne veux que l’on ne puisse

En mon là attentionné

Venir un jour  me  les voler

 

Mais il sera jour prochain

Quand sonnera le glass

De la terre qui ouvre

La porte de son cœur

Pour vous y laisser

Marier avec ses baisers

D’un intime scellé au lit

De la vie éternelle

Alors je vous laisserai

SIgner le nouveau  pacte

Du sang de la nostalgie

Pour laisser s’ouvrir

Aux yeux du monde

Les archives déposées

Au fond de ma vie

Que les années voulaient

A tout jamais,  effacer

☼ƇƑ

 

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1 octobre 2013 2 01 /10 /octobre /2013 16:38

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Amant de nos yeux
Le beau ciel des aïeux
Nous offre comme un Dieu
Cet amour du paradis  des exaucés

Couchés là-haut, du  portrait de ceux
Qui ont pour tombeau,  le fond des cavités

De nos cœurs dans le silence bleu
De cet héritage  qui stupéfait nos vœux
Au sertissage  de l’amour  des audacieux
Pour combler  nos esprits, ces  carencés

J’ai inventorié la grandeur de l’héritage

L’affabulation de mon contage fut sage
Sans cesse j’ai retourné,  les pages une à une
Pour enrichir mon âme à son usage

Ô mes aïeux votre souvenir est mon courage

☼₣€

 

 

 

 

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Présentation

  • : Bouquet de poésies
  • : l'histoire d'une vie de poète au jour le jour, tout est instant de poésie, le passé de ma jeunesse en Lorraine , celui vécu pendant 30 ans vécu sur l'ile de la Réunion , mais plus encore la vie amoureuse c'est quoi? tout autant le ce qu'ont été, ce que sont, ce que seront mes pensées, mes joies, mes inquiétudes mes désirs ; le monde d'hier, le monde d'aujourd'hui , le monde de demain
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