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13 mai 2019 1 13 /05 /mai /2019 16:33
Le dieu humain

Le Dieu humain

 

Amples ses ailes

Il s’élève vers le ciel

Le Dieu humain vers

La voûte stellaire

Il fend l’air;

Pure  âme de vie austère

Embrasse le désert

Pour attirer la mer

Qui  se recueille belle

Dans l’éternel

 

Vierge blanche

La houle s’épanche

Sur la mutation

Des belles obsessions

De l’humain en accusation

De sa  rébellion

Qui cherche satisfaction

A la déification

Que de ta revanche

O nature  tu étanches

 

L’aile au vent attendrie

Se va dans son nid

Engendrer la mort

Des vivants au port

Qui de leur mors

Saigne  le bel effort

De l’oiseau  d’or

Qui apporte le bon sort

A leurs envies

Qu’il voudrait voir ravies

 

L’humain n’a le temps

Mais au loin  il entend

Son aile se ployer

Sur les éclairs acérés

Rougeoie d’absurdité

Sur la mer calmée

Croie  le placide déjouer

D’un Dieu ulcéré

Mais trop dément

Jamais il ne se repend

 

Ne viendront pas les mers

Mourir au désert

Elles ne veulent aux grains

Mélanger le sain

De cette pureté d’entrain

Qui évite les faims

Que de puissants reins

Anticipent  sereins

En  rongeant amèrs

Des plis de dunes austères

 

Et a repris  la nature

Au Dieu humain son armure

Pouvoirs des Ailes sombres

Qui déversent leurs ombres

Maudites en nombres

Parsemant la  rêche pénombre

Qui pugnace  vous dénombre

Aux  contrées  les catacombes

Et l’humain contrit, cet  être pur

Se doit ;  il assure  et rassure

 

Trop bas sur l’astre

Fut jour d’un  terrible désastre

L’aile se crut Dieu

Au marché noir des envieux

Voulut, jour de tsunami, voler au mieux

Sur la surface d’un océan furieux

Son mal sérieux

Elle se brisa à l’écume des rugueux

Et la nature sans pilastre

La laissa aux mains du médicastre

 

L’aile sombre  adu passé je l’ai vu

Aux enfers de  ma trop triste bévue

Elle volait affaiblie  sur mon âme

J’ai voulu soigner son vil drame

Et j’ai couru saigner mes vertus

Pour lui donner un  sang cossu

Pour relever sa crochue  misère

Loin, très loin des putrides  barrières

Fière c’est là qu’elle m’a conduit

Nonobstant la pureté de mes  acquis.

©ƒC

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3 mars 2019 7 03 /03 /mars /2019 18:29
Profondeur de mon âme

Profondeur de mon âme

¤

Profondeur de mon âme, regarde la flamme

De ton grand  galop ailé, perdu dans l’éternité

Traverse ludiques les lointains paradis étoilés

Viens étrange figure  te mirer sur ces calmes

Les mystères résidant au sensible bel univers

Te tendent révérencieux ce don  trop   précieux

Des plaines silencieuses  au charme gracieux

Pour te sortir exalté,   du pays  de tes vils  enfers

Les lumières aux faciès cristal   scintilleront

Sur les nuages empourprés de fines poussières

Couvrant de leur largesse, au bon ton austère

Tes saveurs riches qui édifiante survivront

Oh mon âme ! Entreprenante tend la main

Cherche lovée à ta présence, loin des noirs

Un  raffiné  moral couché sur le beau lissoir

D’une longue  vie sage, aux couleurs d’airain

Et là bas, là bas aux confins sain germera

Un inattendu monde du temps fantastique

Jouant tendre d’un délire  harmonique

Aux sons magiques de la glorieuse  féria

Il  chantera une ode gaie en  crescendo

Pour ce modeste  esprit  vif et rassuré

D’une fabuleuse conquête du rêve aisé

De  l’infini espace des mondes du haut

Son imagination aux instincts fertiles

Transformera les pures ocres des éthers

En ces  bleus  magiques  perdu à l’hier

Quand mon espace  jouait le réel habile

Reviens, reviens âme tranquille sur l’azur

Laisse à d’autres le parcours chimérique

D’un fier  cheval galopant  emblématique

Vers les trous noirs des puretés disparues.

©ƒC

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25 février 2019 1 25 /02 /février /2019 15:03
Les seins de la Mère Gédurin

Les seins de la Mère Gédurin

 

Un matin

Je m’en vins

Très serein

Sur les chemins

J’entendis le tocsin

J’eus faim

J’ai acheté deux pains

Le caissier malin

Me fit un larcin

Sur deux m’en  donna un

Un trop payé pour un pain

Je lui aurai bien passé un pain

Mais enfin

Je ne suis coquin

Mais ce n’est pas sain

De croire aux saints

C’est mon destin

Toutefois J’ai crié  en vain

Il a feint

Plus loin

En chemin

Je rencontre Justin  martin

Je lui dis serein

T’as un surin

C’est pour mon pain

Un morceau ce matin

L’autre pour demain

Un morceau Léonin

Avec du pâté au lapin

Oui sans Boursin

Tu es en train

De le couper trop fin

Dépêches-toi j’ai faim

Un peu de vin

C’est divin

Merci Justin

Quels beaux seins

C’est malsain

Toujours pour toi les câlins

Laisse Albin

C’est son refrain

Allez à demain

Un coup de frein

C’est malin

Comme un pantin

Je crains

Ces chemins

De bout en train

Lui geint

Quand les serins

Sifflotent  du matin

Au lendemain

Près des foins

Où Albin

Où j’élève mes caprins

C’est certain

Avec un brin

De thym

Un peu de cumin

Mon fromage des lutins

C’est surfin

Dis-moi Albin

Tu as mal aux reins

Tu n’es  pas bien

J’appelle le médecin

Certain

T’as un point

Dans ce petit  coin

Du bassin

Je ne suis pas devin

Mais tu as fait le plein

De bon vin

Sans fin

Avec les copains

Au bistrot du coin

Tu te plains

C’est malin

Et là  ce satin

Ce n’est pas vilain

Mais tes   doux câlins

Pour un menu fretin

Tu payes c’est certain

Ton mauvais entrain

A butiner tous les essaims

Bien !  Salut le rouquin

Vers le mois de juin

J’ai rejoint

L’abbaye des capucins

Comme un saint

Contrit à dessein

J’ai croisé les mains

Sur un parchemin

Un petit nain

Me dit enfantin

Et m’entretins

Va de bon teint

Dans les jardins

Cultiver ton destin

Calfeutré au loin

Tu en perds ton latin

La prière aux saints

Ne te sauvera du besoin

Ne prend pas ce bouquin

Il ne  te rapportera rien

Aussi ne soit pas mutin

L’ami tu as un grain

Jette là son venin

Au plus loin du plus loin

Si tu veux  être un jour  ceint

D’une couronne de saint

A  la saint des saints

De ton beau dessin

Aux formes  d’admirables seins

Serai-ceux  de la Mère Gédurin

Ô petit malin

Ce n’est anodin

La visite à ton cousin

Pour y chercher du boudin

Tu ne fus crétin

Mais un beau dandin

Que la Mère Gédurin

Accueillit dans son jardin de satin

Pour un doux festin

En un matin d’entrain

Quel turbin

Pour un joli poupin

Qui ne peut effort taurin

¨ô petit gredin

Je le savais mais enfin

Que tu ne serais jamais saint

Près des seins de la  Mère Gédurin

©ƒC

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10 février 2019 7 10 /02 /février /2019 16:08
Pourquoi dus-moi

 

Pourquoi dis-moi

 

 

Ma conscience railleuse pose question

Pourquoi  dit-moi, as-tu à  devoir vivre

La vie t’a  t’elle  obligé d’en être ivre

A t’en construire quelques ambitions

 

Mais regarde  les guerres, les attentats,

Les accidents  n’ont laissés chance à ceux-là

Qui  sont paris  sans en faire le  choix délicat

Pour un autre avenir que  cette solution là

 

Ton cops à travailler de longues années

Les mystiques   églises sont abandonnées

Les vivaces usines sont désaffectées

Les masures de tes aïeux sont  dévastées

 

Alors dis-moi le grand virage de tes aïeux

Qu’’a –t-il pu leurs offrir de plus heureux

Et toi quel bilan feras- tu de bien mieux

Pour te dire que  la vie c’est du sérieux

 

Ne t’empêche surtout pas de penser

Tu aurais tord d’en faire l’impasse

Pour savoir  l’envers de ce  qui se passe

Quand tu en  détourne inquiet, frustré  ta face

 

Je sais mon ami les philosophes tu écoutés

Mais je t’en prie regarde avant tout  ta réalité

La science nous persuade  d’un futur   pulvérisé

Par un soleil engloutissant la  terre sans lock-oute

 

Alors l’ami dit moi pourquoi,  si plus rien n’est

A quoi t’auras servi une vie qui ne sert à rien

Encore dis-moi  aurais tu pu la vivre  en  grands biens

Ceux de  l’égalité, de la fraternité, de  la liberté

De l’amour fidèle, servis dans un monde en paix

 

Alors pense,  pense encore pense tu as encore le temps

De te dire,  je suis passé par là tout simplement pour y être passé

Car à quoi aura servi ce que j’y ai laissé, servi ou orchestré

Quand en mon demain le temps retournera  au néant

 

Vivre en paix n’est-il pas le seul substrat

Pour donner sens à la vie qui nous a mené là

©ƒC

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28 janvier 2019 1 28 /01 /janvier /2019 15:08
Nature rebelle

Nature rebelle

¤

La nature rebelle ne m’a pas voulu

Je voulais me poser sage sur les nues

D’un retour vers mes aïeux, ces aînés

Eperdu j’ai traversé une autre grand’rue

¤

Ce soir je m’obligerai  de n’avoir besoin

D’attitudes néfastes de ses grandes habitudes

Dans l’attente de plaire à ces  mansuétudes

Au coin d’un sérieux remède pour témoin

¤

Poids de mon souci coriace, il se déploie

Dans mon corps intrigant, toujours et encor

Fort comme un toréador prêt  au  bel effort

Jouant  de sa banderille, prouesse de la joie

¤

Essaim trop sein pique ton défiant dessein

Cheval de Troie attaque drastique  ta proie

Corps tu ploies à l’exploit d’une fausse joie

Vain est ton destin maîtrise sain ton regain

¤

Corps ne te couches pas  vaincu dans ta fièvre

Au final trajet de ta vie vers les fatales  urgences

Déçu de tes  espoirs qui te lèchent indécents

Et affichent pénibles une  mort trop mièvre

¤

Quel écueil probant  à voir ce paisible cercueil

Reluire d’une pelure, à l’efficace bonne allure

Fissure blême pour une chair déliée d’armures

Qui avance au seuil de l’infini néant qui l’accueille.

 

Mais la vie d’envie reprend pugnace, chemin de  vie

Insoumise elle te défie méfiance , debout elle ne plie

Et résonnent en son âme  les trompettes de la victoire

De ce noble  petit bonheur  que ne hante la gloire

 

ÿƒC

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23 décembre 2018 7 23 /12 /décembre /2018 15:46
Mon triste moral

O triste mental

 

O triste mental

Mon cœur écoute

Le son de ma douceur

Mais ta douleur

Lorgne mes doutes

Comme un chacal

}

L’animal chaloupant

Surgit à ma rancœur

La saigne ardent

Au risque dément

De ses crocs tueurs

Léchant mon affolement

¤

Mandibules d’acier

Tord mon inconscience

De sa froideur rêche

Pour réveiller la mèche

De la  belle renaissance

D’une  sagesse dépurée

¤

Mon corps renaît

Sur les eaux limpides

D’une fange turbulente

Alors la mort  évidente

De mon esprit insipide

Se gîte tumeur oppressée

¤

Mais cet esprit servile

Dépose des mots dociles

Susurrés  généreux

Au combat  ambitieux

D’un corps d’instinct facile

Se levant au matin tranquille

¤

Mon corps chante

Aux  grands matins

Le bonheur  heureux

Et clame associé

A ma pensée

Son pouvoir hargneux

Pour  déjouer le  malin

Là, où ma blessure le hante

 

Le malin s’écœure

Le malin se meurt

Dans ma sagesse

De sa  malnutrition

Honnête satisfaction

Honnête bénédiction

Vouée à sa réédition

Vaincu par la joliesse

De  mon  corps enjôleur

De mon esprit novateur

ÿƒC

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3 décembre 2018 1 03 /12 /décembre /2018 14:30
Kaléidoscope de la vie

 

 

Kaléidoscope de la vie

 

 

O sentiment affable! Enrichi à la nature juste

Tu t’enfermes dans le précieux d’un bon carré

Au fond de   tes fortunes d’égales  bontés

¤

O perception angulaire! D’une trop  triste  affaire

Qui traîne malsaine en longueur  désapprobatrice

Sur la largeur de ma  vaine  humeur accusatrice

¤

O émotion captive! Tourne en rond sur le front

D’une révolution de mon  grand état d’âme

Qui orbite malaisé sur des sensations infâmes

¤

O intuition devineresse! Squatte les sains  sommets

D’un triangle abandonné à la vue d’yeux perçants

Qui veillent sur les songes du  bel oracle servant

¤

O sensibilité! Sur l’irrégulier parallélépipède

Excites- toi en tout point sur les espaces conjoints

En  caresses suaves  s’entremettant au bon  coin

¤

O impressions!  En petits éclats purs déversez-vous

En surréalistes  beautés par  trop  indéfinissables

Pour que de doux yeux s’associent à l’insaisissable

¤

Devant tant de folies je secoue mon kaléidoscope

Toutes ces formes utopiques de ma dévorante  vie

Se troquent dans la lorgnette  de mes  réelles envies

ÿƒC

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6 novembre 2018 2 06 /11 /novembre /2018 14:15
Ô toi l'accent

 

 

Ô  Toi l’accent

¤

Accent quand attentif  je t’entends

Tu gambades sur toutes les nuances

Des gracieuses voix de Provence

Qui chantent un  gai  langage rutilant

¤

Tu chapeautes heureux le bel E rassuré

Qui se pare fier  d’une inflexion en flèche

Quand sèche ne sera jamais seiche

Pour me donner la  raison du son  sensé

¤

Circonflexe tu  n’es pas cet  artificiel

Chapeau oriental sage qui  parade

Sur le chemin d’une  saine ballade

Car tu allonges le pas de ta  voyelle

On mettra l’apprêt après

 

Aigu tu voudrais te montrer excessif

Pour piquer d’un son strident la pointe

De ce  minaudé E  en crise de vile peine

A ne pouvoir seul, assuré  d’être intensif

A rennes je n’ai vu d’arène

 

Toi,  le grave  privilégié qui tutoies haut les voix

Ils ne peuvent se passer de ta présence

Et les noms propres s’affolent  à résidence

De ton absence en leur  toute bonne foi

Je suis prêt pour l’à-peu-près

 

O bel accent!  Tu n’as point d’inquiétude

Comment te faire disparaître dans l’inconnu

Quand tu procures le sourire dans les avenues

D’un monde joyeux  jouant avec  ta mansuétude.

Accent éphémère tu ne peux ne pas être

ÿƒC

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18 septembre 2018 2 18 /09 /septembre /2018 17:43
Eclot ma vogilance

       Eclot ma vigilance

 

Eclot sage ma vive vigilance

J’inspire inquiet  ma violence

Pour surgir des barricades

De mon destin en  aubade

Quand ma souffrance punitive

S’imprègne,  goulue affective

¤

Mon ombre répulsive  repose

Sur la couche qui s’impose

A la quiétude trop immobile

Des embellies du pur azur

Qui s’interpose en mesure

Entre les foudres serviles

 

Les lumières se disloquent

Et le grand noir m’invoque

Ce retour vers la poussière

Je rêve ces bonheurs d’hier

Où mes aïeux confèrent au banc

De mon bel avenir rampant

Leur docile protection me disant

  • Joue avec ta vie aventurière

Belle est sa bannière

ƒC

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12 juillet 2018 4 12 /07 /juillet /2018 13:32
Le solitaire

Toi le solitaire

 

 

Toi le solitaire ! Fuies  la mort d’humanité

Lève-toi, ramasse  ta besace vide

Comble là de mansuétudes, d’aptitudes

Avant ton départ ne lui laisse plus de rides

Part sur les grands chemins  de la fraternité

 

Sur les horizons où se mirent les attachements

Qui comme toi  pleurent de compassion

Ils attendent là bas le signe fécond  de ton don

Qui vous accordera  la  grande rémission

De ce mal impotent surgit de l’omnipotent

 

Quand brillera l’amnistie de ta solitude

Les rayons  d’une harmonie fraternelle

Eblouirons les pas silencieux de l’amitié

Surgit du charme d’un bonheur universel

Déambulant au signet de la sage gratitude

 

Assied-toi sur le bord des ingratitudes

Pour regarder la folie de l’intransigeance

Enferme ton vertige au fond de ta conscience

Agrippe-toi sainement à ta prudence

Tu retrouveras le sol des gaies foultitudes

 

Tu entendras des appels de tolérance

Répond à cette source de complicité

Qui voudra te tendre sa main amicale

Porteuse de tant et tant de sensibilités

Pour affectionner ta nouvelle accointance

 

Ne quitte plus ce mirifique chemin

Marche droit vers l’entendement

Délaisse les tardifs  échos frauduleux

Qui geignent d’un faux retentissement

Ce bonheur sensuel : Le  grand mutin

 

L’autre éclipsera l’absconse  de sa présence

Toujours prêt à couvrir tes tourments

Du manteau de  son intimité altruiste

Que les ors de sa pensée couvriront vivement

Au quotidien de sa  joie,  acquis à ta préférence.

ƒC

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Présentation

  • : Bouquet de poésies
  • : l'histoire d'une vie de poète au jour le jour, tout est instant de poésie, le passé de ma jeunesse en Lorraine , celui vécu pendant 30 ans vécu sur l'ile de la Réunion , mais plus encore la vie amoureuse c'est quoi? tout autant le ce qu'ont été, ce que sont, ce que seront mes pensées, mes joies, mes inquiétudes mes désirs ; le monde d'hier, le monde d'aujourd'hui , le monde de demain
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