Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
16 décembre 2018 7 16 /12 /décembre /2018 16:17
Le lion et le loup

Le lion et le loup

 

Il fut un jour quand la forêt de l’ennui grondait

Chacun de ses occupants était gourmand

On Voulait être seigneur, maître  imposant

Dans  ce vaste espace de la communauté

 

Un lion tout en  puissance fit alors  réunir

Des quatre points cardinaux sans exception

Son monde à qui discours attiserait  l’admiration

Les obligeant  chaque jour sans objection à le servir

 

A l’orée du bois un louveteau s’intéressait

A ce monologue mais le lion l’effrayait

Oh supplice, là sur place il en tremblait

Il baissait les crocs pour ne point se montrer

 

Mais le lion régnant le vit et l’entreprit:

- Que penses-tu de tout cela, toi l’indifférent

La foule se gaussa, tant il fut repentant

Ne pouvant exprimer  un seul mot de  son dit

 

Le lion peu satisfait  à nouveau poursuivit

- Nous avons besoin de sagesse et tu es sage

Aussi te prendrai-je près de moi  à  bon usage

Tu m’accompagneras au quartier  des soucis

 

Il fut alors que le louveteau un jour  s’en vint

Accompagner d’obligation le maître  lion

Son effroi fut encor  grand, mais de  juste raison

Il s’aperçut que le roi lui-même n’était serein

 

Les ans défilant, il prit habitude du  pouvoir

De ce lion, et il en connu toutes ses commodités

Il en apprit l’usage : du discours, des âpretés

Rien il ne laissa l’ignorer et en fit son devoir

 

Le temps s’inscrivit sur le bon sentiment du roi lion

Et Le louveteau en devint le  compagnon, l’ami

L’habitude lui avait transmis le toupet en régie

Et désormais il se frondait paisible ce lion à façon

 

Un matin le lion lui manda: Nous nous devons

De rassembler la communauté pour la remercier

De tous ses efforts et lui montrer  notre fierté

Tu as la capacité, je t’en laisse l’organisation

 

Le louveteau devenu loup arrangea ces crocs

Il prépara un  discours  conforme à sa pensée

Mais plagié sur le pouvoir d’un lion malavisé

Que l’habitude est un danger si on la laisse s’installer

 

La grande cérémonie eut lieu, le loup au pinacle

Le lion pensant être à l’abri de toutes révoltes

Laissa le loup montrer ses crocs, cent mille volts

Son discours qui enflamma la foule à son spectacle

 

Le lion ne comprit ce qui arrivait à son pouvoir

La familiarité  venait là pour le déchoir sans avis

La foule lui scandait des paroles remplies  d’ironie

Et le loup laissa l   a turpitude sourire   à sa victoire

 

Bonnes gens gardez vous de vivre dans l’habitude

Dans tous les espaces où règne la concurrence

Le travail,  la politique, l’amour et l’intolérance

L’autre, ce loup pourrait vous laisser sans mansuétude

☼ŦC

Partager cet article

Repost0
12 décembre 2018 3 12 /12 /décembre /2018 17:45
La chouette et la souris

 

 

La chouette et la souris

 

Sur l’arbre du voyageur, se perchait une   chouette

Veillait maternellement la couvée de ses bons  petits

Le soleil pleurait en  se couchant  rêveur sur  sa nuit

A l’écoute d’un mâle prêt pour une  opulente quête

¤

A la nécessité du devoir des  prochaines heures

D’apporter à ses petits,  piailleurs toujours généreux

La pitance réclamée ;  Constituée d’un larcin copieux

Il  tentait stoïque  et sans gêne de causer le malheur

¤

Au bas de l’immense  bel arbre, une souris attentive

Ses souriceaux, les gardait contre  sa  loquace peur :

Monstrueux délit rapace, commis par ce bas prédateur

Dont la muette envolée, suspendue tournoyait furtive

¤

Il se fit que la souris intriguée par un fugace  bruit

Sortit intrépide de son nid et s’en alla au loin vaquer

Elle laissa là, ses six petits esseulés dans  la nuitée

Mal lui en prit et la chouette, de l’erreur vive comprit

¤

Elle souleva du nid en gestes habiles les petits vers le ciel

Pour rejoindre à tire d’ailes la sereine aimée et ses petits

Alors qu’elle  filait  le bec crochu plein, soudain  la souris

Aperçue le délit, brailla sa colère à cet ignoble préjudiciel

¤

Elle s’en vint exigeante au bas de l’arbre du voyageur

Interpella la chouette: - Que nenni ! Me voler ma chair !

Que ne vous ai-je fait en ce monde! Que vous puisiez

Handicaper ma saine vie d’un vilain délit provocateur

¤

La chouette sûre de sa fiable et réputée expédition

Répondit quiète : -  Chère Dame souris  pourriez vous

Vous venger de ce  pouvoir absolu que du haut j’ais

Comment, où, et quand auriez vous la juste  solution 

¤

Sans se départir la souris toisa sévère la chouette; Dit:

  • Dame chouette avant que sueur d’effroi ne vous prenne

Je vous donne cette  minute pour que je ne commette

Crime contre vous et votre belle progéniture en cet ic

¤

La chouette très sur, bien trop sure ;  De son cri :

  • Dame souris mais faites donc, ma sûreté est de fait

Vous ne pourrez me détrôner  de mon pouvoir aisé

Jamais je ne vous le partagerez, là est mon bon esprit

¤

La souris commença à installer un je ne sais quoi

Qui intrigua soudain la chouette: - Que faites vous?

La souris chercha mille tessons de bouteilles en tout

Les installa autour de l’arbre et attendit le matin co

¤

Quand le soleil se leva elle fustigea rêche  la chouette

  • Rendez moi mes enfants, que leur nu ne  soit blessé

Au feu  du soleil  votre arbre brûlera  de ma probité

De ne pas vous laisser absorber mes petits esthètes

¤

Il en sera ainsi dans l’équité de brûler votre filiation

Si je n’ai  pouvoir,  j’ai l’intelligence de ma raison

Celle de vouloir; Là est ma puissance qu’à façon

Vous ne sauriez me prendre dans ma frustration

¤

La chouette éperdue  se comprit vaincue par la souris

  • Laissez en vie mes petits, je vous rend  les vôtre

La souris heureuse et rassurée comme un bon apôtre

Câlina son bien précieux et s’en retourna dans son nid

¤

Gens de pouvoir, méfiez-vous;  il ne faut se croire à l’abri

De toutes perfidies inqualifiables au fait absolu du pouvoir

Craignez le petit qui pourrait à la raison de  son  vouloir

Et de sa vengeance vous descendre de votre socle maudit.

ÿƒC

Partager cet article

Repost0
6 décembre 2018 4 06 /12 /décembre /2018 17:35
Le héron et le chevalier (fable)

Le héron et le chevalier

 

Au bord humide d’un marais large et  grassouillet

Deux amis ailés de retour périlleux de la migration

Heureux  conversèrent de leurs belles  satisfactions

Et l’on se donna rendez-vous pour un riche  dîner

¤

Le chevalier combattant reçu dans sa haute  haie

Le beau héron pourpré, oiseau au fort grand bec

Un repas festif attendait, préparé le bon hôte gallec

De pavés au menu,  mammifères invertébrés grillés

¤

Notre pauvre héron glouton de la chair à  poissons

Fut désabusé quand,  quiet il  vit le sieur chevalier

S’empiffrer le repas, sans souci pour ce cher allier

Qui ne dit mot, patienta, et quitta l’ami à sa raison

¤

Les mois passèrent avant que chacun ne  reparte

Dans de nouvelles contrées au  nid  du   bel amour

Le héron dit au chevalier : - L’ami qu’en penses-tu !

Je t’invite demain avant notre départ qui se  tarde

¤

Le chevalier combattant s’en  vint avide  au marais

Le héron l’attendait, le festin prêt à se faire déguster

On se mit à table devant deux cruches bien effilées

Le héron enfoui son long bec  au plus profond aisé

¤

Il avala sage un poisson et fit  un signe au chevalier

- Ne te gêne pas cette cruche là, est toute  à  toi

Le chevalier interloqué s’inquiéta : - Pardon! Ma foi!

Comment ferai-je ! De mon petit bec je ne saurai!

¤

  •  Comment se fasse ! Que vous me traitassiez ainsi !

- Voilà bien forfaiture à mon endroit ; Que nenni! 

C’est alors que le héron, assuré de son geste sourit

  •  Souvenez vous mon cher, il se fut un repas étourdi

¤

- Que pouvez-vous  dire qui ne soit pour vous délit

Respecté j’eus aimé,  entendre votre cri de contrition

Pour que vous sachiez que me nuire n’était  solution

Aussi je me dois de vous punir  de cet acte interdit

¤

Ne tentez malsain  de nuire un jour à quiconque

Vous pourriez à votre tour,  subir  ce  mauvais sort

Cela ne pourra être que juste ; C’est là une loi d’or 

Que celle du talion, qui  n’est  parade quelconque.

ÿƒC

Partager cet article

Repost0
23 novembre 2018 5 23 /11 /novembre /2018 16:45
La fourmi et la punaise (Fable)

La punaise et la fourmi

 

 

Au pied  tranquille de sa haute fourmilière

Une fourmi de miel,  réparait difficilement

Son matériel de transport  qui insolemment

L’avait laissé  choir, sur le bord de l’ornière

¤

Une punaise arlequin passa sur son chemin

S’intéressa à son problème, devenu urgence

Et l’interpella : -L’amie quelle coïncidence!

Jamais vous ne pourrez réparer ce bel engin 

¤

  • Vos mains sont trop surfaites; Vous ne pouvez!

Votre  robe de princesse ne pourrait être souillée

Et Je respire dans vos yeux la pureté de vos traits

Cet emploi n’est pas pour vous; voilà un secret !

¤

  • Excusez-moi! Le par lan ver je te parle verlan

Je suis un pote du bloc et radieux je débloque

Les situations loufoques de mes amis en bloc

Laisse-moi t’aider, pour le tout gracieusement 

¤

Bien trop contente de cette bonne  situation

La fourmi niaise accepta  ce don sans souci

Elle devint de la punaise arlequin  grande amie

Qui chaque jour lui apporta mille satisfactions

¤

Un soir que la punaise arlequin gaie la mena

Dans l’enchantement d’une  soirée idyllique

Elle proposa à la fourmi, gratuit une surpique

Pour la mener dit-elle, au paradis de la féria

¤

La brave fourmi magnanime ne voulut  sage

Déplaire gênée à sa bonne  amie la punaise

De piqûres  elle n’en prit une, mais d’aise

Renouvela la prise jusqu’à l’abject dommage

¤

Il fut alors que ce miellat,  la punaise ne pu

Revendiquant : - Maintenant il te faut payer

Ce don je te l’ai offert, altruiste en ce passé

Tu me dois à prix,  le remboursé de ta vertu

¤

La pauvre fourmi s’enquit : - Bien ! Mais alors!

Pourquoi! ta  trompeuse  générosité  avérée

Fut-elle cachée, pour voler ma saine probité

Me voilà nue de ma bonne moralité; Mon tord!

¤

Sachez que gété est excellente vertu

Encore faut-il vous en protéger  quand elle est

Dispensée par des gens y trouvant leur fol  intérêt

A  ruiner votre porte monnaie et votre  santé.

Dans une addiction qui saura vous dévaster

ÿƒC

Partager cet article

Repost0
8 novembre 2018 4 08 /11 /novembre /2018 21:35
Le scarabée et la fourmi

 

 

Le scarabée et la fourmi

 

 

Un Scarabée pique prune rangeait le désordre

De son habitat de la rue des bons châtaigniers

Il y avait tant et tant de raretés  qui y  trônaient

Qu’il n’avait jamais osé y mettre  le bon ordre

¤

Il se répandit dans la belle contrée des arbres

A touffes que le Scarabée pique prune possédait

Dans la trogne  une oeuvre d’art  bien cachée

De valeur inestimable, objet du  grand palabre

¤

Une Fourmi blanche rebelle dans sa colonie

A l’égoïsme soutenu par une tentation ardue

Se mit à rêver de posséder cette oeuvre perdue

Pour la revendre d’un bon prix à son sain profit

¤

Elle s’enquit de rejoindre le Sieur Scarabée

Se présenta  à lui altruiste et  de conversation

Engagea la parole : « Dans quelle condition!

Vivez vous mon ami, je vous sens bien fatigué»

¤

  • Serait ce la rudesse rêche que vous déployer !

A votre ardeur qui vous cause tant  de souffrance

Soyez sage! Je puis vous aider à votre décence

Altruiste je saurai vous débarrasser avec amitié

¤

Le Scarabée  fort  content de cette aide fortuite

Demanda à la fourmi  le pourquoi de son attitude

Celle-ci starlette de la comédie  dans sa certitude

Lui dit: - L’amitié ne peut avoir que bonne estime

¤

Dame   Fourmi  revint le lendemain accompagnée

D’un bon expert des antiques objets détroussés

Ils vidèrent  le vieux grenier de ses trésors signés

Ne laissant là, bien rangé que le menu fretin cassé

¤

Le débarras malveillant  fut terminé  promptement

Et le Sieur Scarabée pique prune fut  tout surpris

De voir son grenier vide  dans tous ses coins,  ravi

Il s’anoblit d’un merci à  Dame Fourmi s’en retournant

¤

Les mois passèrent  puis  un jour le  Sieur Scarabée

Se souvint qu’il possédait dans son grenier une pièce

Héritée d’un de ses aïeux et  déposée par sa nièce

Toile rare était t‘elle,  que jamais on ne l’avait déballée

¤

Seul portait-elle, le sceau passé de cet aïeux signé

Sur la pelure de son huile léchée  à belle  teinte d’or

Et un jour de bel été Sieur Scarabée  vers le  dehors

S’en alla visiter sur la place les toutes riches antiquités

¤

Il y trouva en bonne place la pimpante Dame Fourmi

Qui  vendait  quiète une  rare toile, à la  signature d’or

Il la  reconnut certain, d’être celle de son aïeux  mort

Il s’empressa de vouloir prendre à son compte le délit

¤

Dame Fourmi blanche  placide  et forte en  son bon  fait

Lu répliqua : Mon cher étourdi Scarabée, vous ai-je lésé

Je ne vous ai  volé, aisé vous m’avez,  fatigué  mandé

Et Vous aider fut de donner, bonne  raison à ma moralité

¤

Ne vous fiez pas à ceux qui vous feront  un jour présumer

Qu’ils agissent  uniquement pour votre principal  intérêt

Leur égoïsme les rend perfides dans leur véreuse volonté

De vous ruiner, voleur stoïque de votre confiance assurée.

ÿƒC

Partager cet article

Repost0
4 novembre 2018 7 04 /11 /novembre /2018 15:31
Le député et ses détracteurs

Le Député et ses détracteurs

 

Par un après midi  ensoleillé de la fin du bel été

Dans le  parc ombragé du petit pavillon blanc

Se reposaient assoupis  sur la pierre des bancs

Quatre quidams qui de long  temps se connaissaient

¤

L’un avait été député à l’assemblé; Il y légiférait

Homme  rude, sévère à la tâche sans concession

Il n’avait de droiture  que sa vigilante conviction

Ne pas craindre le larmoiement  de la pauvreté

¤

Soudain sur son banc il fut pris d’un brutal malaise

Et son grand âge lui enleva le prestige des jours

De sa faste faconde et à son coté chacun à son tour

Vint le voir et compris que cela n’était point fadaise

¤

Vint  un doué syndicaliste au regard vif: L’entreprit

  • Alors mon cher! Souvenez-vous quand je  vous priais

D’aider nos braves  travailleurs ; Qu’avez-vous voté !

Pour les préserver leur  bonheur  que vous aviez meurtri 

¤

D’une voix nasillarde le vieux député usé chuchota

  • Je te comprends mon ami mais que veux-tu ton combat

Plein de raison  contrariait  en son sens ma gaie fiesta

Vaillant as-tu été pour les autres, le sujet n’est plus là¤

Aussi laisse-moi  partir;  je comprendrai sagement  ta raison

 

Un patron retraité s’approcha,   attentif vint prés de lui

  • - Vous voilà moins gouailleur!
  • En ce jour suis-je soumis

A la  superbe de vos lois qui  m’ont  ruiné à façon

Comment entreprendre de  t’aider maintenant, crois-tu !

Que je puisse t’accorder le bénéfice de ma riche bonté

 

Dans un soupçon de vie le vieux député se permit fatigué :

  • Je te comprends! Qu’il fut dur d’accepter toute les vertus »

-J’avais compris toute ta force à me combattre à ton prix

Mais le bénéfice toujours se partage, il y a toi et les autres

Ceux, c’est vrai les avantagés heureux,  les bons apôtres

Merci !  Laisse moi périr, je ne puis  point avoir de remord

¤

Délaissé par les autres, un ancien brigand libéré le reconnu :

  • C’est ta loi qui  a laissé au juge,  de sévère me condamner

Peux- tu te souvenir! Du grand mal qu’elle m’a d’aise infligé

Tant d’années de prison ont bafoué intransigeantes ma santé

¤

Le vieux député s’étouffait et dans un dernier râle empreint

D’un éclair de lucidité s’exprima dans une faconde dernière

  • Non surtout pas toi! Ma loi t’a permis d’être dans la lumière

Quand moi je vais rejoindre le noir, tu ne devrais être plaint 

  • Non! Surtout pas toi car ton  mal  fait n’a de comparaison

Avec la loi que j’ai érigée : l’abolition de la peine de mort

Ta sentence fut  sage eut égard à la mort qui me prend alors

Tu aurais été trop lâche pour accepter ton sort ; ma contrition

¤

Vous !  Femmes  ou hommes de prestige sachez que demain

Quand vous aurez perdu votre majesté et votre bonne faconde

Tous tenteront vils de vous juger sur vos décisions fécondes

Prises en votre  raison mais   qui auront procuré au demain

Tant de malheurs à vos congénères par vous contraints   .

ÿƒC

Partager cet article

Repost0
27 octobre 2018 6 27 /10 /octobre /2018 16:15
Une meite de chiens et le Spitz royal

Une meute de chiens

 

Une meute de chiens, l’échine couleur de tout poil

Déambulait  placide et attentive dans la grande cité

Chaque jour, dans les étages au bas des escaliers

Trouvaient  pitance dans  le  restes des poubelles

¤

Un jour de promenade, par un beau temps s’en allèrent

Hors de la cité dortoir et à l’horizon du loin aperçurent

Au détour d’un fleuri,  une grande maison de maître sûre

Qu’occupait un royal  Spitz respirant sage  de bon flair

¤

Le Spitz batifolait dans les allées, bien joufflu et  repu

Il les aboya  pour les éloigner de sa niche de bon  riche

De l’amour inéluctable  de ses bons  maîtres fétiches

Qui Lui  prodiguaient  assidûment mille soins  assidus

¤

Il toisa le chef de la meute, tête bien haute et lui dit :

  • De votre élégance vous n’avez point place par ici

Votre mauvaise  éducation est bien trop irréfléchie

Sauriez-vous  un jour de  grâce dire  un bon  merci ?’

¤

Fâché et coléreux le chef de meute inquiet  interpella

L’ensemble de ses congénères peureux: - Retournons !

Dans notre quartier, en groupe  nous en discuterons

Laissons ce nigaud  en sa  faconde on l’entretiendra

¤

De retour sous les escaliers, envieux  du Spitz on décida :

    Le bâtard pouilleux, battant la queue dit : - Etablissons !

Produisons un projet que nous conduirons tous  à l’unisson

Qui nous guidera joyeux vers des jours mirifiques de fiesta

¤

Son projet fut accepté unanimement sur un ton  précis

L’on détrônerait du plus gai savant  à  l’impact  malin

Le Spitz,  du gîte et de ses bonheurs  serti de  bel airain

Et la convoitise futile n’eut  d’yeux que leurs viles envies

¤

Ils vinrent en meute conspirer dans la demeure isolée

Se répandirent dans la l’immense cour surprotégée

Et firent mille manières aux maîtres qui  trop excédés

Les repoussèrent  indifférent à  leurs fausses  bontés

¤

Le lendemain n’ayant encor conclu le trop bon projet

Revinrent comme si de rien n’était,  à  la bonne  portée

Des maîtres qui avaient décidé de s’en débarrasser

Ils posèrent des pièges à loup dans toutes les allées

¤

Plusieurs d’entre eux furent piégés ; Ils s’enfuirent aboyant

Dans  cet autre monde, loin du Spitz qui serein savourait

Dans le coin de sa riche niche cette  juste et digne réalité

A la pauvreté il n’eut jamais  volé un bonheur rayonnant

¤

Le reste de la meute désabusée s’en revint tout chagrin

D’avoir cru qu’un projet insensé pourrait se réaliser

Il n’avait pas imaginé que certain d’entre  eux seraient

Occis de leur bêtise sans autre avantages que le dédain

¤

Avant de suivre les faiseurs de bon projet, méditez

Oui! Méditez sur sa  faisabilité et jamais ne suivez

Ceux ou celles qui ont pour objectif   leur pervers intérêt :

Celui de la convoitise d’un  bonheur  ambitionné

 Dont le risque caché est trop dépravé

ƒC

Partager cet article

Repost0
21 octobre 2018 7 21 /10 /octobre /2018 15:58
Une souris grise et une souris blanche

Une souris grise et une souris blanche

 

Dans la grande cité habitaient deux souris

Une sage souris blanche de  belle frimousse

Une intrépide souris grise  pas toujours douce

Elles étaient depuis longtemps de sûres  amies

¤

Un jour Dame souris grise vint en bonne visite

Chez Dame souris blanche et aimable lui confia

  • Je crois que bientôt je devrai arrêter la fiesta

Je dois mettre bas six souriceaux, cela me dépite

¤

  • Je te sais de bonne volonté, toujours charitable

Comprendras-tu que je puisse les élever sains

Dans ce logement d’un réduit bien trop malsain

Aurais-tu solution pour m’aider à l’impensable

¤

La souris blanche émue devant tant  d’affliction

Ne pu qu’intercéder à cette demande intéressée

Et proposa : - voilà !  Tu pourras un mois te loger

Dans mes appartements avec ma bénédiction

¤

La souris grise heureuse de sa comédie  s’installa

Elle ne chercha d’autres lieux, économisa sa fortune

Quand Dame souris blanche lui demanda en infortune

Le jour de son départ,   l’autre  fâchée s’emporta

¤

« Comment! Mes nouveaux nés n’ont pas l’age

D’assurer seuls leur grand besoin, comment faire?

La souris blanche toute attristée de cette affaire

Répondit:- Je vous garde, gage  d’être bien sage

¤

Je me vais dans ma petite résidence secondaire

En attendant que vous puissiez quitter ces lieux

Dans les meilleurs délais et  me payer au mieux

Je vous laisse seule dans mon bien salutaire

¤

Des années passèrent,  la souris grise enrichie

N’avait toujours pas quittée les lieux  squattés

Dame souris blanche découvrit un soir attristée

Sa résidence secondaire sous les cendres ternis

¤

D’assurance n’eut point contracté, se trouva ruinée

Elle partit récupérer vive avec Dame souris grise

L’appartement qu’elle lui avait un jour sans emprise

Altruiste loué pour préserver celle-ci des vils méfait

 

La souris grise placide  la toisa et lui demanda

  • Pourquoi vous rendrai-je ce lieu, pouvez vous ?

A juste titre me réglez son loyer et voyons qui de nous

Aura avantage à le conserver sans  certificat de propriété

¤

Que ne vous dois-je rien, si ce n’est un grand merci

De votre bonté, maintenant,  le mal est  fait, il est temps

De nous séparer, de probité je n’ai, si je vous entends

A pleurnicher sur votre sort qui ne m’a point contrit

¤

Veillez à ne point faire  offre de bonté  trop facilement

Des âmes sans conscience, sans morale, sans raison

Vous feront  regretter la passion de votre abnégation

Agissez avec prudence avant d’être dupé  sévèrement

ƒC

Partager cet article

Repost0
16 octobre 2018 2 16 /10 /octobre /2018 15:45
le blaireau, le lynx et le renatd

Le blaireau, le lynx et le renard

 

Bien avant que sur la vaste  forêt, l’hiver précoce ne tombe

Son manteau blanc couvrant,  l’ample et appauvri territoire

Du Sieur  Lynx ; Des lieux  richissime  propriétaire notoire

Qui  fut  saisi sans grand souci, d’une demande prompte

¤

Sieur Blaireau soucieux cherchait, à mettre subtil à l’abri

Sa famille en  obtenant   de déterrer une place pour son terrier

Il demanda à Sieur Lynx gérant  du fait: - Où puis-je  louer !

Un lopin de terre libre,  sur votre vaste  territoire dénutri 

¤

  • Maître Lynx! Le bon  prix que vous seriez à  me demander

J’en ferai  mien, je vous paierai à bon terme votre échéance

Je puis même volontiers, si votre confiance  n’a suffisance

Vous apportez caution d’un ami, réputé et  très fortuné 

¤

Le Lynx lui répondit quiet : ‘  - Repassez  en  ce  demain

Je vous donnerai pondéré,  réponse à votre satisfaction

Si votre caution convient  prospère   à  cette  situation

Qui  puis-je! Car seul ne  pourriez vous engager du certain 

¤

Le Blaireau rencontra au matin frais, son ami le Renard

Et lui demanda soulagé: -  Je cherche caution pour louer

Dans le territoire de Sieur Lynx, un lopin de bon  terrier

Pourrais-tu m’être profitable, tu n’es pas un  froussard

¤

  • Que crains tu l’ami! Puisque de terrier tu ne l’occupes

Qu’en grande sécurité et  que tu te plais à en  changer

Quand de gîte en gîte au grès de ta fuite

 Te rattraper alors  en est-il  usé 

A ne pouvoir jamais te situer, à l’heure de la dispute 

¤

  • Saches l’ami que Sieur Lynx, ne pourra ainsi me déloger

Quand l’hiver sera venu, bien  trop inquiet  à sa survie

Ainsi je pourrai passer, la mauvaise saison bien à l’abri

M’aideras- tu à blesser cet être qui est ton ennemi déclaré 

¤

Le Renard trop fier  de tromper le Sieur Lynx s’enquit :

- Tu n’auras qu’à lui dire : Ma garantie sera de  mille poules

Que je conserve au grand fond, de mes mille terriers qu’il foule

Et je les lui donnerai quand au fond de l’hiver,  il sera amaigri 

¤

Le lendemain Sieur Blaireau, s’en  revint tout émoustillé

D’avoir convaincu Sir Renard, de sa ruse  envers  Sir  Lynx

Qu’il retrouva  au creux, d’un champ forestier incertain

Où il ne pourrait  deviner du duo,  la supercherie  décidée

¤

 

 

 

Le Blaireau s’entretint avec Sir  Lynx : - Sir  lynx je mande

A votre digne  personne,  l’acquis de ce loyer encor  ajourné

Que vous soit-il possible de me l’allouer ; Je viens déclarer

La caution de Sir Renard  qui vous donne une sûreté éminente

¤

Sir  Lynx sentant la tromperie, dit : - Cher Blaireau je ne puis

Vous louer ce champ, si en contrepartie vous m’eussiez  payé

A juste prix le du de  ce loyer;  Voyez vous en cette requête pressée

Survenant avant l’hiver; Sa superbe démontre qu’elle vous trahi 

¤

Quant à votre caution, si bien est-elle éminente ! Elle n’a pour elle

Que le leurre de ce Renard trop zélé que je connais dans sa lâche fuite

Quand vient l’heure de payer,  la garantie posée de l’échéance fortuite

Je n’aurai d’aise à votre découverte de ne tirer profit de mon bien naturel

¤

Bonnes gens si vous  acceptez caution pour garantir le du d’un bien

Préservez-vous  en vérifiant l’exactitude de flatteries prononcées

Pour mieux abuser de votre bonté et par la ruse, du délit vous soudoyer

Faites preuve de grande prudence pour vous éviter risques malsains.

ƒC

Partager cet article

Repost0
14 octobre 2018 7 14 /10 /octobre /2018 17:56
Le cerf et le renard (Fable)

Cerf et le Renard

¤

Depuis grand temps Sir renard vivait affamé

Son métier  trop désuet ne le nourrissait  plus

Il était envieux de l’opulence  de tous ces repus

Ces amis de la forêt qui ne voulaient l’assister

¤

Il se décida de changer de métier ;  Sa ruse saurait

Se trouvant mille maladies visita mille médecins

Pour prendre avis de soins à prodiguer malsain

Puis s’en fut par les pistes en quête d’une vie dorée

¤

Il rencontra en chemin Dame Lièvre et l’entreprit :

« Qu’avez-vous ! Vous me semblez de fade mine

Vous vous devez de vous soigner, j’ai grande estime

Donnez-moi quelques légumes contre ce remède si…»

¤

Au  loin il croisa  Dame Belette et ses potelés enfants

- Vos enfants sont bien affaiblis, il leur faudrait un plus

Pour assister leur croissance je conseille un bon surplus

Il en sera fait contre quelques proies  me nourrissant

¤

Le blaireau s’affairant à construire  son nouveau terrier

Fut interpellé en ces termes : - -os reins risque gros

De creuser dans cette position; votre santé! S’en est trop!

Construisez-moi un terrier et du  remède  vous soulagerez

¤

Dans toute la contrée le Renard  se construit une notoriété

La foule ne faisait plus appel qu’a  ses dévoués  soins

Il suffoquait sur l’opulence des  profits de son besoin

Oubliant les jours tristes où le pourchassait son anxiété

¤

Au fond  de la forêt Sir Cerf docteur de bonne  médecine

Subissait quiet la perte des consultations de ses malades

Au profit de ce Renard malhonnête  et fort  en sa battade

Qui ne donnait  soin qu’à  ses grandes vacances andines

¤

Le Sieur Renard un soir d’hiver fut pris d’un grand malaise

Il fut fait appel au Sir Cerf, médecin patenté de son état

Celui-ci en  profita pour piéger la fausseté du savoir béat

De ce médecin clandestin aux remèdes contrefait d’aise

¤

Le bon médecin propagea dans la contrée que l’on voulait

Attenté à la vie de Sir Renard pour avoir trop mal soigné

La femme d’un de ses patients avéré  et voulait se venger

Un poison lui serait versé dans une potion à  ingurgiter

¤

Sir Renard pris connaissance de la rumeur se répandant

Aussi, lorsque Sir cerf vint à sa demeure, pour le soigner

Il fut très attentif,  à ce dont t’on lui faisait de jour avaler

De cachets il prit ne se souciant plus de sa méfiance

¤

Puis un jour Sir Cerf fit venir la foule chez cet  imposteur

Qui se disait médecin et calme  l’entreprit en ces termes :

-Vous le Renard rusé, pour vous sauver,  boirez vous ferme

Ce breuvage que vous avez concocté dans votre vil labeur 

¤

Le Renard pris peur, pensa que son remède fut mortel   en soi

Il regarda docteur Cerf et l’implora :- Je ne crois que ma potion

Soit potion à me guérir, elle n’est faîtes de rien, d’une action

Trop malhonnête pour rendre la  bonne santé à qui,  que se soit

¤

Le charlatan fut enfin découvert à sa  propre mauvaise science

Le traitement jamais il n’y eu  qu’en la foi d’une construite volonté

De vouloir guérir sans aucun autre artifice  que la sage prodigalité

De votre conscience pour  vous assurer une meilleure confiance

¤

Si vous rencontrez  un jour,  ce faiseur de bonne santé,  évitez le

Il ne s’en prendra qu’à l’appât du bon gain, vous laissant échoir

Au  malaise de votre souffrance morale pour mieux entrevoir

Le profit inestimable  que vous représentez  à son pécule

ƒC

Partager cet article

Repost0

Présentation

  • : Bouquet de poésies
  • : l'histoire d'une vie de poète au jour le jour, tout est instant de poésie, le passé de ma jeunesse en Lorraine , celui vécu pendant 30 ans vécu sur l'ile de la Réunion , mais plus encore la vie amoureuse c'est quoi? tout autant le ce qu'ont été, ce que sont, ce que seront mes pensées, mes joies, mes inquiétudes mes désirs ; le monde d'hier, le monde d'aujourd'hui , le monde de demain
  • Contact

Recherche