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7 janvier 2015 3 07 /01 /janvier /2015 12:43
Nous courrions le petit cochon

 

Sonne le son du grand carillon

C’est l’heure des moissons

A la ferme derrière la petite colline

Quand ma Suzon sort de ma maison

 

Nous étions à califourchon

Savez-vous ce que nous cherchions

Si nous avions à vous le dire

Sauriez-vous sage en garder le frisson

 

Nous courrions le  petit cochon

Et sa queue en tire bouchon

Frissonnait comme langue de python

Mais quand  Suzon l’a prise à son prétexte

Cochon de lait l’engrossa sans façon

 

D’une  grosse bosse sur son front

Comme suçon fait par  vampire luron

Pauvre Suzon ce ne fut l’idéal

Mais que tout cela fut mignon

☼₣€

 

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12 avril 2012 4 12 /04 /avril /2012 13:04

 

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Maux de mots s’entrechoquent

Les rimes dandinent

Moto va mollo

Aux  cimes de l’ultime

L’hosto c’est trop tôt

Beau sot, ne soit loufoque

 

L’amour au salon

Chacal de l’infernal

Détoure le jour

Du mâle en récital

Qui  savoure son labour

Dévoile ses pulsions

 

Un pétard il est tard

Voile sur les étoiles

Fêtard sur le retard

A poil sous la toile

L’Espoir de tout voir

Un soir sans devoir

 

Un bide, non un bolide

Cet esprit qui sourit

Avide dans sa bastide

A l’abri des débris

De l’acide de l’apatride

D’incompris qui sévit

 

La joie sous son toit

Pullule  sans calcul

Toutefois dans sa foi

Elle annule le nul

Du poids des lois

Véhicule des casses-cul

 

J’avance dans le rance

Du feu de tous ceux

Qui agence ma transe

Heureux de cet enjeu

Mon errance en démence

Elle agence ma puissance

 

Je vais, je viens, venez

Bouffer au buffet

De l’effet qui vous  refait

Serrer dans l’Amitié

De l’intérêt de ma pensée

Puissiez-vous me dédouaner

☼ƑƇ

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10 avril 2012 2 10 /04 /avril /2012 13:33

 

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Turlututu je t’ai bien lu

Lulu Je n’ai pas la berlue

Ta page est comme mamelon en butte

Ton breuvage n’est pas révolu

C’est un tolu pour mon âme vermoulue

 

Taratata ce n’est pas la fiesta

Tata un jour mon esprit  tu l’adopteras

Tu le tabassas  quand un jour il prit lit

Cachant de son beau tabar son balata

Il s’échappa  pour éviter tout ton fatras

 

Toin-toin, toin-toin tu es le moins

Oint de l’imbécilité du joint

Point de regret quand tu auras atteint

Foin du besoin, bouffée témoin

Le soin de ta pensée qui crie coin-coin

 

Tsin-tsin tu es en chine tu gravis les cimes

Cincinnati t’accueille pour ta médecine

Enracine toi  le blues ce n’est pas de tes gènes

Capucine veut t’aider, elle te fascine

Vaccine ton corps, la voir ! Sort de ta piscine

 

Tchin-tchin tu bois le paradis tout en in

Tu chines tes mots comme de la fine

Qui avine   les couleurs de ta mauvaise figure

Divine tentation ; tu es  Dieu  tu jaspines

Arrime ta foi nous  dis tu, l’in  se raffine

 

Tohu-bohu tu es  de la revue

Vu sur ta désolation, cette verrue

Salut je me soigne de cette sangsue effrontée

Rut shoot dans la rue de ce que je fus

Mute et engendre le réel appendu

 

Tagada-tagada ta pensée fait un kata

OH la la  elle se sporte dans le bel hourra

Oh la la que c’est doux de pouvoir être ici

Au sauna ton esprit, Dans  la paix  se donnera

Aimera ce monde merveilleux  qui te comblera

☼ƑƇ

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9 avril 2012 1 09 /04 /avril /2012 21:42

 

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C’est sain de devoir les toucher

Prés de la bitte du marinier

Quand son  nœud s’emmêle familier

Au cul de la péniche qui se fait engrosser

Les  boulets qui la tripotent : Anthracite dénudée

 

On lui en met, lui en remet plein le cul

L’écoutille levée pour mieux la pénétrer

Le limier ne se trompe jamais,  va bene !

Là haut la bitte se desserre pour avancer

Se  raidit l’amarre, d’un grand son bourru

 

La marquise me montre son derrière

Ses voiles à la lucarne me dessinent  son sein

Elle offre les tétons de ses boutons malins

Je les touche, les retouche, chaque matin

Pu teint comme avant, rosacée cachotière

 

Elle se laisse enfoncée comme au vieux temps

Les niches d’ancre  sucent l’eau qui jaillit

Au va et vient de sa cale qui s’alourdit

Se laisse charger,  pleine à craquer du vomi

Du grappin malin qui la pénètre  insolent

 

Sans thé, demain elle ira se soigner

Se faire réviser le cul ; la cale et la poupe

On auscultera sa trompe de myope à la loupe

Si d’à propos la  brume vous entourloupe

Evitez  l’écluse qui  offre un trou trop  caché

 

O ma péniche qu’il est doux ce canal, je l’envie

☼ƑƇ

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9 avril 2012 1 09 /04 /avril /2012 21:35

 

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A Montcuq tu voulais

Nous sommes allés à Montcuq

Par l’arrière y entrer tu as voulu

Pour voir cette raie qui serpente inattendue

Cette belle route cernée par mille bosquets

 

Quand nous y sommes arrivés

On nous a mis sans dessous dessus

Une Bergère devant là, un nu

Ce poêle joufflu sans vertu

Qui Attendait en son sein d’être léché

 

Il est a Montcuq des rues si serrées

Qu’on ne peut présager du passage

L’habitent  des citoyens de tout âge

Qui ont tous aux abords  leur usage

Laisser le visiteur s’insérer avec respect

 

Les chattes hurlent toutes les nuits

Des bruits qui n’effraient les amants

Ils sont toujours prêts, jamais faignant

Pour chasser l’animal trop bruyant

A la  passe, ne sont p’us celles de midi

 

Les gens bandent, crient d’entendre ces bruits

- Trou du cul arrête  de miauler l’amourette

- On dort nous, le vieux n’a plus sa chevillette

- Mon dos renifle, mais il n’aime la sauvette

- Laisse-nous rêver, Montcuq est bien trop  joli

 

On y a passe une belle journée, on le pensera

Voir le trou du Duc de Cambronne, ce n’était

Mais  nous avons bu le trou à Montcuq, assez

Quel normand trou on a du se faire la queue lé-lé

On s’est bien amusé avec Montcuq, on y  reviendra

☼ƑƇ

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15 février 2012 3 15 /02 /février /2012 06:17

 

 

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Ce dimanche matin  libéré d’obligations j’au tapé le carton

Installe comme de coutume, prince  sur mon grand  balcon

Mes amis étaient passés et nous fûmes  quatre compagnons

A jouer dans un silence d’or et nous  avons frôlé la déraison

 

Nous n’étions pas pressés j’ai entamé un autre carton

Engoncé dans mon fauteuil jusqu’à la dernière munition

Ce fut le péril  subtil et hâbleur de ma première reddition

Mais en ce jour de vendredi treize je n’avais pas d’illusion

 

Puis revenu dans mon beau quartier j’ai tourné en rond

En repassant  allégrement  content sous le joli petit pont

Qui longe silencieux et potelé  les vils derniers bas fond

De notre magique et estimée belle  cité de la côte  d’Oléron

 

Cela m’a permis attendri d’ouvrir le  grand carton

De mes œuvres originales  stockées fières  en long

Sur l’armoire du temps d’avant ; au bord du plafond

Souvent je les montre avec orgueil  à mon bon patron

 

Quelquefois concentré et gai il me passe un carton

Ce n’est pas un expert il ne joue pas mieux, allons!

Il pense, s’assure: Il va me laisser gagner, alors pardon!

Je ne serai jamais dans l’insidieuse débâcle  un capon

 

A mon retour, empressé nous avons fait un carton

La chambre n’était pas apprêtée, pourquoi pas le salon

Je puis vous assurer vraiment ce n’est pas du bidon

Mais le jeu rare d’un dévouement au culte de cupidon

 

De tous ces cartons nous n’en retiendrons : Que c’est bon!

On trouve dans ces  jeux furibonds toujours un vrai rebond

Qui vous incite implacable  et passionné  d’être canon

Pour vous  éviter l’ennui de rester accroché aux tréfonds.

☼ƑƇ

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4 février 2012 6 04 /02 /février /2012 21:28

 

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Je vous l’assure

Je  ne suis pas chien

Mais c’est mon année

Du lion chinois

Et tout m’appartient

La chance, l’amour

La santé, le travail

Le croyez vous ?

Constatez il y a un os

Et  je ne veux pas

Déterrer la hache de guerre

Mais je passe le bachot

Et dès la rentré

Foutue la chance

Le prof de science m’a dit

Toi ferme ta science

Ne la ramène pas

Alors que penserez vos que je fisse ?

J’ai laissé tomber les sciences

Alors la patience du prof s’est brisée

Vos absences sont anormales

Je lui ai répondu

Monsieur j’oublie le mur de Planck

Et pour ne pas arriver  en retard

Je me planque avec Einstein

Derrière eux ,Egalem ,  Cédeu

Qui ne sont pas des  pythagoriciens

Mais des : pitres vauriens

J’ai voulu me mettre à l’abri

De cette farce de science

Je voulais  penser

Comme une vraie pensée

Pas un  roux sot  non, un Platon

Mais en philo rien ne va plus

Faites vos démonstrations

C’est la cata

Pour  le prof je n’étais rien

Qu’un  néant

Expliquez-moi !

Un néant étant du  n’étant  néant

Çà c’est moi

Et vous l’humanité sans moi

Et sans voix

Ne sommes nous pas la même chose

C’est cela la philo

Dire pour ne rien dire

Avec mon copain le fils Aute

Qui est d’ailleurs mon meilleur ami

O Mon brave Ariste Aute

On passe notre temps moins que libre

Sur les forums

On bache l’art de la rêverie

Nous la rêverie du rêve on sourit

On ne fait pas d’effort , notre naturel s’en saisit

Et Nous on est conscient

Et lui, pauvre inconscient

De toutes mes possibilités

Je vomis toutes  ces conneries

Mais au programme de l’année

Il faut s’y faire

On étudie la volonté

Pas mal car j’en connais un rayon

Et j’y prends un ardent plaisir

J’ai la volonté d’aller en boite

De  jouer aux jeux vidéo

De ne pas réviser

De ne pas me lever

D’oublier d’aller en cours

De taper cent euros au parents

De me faire une nana

J’ai donc le bon sens de la volonté

J’ai l’argument du positivisme

Et du négativisme

Rien d’absolu  en somme

Attention ne venez pas migrer

Vers la CEE  , la  communauté 

Des Enfoirés Emmerdeurs

Monsieur Alain Dic le prof de géo et d’histo

Ne confondez  pas histo et hystérique

Lui c’est un hystérique

De la dénonciation

C’est vrai il a

Les cartes en mains

Il peut mieux se repérer

Dans sa communauté

Dont il est le principal  artisan

Et en bon dictateur

Il me demande toujours si je suis

Dans les nuages

Je n’en fais tapage

Mais quel bon rivage

Tout à mon avantage

 

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29 janvier 2012 7 29 /01 /janvier /2012 12:11

 

 

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Suis-je Bègue,  suis-je

S’habite à Montcuq, oui s’habite

A Montcuq, vue sur ce  cul

Cul de sac, dans l’allée des amants

Amandine veille  amante

Ceint son cou, de la photo de son saint

Blanc-seing d’un dessein

Sain jusqu’au bout de ses seins

Chatière laisse ta chatte

Poils de chatte près du poèle

Pelote la!  Ta chatte douce pelote

Doigt hé! Puis-je dire  que je te dois

Un aller retour dans l’allée

Allez mon gars au pis-aller

Branle bas,  tu t’’en branles

Cœur de pierre sort  ton atout cœur

Chœur d’un duo ; ayons bon cœur

Cul de  sac, cul de poule à Montcuq

Coure, coure vers sa cour

L’encours ici a toujours cours

Vole sans regret sur un vol

Vol d’un baiser qui s’envole

Tiens et retiens le, ce tien

Tien ! Il se maintien

Dans ce tien qui est ton tien

Trou dans l’allée, cul du trou

Trou d’homme  viens je te troue

Laisse en main, je ne laisse

Ton sot-l’y-laisse qui me délaisse

Donne moi le,  je te pardonne

Adonnes toi à ma donne

Q à nu, quintal quel gros Q

Q.I   fier de son Q

Pense à ta panse

Ne dépense et repense

Au revenu tiré d’un bienvenu

Devenu  ce Q qui t’a  subvenu

J’en dit trop, je ne suis jean

Ce gentil qui t’offre gratos son argent

Gens qui rient, voilà l’agent

Se faufile sa chatte, mon Q se défile

Fil de l’histoire, plus de file

Elle dévide son cul, le sac est vide

Evite ce cul de sac  il t’invite

A prendre ton Q pour son cul

Q comme cul

Quentin mon prénom, oh putain !

I comme iii ! J’en souris

 

 

 

Non d’une pipe, Jeususse est son nom

Chatterie  je caresse sa douce chatte

Non de non

Je reviendrais quand je m’en éprendrais

Pardi ! Je l’épouserais par dit

Près de Montcuq, elle logerait après

Qu’elle  suppute  ne plus faire la queue

Susses cela tu ne seras plus  Dame Jeususse

☼ƑƇ

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28 janvier 2012 6 28 /01 /janvier /2012 12:39

 

 

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L’homme vacillait, un plomb dans l’aile

Dompteur  d’humilité il portait les cornes

Le disait la rumeur du monde, amis de l’orne

Il avait que  nenni! Tant d’amour pour elle

Sa gentillesse, il l’avait mise sous son aile

Assuré il avait pris le taureau par les cornes

Pout ne pas lui proposer   une vie morne

Pour sur,  tu ne resteras à ma couche plus celle…

Depuis sa jeunesse il volait de ses propres ailes

A  maintes reprises il avait planté des cornes

Çà et là, de ces actes fraudeurs qui vous bigornent

Un homme de bravoure, grand dévot de la ritournelle

A chaque tentative Il leur avait rongé les ailes

D’une  roublardise,  harnachée  à son bicorne

Il était prince  d’un royaume sans borne

Il serait  roi, du royaume des plaisirs   naturels

II s’en fut un jour se bruler les ailes

Chez un sieur, terreau de plantes à cornes

Ce dernier, rageur du signe du capricorne

Par surprise le broya illico  sans appel

En  son coma, d’un délire il battait de l’aile

Il rêva de ces sagesses toujours qu’il écorne

Il voudrait bien  recommencer sous un orme

Ce  phantasme qu’il souhaitait  éternel

A ses conquêtes Il avait donné des  ailes

Elles voulaient toutes rester en sa forme

Sa gymnastique leur apportait l’énorme

Ce  plaisir jouissif de l’étreinte universelle

☼ƑƇ

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25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 12:03

 

 

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Au coin de la rue un gros bras

Les gambettes en balayette

A bras le corps chassa le malfrat

Dur à cuire trop faux cul

Pour faire face à un bras de fer

Il courut pour se cacher dans la cour

D’une belle qui leva les bras au ciel

Au voleur ! Cria t’elle,  odorante de  peur

Bras et jambes lui tombèrent, elle se cabra

Ses miches raplapla dans leur niche

A bout de bras prirent sans tabou

Leur  courage pour bouffer sa rage

Le bras fort fut intimidé par le renfort

Du bras de dieu évoqué vers les cieux

Par le faux air de celle,  revenu de l’enfer

A bout de bras elle portait sa prière debout

Jura les Dieux et les saints aussi jura

De fureur l’homme lui fit un bras d’honneur

Il s’échappa là bas,  loin à grand pas

Dans sa remise, en bras de chemise

Il comptait et recomptait ses méfaits

Assis sur sa pensée à bras raccourcis

Il échafaudait dans un bénédicité

A bras ouverts l’abracadabra

D’une  magie lui redonnant l’énergie

Nécessaire à tendre les bras pour se refaire

Il ne manquerait pas de bras pour le forfait

Des barbouzes n’ayant pas la frousse

Qui n’ont pas les bras retournés des marquis

Qui ne sont pas de faux frères du maquis

Allons ! Il pensa  à ce bras long

Une pelote dans la main, l’autre aime les enveloppes

 

Dans la citadelle des belles

Son bras droit, homme féru de droit

Bras dessus  bras dessous à l’endroit

Du dit crime, prirent ensemble un faux col

Ils étaient habitués  aux vapeurs d’alcool

Ils prirent une voiture à bras pour rentrer

Les bras ballants,  ils suivirent les policiers

Ils avaient Paul sur les bras, injuste

Se dirent-ils à tour de bras, pour un buste

Gros comme un bras, volé à l’église

Quel faux départ cette enquête de novice

Levez les bras, insista le policier de garde

On leur en avait coupé les bras, par mégarde

On vous laisse dans les bras de Morphée

Nous n’avons pas quatre bras pour discuter

 

Les bras m’en tombent dit Sergio

En levant les bras au ciel, c’est trop gros

Notre avocat nous fait faux bond,

Il aurait put joindre ce bras long

Le procureur qui aime nous prendre au bras

Quand les affaires instruites ne tourne pas rond

Et qu’on lui procure quelques ronds

Nous ne pouvons rester les bras croisés

Nous les malfrats nous ne sommes plus respectés

Nous ne sommes des bras retournés

Et on ne peut baisser les bras

Enfin on peut tendre les bras à notre avocat

Lui pourra certain,  nous sortir de là

Nous ouvrons les bras à la sagesse de la justice

Quel faux semblant pour un faux pas

Liberté aime nous et soit là

La flicaille avait tout faux et quel faux pas

Ils ont pris leur faux air de faux semblant

Nos hommes, des faux vrais  d’un faux fric- frac

Et jojo s’arrêta, il avait l’humour noir des forçats

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Présentation

  • : Bouquet de poésies
  • : l'histoire d'une vie de poète au jour le jour, tout est instant de poésie, le passé de ma jeunesse en Lorraine , celui vécu pendant 30 ans vécu sur l'ile de la Réunion , mais plus encore la vie amoureuse c'est quoi? tout autant le ce qu'ont été, ce que sont, ce que seront mes pensées, mes joies, mes inquiétudes mes désirs ; le monde d'hier, le monde d'aujourd'hui , le monde de demain
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