Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
14 mai 2019 2 14 /05 /mai /2019 14:42
Toi sans toit

 

 

Toi sans toit

 

Le temps ne se détend

Saison sans raison

Qui oublie l'oubli

Dans le noir d'un noir

Qui gâche la gâche

Ferme  je te ferme

De mon doigt qui se doit

A la fin d'une faim

Sur une scène saine

Jouer sans jouet

A l'amour sans amour

Mes pleurs se pleurent

Dans l'ombre d'une ombre

Du dû

D’un Toi sans toit.

Ne suis où je suis

Loin du loin

Perdu pour perdu

Âme sans âme

Nul d’un nul

Je m’accule et m’annule

De mon  Toi sans toit 

Dans l’univers qui là ne lu,   ni vers

Ces Frontières sans front hier

Quand tu fus à l’affût

De ton toi sans toit

©ƒC

Partager cet article

Repost0
19 février 2019 2 19 /02 /février /2019 17:53
Numéro zéro

Numéro zéro

 

Né au mois de  mai sur un bateau

J’ai été numérisé de un et de zéros

Numéro un, zéro cinq, un, zéro

Cinq, zéro, un, neuf, zéro

Zéro, un, zéro

Pas de photo

Sur mon  tableau

On me surnomme Djo

Bon numéro

A défaut

On me rejette de facto

Ce n’est pas rigolo

Mauvais numéro

Je suis un faux

 

Je me retrouve à l’hosto

Votre numéro. ?

Sans numéro.

On me refoule illico

C’en est trop

Ces mégalos

Ce n’est  pas faux

Je vais dans mon auto

On me prend de haut

Un doigt pointé au cerveau

Et la  blague en un  mot

Pas un mot

Quels maux

Sourd comme un pot

¤

Comme un sot

Je prends un sceau

Tamponne le numéro

Tombe à terre mon loto

C’est rigolo

Mes numéros

Allo, allo,

J’ai mes numéros

Je suis du verseau

J’ai du pot

M’on entretien la haut

N’est pas à l’eau

Avec mes numéros

Je prends le métro

Et je viens au trot

Car trop c’en est trop

Pour un numéro

 

 

¤

J’arrive tout beau

Service rhino

Trop de zéro

Fichu numéro

UN  bébé fait son rot

Prés d’un petit gros

La visite c’est trop tôt

Madame mon numéro

Oh !

Il est  chaud

Le petit pot

Une tape dans le dos

Il balbutie des mots

Madame mon numéro

Encore un zéro

Poussez le landau,

Attention son dos

Là, prés du plot

Monsieur votre numéro

C’est un faux

Les trois derniers en lot

Trois, neuf, zéro

Pour vous Djo !

Ce n’est  de trop

Cent pour cent un bon taux

Ramenez le nouveau

C’est encore tôt

Je ne ferme de sitôt

¤

Je bois un peu d’eau

Tire la chasse d’eau

Coupe le gaz du réchaud

Je pars au galop

Rendez vous très tôt

Je pense au caveau

De mon ami déjà la haut

Sil n’a de  problème de numéro

Il avait les crocs

Contre les chevaux

Jamais les bons numéros

Pour gagner le gros lot

Il me disait : Pas de pot

Il était accro

Comme moi et mes zéros

Je tarde au bistrot

Je prends un repos

On me dit bravo

De tout mon brio

De faire ce numéro

 

 

¤

Je vais en moto

Pour le casting Bilto

Publicité pour le trot

Figurant du opareau

Des gens plein le dos

On appelle les numéros

Figurant numéro zéro

Le mien est sur le lavabo

Pas dans le sceau

Il faut du radeau

Dans ce serait trop sot

On me dit : votre numéro

Comme un asticot

Je file vrai  bourreau

Vers la sortie apéro

Sans ce numéro

Vont monter les agios

De mon découvert à zéros

Foutu numéro

Je ne suis pas mégalo

Mais dites-moi un zéro

Ce n’est rien, qu’un numéro

Pourquoi tout ce méli-mélo

Pour un numéro

Surtout un zéro

Me voilà beau.

Me remettre à flot

Pas de pot

Ce ne sera de sotàot

Ô triste zéro

©ƒC

Partager cet article

Repost0
9 juillet 2018 1 09 /07 /juillet /2018 13:58
Abus d'abus

Abus d’abus

 

 

Abus  d’abus, il  a bu

Un verre d’anis vert

Je dois montrer du doigt

Ce vil dans la vile

De sa joue je me joue

D’un bois s’il boit

Devin je ne veux de vin

Du lait c’est moins laid

 

Pris de panique de ce  prix

Il faut qu’il soit faux

Car je ne peux prendre le car

Aller vers cette petite allée

Fond d’abris  où se font

Des danses trop denses

Vol d’amour sur un vol

D’allo je me jette à l’eau

 

Marre j’en ai, me jette à la mare

Crie  la vie pour n’être qu’un cri

Rie soudain devant ce bol de riz

Plat pour moi bien  trop plat

Nid asiatique que je nie

Peau tu n’as pas de pot

Au puit de la vie je ne puis

Gai faire le saut du guet

 

Nuit sage tu me nuis

Cor, ne jouera mon corps

Là il n’y a pas de la

Veulent que je sois veule

Taux d’adrénaline au plus tôt

Gêne  bouscule  mes gènes

Bloque ce sadique bloc

Cuve sa morgue dans ma cuve

 

Cou tu t’étrangles de ce coup

Court le nœud voilà que tu cours

Chez l’intrus prés du chai

Cher homo qu’il est cher

Dans la vigne mettre la dent

Sur la grappe qui coule pour sûr

Prés du nectar qui embaume le pré

Mord la terre pour trouver la mort.

ƒC

Partager cet article

Repost0
1 juin 2018 5 01 /06 /juin /2018 15:40
Il saity que l'on s'attire

Il sait que l’on s’attire

 

Au bois  se promenait un Aubois

Cherchant un bois dans les sous bois

Pour  fabriquer  bel  hautbois

 

Il voulait charmer sa belle à Dorémy

De sa clef de fa  ouvrirait en do, ré, mi

Sa Page  lue pour ne pas se mettre à dos Rémy

 

Après la répétition  on est parti à calais

Nous avons rencontré en route un cas laid

Notre voiture sur l’autoroute a calé

Nous serons pour sûr au casting  recalé

 

Tant pis nous le repasserions à Paris

Ce serait pour nous un nouveau pari

Traverser  toute la France, on n’en  a pas rie

A l’auberge le chinois  nous a dit ; - n’a pas riz

 

Canailles en campagne  on s’est détournes

On voulait rejoindre  à notre profit  la tour Ney

Pour apprendre la  magie retenue au  détour né

D’ennuis  rageants subis lors d’un dais  tourné

 

Nous savions sans équivoque que le délai c’est

La pire des choses à supporter pour les délaissés

Au fond de notre gourbi  nous étions des laisser

Pour compte de la tragédie sue délai sait

 

Nous avions tout long  temps  pour aller à la mer

Un coup de téléphone à notre auguste mère

Elle  se ferait une joie de revoir  ce bon maire

Un amour de jeunesse resté par trop  amère

 

N’en croyez rien, ce n’est pas encore la fin

Toute cette impatience me donne une belle faim

N’empêche vous le voyez, est-ce que je feins !

D’être ennuyé, non je vais enfiler un pull très fin

 

Je rejoins mon ami poltron qui  me prête sa tire

Celui là il en profite toujours c’est un satyre

Sa voiture une horrible ferraille mais quand ça tire

N »en  demandez pas trop, lui  sait que l’on  s’attire.

ƒC

Partager cet article

Repost0
14 mai 2018 1 14 /05 /mai /2018 15:36
Incognito

Incognito

 

Je viens me présenter

Ici  v♪us ne me verrez

Car je passe  inc♪gnit♪

P♪ur ne déranger v♪s m♪ts

 

Ce s♪ir je j♪uerai un adagi♪

Cette musique qui dès l’aussit♪t

Viendra  s♪ulager mes maux du tr♪p

De t♪us ces fadaises du rag♪t

 

Que ne se fasse, je reste à fl♪t

C♪mme un  bien sage angel♪t

D♪nt humilité n’est pas vil m♪t

P         P♪ur v♪us ♪ffrir  m♪n d♪ux ball♪t

 

J’ai dans la peau p♪ésie  de camel♪t

Je la travaille comme un doux boul♪t

En présence de m♪n  ad♪rable petit chi♪t

Qui m’inspire en s♪n f♪u cul♪t

 

Je sais, je sais  il ne veut m♪ntrer le fl♪t

De sa parure en r♪ndeur, celle qui écl♪t

Car au n♪n jamais il ne veut être idi♪t

Il reviendra  p♪ur sûr un j♪ur de  sit♪t

 

Bien qu’inc♪gnit♪ il aimerait v♪ir les l♪upi♪ts

Le chercher, le tr♪uver c♪mme un ling♪t

Qui v♪us ♪ffre richesse de t♪us ces m♪ts

Qui v♪us servir♪nt pr♪ixes  en intellectuel mag♪t

 

Laissez-m♪i enc♪re un instant

De ma cachette je sors

Car vraiment je vous aime bien trop

Pour dérégler votre esprit comme suppôt

ƒC

Partager cet article

Repost0
8 mai 2018 2 08 /05 /mai /2018 13:53
O voyelle!

O voyelle! Bingo pour le ‘O’

 

O  du haut de ta cime  je frisais ta peau à gogo

O je t’aime voyelle de mon bon  studio

Je te colle au mégalo de ma pensée turbo

Je te trouve calligraphie au rond de dynamo

 

O sorti de mes lèvres  tu n’es vocéro

Don de l‘interjection,   O du tenant velcro

On te reconnaît et l’on change de chrono

Au flot de ces mots, tisons d’imbroglios

 

On te croit ovale crado comme un clodo

Mais ton style rococo n’est pas réglo

Gigolo plutôt d’un baiser au E, pas gadjo

Ex vivo ou in vivo, beau morceau duetto

 

Sur le lavabo écolo tu délaves ton O

Bingo ! On ira au casino jouer aux dominos

Torero d’un tempo tu fouleras franco

Deusio, Tercio, le bistro  du toxico

 

Tu as joué le bon mot, enduro en stéréo

Tu te places dans les tempos aux grés des mots

Tu as gagné le ton trémolo  en incognito

Meccano des syllabes, hidalgo maestro

 

Quand désespérado tu pousses l’A, l’U idiot

De vouloir travelo prendre ton fier  pas tango

Tu sors de ton ghetto brasero commando

Pour rejeter d’un tchao ton impétueux mégalo.

Et reprendre de sitôt ton humble O  rapidos

ðCF

Partager cet article

Repost0
3 mai 2018 4 03 /05 /mai /2018 19:01
Turlututu

 

Turlututu lu lulu, d’un flux farfelu

Assis  ici, à l’assis d’un tamis, mal assis

Ainsi se ditil séduit, du dit lit d’ici

Pas de tohu-bohu  nu, sans dû, du vu

 

Là, pas là, il s’installa appât de cela

Oripeau de peau, dépôt aussitôt bon pot

Au flot de mots, sur le dos de l’à nouveau

Fracas de ce là las,  que grave ce patatras

 

Ceux de feu,  trop  malheureux de vœu

Cala bras  parias, à sa féria abracadabra

Appas  pour galéjas, y sombra d’apparat

De peu d’adieu, aveu de boutefeux bleus

 

Ris, et revis  ta lie, replis d’un lit mi servi

Hulules à la lune au fur, du dur de ce dur

Pur ta mûre figure, battu contre le mur

Livide déni de ton dépit, vis et  ne lis ceci

 

N’Imite ce mari, il prit tout souci pardi

A la trappe  du trépas,  il va  taratata

A la casbah de sa nana, quand il l’adula

D’une hystérie  de génie, surgie de sa maladie

 

O photo! Toto à le dos trop beau, pour de sitôt

Ce morbleu de crier, l’aveu  de la bas-bleu

Sacrebleu ! Corbleu ! Je veux son désaveu

Collabo ton cadeau d’aficionado, ton vil bobo !

 

Ah! Là bas, ta savate déjà ne sera plus là

Oh! Un oratorio au dévot accro d’albédo

Prestissimo, animato, pas d’asiento  solo

Là s’abusa le scélérat, se vexa d’holà! Houka!

ƒC

Partager cet article

Repost0
27 août 2017 7 27 /08 /août /2017 12:06
Expressions d'hier et d'aujourd'hui

 

Un jour j’eus  affaire à forte partie

Il me fallait Avoir du pour et du contre

Car Tirer sur tout ce qui bouge par contre

N’eut pas touché, un brave à trois poils pardi

 

Ne soit pas  Capitaine de bateau lavoir

N’écoute pas Les caquets de l’accouchée

Surtout ne Jette du cœur sur le carreau lavé

Dans la vie tout passe, tout lasse, tout casse

 

Nous ni pouvons rien Ce qui est fait est fait

J’imagine au loin ce que Cela vous plait à dire

Mais mon ami changer de peau est un sourire

Chaque âge à ses plaisirs ce n’est pas un méfait

 

Bâtir à chaux et à sable  la masure d’un  amour sain

Pour Aller son bonhomme de chemin vers le bonheur

Enjoint de ne pas contempler son nombril  en faveur

Mais bien d’être de l’autre cotès de la barrière, en conjoint

 

Aussi réagissez ne prenez pas  un grand Coup de massue

Anticipez,  demandez  le bon Coup de main de l’aimant

Il saura lui altruiste vous  rendre le Coup de pouce  rageant

Car son Coup de sang à vous aimer sera  sa plus value

 

Vous retrouverez alors un amour à vous couper le souffle

Cela fait partie  des  us et coutumes des rites amoureux

Couver sous la cendre  vos désirs  de ce bien astucieux

Et par trop rassuré  Vous vous  croirez dans un moulin

 

Soyez patient pour reprendre votre deuxième souffle

Je suis persuadé que vous m’en direz des nouvelles

Oui il faut  Dire son fait à celui que l vous interpelle

C’est vrai  qu’entre promettre et tenir on se camoufle.

 

Que voilà bien moult expressions de l’ordinaire quotidien

J’ai un grand coup cœur à les entendre, à les dire, à les lire

Elles sont comme un petit pense bête qui vous fait sourire

Quand je pense à ceux qui les ont employés à leur prime entretien

ƒC

Partager cet article

Repost0
28 juin 2017 3 28 /06 /juin /2017 17:26
De maux de mots

De Meaux je suis revenu, pensées éclose

De mots je voudrai écrire  un  texte en prose

De mots  mon esprit s’en indispose

De  mots entre eux ils pleurent, se riment en pose

De morts Ils ne veulent pas se rallier, ils implosent

De mots se fanent à cet  automne  comme la rose

De mots Pourtant  leur fraîcheur j’en dispose

De mots Quand vous lirez cela  faites que j’ose

De mots,  Tendre le filet qui guette la belle chose

De mots  le Papillon  tisse son cocon sur le fil rose

De mots  ma tentation que je tends en osmose

De mots en votre désir à vous ébahir sans asbestose

De mots le problème  est crucial il faut que je compose

De mots  cette idée,  mes vers je les recompose

De morts ils seront libres  dans une forme  grandiose

De mots il faut que d’un trait affectueux je les juxtapose

De mots je ne pense  pas que cela vous indispose

De mots Il faut bien  que de ma plume je les transpose

De mots mes rimes sages  pour qu’elles se superposent

De mots non jamais je vous promets  de psychose

De mots je ferai tout  pour me montrer virtuose

De mots ce bonheur, mes mains éviteront l’arthrose

De mots même si je dois  mon écriture la voir  en surdose

De mis Car mes mots quelquefois dans la nuit sont hypnose

De mots mon esprit  se recueille, sage il se repose

De mots au fond de mon rêve, paupières mi closes

De mots avant que de nouveau au large le quatrain explose

De mots que je cueille au fond de vos âmes en  primeroses

De mors Je les vois dans le jardin de ma pensée, elles se surexposent

De mots sur mon bonheur, elles ne vivent pas de névroses

De mots, leur amitié à mon égard n’a pas d’idée forclose

De mots vous ne pouvez ainsi  être  partisans des nécroses

De mots je serai désolé que vous ne puissiez atteindre l’apothéose

De mots, ceux qui dans le clair matin rayonnant vous transpose.

De mots reprenez,  un souffle de mots

Chut  la rime fait une chute

De mots, de mots, de mots plus de mots

Flute !   Je ne veux qu’on ne les ampute

Mots de maux

En mot à mot

J’étais à Meaux

 Douce Inspiration ce  mot

ƒC

Partager cet article

Repost0
29 janvier 2017 7 29 /01 /janvier /2017 14:31
Sans fin

 

 

Nb : ce poème de 11 vers peut être lu en boucle, le lire de haut en bas etensuite de bas en haut

 

 

Sans fin

 

 

Vous croyez être au début mais c’est une suite sans fin

C’est la foire sempiternelle et la fête bat son plein

La roue tourne ponctuelle comme une belle espérance

De ces demains ensoleillés qui sages vous ensorcellent

Pour vous tenir éveillés sur les hauts mondes inespérés

Au centre de mon monde du rituel vous pouvez continuer

Vous trouverez toujours sous mon lit la pitance des affames

Il est dur de ne pas assouvir ses envies de beauté pures

Quand Le soir de la nuit vous conduit dans ces contrées d’azur

Cherchez des instants de plénitudes propices à vous reposer

Quand vous pensiez en avoir fini vous devez retourner.

☼ŦC

Partager cet article

Repost0

Présentation

  • : Bouquet de poésies
  • : l'histoire d'une vie de poète au jour le jour, tout est instant de poésie, le passé de ma jeunesse en Lorraine , celui vécu pendant 30 ans vécu sur l'ile de la Réunion , mais plus encore la vie amoureuse c'est quoi? tout autant le ce qu'ont été, ce que sont, ce que seront mes pensées, mes joies, mes inquiétudes mes désirs ; le monde d'hier, le monde d'aujourd'hui , le monde de demain
  • Contact

Recherche