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14 février 2019 4 14 /02 /février /2019 21:31
Justice infernale

 

 

Une justice infernale

 

 

Une  justice infernale, ô riche rumeur !

Pauvre interné innocent, elle condamne

J’accuse

L’intempérance de la robe noire usée

Elle purge facile le délit de son balancier

¤

Bleu police, tu hurles violent de haut ton

Quand tu te crois Maître justicier de salon

Je vous interpelle

Ne nous protégez plus dans notre  fuite à vie

De cette  peur d’être votre indésirable  banni

¤

Témoin, pourquoi, de qui, quel assimilable

Fraude administrative  de l’agent méprisable

Je panique

Contre les nullités burlesques intellectuelles

Condamnant l’accusé par le mépris de leur fiel

¤

Faucon rapace,  il guette sans honte  sa proie

Trompe le jury de sa  fausse  alchimie du moi

Je renvois

Vos débats sataniques à la saine  méditation

Sages, ne vous croyez pas roi de la satisfaction

¤

Le condamné jugé juste, doit payer son tribut

Mais l’innocent doit être relaxé sans bévue

Je condamne

A penser  ce que devrait payer la justice vile

Condamnant d’autres innocents d’un  appel servile

¤

Vous parsemez Maître de la justice votre délit

D’avoir intenter sans souci à votre intérêt inouï

Je notifie

Rendez  la justice juste sans casser la pure sérénité

N’écoutez plus les corbeaux, maitres des profits fallacieux

©ƒC

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3 juillet 2018 2 03 /07 /juillet /2018 14:29
Qui dit la vétité

Qui dt la vérité ?

 

Pardon ! Qui dit la vérité ?

Tu raisonnes, il raisonne

Est ce lui ? Est ce toi ?

Vos pensées foisonnent

De vos connaissances ingurgitées

 

Peut-il te séduire ?

Peux- tu le persuader?

Dans tes mots concédés

Sur l’horizon de ta pensée

Polissant son miroir sans te nuire

 

T’obligera-t-il ?

De ces phrases vraies

Te laisser entendre la vérité

Qui fait outrage à ta réalité

Du mensonge feindra-t-il ?

 

L’opinion le conduira t’il ?

A cette besogne  fausse

Qui au soir du noir vous déchausse

De  vos prédicats qui se gaussent

De toutes velléités trop futiles

 

Sauras-tu trouver l’argument ?

En exploitant toute ta raison sûre

Pour  te confondre à la matérialité mûre

De celui qui dit  l’inversement pur

Te voilà prêt  pour l’autre raisonnement

 

Tu t’arrogeras son idée

Il s’appropriera ton idée

L’un pour l’autre, elle sera l’idéal vrai

Mais ! Qui formulera  la pure vérité

La laissera sûre au temps prospérer

 

Viendra à ce demain le pertinent  instant

Où les consciences s’éveilleront

Sur la congruence d’une  floraison :

La vérité, engendrée par l’union

Des sagesses qui la déposeront assurément.

 

Alors la justice des mots

Pour une justice en écho

De la sure sentence

Coulera en bonne science

D’une peine  en la présence

Du vrai d’un délit commis

Pour que justice soit ainsi

ƒC

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11 juin 2018 1 11 /06 /juin /2018 15:44
L'esprit baillonné

 

Un esprit bâillonné

 

Révolté, solitaire dans sa prison

Un esprit se déchirait à raison

De ne pouvoir efficace battre le fer

Comment construire un  monde rond

Pour la communauté des gens à l’abandon

 

Bâillon serré sur tes cris persifleurs

On entend au loin les silences de la peur

Qui hante les mots d’échanges fructueux

Tu ne les veux  rites  mystificateurs

Mais don d’expériences de bonne teneur

 

Les chaînes musellent  ta fraîche pensée

Ils ont volé la clé de ton langage discret

Rapace du pouvoir déchiquetant ta chair

Ils s’emploient à broyer ta ténacité

Esprit insoumis tu resteras une atrocité

 

Ils ont voilé d’impostures tes yeux lucides

Qui garde dans ton rêve des visions  placides

Échappatoire de ta folie pour vaincre le nuisible

Ces  boniments qui  te violentent  de leur  perfide

Dans ta pensée, dans ton corps extralucide

 

Repenti de ce rien, tu cherches à dire sain

À penser sain, les idées  du grand destin

Pour entretenir entre tous  le dialogue

Celui qui avantage les raisonnements surfins

S’élevant aux  progrès des bonheurs  certains

 

Les esprits, ils te parlent en vile monogarchie

Te font croire pénitent, à leur démocratie

Rebelles-toi, n’écoutes plus, sois le juge pertinent

Qui saura vaincre en brûlant leur fat effigie

Exprimes  libre  la véridique saveur  de leur  allégorie

ƒC

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2 novembre 2016 3 02 /11 /novembre /2016 13:24
Justice ou affrontement

 

 

 

Justice prends tu des mauvais chemins

Tu te dis toujours juste mais  pour qui

Ceux qui te perçoivent heureux à l’acquis

L’autre persécuté comme  grand malandrin

 

L’argent te gagne, plus que le badin serment

Celui D’Hippocrate à qui l’on tord le cou

Soyons riche  pour s’éviter tes courroux

Pauvre, prions que ton  Dieu  soit clément

 

Pourquoi ! Un jugement scélérat pour l’un

A commettre une faute identique pour l’autre

Que ton exploit viendra acquitté en fraude

Justice ne feint pas l’hypocrisie de ton dédain

 

Tous tes serviteurs iniques sont des malfrats

Certains s’enrichissent du mal de l’humanité

Nous faisans croire à la beauté de leur sermon inné

Jouent de leur prestige  pour nous  tuer de  leur substrat

 

Parodie  de ton acte  quand de ces maladroits

D’un recours il trouve une procédure invalide

De laisser libre le tueur prêt à la lourde  récidive

Comment te croire vigilante du factice  bon droit

 

Quand aux premières secondes d’un crime révélé

Tes bras s’acharnent sur cette victime  anesthésiée

Par les coups répétés  et   le moral harcèlement dirigé

Propre  à dessouder toutes les fausses preuves avouées

 

Aux commis d’office de se réfugier  sous leur défuntes  robes

Pour nous faire croire la pertinence de leurs manigances

Défendre le  moins pour obtenir le plus du bel émolument

Ils consommeront  paisibles  l’incarcération  sans opprobre

 

Justice, ne t’appelle plus justice mais affrontement

Celui-ci ne demande pas d’être juste  seulement se négocier

Aussi futurs malotrus préparez vos économies de l’équité

Jouez la magie de la parole enchantée pour vous préserver

 

☼ŦC

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26 juillet 2016 2 26 /07 /juillet /2016 16:03
LTrouver liberté à façon

Dans la prison

De mon esprit en pension

J’entends  mugir la raison

Des lois de la nation

Qui fustigent ma position

De vouloir en  ma passion

Trouver  la liberté à façon

 Ma pensée en permission

Pose tant de questions

Qui restent sans solution

Pour ma conscience en opposition

En  ma vie souffrant en toutes  saisons

 

Des feux follets surgissent

Déposant leur lumière en appendice

Sur le  pavillon de mes supplices

Quand ma pensée d’artifice

Poignarde tous les sévices

Fait au nom  de tous ces malices

Ceux de gens, gouvernant  l’édifice

De ma liberté mis à l’hospice

Vieille relique égarée à l’interstice

D’une enfance qui rêvait pacifiste

De l’avenir sans immondice

 

Soudain mes pleurs rugissent

De cet  intolérable qui idéalise

La voix des mânes dévastatrices

Qui me pistent.

Comme un délice

Ô Mon esprit au calice

Ne boit le factice

De leur justice

Quand le terroriste

Me trouvera sur sa lise

Le jour de sa malice

Et égorgera ma sagesse

Qui se confesse

D’avoir perdu sa promesse

De ne déterrer vengeance

☼ƑƇ

 

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21 juillet 2016 4 21 /07 /juillet /2016 11:12
Merci la mùort

 

Je n’avais imaginé

Qu’humain de grand cœur je pouvais

Oui! Qu’un jour je pourrai, mais

Oh vous! Rapace de ce monde

Religieux de l’immonde

Souvenez-vous de votre faconde

Desservie sur notre monde

Nous faisant tourner à la ronde

Pauvres  laquais de la honte

Subissant votre cruauté  pour monte

Mais de  mon esprit remonte

Ce délice que ma vie affronte

Au bonheur que demain  votre tombe

Se retourne en trombe

Dans l’incapacité qui ponte

D’enrayer les méfaits de vos héritiers en compte

Votre  trésor  dilapidé  dans les combes

Que pourrez -vous! Vos mots sont aphones

Aux pays des démons

Et je plombe, et je plombe

Ma malice sur votre tombe

Qui êtes vous poussière de conte

Que possédez-vous âmes sans compte

Eux  oublieront vos directives qu’ils abandonnent

Eux  briseront vos  accords qu’ils n’affectionnent

Votre nom, haineux, eux    ils n’ambitionnent

Ils vous hurlent : Que votre poussière se morfonde

Aux enfers de notre  faconde

Nous sommes heureux de ce silence qui tonne

Et Enfin joyeux  me voilà  libéré loin de ma honte

 

Elle est profonde

Voilà pourquoi je vous affronte

Je rêve de votre mort

Vous Les despotes, les tyrans,

les religieux démoniaques

oui de votre mort

De  celle que mon mors

Dans mon esprit mord

Soulagement sans tord

Dans l égal départ du sort

Qui vous dévorera  sans tord

Votre carcasse bouffie du remord

D’être parti sans coffre fort

Dans l’au-delà fort

Quand le  tout,  elle vous pris alors

J’entends : Ô mon  fric d’abord

Et mon règne, mon  rang, mon  port

Oui je me soigne de  notre pacte : Merci la mort

D’être coupable d’efforts

Pour ne pas oublier ces dits  forts

Qui ne pourront  plus briser notre  accord.

Les voir tous disparaître de mon encor

☼₣€

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14 avril 2015 2 14 /04 /avril /2015 13:28
Mon âme tu n'as tord

 

Pourquoi n'as tu pas l'assurance

Toi mon âme qui croupis

Dans des marécages  du déni

Quand il sera l'heure du débat

Et que se déballeras grand fatras

Tu voudrais vaincre au combat

Mais la justice ne t'en laisse le droit

 

Ne te vêtit de tes habits précieux

Là bas pour eux rien n'est sérieux

Déshabille ton vouloir au parloir

Avant que ton affaire d'avaloir

Ne te laisse qu'un habit miteux

Qui  te fredonnera le  désastreux

 

Alors dit à ton esprit malin

De se  conduire toujours saint

De faire œuvre de grande pitié

D'être plus pauvre que le pauvre

Il sera dans ces conditions

  alors peut être que tu trouve solution

Dans cet habit soldé   miséreux

Qui peut  certes devenir  habit de roi

Qui offrira à ta joie

De sortir de ton combat

Sans déposer les armes au fatras

De  ce débat qui ne peut être

Le tien dans leur paraitre

 

Il sera ta victoire sans gloire

Qui déjouera leur moratoire

 vouloir  sévère condamner

Ta belle âme damnée

Qui n'aura pour seul  respect

De pouvoir ennoblir  la loi

Pour contrer ce plus fort, plus riche

A qui  l'argent donne renfort

Pour t'asservir d'abord

Et t'affaiblir ensuite

au profit leur  or

qui les aide à se pourvoir

A l'impunité rejetant sentiment

Mon âme tu n'as tord

Le soleil pour tous brille dehors

☼ŦC

 

 

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26 novembre 2014 3 26 /11 /novembre /2014 17:21
Le sacrifice d'un Père

Ô douleur, il se fut jour de malheur

Quand un monstre se fit trop monstre

Quand il viola l’intime d’une sage vie

Pour enlaidir sa chair qui se gronde

Dans son silence,  couché dans sa peur

 

Qu’aurait-elle fait que fut atteinte  déloyale

Aux bonnes mœurs face à l’individu familier

Quel comportement encourageant eut-elle à faire

Je ne pense, je ne crois,  seuls des mots d’amitiés

Alors pourquoi, alors comment cet acte illégal

 

Elle  n’a pu garder ce malsain en son sein

Elle était spoliée, usée par  cette image de révolte

La justice est un bon tremplin pour s’acquitter

De cette violence restée en son corps sans solde

Aussi a t’elle attendu le bras justicier pour son destin

 

Ô futile justice, elle se terre dans le non lieu

Dans le sans suite, des preuves, preuves vous dit-elle

Soyez déchiquetées,  mortes pour qu’elle tente de répondre

Aux crimes incestueux qui n’ont  rien de naturel

Alors il se fait qu’elle  allume la mèche d’exécutoires fâcheux

 

Se prolifère alors mille menaces, en tout endroits

Elle ne sut alors où se cacher pour oublier ce maudit viol

Mais aussi la vengeance fourbie par l’inquiétante  plainte

Et le monstre effrayant,  nargue une famille en sa geôle

Comment sortir de cette prison, des traumatismes sans droit

 

Ô Père la vengeance n‘est de ton droit, mais je te comprends

Le sang de ton sang ne peut  être souillé sans justice

Et Je sais, que narguer et encor te narguer soulève ton courroux

Comment se faire,  si justice n’est là  pour signer  armistice

Et extraire de ton esprit le mal qui te terrasse  et te pourfends

 

La justice a commis l’irréparable: Te laisser en solitude

Pour abréger ta souffrance de l’ogre persifleur et  persécuteur

Ta douleur, ton épreuve fut plus astreignante  que ta sagesse

Et ton instinct protecteur,   au  jour triste t’a alors  commandéer:

Il te faut mettre fin à la vie,  d’un monstre qui n’a sollicitude

 

Et la justice inopérante, impunissable  t’a offert le fusil

O Père je me sens criminelle, mais je te comprends

Tu n’avais pas d’autre possible,  pour calmer le fauve

Te griffer, me griffer encor et encor devenait  dément

Alors et alors,  il n’a pas échappé à la sentence de son délit

 

Et la justice se trompant de fauve,  t’a mis en cage

A voulu te dompter et pourtant moi,  ta fille  leur a dit

Tout le mépris que le monstre avait eu envers moi

Envers vous, mais rien n’y a fait, suite de leurs erreurs

Ils n’ont rien à reconnaître,  eux sont toujours des sages

 

Ô  Père ils vont te garder longtemps là bas, trop faux

En de nombreuses années pour que tu paies leur injustice

Est-il vrai que tu ne devais,  mais ont-ils fait leur travail

Pour que ton geste pour moi ne soit que: Ô beau ton sacrifice

Pour ta fille qui t’aime et rêve de te retrouver au plus tôt

☼ƑƇ

 

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2 septembre 2014 2 02 /09 /septembre /2014 15:44
La peine justifiée n'est plus ccrédible

 

 

Il est ce temps imperceptible

Ou se faufile les durs pillards

Qui offrent de vils cauchemars

A ces gens à la défense impossible

 

La justice prend grand retard

Pour résoudre l'inadmissible

Alors plus rien n'est compréhensible

Quand tout devient irrépréhensible

Aussi  est-il  perfide  dard

Que  victime subit   , le regard goguenard

 

La peine justifiée n'est plus crédible

quand aux yeux de ces brigands combinards

Vantards  de leur folie  de  débrouillards

il leur est roublard

De  s'accaparer  une liberté paisible

 

Aussi la victime n'est point pénard

Elle paie l'impôt par trop  exigible

Pour que crime  reste inaudible

Et  la récidive sort son vil  regard

Car il est aveuglement pendard

Quand  justice a peine de juger l'acte cumulard

 

 

La victime ne veut être irascible

Mais démagogie d'une politique du hasard

L' enferme sans voix  au grand placard

D'un mur du silence comme avatar

Où il est impuissance de musard

Quand  pour eux l'abcès  est invisible

 

Alors de partout le crime est éligible

Pour occire  de leurs méfaits ringards

Des gens sans protection du narquois traquenard

Laissons donc au gens de l'art d'être crédible

 

 

De braves gens pleurent une mort terrible

Que leurs sentiments ne peuvent consoler

Parfum  du sang versé pour une peccadille d'enragé

Ruine les trésors de leurs cœurs gangrénés

Par l'injustice que l'on veut banaliser d'insensé

Quand les proches disparus à jamais

 Ne seront plus à leur cotés

Pour leur assurer un avenir infaillible

 

Le crime ne peut rester fait nuisible

Mais puni sans  vouloir être revanchard

il est faute qui  ne mérite grand égard

Pour être jugée d'une peine strict sans buvard

Qui éponge le mal comme un délit  coercible

 

Pourquoi laisser vivre sadique loup

Trop nuisible dans la bergerie

Quand la cruauté est constance

En sa seule affection pour l'agonie

☼ŦC

 

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25 juin 2014 3 25 /06 /juin /2014 12:31
La vie e t(elle un prix

Il est nuit, la grisaille dans les yeux

ils se vont vers ce vil  inconnu

Là se gondole leur corps assidu

Dans les vapeurs du doux spiritueux

Dans la fumée d'un velouté lumineux

 

une musique lourde les a affaiblis

Un silence pesant les a amoindris

D'un endormissement  inconscient

Dont un esprit ne sait décemment

Le comment guider,  une réalité meurtrie

 

Leurs  mots sont arabesques incomprises

Leurs regards sont images qui ne dégrisent

Au fond d'âmes saines , celles  qui veillent

L'ignorance  d'un rétif sommeil

Prêt à laisser place à la vile méprise

 

Quand sur le serpent bitumeux se va

Quand sur  un plaisir chante l'émoi

Une tranquillité promène son bonheur

Rien ne peut lui faire craindre frayeur

Alors pourquoi?  Pourquoi ce jour là

 

La somnolence de l'alcool tend son glaive fier

La vie a t'elle encore un prix devant la folie

De ceux qui crient au nom des droits de l'homme

l'engourdissement d'un shoot agite sa rapière

Le crime a signé les prémisses de sa misère

La musique écorchée change de partition

La raison perd sens de la bonne direction

Tout se dérègle , seule la violence et son amer...

 

Alors est-il

Un patchwork  de fleurs coupées agonise

Un chaud ruissellement  carmin se violace

sur des corps  éjectés de leur dernier palace

Et l'innocent tend  au sort,  sa vie qu'on atomise

 

Le laxisme de la société est une perversion

Le jamais  moi n'est qu'une vile solution

Pour laisser mourir l'innocent , vivre le morbide

C'est comme avantager une mort  candide

Au grand profit d'une vie en rage d'addiction

Des religions : Ne condamnez point  cet axiome

Le mort ne peut absent , défendre  son oubli

Quand  le vivant, conteur de crimes lui reste en vie

Le coupable on le  libère, alors cherchons l'erreur

 

 

Alors est-il

Quand l'innocent , reste condamné à mort

Par une justice laxiste,  aveuglée par l'erreur

La mort devient  bonheur pour l'imposteur

Qui n'a de crainte que le jour de sa libération

Pour continuer  sa vie sans ennui

laissant au juste de payer prix du fruit de son délit

 Laissant sa victime enfouie dans l'oubli

Pour conter son méfait comme une satisfaction

 

Alors sera t'il

l'humanité saura t'elle un jour se dédouaner

Du dicton où Dieu serait , seul juge espéré

Quand la vie n'a plus rien à escompter

ŦC

 

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Présentation

  • : Bouquet de poésies
  • : l'histoire d'une vie de poète au jour le jour, tout est instant de poésie, le passé de ma jeunesse en Lorraine , celui vécu pendant 30 ans vécu sur l'ile de la Réunion , mais plus encore la vie amoureuse c'est quoi? tout autant le ce qu'ont été, ce que sont, ce que seront mes pensées, mes joies, mes inquiétudes mes désirs ; le monde d'hier, le monde d'aujourd'hui , le monde de demain
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