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8 février 2018 4 08 /02 /février /2018 17:42
L'injustice n"est bien

 

On a usage et  coutume de dire

L’humain sain doit être

Humain  raisonné du bien

Comment  s’associer au bien

Marcher avec lui sans paraître

N’être celui que l’on veut maudire

 

Vous vous devez à ce devoir

De rendre compte de l’injustice

De la retenir  au grand fond des bras

De l’ignorant risqué qui  l’accomplira

Instruisez-le des méfaits de son vice

Conduisez-le hors des frontières du noir

 

Laissez-le persifler il aura temps

De comprendre votre démarche

De la reconnaissance de votre amabilité

De l’avoir  détourné de  l’effroyable

Qui l’empêcherait de n’être en marche

Comme un humain radieux vers l’entendement

 

S’il veut voler donner lui l’outil

Pour qu’il puisse travailler  à son profit

Il occupera sa pensée au dehors

De ce mal qui le ronge  au mors

De sa stupidité  aveugle du défi

Comblé,  il vous suivra  bien gentil

 

S’il  fait violence évitez de répondre

Laissez-le dans le doute de sa pensée

- Pourquoi moi et pas lui ! Qui  suis-je ?

Un humain normal ! Pourquoi puis-je ?

Recevoir seul une punition insensée

Le bien doit être solution pour le contrer

 

Ne gardez pas l’injustice comme un bien

Elle vous flouera un jour dans votre coeur

A ne pouvoir vous enrichir  de cet autre

Faites attention aux chemins dépravés

Débarrassez-la des boues ne menant vers nul port

Vous embarqueriez sur une vie sans destin

Car l’injustice construit barreaux

Qui aliènent toutes vies porteuses de délits

 

Maintenant pour faire bien  n’allez pas

Vous associer  à son navrant maléfice

Vous auriez  à en subir les  séquelles

Et vous perdiez  votre bien naturel

Ne dilapidez pas  tout votre   bénéfice

D’être dans ce bonheur de votre belle aura

 

 

Si vous voulez suivre une voie  aisée

Suivez  ce pur, votre bonheur assuré

De l’humain de bien, altruiste donateur

Celui dont la pensée est  un honneur

Vous faire don de la  chaste humilité

Sagesse d’une nature résurgente de bontés

ƒC

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7 novembre 2016 1 07 /11 /novembre /2016 19:52
Pitié

 

 

 

Pitié recroquevillée,  au fond des cœurs

Tu te caches, dans l’attente d’une émotion

Source d’un acte motivé, par une  contradiction

Vivre dans  un état sain, au loin  des tumeurs

 

Te voilà marquée soudain, par ce pernicieux acte

Misère, violence, poison de la pauvre absurdité

Parasite moral pour ce  corps, sensible trop gêné

Il rejette l’insolent, à ne violer perfide son bon pacte

 

Aux  violentes secousses, révulsion du mal  tu trembles

L’esprit bouleversé,  de ce que tu ne veux être

De ce que tu ne voudrais, que l’on fasse à ton être

Donner substitution, de tes  bonnes facultés d’humble

 

Tu épies agitée dans ta sagesse, ce vil  profit du mal

Egaré au  laissé aller de  tes rivières d’inquiétudes

Tes pleurs ravagent, ce corps  des malentendus

Ne te crois pas responsable, de tout cet infernal

 

À ton esprit un axe sain,  donne lui le libre arbitre

Choisir en tranquillité la vérité de la bénéfique morale

Celle qui te conduit sur les inestimables routes royales

Acte de pitié tu peux cacher, en ton dos la névrose du litre

 

Si tel était que tu fusses réalité, ne soit pas  passivité

Explose de ces émotions qui te donneront le  courage

De crier  du fond de ton esprit  attristé,  toute ta vive rage

Afin de propager la fronde,  contre  ces tristes calamités

☼ŦC

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17 juillet 2016 7 17 /07 /juillet /2016 15:10
destituer ma vengeance

 

 

Je me suis assis; sur le grand bonheur

Je ne veux plus, le quitter  ce sapeur

De sa présence, il a dégagé cet  horizon

De mes souffrances, à donner le  pardon

 

Inquiet  de ne pouvoir renverser

Ces appels, à ma  violence zélée

Revanchard de mots inacceptables

Intransigeant contre cet indéfendable

 

Mon bonheur  surfin,  s’est engagé

Sur l’emprise, du grand chemin dégagé

De la sagesse qui s’agenouille  humble

Au pied de ma vengeance qui se  trouble

 

En caresses décryptées, sur ma  rancœur

Il prodigue les soins,  à l’onguent des ardeurs

En  mots sages qui adoucissent, mes viles  pensées

Libérer cette  énergie, de mes sauvages idées

 

Les écumes de ma bave, s’évaporent  dans le sain

Forment ces nuages  qui pleuvent,  tôt le matin

Pour déposer  sur mon âme, ces pensées saccharoses

Qui s’échappent des bonheurs, comme des roses

 

Ma pensée ferme  survole, ces tristes épines

Seule la beauté encourage,  ma joie à cette rapine

Redonner à mon esprit, les saveurs de ces bonheurs

Seules capacités à parfumer, ma vie  d’être étameur

 

Toi ma sagesse, merci de destituer ma vengeance

De redonner à ma pensée, cette paix  de confiance

Mon bonheur se joint, à ma splendeur  pour combler

Ton immense paysage, d’un intense fleurissement d’amitié.

☼ƑƇ

 

 

 

 

 

 

 

 

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28 septembre 2015 1 28 /09 /septembre /2015 12:19
Où vas tu dans ta barque

Pourquoi rames-tu pauvre humain

Où vas-tu dans ta barque, la  maudite

Crois tu te débarrasser de la faillite

De ta vie d’insolent, oh pauvre mesquin

 

Que t’arrives t’il image, toi que l’on adule

Pour dévaler  ce grand cours d’eau

Est t‘il limpide, qu’il ne t’empêchera tôt

D’y  faire le naufrage de ton rêve qui affabule

 

Trop fier  est-il,  pour devenir réalité

L’artificiel bonheur ne navigue certes point

Sur des rivières se prêtant à brûle pourpoint

Quand votre pensée flirte avec les frivolités

 

Tu avais cru, voler, tricher, imposer

Pour déposer à grand coup d’aviron

Toute ta tyrannie d’humain trop poltron

De ta puissance, magnificence des malins

 

Tu dévorais, tu croquais toutes les richesses

Et ta barque  s’enfonçait vers les abysses

Mais savais-tu que dans ce bas   s’avilissent

Dans  la rouille des torpeurs,  toutes les maladresses

 

Tu t’approches de la mer d’éternité

L’estuaire te laisse encor te perdre

Sur ton mépris que d’aise tu viens leur soumettre

Regarde encor ce paysage que tu leur as volé

 

Tiens je te vois pleurer que t’arrive-t-il

Ah ! Ta barque ! Tu ne peux plus l’arrêter

Tu voudrais rester là, sur ce rivage des viciés

Ceux de tes calamités, te l’imaginer le faut-il !

 

Beaucoup de tes pairs  se laisseraient aller

Ils n’ont rien à perdre tu leur à tout  ravi

Leur vertu, leur bonheur, le faste de leur féérie

Celle de leur âme que tu n’as jamais considérée

 

Même tes rames d’or n’y pourront rien

Même ton art, ne pourra  freiner ton courant d’argent

Ta vie est entraînée vers l’absolu de  l’intransigeant

Tu ne peux plus tenter de te repentir, ce n’est ton bien

 

Merci la vie de donner à chacun un destin de même finitude

Celui de ne pas choisir les plus pauvres pour te quitter

C’est bien vrai, j’adore ton impartialité, seule justice du vrai

Celle que personne ne pourra  m’échanger, oh certitude

 

Car même ceux là,  Ces plus riches, ces plus puissants

Se mélangeront poussière à ces autres poussières

Et mon atome dans sa puissance, fissionnera énergie des fiers

Au contact de leurs particules, ces défuntes du  boniment

☼ŦC

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24 février 2015 2 24 /02 /février /2015 21:49
Quand vengeance attend son heure

 mes aïeux où êtes-vous antique de ma vie

Au temple de Zeus vos prières d’avenir

Qui s’élèvent  aux  cieux rejoindre désirs

D’une Héra prête pour les amours servis

 

Aux printemps éternels les Hespérides fouleront

En procession les Dieux vers la fécondité

Que se fasse la fête de l’union d’amour né

Ô bel  amour  prend la,  au  bras de ta fusion

 

Oh mariage grandioses quand Zeus t’accoupla

Les mondes de la nature furent si beau, qu’étonnés

Ils ne crurent que les Dieux  s’occupaient d’eux

L’amour pouvait-il déranger le son des noubas

 

Fertile belle Héra enfantas-tu non d’amour

Mais de désir quand vierge parmi les vierges

A chaque an nouveau au bain tu repris virginité

Tu n’eus besoin d’âme mâle,  ta main frappa le jour

 

Car infidèle ton Dieu, ô vengeance, ô indulgence

Tu poursuivis sa progéniture illégitime

Er tu n’eus de cesse rancunière de tuer l’effigie

De ce Dieu inconscient du bras de ta sentence

 

L’homme est un dieu que ne se connaît pas

Quand femme l’adule de son sentiment intègre

Dans notre monde se laisse t’il aller allègre

Et ne comprend que l’infidélité entraine jalousie

Qui fait perdre à la beauté de la passion  son prix

Et là,  vengeance attend l’heure quand l’amour  tuera

☼₣€

 

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12 janvier 2015 1 12 /01 /janvier /2015 17:53
Avez vous la vérité

 

Au liseré de mon attentive  pensée

Les sieurs chineurs quand leur vérité abonde

Voudraient que je l’accepte à la seconde

Ils délaissent ma raison qui tente de les maîtriser

 

Persuadés plus fort que ma raison en sa pureté   

Ils ont tenté contournement  de cette  lumière féconde

Par trop d’idées liées à leur excessive   faconde

Que rejette de sagesse mon esprit  disert  du mal  fait

 

Ma pensée ne se ferme  jamais à tout argument

Mais elle fuit le poison  des mots  insensés

Et  se rebelle aux images de ces hérétiques déments

 

Leur vérité: Ces bonheurs exportés au fil des tourments

Quand  ma raison me dit:   - Pensée  tu t’exondes

 Et de ta raison s’élève ta vérité; ô bonheur ardent !

☼ƑƇ

 

 

Avez vous la vérité

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21 juillet 2014 1 21 /07 /juillet /2014 09:49
L'oiseau blanc

L'oiseau blanc

 

Dites-moi pourquoi le pouvoir

Est cet assassin qui tue au nom

De l'argent pour asseoir son  renom

En exhortant  le peuple à vivre  désespoir

 

L'oiseau  blanc a quitté serein son nid

Où la sage paix  jouait à   le bercer

Des cœurs confiants,  désintéressés

Migraient pour offrir leurs  préscience  aboutie

 

D'autres âmes rêvaient de vacances

Qu'ils attendaient au fond de  la légèreté

De ces nuages hauts qui trancendaient

Le beau de leur songes, loin de l'ignorance...

 

Mais là bas dans les plaines  démentes

Des hommes dont l'égo est puissance

Pour s'employer à tuer sans  souci l'innocence,

Ont lâché rapace  au haut des cieux l'épouvante

 

Dans un autre  continent  deux nations

S'interposent au moindre  fait divers

Sans chercher à solutionner le fier

De ses oppresseurs   de la perdition

 

Et la frayeur engendre terreur qui sillonne

Le monde comme une vipère décidée

A envenimer la paix pour venir s'accaparer

Ce pouvoir de dictat   que  possession ordonne

 

Alors chacun fustige les siens  sans vergogne

sans offrir à la vie don de sa valeur universelle

 De partout on tente de soulever les uns

 contre tous ces  autres

Ne sommes nous pas , tous des êtres humains

 Dont la vie est un droit

La violence, la mort un crime

Les innocents paient de leur sacrifice

Les mandataires encaissent le profit de leur crime

 

 

 

Alors j'entends dans le cauchemar de mes nuits

Les pleurs de ceux qui n'ont rien demandé

Si ce n'est de vouloir vivre dans une douce paix

Qu'il ont perdue quand la foudre a percuté leur nid

 

Des enfants de toute nations  main dans la main

Le regard hagard,  ne comprennent  leur sort

La vie n'est plus en leur corps  pour jouer au dehors

Alors que là bas des hommes continuent sereins

de tuer

le destin

la vie

De leurs frères innocents pleurant leurs morts

 

Faudra t'il un jour couper

Toutes les branches malsaines

comme ceux qui pourrissent nos vies

En détruisant la vitalité

D'un monde oppressé

S'en s'occuper de la folle herbe

celles où pourraient éclore nos  remords

Ceux qui méprisent  sagesse

☼ŦC

 

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Présentation

  • : Bouquet de poésies
  • : l'histoire d'une vie de poète au jour le jour, tout est instant de poésie, le passé de ma jeunesse en Lorraine , celui vécu pendant 30 ans vécu sur l'ile de la Réunion , mais plus encore la vie amoureuse c'est quoi? tout autant le ce qu'ont été, ce que sont, ce que seront mes pensées, mes joies, mes inquiétudes mes désirs ; le monde d'hier, le monde d'aujourd'hui , le monde de demain
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