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13 juin 2018 3 13 /06 /juin /2018 14:40
Le riche et le fou

Le fou et le riche

 

Bonnes gens  savez-vous

Que l’on me dit fou

Serait-ce moi, serait-ce vous ?

Puis-je savoir ?

Serai-je simple grigou

D’être pauvre esprit à vouloir

Dans mon monde, du sans faire valoir

Que le  grand manège est votre  foutoir

 

Un homme achetait à crédit

De belles œuvres d’art vieillies

On  disait  de partout, saturé d’envie

Qu’il était riche et fou,  que nenni !

Que pensez-vous de ce  peu soucieux

Créancier ; Bien trop prétentieux

Couvert d’engagement fallacieux

N’est-il pas fou ! En vendant audacieux

 

Il était que ce riche cacha  malaisé

Ses œuvres  dans son  noir  grenier

Voulant éviter  rénovation  et vétusté

Pour cupide se dispenser de frais

Qu’aura-t-il à gagner en ruminant

Si la vermine lui ruine son  tempérament

Rongeant l’œuvre et  ne lui rendant

Que poussière de lésine contre prêts déments

 

Tout autant est-il une raison

Que d’être riche vous procure l’admiration

De détenir cette majestueuse  sensation

Le pouvoir sans partage de votre sublimation

On  vous donnera le large honneur

De La bonne vaillance pure des ardeurs

Vous récolterez la bonne réputation des seigneurs

Et la saine moralité en gage de vos saveurs

 

Hors un jour un  fou rencontra hasardeux

Dans la rue l’homme riche et lui dit soucieux ;

- Monsieur l’homme riche ! Je suis Dieu

- je ne possède rien pas même un mieux

- Mais Vous ! Qui êtes vous donc!

- Que puis-je être de vous dans mon esprit fou

Moi dit l’homme riche touche tout :

- je suis le pauvre terrien, je ne  possède que tout

 

A vouloir posséder le pouvoir du tout sans façon

Vous  enfermez votre folie dans votre  pâmoison

Moi,  dit le fou! -Savez vous  je suis riche de ma raison

Vous, n’êtes vous pas !   Pauvre de votre déraison

À vous comprendre je ne suis plus simple pou

Riche opulent,  orgueilleux que l’on dit fou

Qui se niche facile dans votre esprit flou

Pour vous aider à éclipser  votre instinct de loup

 Partagez vous ainsi , folie d’être entre  fou.

ƒC

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12 juin 2018 2 12 /06 /juin /2018 17:01
Le pêcheur et les batbeaux

 

Le pécheur et les barbeaux

 

A l’aurore d’un matin ensoleillé,  du  doux été  vint

A la rivière, compère  Martin l’émérite  pécheur

Botté, plastifié, gaulettes sur l’épaule de sa grandeur

Havresac goulu d’hameçons, de leurres et de vin

*

Martin le malin, jamais  plus  ne se contenterait

D’élever friand de remuant  saligauds  asticots

Pour pêcher sagace  au vivier le gros  barbeau

Qu’il mènerait en surface d’un  menuet  à  danser

¤

Il associa à son endroit prudent,  son compagnon

Corps gris, gorge rousse, petites pattes jaunes

Qui se posa  apprivoisé en doux passager allophone

Sur son épaule  pour veiller gai  à leur libre  union

¤

Martin s’enquit de se saisir de son   plus bel  objet

Nécessaire à son nouveau projet de pêche à la  flutte

Il devrait faire danser tous les barbeaux en rut

Pour les cueillir  légers  dans son épuisette  rapiécée

¤

Il ménestra de sa flutte,  attendit patiemment la levée

De ces barbeaux étourdis à sa prestation romantique

Rien ni fit et il reconduit  de plus belle dame dynamique

Cette mélodie à tourner dansant mille et mille  invités

¤

Ne comprenant la situation, fit appel à son compagnon

Va lui dit t’il, - fais  lever ces captieux, éconduis les en surface

Le bel épervier plongea  et fit remonter tous les bifaces

Martin pris son  filet et jeta les barbeaux sur l’alluvion

¤

Ceux ci extirpés de leur eau  limpide  se couvrirent de vertige

Mordillés de frémissements ;  tant et tant qu’ils en dansèrent

Décidèrent de trembler d’illusion en  leur grande volonté amère

Que ne comprirent-ils!  Danser sans une note du prodige

¤

Très étonné Martin  fût t’il ;  Leur dit : -quand je jouais de ma  flûte

Vous ne dansiez ! Que ne puis-je vous comprendre à présent

-Vous frétillez maintenant ! Il n’est plus temps de danser

-Mais  sans ma flutte vous savoir terrassés  par  votre lutte

¤

Si vous rencontrez un barbeau méfiez vous de son propos

Il pourrait vous convier de son boniment  à une fausse image

Vous pourriez en frémir  malheureux à son  triste usage

Pensez!  Venez danser! Avant que vous ne dussiez  biaiser en sot.

ƒC

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28 février 2018 3 28 /02 /février /2018 18:18
Impertinence je te vaincrai

 

O impertinence ! Que vois-je ?

Tu enfiles ta robe de tristesse

De ce noir des deuils  d’altesse

Tu m’y  guides  dans ton orage

 

Hors  de tous les jours de ces hier

Mon esprit quand tu reposais calme

Loin des ornières de ton  blâme

Je rêvais de mon  intérieure paix fière

 

Mais voilà, toi la carnassière

De tes crocs acérés de vils  rejets

Tu as entamé ma grande  paix

Désirant la croquer comme carnassière

 

Je me suis persuadé du passé

Etait-ce, un engagement gaguesque

De vouloir être cannibalesque

Dans ce comportement irraisonné

 

Ta perfidie s’est installée sauvage

Aux arômes d’un met faisandé

J’ai détourné mon esprit révulsé

Pensant ne pas en être incommodé

 

O impertinence pourquoi m’assiéger

Comment ai-je pu  de mes petits dits

Te détourner d’autres de tes paradis

Je n’ai que psalmodié de sages  vérités

 

Qu’as-tu ! Tu ne sais plus discerner

Les plats royaux que l’on te sert

Sans autres volontés  que l’on dessert

Après avoir digéré tes rancoeurs épicées

 

Non je ne te  laisserai me dévorer

Le bruit de tes crocs je le connais

Il grince sur mes os trop révoltés

Et tu hurles de ne pouvoir me rogner

 

Au soir du dernier quartier de lune

J’irai me cacher de ta vulgarité

Repu,  oui trop repu de tes insanités

Derrière la sagesse de ma haute dune

 

Ô impertinence ! Je serai à la file des deuils

Quand tu auras assassiné ce rebelle

Qui ne pensait  conter  la bonne  nouvelle

Dans l’effroi mortel de ton saignant  écueil

 

Sage et sain je ferai grande doléance

Pour contredire ta fielleuse faculté

A vaincre au péril de ces esprits gais

Leurs  messages de subite dissonance

 

Tu ne me trouveras plus, bercé de ce  silence

Je parcourrai les chemins de la pure  tolérance

Prés de ces rapides entraînant les insolences

Vers le profond de  mers des mûres confiances

 

Ne me cherches  nu, je te laisse aboyer  seule

Tu dépériras de ma satisfaction à te voir maudire

Ce grand silence, ô offrande!  Te voir à jamais pâtir

De tes inconstances, à mon égard  bien  trop veules

ƒC

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3 novembre 2017 5 03 /11 /novembre /2017 16:58
Toi la simplicité

 

Je me cache derrière les forets

Je voudrai rejeter mon humilité

Parader  en toute impunité

Dans ces villes des insécurités

 

Je suis piégé dans ma pure simplicité

Je fornique à ce faste de la  réalité

De ne pouvoir mentir  à l’utilité

Que mes gestes  trahissent de fragilité

 

Proverbe Africain quand tu nous  conte

« Les zèbres ne quittent  leurs rayures »

Je m’en fais las une large parure

Que je voudrai laisser pour compte

 

Ma morale me reprend chaque fois

Me dispense  à n’être que le seul moi

Me rappelle que je ne dois  qu’à ma foi

D’avancer dans la vie sans grand émoi

 

Je voudrai crier tout ce mal que l’on fait

Mais je retourne dans des pardons aisés

Où surnage sur mes pleurs mon don d’aimer

Je ne puis mal aisé au geste le condamner

 

Je suis envieux de ces génies  permissifs

Qui prennent un plaisir  de leur instinctif

A devoir  vociférer contre le tout instructif

Dans un élan de rébellion imaginatif

 

Ma route tracée aux bords des talus de bontés

Me guide inlassablement  vers les puretés

Je voudrai quelquefois m’en  éloigner

Pour goûter  ces vices dont d’autres savent profiter

 

Dans cette nuit l’éclat d’une petite flamme

Eclaire ma vie dans cette douceur d’âme

Et mon cœur sait que son acte ne le damne

Son battement rythme cette sagesse à la rame

 

Que me restera-t-il à l’heure de mon bilan

Quand sommeillera mon esprit  aux céans

De cette poussière  du trop grand néant

Devrai-je encore à jamais squatter  mon ferment.

ƒC

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25 octobre 2017 3 25 /10 /octobre /2017 13:50
Chemin de la sagesse

 

Dans la douceur  de ma  vallée

L'humble  sagesse se  serpentait

Sur les parois trop abruptes

Des vertus jouissantes d’inaptitudes

 

Patience de ma bonne  science

D’attendre serein en  conscience

L’instant dévoilé de la  riche vérité

Je ne me connais plus,  toi tu me sais

 

Gourmandise tu veux que je m’étourdisse

A ta volupté  que le suave m’ensevelisse

Je ne te violenterai pas de mon apathie

Je t’ignorerai gage de ma sincère  égérie

 

Envie tu pourrais être mon malheur

Ton désir est  la  sagesse  de ta torpeur

Je ne peux vouloir postuler en drastique

À ce monde que l’on ne touche pas fanatique

 

Orgueil  tu souhaites que je me vante

D’être ce que je ne suis, un imprudent

Je me soustrais à ta banalité du référent

Laisse-moi n’être qu’un souffle itinérant

 

Paresse tu caresse lâche ma volonté

Pour me dire ne cherche  pas l’inutilité

Je te dis tout, peut être utile dans mon action

Seul compte le bon sens de ma partition

 

Colère tu te présentes sur mon sentiment

Comme un venin  tu pourlèches le mendiant

Je me cambre  aux mélopées des faux aspects

Et le calme me sourit toujours de son amitié

 

Avarice  te garder entière à ma raison

Et me faire croire à ma sublimation

Je ne puis entasser ton  lourd fardeau

À nu mon esprit se promènera incognito

 

Luxure mon corps n’enrichira pas ta frime

Je n’ai rien à te devoir ou à prendre que tu affirmes

Ma pensée se satisfait  de faire ce dont il lui plait

Et tu  ne dérangeras sa tranquillité du tout parfait

 

O vices laissez moi loin de vos tourments

Je veux promener mon esprit sur des chenins clairs

Où complices se promènent les vertus mères

Pour bercer ma vie dans le silence des mes sentiments

 

Je suis encore là,  à contempler ce long chemin

Mon âme s’avance sur l’apprentissage des demains

Ma paix intérieure me  mène sur la voie sans parterre

Où  se couche nu  mon être  sur le lit de la sagesse greffière.

ƒC

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18 octobre 2016 2 18 /10 /octobre /2016 13:43
Orgueuil

 

 

Ne te nourris pas de ces perfides  mets  viciés

Qui pourrissent les corps tristes  trop gourmands

Ils lèsent leur santé  de la  vanité des déments

Ceux de la solitude, dans la souffrance d’inanité

 

 

Ne brille pas de ces ors qui n’ont pas de carat

De cette pauvreté des riches, brillance matériel

Que dévient  l’esprit sournois pour son essentiel

Brûle ce que tu n’as point, garde ce que tu seras

 

 

Quand tu  me regarderas avec les yeux d’humilité

Ne crache pas ton venin  à loisir pour me répudier

Et réveiller ta soif  de m’infliger une nouvelle iniquité

Te croire encore et encore au dessous des plus petits

 

 

Orgueil si tu veux descendre de ton  virtuel  piédestal

Prendre la place au fond de la volonté des  modestes

Dépose ton habit  de vicieux, envieux  et de funestes

Tu trouveras là la place des  meilleurs du monde amical

 

 

Tu ne souffriras  plus  de vouloir sans jamais pouvoir

Tu entretiendras  la sagesse comme un grand trésor

Dans ton bon comportement  tu gagneras tout  ton or

Riche et beau dans ta pensée  te voilà roi du devoir

☼ŦC

 

 

 

 

 

 

Orgueil possédé prends- tu le bon chemin ?

Sort soulagé des marais de ton insolence

Evite sage  les mouvants de l’intolérance

Rejoints la voie de l’humilité des sereins

 

 

 

 

 

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3 août 2016 3 03 /08 /août /2016 12:06
La nature moraliste

Il est  de ces ceux-là  qui suffoquent sous la fortune

D’autres de vivre  calleux  dans  l’amertume

Et les étoiles par milliard scintillent  pour eux

Richesse de la nature pour un  don généreux

 

À vous les fortunés,  la nature moraliste

Vous explique : Ce n’est pas un  fatalisme’’

Que les autres soient de pauvres bafoués  en soi

Le partage de ces  lumières vous en fait foi

 

Chaque étoile à sa place dans l’univers

Toutes brillent  d’un inégal  feu salutaire

Mais elles pleuvent dans vos  yeux

Sans souci d’être aduler par les captieux

 

Ils ne pourront acquérir toutes  les étoiles

Soutirer  aux pauvres la lumière de cette toile

Simplement accepter la solidarité de l’empreinte

D’un bonheur qu’ils ne peuvent aux pauvres voler

 

Riches prenez couleurs   de la mirifique étoile

Dissipez  vos richesses en partageant  le voile

De la grande humilité de la nature pure

Vivez brillant en donnant votre énergie impure

 

Rassurez ces pauvres d’un profit plus sain

Vivre bien sans vivre  d-‘un putride  malsain

La nature vous a donné de briller  haut plus haut

Sa morale vous demande  de dispenser ce  magot.

☼ƑƇ

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24 mai 2016 2 24 /05 /mai /2016 18:38
Le mendiant
Le mendiant

 

Il parcourait le monde de sa signature

Pauvre elle enrichissait sa bonne nature

Sagesse qu’il déployait au  fond des rues

En hommage  décent à son humble  vertu

 

Il a  répudié  sage la trop  maladive monnaie

Elle détruit émancipée  les   initiatives rêvées

Pour se fondre  dans des risques endiablés

Qui se jouent aigreur , dans votre bonne moralité

 

Il a esquissé  le grand droit de vivre ses  à valoir

Emergés  de  l’opulence des billets du savoir

Mais son esprit s’est réveille au fond du dérisoire

Dilapider à son excès la pauvreté des petits foutoirs

 

Il s’est rallié  aux êtres  des grandes bontés

Qui ne demandent  pas l’oisiveté mais la pauvreté

Ils s’enrichissent  dans leur moralité  méditée

Le long des chemins miraculeux  de la mendicité

 

Et le luxe et le lucre  n’ont plus prise sur leur capacité

De ce défaire de la grande  vertu des nantis de la rapacité

Qui  pleurent  de devenir les nouveaux agneaux  sinistrés

Sauront-ils demain se remettre du  marché de sa pauvreté

 

Il a  écrit son testament pour faire don de son héritage

Sur sa terre il n’aura pas de dettes  c’est son partage

Son trésor est de vous offrir sa moralité, ce grand gage

De  gratitude  qu’il met à votre service comme bagage

De sa volonté et de son esprit vertueux, belle œuvre du sage

☼ƑƇ.

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24 avril 2016 7 24 /04 /avril /2016 13:17
Pauvre de ses attibuts

 

Un soir j’ai rencontré

Une  lumière dans ma vie

Ce n’était pas une envie

Simplement une réalité

 

Pauvre de ses attributs

Riche de son grand cœur

Puante de sa sale  crasse

Parfums ourlés de sa masse

 

Elle était la mendiante

Des amitiés irradiantes

Sans aucune médisance

Elle susurrait l’obédience

 

Elle cherchait le bonheur

Au bas fond de la peur

Son quotidien de labeur

Les gentils mots de sa pudeur

 

Elle ne me demandait rien

Peut être un peu de pain

Et ses yeux  racontaient sa faim

D’une humanité  sans venin

 

Elle était l’inconnue sans refus

Pour un jour peut-être, être reconnue

Ses yeux abandonnés je les ai vus

Me dire: tu me connais  je suis la reclus

 

Je suis devenu sa  pierre de destin

Me taille comme un grand festin

De ces mots  d’ou s’efface le chagrin

Suintent les perles du bonheur enfin.

 

Je ne l’ai plus revu, j’en reste ému

Que puis-je faire?  Prier qu'elle soir modélisé

Dans un monde  moderne  informatisé

Devenu grand producteur de  sa    pauvreté

☼₣€

 

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19 avril 2016 2 19 /04 /avril /2016 15:25
C'était un demi Dieu

 

C’était un demi dieu,  être  de la beauté

Au torse buriné  de ces virils  apollons

Il frimait  comme les éloquents aux balcons

Il traquait les cœurs pareil à ces beaux papillons

Il vivait sa vie  au rythme des gens pressés

 

Sportif il terrassait ses adversaires du regard

Se vautrait sans souci dans de  nobles réceptions

Devant l’adversité trouvait la bonne solution

Il ne perdait de temps pour les lucratives occupations

Et vivait sa vie  pour toujours ne  vivre  bagnard

 

Il avait une grande passion  la conduite rapide

Son bolide aux nombreux  chevaux du  sublime

Lui apportait une grande poussée d’adrénaline

Il abusait de son assurance contre l’avis de Line

Il vivait sa vie au mépris des dangers insipides

 

Il partit un soir à la sortie  d’une belle entrevue

Dans un paysage surnaturel  de l’opaque  fumée

Il fit le pari de relier Paris  avant  la fin de soirée

Line l’invita  à  renoncer   pour  ce pari insensé

Il vivait sa vie, sans souci d’une possible bévue

 

Il quitta son  sentiment pour se ceinturer à son amie

Lui fit vomir  impatient sa puissance  à crier l’incertain

Sa vision contrefaite au petit matin  par la prise d’embruns

La belle amie, décolla, vira, se retourna contre un fort sapin

Il vivait sa vie, il ne voulait pas  tutoyer les risques avilis

 

Le plus fort des forts devenait le plus faible des amples

Sa confiance l’avait fuit  devant son instabilité impertinente

Il avait choisi  de braver  les éléments  de l’intempérance

Au chaos de la froissure il rendait  son âme de la divergence

Il quittait  sa vie,  il nous donnait  raison de fuir son exemple.

 

Votre  puissance peut-elle être,   gardez vous d’invincibilité

Le destin ne fait de pari, votre acte vicié n’est de  son fait

☼₣€

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Présentation

  • : Bouquet de poésies
  • : l'histoire d'une vie de poète au jour le jour, tout est instant de poésie, le passé de ma jeunesse en Lorraine , celui vécu pendant 30 ans vécu sur l'ile de la Réunion , mais plus encore la vie amoureuse c'est quoi? tout autant le ce qu'ont été, ce que sont, ce que seront mes pensées, mes joies, mes inquiétudes mes désirs ; le monde d'hier, le monde d'aujourd'hui , le monde de demain
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