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4 mars 2019 1 04 /03 /mars /2019 18:57
He me suis allé

Je me suis allé

 

Je me suis allé sur le grand chemin

Au détour de la lumineuse  vallée

L’immense plaine sage s’étendait

Sa tendre verdure amicale m’attendait

Et mes yeux se surprirent  de bon matin

Quand je fus médusé par la grande  armée

Gigantesque armée, alignée pour la paix

Celle de mon esprit qui dévorait la beauté

D’un flanc prêt dans ma pensée à se baigner

Heureux, à la victoire de ma saine générosité

Ils  étaient fiers ces soldats sur leurs tiges

Solide et droite, casquées de leur houppe

De cet or riche qui ardent vous chaloupe

Dans les rêves du bonheur quand la déroute

De vos  bons sentiments perdus  vous affligent

Sages elles se sont couchées dociles au vent

A ces  petits  baisers soyeux qui vous  caressent

Les  émotions surfines de votre aimable  paresse

De ne regarder  qu’absent toute la nature en liesse

Prête généreuse à vous faire don de son présent

Elle vous offre la vue d’un cadeau inestimable

De sa beauté affriolante,  de ce beau  napperon

Crocheté au joli point de tulipes serrées en rond

Posées sur la table d’une plaine qui se fond

Dans la fête mystique de votre pensée affable

A coté de ma pensée à table elles se sont mises

Pour me conter les grands faits de leur charité

Je te donne, m’ont t’elle dit : notre humble beauté

Que ta passion du beau ne soit à jamais viciée

Cueille l’image, dépose la sur ton cœur à ta guise

Une jeune tulipe blanche cachée dans la rosée

Pleuraient  doucement sur la terre trop gênée

Je suis venu la consoler, la prenant  assuré

Au bout de mes doigts, sur sa pureté étonnée

Sa peur, la cueillir pour  la séparer des aînés

Elle me fit la conversation et ne voulut plus

Que je la quitte pour me dire sa douce vie

Du sang de mon père nourricier là je vis

Celui qui sous mes pieds  n’a pas survie

A la mort d’une paix, l’idéal muré en reclus

Dis leurs, dis leurs toi le poète que la paix

Est seul gage de bonheur  dans la plaine

Qu’ils nous laissent faner prés de la scène

Où se joue la pièce du monde qui parsème

Tous les silences de la pure  paix retrouvée

©ƒC

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4 octobre 2018 4 04 /10 /octobre /2018 18:46
Un soir sans lune

 

Un ver vert, va  vers  Prévert

 

Un soir sans lune au alentour  de six heures

Je vois impassible un leurre, près de l’Eure

Un verre  à l’envers prés du grand  Pré vert

Rempli de petits vers verts, yeux tournés vers

¤

Ils jouaient  gais  aux hôtes de l’herbe haute

Mon ami  choqué me dit:    - De là,  tu les ôtes 

Tristes ces vers; on les dérange  ils ont l’air

De rouler des r  en se glissant amères sous la terre

¤

C’est  très confus cet art du camouflage me dit l’un

  • Quand on est repu on passe pour un vilain  hun 

L’autre gêné: - Alors maintenant on ne peut plus !

Prendre son bain, ne vois-tu pas! Je suis tout nu! 

¤

  • Tu tombes des nues ! Voir mon corps  si menu

J’ai un rhume ténu; Il est retenu dans ma belle tenue

Je n’ai besoin de pot,  je vis bien dans ma bonne peau,

Loin des  beaux lots quand on se doit de payer les baux 

¤

  • J’ai froid  quand je te vois emmitouflé ; Tu me crois !

Mon droit ce serait de rester toujours droit à ton endroit

Mais que veux-tu je n’ai pas d’oreilles  ce n’est pas pareil

Je ne veille ce que l’on me dit ; je ne fais de  merveilles

¤

  •  Ferme les yeux je vais de ma glissade vers  la ferme

Tu m’y retrouveras  du cotés de la palissade, au terme

D’un parcours dans la cour où j’encours sans retour

Le risque de la basse cour quand la poule me parcoure

¤

  • Sauve-moi du péril ! Ramène-moi en ville loin de la vile

Cette  poule servile du coq serre-file ; Emprunté il se faufile

Veux-tu ma mort ! Je te prends au mors de ta pensée elle mord

Le coq qui  pris de remord vient à son tour chercher ma mort

¤

  • Enfin tu m’as compris ! Incompris je te prie, là est mon prix

D’être repris par ton esprit  qui éprit d’un ver aura entreprit

De me reconduire sans me nuire  vers une ’immense buire

Pour m’y reconstruire  une nouvelle peau pour luire et  reluire

¤

-Vers… Un regard sur mon illusion ; Intrusion dans ma reddition

Je laisse mon ver  sur son intention de me  tenter son adoption

Je quitte abandonné  le kit de mon rêve et mes yeux s’acquittent

D’image subites, livrées confites dans mon esprit qui sage  s’alite.

ƒC

 

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13 septembre 2018 4 13 /09 /septembre /2018 14:48
Le chien et le troupeau

e chien et le troupeau

 

Le chien et le troupeau n’avaient de  regard

Que pour le seigneur  berger des bons lieux

Ils transhumaient heureux dans les  soyeux

Pâturages; éloignés de leurs tristes hangars

¤

Les moutons broutaient des herbes  grasses

Chaque jour ils faisaient grande bombance

Quiets étaient-ils! Ils évitaient les dissidences

Se dirigeaient aux exigences de la riche phrase

¤

Le serviable chien les menait humble maître

Dans des espaces où la vie était un bonheur

De ses crocs vigilants leurs évitait ces frayeurs

Adossées à une chute fatale pour se repaître

¤

Le chien dirigeait lucide  toutes les manoeuvres

Il se devait de blesser  l’inconscient du vil méfait

Contre les perfides du fatras il grognait douillet

Il ne s’en laissait compter aux ravins de l’èpreuve

¤

Un groupe de grivois moutons un matin nouveau

Se dirent: -  Nous ne pouvons plus vivre ainsi

Nous sommes trop soumis à la basse tyrannie

-Demandons au seigneur de rejeter ce bourreau 

¤

Le conseil se réunit et le seigneur berger décida :

  • Le merveilleux chien de votre repos ne vous  convient!

Qu’il en soit ainsi ce vaniteux ami vous revient !

II vous est acquis: Gardien sage de vos desiderata!

¤

Le chien nouveau pris les fonctions du pouvoir

  • Allez ici!  Là! Plus vite à brouter, on est pressé !

Ma morsure sera sévère  de mes crocs acérés

Vous m’avez mandé alors supportez mon vouloir 

¤

Le groupe des moutons grivois entra en  rébellion

N’acceptèrent pas ce nouveau chien exploiteur

Ils en appelèrent le seigneur berger  prédicateur

Firent part des malheurs endurés par  l’illusion

¤

Le bon berger leur dit : - Comment cela ! Mon meilleur

Ce chien de bon pouvoir vous l’avez rejeté au loin

Il ne fut bon à vos yeux épris de tant de besoin

Quand votre ambition n’a pas su gérer sa douceur 

¤

- Il n’est plus temps maintenant de vouloir réparer

Celui qui vous gouverne vous l’avez de mépris

Désiré  à celui qui vous menait  au grand paradis

A l’ombre de la belle sérénité au pré de l’équité

¤

- Maintenant il ne vous reste plus d’autres conditions

Que de vivre sans malfaçon au gré de ce  maître

Dont vous ne pourrez vous défausser  qu’à mettre

Votre vie en péril sans autres justes  satisfactions 

 

Ne vous laissez pas  croire aisé qu’un changement

De  vos gouvernants vous apporte le désiré mieux

Il est nécessaire souvent de combattre les envieux

Pour conserver  au quotidien un bonheur déférent.

ƒC

 

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4 septembre 2018 2 04 /09 /septembre /2018 15:25
Ô rose

Ô rose

 

 

Dans les allées d’une riche roseraie

Les oiseaux sifflotent les beautés

Le vent peaufine les fleurissements

Du  nouvel ordre des positionnements

Quand de nouvelles teintes pures éclosent

Dans les laies,  priant fidèle en osmose

Avec la rose pourpre qui  s’ouvre joueuse

Pour luire attachante  à cet illustre sérénité

Echo d’un partage gracieux à la ritournelle

O rose!  Sois  l’idylle de mes yeux  carpelle !

Et la rose blanche soudain déchiquetée

Par la giboulée d’un mois calamiteux

Ne sera plus la  plus belle de  mes belles

Elle joue,  pleure la controverse à son label

Blanche tu t’effaces, pourpre tu fuis le  rose

Et l’allée tendre voudrait cacher sa  névrose

Maladif embarras; ne plus exposer  ses roses.

ƒC

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3 septembre 2018 1 03 /09 /septembre /2018 14:48
Splendeurs du monde

Monde des splendeurs

 

Monde des  splendeurs

Vernissé de viles laideurs

Poubelles du grand  pouvoir

Qui s’entasse sur les dépotoirs

Là où la jonquille n’a éclos

Et où nos yeux n’ont  de repos

¤

Dans le bruit des trompettes

Qui sonne l’hallali de la bouffette

Dans l’air vicié par les bons repus

Qui n’ont que faire des lâches exclus

Qui  martèlent la foule :   Inquiétant

Leur caution,  du futur planétaire

¤

Le monde  évite L’aride adversaire

Cette colère de la violentée  nature

Elle voudrait changer de parure

Dans les creux où les gentils   oiseaux

Font  leur nid ;  brin de paix du rameau

¤

Pour nous protéger des percées d’ozone

L’ange, nouveau né, d’envolées calfatera

De ses  ailes  légères  ces trouées de rats

Pourra-t-il ramener le calme sur les  douces ondes

Pour protéger les splendeurs éternelles de notre monde

ƒC

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22 août 2018 3 22 /08 /août /2018 15:48
Le lune trottine

La lune trottine

 

La lune trottine en son vaste coin d’espoir

Son  nuptial anneau croissant au doigt joli  luit

Elle se cache à nos  yeux clos sans un  bruit

Du jour qui admire sa danse festive du soir

¤

Dans des éclats croquants aux mille étincelles

Elle se laisse caresser à mon paisible  éveil

Quand je l’admire, déçu sa tristesse m’éveille

Et les pleurs de sa mue se sèment sur mon ciel

¤

Les cachottiers  nuages sombres qui paradent

Avec le luxe de la lumière, jouent à cache-cache

Et  mes oublieux  yeux dévastés se  détachent

Malheureux de cette disparition,  vague en rade

¤

J’attends avec impatience son retour sur la scène

Et les  douces pépites de sa belle lumière d’airain

Enrichissent  d’amour puissant  mon âme sans fin

Et mon regard passionné s’y accroche sans peine

¤

Quand au matin du jour s’éteignent ses doux feux

Elle se couche enfin comme une paisible  enfant

Sur l’horizon d’un lit couvert du tendre firmament

Elle se voile au ciel d’un lever de soleil chaleureux

¤

Il s’en empare ennemi  de mes tendres pensées

D’être cet amant fidèle dont  l’esprit fier  s’attriste

De ne pouvoir de concert  convoler sur la piste

Et parcourir du jour à la nuit notre ciel, accouplés

¤

A la terre ouverte sur toutes les lumières sevrées

Par les ors de ces astres au grand sourire nourricier

Je cueillerai là, toutes vos beautés sur ma volonté

De  m’inviter aux mirifiques   de vos gaies intensités.

ƒC

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20 août 2018 1 20 /08 /août /2018 14:24
Le jour dort

Ke jour dort

 

 

Sur les  horizons feutrés se couche timide

L’astre de braises qui épanche ses flambées

Brûle le ciel d’azur de rougeurs empourprées

Et soudoie le ventre des coteaux impassibles

 

Les arbres fantômes rejoignent leur tanière

Et  la nuit étoilée les cache au lent  cadre noir

Là; où seul brillent plus de mille astres du soir

Qui escortent une sœur au croissant de lumière

 

Dans les cités  à l’éclair vif des lampadaires

Les arbres se faufilent  dans les rues désertes

Seul un chat miaule à son  ombre lapidaire

 

Les  pensées taisent les yeux des pétales d’or

Elles se ferment d’un jour chu,   couché à la nuit

Horizons noirs le silence vous mord,  le jour dort

ƒC

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4 juillet 2018 3 04 /07 /juillet /2018 13:30
Ô ma rose

 

 

O ma rose

 

Ô ma rose ! Troublé je te semais

En mai je te cueillais  attentionné

Robe de velours, écrin vénéré

Passion de mes yeux émerveillés

¤                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                

Au matin de la rosée, dentelles sculptées

Tu m’ouvrais ton cœur, d’un rouge ensorcelé

Que mon doigté caressait de volupté

Baiser précieux et prisé, à peine esquissé

 

Mon esprit se parfume de tes senteurs

Elles se lèvent, volutes du bonheur

Sur mon corps, lieu de ta demeure

Quand dans ma main tu m’effleures

 

Pacte d’amour, sur ton épine initiatique

Quand nos sangs s’engorgent pudique

A notre touché, d’entente  féerique

Qui nous console, de nos attentes ascétiques

 

Lumière de l’éther, tu brilles majestueuse

Pour illuminer mes yeux à ta luxueuse

Splendeur,  qui court sur des corbeilles prometteuses

Richesse de mon jardin, aux pensées somptueuses

 

Ô Rose ! Quand faneront  tes larmes d’inquiétudes

Tu resteras dans mon cœur,  une saine certitude

 Ton éblouissante  jupe  satinée,   sur ma béatitude

 Reposera à mon chevet, amante du secret de ma plénitude

ƒC

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27 juin 2018 3 27 /06 /juin /2018 17:29
Désillusions d'un monde

Désillusion d’un monde

 

Je suis monde qui vous a élu

Et mon heure sera  venue

Je me suis enfermé nu

Derrière les tentures tendues

Sur ces noirs murs  impurs

D’où suintent le pue

De ces souillures  vécues

 

Et persifle le venin

De ce nouveau matin

Où le  prophète  ce malin

Mesquin  esprit malsain

Qui détruit  votre entrain

Vous enchaîne  vulgaire larbin

 

Ma rage bouillonne

Dans ce noir je griffonne

De ma pensée friponne

Des mots d’aumône

Pour quitter l’automne

De votre  folie qui me harponne

 

Ô toi le monstre ! Celui de ma vie

Ne me donne  plus cette envie

Sertir  tous les vomis

De ces craquelures de vernis

Purulent sur un squelette terni

Rongé par  d’abjectes perfidies

 

Je me hais de n’être

Que violence de paraître

Objet,  près à disparaître

Obéissance d’une main à émettre

Cet instinct qui colle à ma fenêtre

Poison de ma pensée qui se défenestre

 

Le noir me broie et je me noie

Dans l’indifférence d’humains  en joie

Et mes pleurs me soudoient

Je ne veux plus les voir sur ma voie

Celle qui m’appelle, douce voix

Interface  des malheurs d’autres moi

 

Voilà mon privilège : Souffrir

Oui souffrir !   Pour m’en sortir

Accroché à vous, tous les  fakirs

Vous qui savez  épingler  l’avenir

De votre  monde, prêt à  vous convertir

Au pouvoir de la folie, pour me détruire

 

Je n’écoute plus les prieurs  orateurs

Ils forgent en mon sein une  tumeur

Elle se faufile dans mon silence rageur

Martyr solitaire dans ma demeure

Elle  respire ma honte de n’être vengeur

Quand la mort veut ne plus être  frayeur

 

Je voudrai partir, ne plus revenir

Mais où aller pour me convertir

A une vie simple pour me reconstruire

Là où la nature serait paradis d’avenir

Où le plus rien ne pourrait se ternir

Mais saurait votre âme adoucir

Sans qu’elle n’eût à se soucier de soupirs

Dans l’attente d’un  destin à réécrire

Afin de pouvoir cette vie la chérir

ƒC

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30 mai 2018 3 30 /05 /mai /2018 13:03
Regards d'horizons

 

 

Regards d’horizons

 

Assis sur le quai d’un gai regard d’horizon

Des yeux éperdus se rêvent, chemin de terre

Chemin de pierre, d’aventures sévères

L’esprit se va agile aux sommets des aplombs

 

Il se dirige droiture dans la voilure

Signe son voyage, sémaphore attentif

D’une réponse, au furtif  son attractif

Couleurs couchées sur la belle ouverture

 

Les images se dessinent  luxuriantes

De ces vignes odorantes, coteaux dévoués

Le vin se presse dans ma bouche amusée

Par le bruissement  des  saveurs  charmantes

 

Les champs  se mesurent  majestueuses  plaines

Leurs  blés  se penchent à mon docile moulin

Je les farine doux sur mes doigts en câlins

Étanchent oublieux  ma faim de leur soif blême

 

Les vergers  se grimpent, mirabelliers d’or

Mirabelle tu te fais trésor gustatif

Et mon palais  tu lui souris,  imaginatif

Pour te vautrer dans les douceurs de ce  transport

 

Un ruban de ruisseau dévoile pudique

Son eau limpide qui se ruisselle sur mon front

Baiser fraîcheur, je me laisse sans vil affront

Caresser  par le bonheur de ma  main dynamique

 

Au calme  pur d’une orée de  grande forêt

Silence des squelettes des ombres dévorantes

On supporte ce poids aux pensées innovantes

Que l’oisillon piailleur vous tend à l’excès

 

Quand le jour se baisse aux  éclats célestes

On se berce l’esprit  dans les hymnes  lumineux

Ils vous chantent ciel et mystères  audacieux

Pour  vous mener joyeux  en  ces  lointains  modestes

 

O belle  âme !  Tu t’enhardis  insolente

Tu  voudrais administrer toutes ces beautés

Les appareiller nues dans ton intimité

Sais-tu! Les horizons sont loin des fêtes dolentes.

ƒC

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Présentation

  • : Bouquet de poésies
  • : l'histoire d'une vie de poète au jour le jour, tout est instant de poésie, le passé de ma jeunesse en Lorraine , celui vécu pendant 30 ans vécu sur l'ile de la Réunion , mais plus encore la vie amoureuse c'est quoi? tout autant le ce qu'ont été, ce que sont, ce que seront mes pensées, mes joies, mes inquiétudes mes désirs ; le monde d'hier, le monde d'aujourd'hui , le monde de demain
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