Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
12 mars 2019 2 12 /03 /mars /2019 16:40
Ce soir mon esprit

 

 

Ce soir mon esprit

 

Ce soir mon esprit fatigué

Renverse d’un seul mot

Sa lassitude au vil  cachot

Epuisé de ne savoir la vérité

Pour quand, qui,   comment

Donnez tant de verve au vers

Qui se range timide au vert

D’une terre repue  de mystères

Le passé ventru a tout oublié

Le futur s’attend  confus d’avenir

Le présent pourrait-il l’accueillir

Quand l’écrit sensible se tâche froissé

Mon âme mère  à sa maisonnée

Attentionnée  l’a laissé se reposer

Puis au matin frais l’a conseillé

De laisser sa raisonnée pensée aller

Et mon sain  esprit dépoussiéré

Est retourné dans sa fidèle  rêverie

De ces choses dont nature en son génie

Fait don à celui dont le sort est jeté

Dans les forêts de l’imaginaire

Je me suis enfoncé la tête nue

Pour capter au sous bois  ma vertu

Cachée au fond d’un paradis salutaire

Ma confiance revenue au coin bonifié

De ses images majestueuses qui parlent

Du bonheur, de l’amour sous  la halle

Où s’échangent les pensées authentifiées

Mon esprit a reprit pour vive compagne

Mon âme  prompte , hardie  d’expédition

Pour entasser  sans trêve  les révélations

De mots qui ne gâcheront sa belle hargne

Son maintien quotidien ouvre une porte

Celle que mon esprit verrouille d’humeur

Mais sortir le mot, pour son sain bonheur

Est riche valeur pour celui qui l’emporte

Alors se chante la colorée rime endiablée

Que les éthers muets disposés écoutent

Et je me laisse porter solitaire sur la route

Qui me mène à la sagesse de leur beaux palais.

©ƒC

Partager cet article

Repost0
10 mars 2019 7 10 /03 /mars /2019 15:28
balle de vie

Balle de vie

 

Balle de vie sur ta base  roule, roule

Vers l’étendue mystérieuse du paradis

Où se houle pompeuse  l’écume ravie

De mille et mille  pensées desservies

Sur le brutal esprit guerrier de la foule

Les sociables poupées gentilles pleurent

La névrose délirante  d’un goûter amer

Douceurs absentes d’amoureuses prières

Qu’elles recrachent aphasique sur leur terre

Au fond du puits  insensé  des vils labeurs

La balle rebondit dans leurs saines mains

Qui au vol flou  la saisissent  précieuse

Claque le rebond et la protége hargneuse

De son trajet clair d’ingéniosité  bâfreuse

Du  bel  esprit jouant vers les naïfs demains

Du leste mouvement imprudent s’échappe

L’efficace confiance mendiante du bonheur

Qui la rejette loin des vils mondes de la peur

Pour se coucher sur de bons  genoux  rieurs

D’une  farce posée, faite aux  chausse-trappes

¤

En bonds sourds pour les non voyants

Elle se va intrigantes sur les domaines

Tentant de délester au destin la chaîne

Qui à son logis  vous invite sans haine

Et vous reluit intègre un moral repentant

 

Légère de sa contrition  répétée elle se vole

Là haut vers les sommets des  sages devins

Qui lui prédisent  sérieux un long chemin

Pour retrouver son paradis des beaux matins

Quand le vent la pousse vers les insolites pôles

Elle vous dira sa méfiance : trouer son âme

Qui la fera fuir un jour vers les brûlants enfers

Quand son tendre corps fragile à l’attitude sévère

Ne saura plus se tendre pour cheminer sur l’air

De ces bontés originelles, qu’exhaussée elle clame.

©ƒC

Partager cet article

Repost0
13 janvier 2019 7 13 /01 /janvier /2019 19:56
Tout est noir

Tout est noir

 

Tout est noir

On n’était pas un rat

On n’était pas un chat

On ne le cachait pas

On ne le guettait pas

Il était noir

Dans ses instants illusoires

Nous  retombions  sur quatre pattes

Et on se faufilait en hâte

Pour ne pas nuire à l’au-delà

¤

Aux doux moments  de bonheur

On donnait toute notre ardeur

Pour que chacun profite des saveurs

On était noir

Dans ces lourds temps  de tristesse

On n’avait pas la paresse

Pour relever toutes les sagesses

Jamais découragé comme hyène

On revenait sur les couennes

Retroussant nos crocs de haine

Pour chasser ses idées manichéennes

Sur les hauts monts de nos esprits

Quand le ton hautain de son impoli

Giflait nos morals sans appétit

 

 

On crachait la foudre sur ses délits

Brûlait nos colères inassouvies

Il était noir

Quand son  serpent sifflait vénéneux

De son venin arbitraire et fallacieux

On enfouissait au fond de nos cœurs harmonieux

Les œufs de la bonté au jardin miraculeux

On était noir

Quand il piaffait, gai  sur son reposoir

Du mal fait en nous volant

Il nous imposait le pardon du mécréant

A-t-il reconnu que c’était navrant

Que la pièce on se la doit, donnant-donnant

Pourquoi sommes-nous toujours noirs ?

Aidez-nous à quitter ce foutoir

Avant d’être perdu dans ce noir

ÿƒC

Partager cet article

Repost0
4 janvier 2019 5 04 /01 /janvier /2019 18:00
Pareil

 

 

Pareil

 

Pareil

A ma corbeille

Nid d’abeille

S’éveille

Sur les merveilles

Eveil

Eveil

Je m’émerveille

¤

Lourd

Ce balourd

C’est pour

Autour

De ma tour

D’amour

D’amour

Salut mon retour

¤

Dante

Tu me chantes

Ce qui me hante

On tente

Sous la tente

Tante

Tante

On me fente

¤

Science

De ma conscience

Quelle défiance

Pour ma méfiance

Confiance

Confiance

Délègue ta malveillance

¤

Sain

Mon destin

Tu viens

Enfin

Comble ma faim

Refrain

Refrain

Allons vers les demain

 

Fort

Le cor

Au contrefort

Sonne d’or

Dans le décor

Encor

Encor

Avant ma mort.

ÿƒC

Partager cet article

Repost0
20 décembre 2018 4 20 /12 /décembre /2018 15:20
Fenpetres de vis

 

 

Fenêtre de vie

 

Fenêtre de vie éclairée ; cadre sombre de vie

Sur un paysage illuminé mon regard  sourit

A la sagacité de mes sains mobiles sillonnant

Mes peurs, mes douceurs d’horizons  délirants

Et mes yeux sur les futurs se fixent indifférents

Dans  les plaines lointaines, du besoin ardent

Où les bonheurs joueurs se hissent attachants

¤

Regarde la mer du haut de ses lames

Amère ne lui laisse pas rogner  tes côtes

Retire-lui sa puissance ; elle n’est hôte

De tes malheurs nuisibles qu’elle ballote

Au gré d’ardues tempêtes  destructrices

Vers l’aire de hautes dunes accusatrices

De tes pensées frigides, santé révélatrice.

¤

Sais-tu! Par les pores sains de ton corps

Elle voudrait creuser des gorges profondes

Pour laisser passer l’écume de  sa  féconde

Folie qui ravage  les belles plages des mondes

Quand les plaines spirituelles se dissimulent

Derrière des presqu’îles et que s’accumulent

De nouveaux rêves où les malheurs  reculent

¤

Sais-tu attendre! Quand les soleils brûleront

L’intempérance des vils orages conflictuels

Laisse-toi aller ; sur la mer douce et éternelle

Qui te conduiras dans sa sagesse sempiternelle

Vers des paysages clairs où tu retrouvera la paix

De ton esprit conquis par les beautés des réalités

Associé au bonheur vigoureux t’assistant assuré.

ÿƒC

Partager cet article

Repost0
27 novembre 2018 2 27 /11 /novembre /2018 15:13
Masque humain

Carnaval humain

 

Carnaval humain, il porte chacun le masque

Visage fermé, sourire perdu dans l’inconnu

Il pleure les tristesses de la  terre  farfelue

Qui égrène des malheurs  trop  fantasques

¤

Il joue au  pierrot  tendre au cœur  d’Amitié

Porte le masque des compagnons humbles

Qui ne rient ni ne soufrent de la vie simple

Se réfugient dans l’ardeur de la générosité

¤

Masque du diable, trident des viles torpeurs

Il se crispe  les rides des  rêches violences

Pour terrasser tous ces masques d’urgence

Ces simplets aux  actes coulés dans la peur

¤

Masque de pensées amoureuses dévoilées

Il se colore du rouge des passions  ardentes

Se soude aux lèvres des baisers puissants

Pour décocher sa flèche de sentiment aisé

¤

Le bonheur s’étourdit dans la gaie caravane

Son masque d’or luit sur les esprits chagrins

Il se farde au plaisir de l’ami bout en train

Et échange les contours de ses yeux d’arcane

¤

Quand l’arc en ciel participe au luxe de la fête

Son masque ébauche une palette très courtisée

Chacun le devine plus beau,  bien  moins laid

On se nuance sur sa vérité, il na plus sa tête

¤

Non pas celui-ci, sa blancheur vous saisit

Masque inerte il vous fuit vers son au-delà

Pourrait -il nous rejoindre sain  dans la féria

Les yeux fermés il dit las  adieu à son sosie

¤

Il est l’heure quand le jour revêt  son masque

Celui de la nuit et que chacun tombe rassuré

Ce  faux visage pour dans son écrin le reposer

Et tenter au fond d’un rêve lui rendre  son faste

Ô masque humain ne tente, ne change ta face

Grade ta  modeste, ta fraternité de doit être farce

ÿƒC

Partager cet article

Repost0
26 novembre 2018 1 26 /11 /novembre /2018 16:36
Lettre à nos gouvernants

Lettre aux gouvernants

 

Quand vous, le sourd pouvoir creusez

Entre la masse et la minorité

Entre   l’argent et l’or aisé

Entre La pauvreté  et la richesse

Entre l’impôt et les défiscalisations

Entre les contributions et les aides

Un fossé qui plonge  la solidarité

Dans le noir des abymes

Ne peut-on craindre désolation

Ravage,  désastre, dommage, bouleversement

Venus du fond d’une fosse aride

 

Là où les plus mal lotie ne peuvent

Avoir la possibilité de se relever

Alors voilà qu’ils  se ruinent

Qu’ils déversent leur amertume

En quoi  peut –on leur en vouloir

Si ce n’est  de la part de  ceux

 Qui sans remord les asservissent, les négligent

Et ne les  laissent remonter vers l’air pur

De ce haut de fossé qu’ils se réservent

Dans  l’égo  de leur drastique  prospérité

 

A ceux-ci

Le pouvoir leur en assure  la voie

D’argent il n’en est point

Mais d’or on les presse

De venir le prendre gracieusement

Aux modestes  il n’en serait question

On ne vous offre que ces  petites taxes

Qui mises  bout  à bout vous rongent

Dans l’éprouvante décadence

De leur   rêche   pouvoir d’achat

Qui de jour en jour mine leur  moral

 

Et le pouvoir ne se  veut comprendre

Quand en ces   demain rigoureux

Dangereux, monstrueux, disgracieux

Ils viendront  eux les humbles vous  renverser

En vous disant seul le peuple gouverne

Laissez-nous nous exprimer,

Laissez-nous nous engager

Laissez nous partager

Laissez nous échanger

Laisser nous appliquer

Ces lois qui ne nous seront plus scélérates

Laissez nous pouvoir devenir grands

En connaissance de notre bonne  cause

Laissez-nous nous gouverner

La masse est notre puissance

Votre minorité  est votre défaillance

Laissez-nous  être de vrais citoyens

Qui accepte tout autre

Mais exige que le fossé

Soit le moins profond possible

Afin que chacun puisse se  comprendre

Car tous nous aimons

Plus que tout notre pays

ÿƒC

Partager cet article

Repost0
1 novembre 2018 4 01 /11 /novembre /2018 18:17
Abrasive haine

Abrasive haine

 

L’abrasive sotte haine

De ma trop triste peine

Tourmentée là s’entraîne

¤

Dans un répugnant  local

A l’apparence  bancale

Où j’attends le chacal

¤

Il est là au bord du rivage

De ma miséreuse  rage

Qui intolérante s’engage

¤

Sur les infâmes chemins

De mon instinct bien  malin

De crier contrefait  sa faim

¤

D’un brin impur d’iniquité

Pour la bonne chose jugée

Dans la baveuse  morosité

¤

Revenu au trait  du  portrait

De mon esprit sur le retrait

Loin de ses mauvais attraits

¤

Quand hâtive  la nature frivole

Sur  ma douce  âme s’envole

Avant qu’à l’orage  on me vole

¤

Tous les vifs  paradis arc e ciel

Captés quiet  hors de l’artificiel

Par mes sages yeux  démentiels

¤

Ils retrouvent la pure réalité

De ces bonnes originalités

Soumises à ma générosité

¤

Les belles couleurs se noient

Dans mon sage cœur sournois

S’émerveillant de son minois

¤

Et je rêve dans ma voyance

Des voyages de mon enfance

Courant leste dans la Provence

¤

Dans les champs de mimosas

Parés des joies de la fiesta

Quand mon corps se repose là

¤

Et la fleur éclose soudain me rie

Me tend l’azur dont elle se nourrit

Quand  la pleine nature  me chérit

¤

Ma bonté alors avantagée se renaît

De ces mirifiques vrais instantanés

De ma pensée jouxtant l’imaginé.

ÿƒC

Partager cet article

Repost0
24 octobre 2018 3 24 /10 /octobre /2018 17:29
Défends-toi

 

 

 

 

Défends-toi

 

On était âme blanche

A ce que l’on sache

Pas un jour au fond d’une cache

Sans un guet dans les recoins

On était témoin

Dans ces moments délicats

On n’était pas chat

Quand retombant sur quatre pattes

On s’évadait en hâte

Pour ne pas compromettre l’au-delà

Dans ces moments de fiestas

On y jouait un concert de bonheur

Pour que chacun en profite des saveurs

¤

On état âme grise

Dans ces moments de tristesse

On n’avait pas la paresse

Pour relever toutes les  sagesses

Jamais découragé comme une hyène

On revenait sur les couennes

On retroussait nos crocs de haine

Pour pourchasser les idées manichéennes

Sur les vastes nuits de nos esprits

Qui crachaient la foudre sur les délits

Et brûlaient des colères inassouvies

Dont les fumées léchaient les âmes

De ces êtres pervers; couchés contrits

Sur leurs pleurs nous laissant croire

Que rien n’était à voir

¤

On devenait âme noire

Quand le serpent vénéneux siffle

L’arbitraire et  vous assène une gifle

Que l’on enfouira  au grand fond

De  ces cœurs absorbant mille jurons

Pour couver des bontés  aux jardins

Quand se fleuriront beaux matins

Et que des yeux rieurs eussent chanté

La tempérance, la tolérance en transe

D’une vie louée en jachère à la déviance

De ce mal  fait organisant mos souffrances

On implorera un sage pardon à l’errance

Mais le vil saura t il! Abandonner  sa gérance

 

Peut-on devenir âme noire!

A ne pouvoir apporter un paysage lucide

Aux mécréants n’acceptant les joies licites

Tenaillés par la culture de tous les maux

Qui s’engendrent sur le grand écheveau

Des images viciées d’un monde impossible

Se gavant de visions de la haine indicible

Animal à l’instinct vorace de proies  faciles

Prêt à les nourrir de tous les vices serviles

Qui vous décharnent de la réalité du bien

Lambeaux de la pauvre morale du vaurien

Qui se faufile comme un virus insatiable

Dans les veines  des faibles démobilisables

Au devenir d’une poussière d’âme noire.

 

Le veux-tu ! Défends –toi

Oui defends-toi

Dans ce monde de rapaces

Pour garantir ton bonheur

Qui ne  se peux vivre

Qu’au sain de ta réalité pure

ƒC

Partager cet article

Repost0
19 septembre 2017 2 19 /09 /septembre /2017 14:35
Le temps passant

 

Impromptu en décasyllabes

 

 

 

Le temps passant

 

 

Je marche dolent   sur le temps passant

Il crisse fatal  sous mon  fol esprit

Hagard ne   me joue belle  mélodie

Sage j’entrevois le  quitter content

 

Je sais que  de lui ma vie en  dépends

Mais fou  je le vois  filer réjouis

Vers mon doux  hier sans grande folie

Quand je ne ressens  joie de  son bon vent

ƒC

Partager cet article

Repost0

Présentation

  • : Bouquet de poésies
  • : l'histoire d'une vie de poète au jour le jour, tout est instant de poésie, le passé de ma jeunesse en Lorraine , celui vécu pendant 30 ans vécu sur l'ile de la Réunion , mais plus encore la vie amoureuse c'est quoi? tout autant le ce qu'ont été, ce que sont, ce que seront mes pensées, mes joies, mes inquiétudes mes désirs ; le monde d'hier, le monde d'aujourd'hui , le monde de demain
  • Contact

Recherche