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22 avril 2019 1 22 /04 /avril /2019 14:47
Le code ciselé

 

 

Le code ciselé

¤

Prieuré de Sion, remet à ma raison

Au plus  caché profond, de ta tenue maison

Le  code ciselé au revers d’une épée

Libères-toi aisé, au coin de ma pensée

Santa Magdaléna, femme de la féria

Je prie sain  ton aura, de n’être un paria

Qui croit le mensonge, au bout de ses vils songes

Quand l’épouse longe le  divin qui s’allonge

Si épouse se  fut,   d’enfants  sera  tenus

Dans la France venue au beau coin d’une rue

Rapporter souvenir de l’homme d’avenir

O Roi  du  repentir, ne nous laisse subir

Humain ne te chaîne, coquin que l’on blesse

Voler ton adresse, d’un  lai  d’alaises dresse

Une  aide  tacite aux  croyances sans suite

Assiste licite les cœurs sains qui s’irritent

Ascète  te flageller, morsures dépravées

D’une âme subjuguée par l’irréalité

Ta vie est illusion, garde gaie  ta raison

Pour bâtir ta fusion d’humanité  en don

Elevé au trône, d’humain qui se clone

Dieu d’amour qui prône, le bonheur hors zone

Saches que la terre fut paradis naguère

Quand l’humain dans l’ère, avisé ne fut guère

Humain ferme tes yeux, laisse là tous les Dieux

O regarde pardieu!  Les douces images,  joyeux

Sans penser à ce  mal, que vil l’on te  tend viral

Pour tisser immoral, un  bénéfice phénoménal

Athée le bon  polar  l’ait  lu  heureux  soudard

Croyant  dans mon regard que  foi je me veux croire

Homme gourmand de fric tu n’as bien d’authentique

Que le pathétique : ton  légal  vol  cynique

©ƒC

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17 décembre 2018 1 17 /12 /décembre /2018 15:33
Ma fraîche pensée se réveille

Ma fraîche pensée se réveille

 

 

Le jour docile  s’éveille

Ma fraîche pensée  se réveille

Nous irons courir jusqu’au soir

Sur le sage  chemin de l’espoir

Où fleurissent les riches merveilles

 

Nos pas  resteront en éveil

Dans ces rues où  en sommeil

Se cache le grand  désespoir

D’un peuple qui broie  permanent   du noir

D’inégalités bourgeoises qui le   surveillent

 

Emprisonné dans leur statut ils veillent

Que nouveau jour les ensoleille

De  ce que leur promet le pouvoir

Peut être leur dernier espoir

Avant que nuit folle les appareille

 

Y aura-t-il demain une avant-veille

Afin  que le  pouvoir n’embouteille

Leurs doléances dans  ce dernier soir

Où on les transfèrera à l’abattoir

Pour qu’il ne fructifie sur leur treille

 

On ne se doit que pouvoir nous conseille

Notre raison  qui ce matin se réveille

Pour n’accepter injustice de l’agenouilloir

Mendiant de prières libératrices du désespoir

Non le peuple veut justice qui l’émerveille

ÿƒC

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7 décembre 2018 5 07 /12 /décembre /2018 17:21
Ô silence

Ö Silence

 

Ô silence berce sagace tous mes soupirs

Je te cherche dans les bons alentours

Aux motifs variés de bruits inconnus

Dans le gouffre de ma pensée perdue

Pour libérer  mon visage de ces jours

Où se bruisse le son de mon sourire

¤

Les échos emprisonnés en cage close

Me répondent utile, l’âme vagabonde

D’idées doucereuses à l’instinct malin

Pour engendrer en  courageux sains

L’infini délire de ces  temps  d’abandon

Quand mon esprit s’efface ou s’impose

¤

L’onde majestueuse vient  me reprendre

Me portant sur le haut de ta haute vague

Qui libère clapotis léger pour me surprendre

¤

Et le vent léger se lève  d’un  son mystérieux

Dans un  au revoir discret que mon esprit rague

Quand  jeune son s’enfuit, se couche ténébreux

ÿƒC

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9 octobre 2018 2 09 /10 /octobre /2018 19:08
Libre mon esprit

Libre mon esprit

¤

Libre mon  esprit placide, pense libre

Vouloir  le ce que veut ton  vouloir

Instant  déterminé ;  Ne pas te décevoir

Coule liberté sur  ton grand pas d’ équilibre

¤

Héritage je suis libre de ma subtile  aire

Solitaire je me vais tapis sans  contrainte

Aux espaces d’une volonté empreinte

De faire aisée  ce que faire je veux faire

¤

Esprit  obsédé par la fièvre d’une nature

Tu t’embarques téméraire sur les flots

Qui se tempêtent  sur ta volonté de facto

Répétés  ils  déforment ta pure structure

¤

Et ton pouvoir de pouvoir le pouvoir

Se détruit aux obstacles  fantasques

De l’autre à la  volonté  d’une bourrasque

Qui te recouvre influent  sous l’éteignoir

¤

Pourras-tu être cet être d’être qui veut être

Tu te désoles rangé de ne pouvoir aboutir

Libéré de probantes nécessités du dû  servir

Libre arbitre de ton efficacité sage d’émettre

¤

Tu mets en cause ton projet d’affaire

Ton bon choix au delà des vils  abymes

Quand ta pure volonté saine s’abîme

Sur ne faire ce que faire tu ne peux  faire

¤

Tu pensais escalader des pics inviolés

A ta prise de conscience de la  duperie

Tu as compris  que tu échappais accompli

A l’être libre, libre de son unique pis-aller

¤

Tu erres maladif dans les vallées dépitées

De ne prendre ce que prendre tu peux prendre

Et ta sage raison abdique pour se  rendre

A la volonté d’une rêche  apatride  autorité

 

O esprit !  Ne crie point las, ton vil désarroi

Tu trouveras  lors de tes combats l’activation

De ta volonté sur une   ligne de démarcation

Pour emporter le bénéfice de ton  libre émoi

¤

O mon esprit ! Tu as cessé d’être libre  du moi

Quand le toi du  toi a quitté le toi de son  toit

Et tu ne peux  penser libre du  toi en toi pour  soi

Car tu devras toujours diligenter le moi du toi.

ƒC

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26 septembre 2018 3 26 /09 /septembre /2018 14:17
Je pense ma nuit

 

Je pense ma nuit

 

¤

Je pense ma nuit, tiraillé par toutes mes douleurs

Allongé en paresse sur mon inflexible couvre lit

Mon esprit mélancolique  court d’un pas   hardi

Sur  ton espace aux  rêves de ces univers infinis

¤

Les mornes jours passés se vont en grande solitude

Serpentant  aigres sur mes foudroyants malaises

Mon cœur frustré  n’est pas dans ce présent à l’aise

Il cogne renfrogné  contre l’infructueuse décrépitude

¤

Laisse vivre  ma vive pensée toujours  entrelacée

Sur nos vielles images d’un  passé du   bonheur

Quand mes hautains  malheurs sans autre heurt

Dans tes forêts fécondaient  adroitement ma bonté

¤

Victime désemparée de n’être ce  géant  malin

Qui voudrait  couvrir ta beauté de  mille baisers

Irradiant ton corps diurne d’un reflet passionné

D’un Rêve de chevalier à la lance acérée de dandin

¤

Et j’irai sagace  par tes vallées riches combattre

L’iniquité des troubles de ma tragique  réalité

Tremble ma nuit  je veux la vérité, toute la vérité

Dépose les armes ! Cesse de vouloir m’abattre

¤

Tu m’oses le cauchemar mais je ne suis en retard

Je t’offre le duel, choisit ton arme la plus perfide

Je me soigne comme un dément  dans ton aride

Amazonie où ton  fantôme me pique sans égard

¤

Je me détache de ta noirceur qui me fait grande peur

Sombre dans ta vigilance, je veux survivre à mon futur

Laisses moi aller calme  vers des horizons d’azur

Où je ne connaîtrai plus la puissance de ta  folle rigueur

¤

Assez laisse moi ! Mon bonheur je  le rêve yeux ouverts

Ô nuit Je n’ai plus ton besoin  je te  sais bien  trop perverse

Pour m’accompagner dans ces heures de repos fiers

A me savoir en paix prés de mes réalités qui s’affairent

 

Oui ! Je me laisse rêver

Près de ma saine cheminée

Yeux grand ouverts de ma fierté

Au feu de mes lucidités

Je rêve

 

ƒC

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22 septembre 2018 6 22 /09 /septembre /2018 18:56
Lourd ce cazlembour

Lourd ce calembour

 

Lourd

Ce calembour

C’est jour

Autour

De ma tour

D’amour !

D’amour !

Sauve  mon retour

¤

Fort

Le cor

En contrefort

Sonne d’or

Dans le décor

Encor !

Encor !

Avant ma mort

¤

Dante

Me chante

Il me hante

Il tente

Sous Ma tente

Tante !

Tante !

Il me fente

¤

Sain

Mon destin

Tu viens

Enfin

Comblée ma faim

Parfum !

Parfum !

Des bons desseins

¤

Pareil

A ma corbeille

Qui porte merveilles

Eveil !

Eveil !

Viens que je m’émerveille

¤

Science

De ma conscience

Quelle défiance¤

Pour ma méfiance

Ambiance !

Ambiance !

Déjoue  ma malveillance

¤

Sentinelle

De la  ritournelle

Passe la passerelle

Sage l’hirondelle

Nouvelle !

Nouvelle !

Soigne mon appel

D’un rêve éternel

 

Pugnace

Mon audace

Dans la belle interface

Elle uvre sa besace

A l’amour biface

Face !

Face !

Donnes-toi en dédicace

Que je t’enlace

 

Cale

Dans ma cale

Le grand chacal

Au sourire bancal

Amical 

Amical

Mon besoin chirurgical

D’entendre beau signal

 

Dore

Tous mes ors

Quel grand tord

A mon remord

D’être retord

Mord !

Mord !

Avant ma mort.

Je m’endors

Dans mon vieux port

ƒC

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14 août 2018 2 14 /08 /août /2018 15:58
Ô solitude

Maîtresse de mon âme

 

 

Ô solitude  flanquée de ces  impurs plaisirs

Inondée de feuilles mortes sur une pensée

Ô toi le déserteur impénitent ! Où es-tu allé ?

Pour que tu te  couches dans la peine sans avenir

¤

Le vol docile de l’hirondelle à l’exil migrant

Te transporte léger  sur des rêves passionnés

Quand te parle riche, ta solitude attentionnée

Et te chante  ample, une complicité  enivrante

¤

Le vent violent se cogne sur tes désirs  avides

Souffle vif  en rafales sur tes envies prodigues

Pour les mener aux  loups des vallées au cri  ironique

Qui voudraient que tu perdes ta compagne cupide

¤

Lasse  deviens fanatique de  ta douce rancœur

De ne pouvoir courir,  attisé vers  d’autres horizons

Où les cœurs se mêlent complices d’une juste raison

Dans ces passions charnelles aux indicibles saveurs

¤

Maîtresse de son âme puritaine, parfait échange

Ton altruisme  voudrait engendrer son bel esprit

D’une séduction morfale de virtuels  baisers abonnis

Quand te parleront  sensuels tes  mots perlés

¤

Votre morale sera parchemin attesté  par votre charte

Qui vous unira patients  dans le silence toujours clos

Où les pensées sont absentes  de conversations ex nihilo

Seuls vous serez enlacés  au chaud d’un silence en  écharpe

¤

Vos yeux hagards désabusés chercheront l’injuste

Cette lumière décousue bravant  les ténèbres claires

Alors pourchassez-la! Loin de la fenêtre du maivais  air

Vous éviterez tout deux des jours pluvieux de lutte

ƒC

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26 juillet 2018 4 26 /07 /juillet /2018 15:50
Péril de ma raison

Péril de ma raison

 

Péril de ma raison je dépèce ma pensée

Egorgeant mes mots, mes images

Je perçois prés de moi le grand ravage

Qui fronde au contrefait  de ma réalité

 

Je sais que ma pensée est ce produit

De la machinerie de mon cerveau

Qui file entre ses neurones sans barreau

Le construit du propre de mon  acabit

 

Aussi ma violence pugnace m’agace

Elle dévore impunie mon calme

Qui se fond étourdi sous la lame

De ma désillusion sans audace

 

Le chacal vociférant me reprend

Lâches-toi! M’incite t’il rieur

N’ai que faire de la peur

Tu ne t‘étranglera pas de ton sang

 

La peste me prend, pustules volcaniques

Crachats  rougeoyants de baisers

Sur l’immonde détresse amusée

De mon scélérat  esprit amnésique

 

Où suis-je? Naviguant désespéré

Sur la vague altière d’une mer

Là quand se dort une solitude amère

Qui vous lèche comme une assoiffée

 

Apeuré je galère faible dans ma misère

Mes ors se transforment en pauvres  sorts

Que je sème sur l’horizon  de la mort

Comme un cadeau à la vie princière

 

Gronde   ma volonté contre ce charlatan

Je le repousse, calé à  son mensonge inné

Pour ne pas croire à la fin du bon  espéré

Qui se dévoile à la lumière  de mon sentiment

 

Transpire mon corps! Sur la tentation

De crier, d’hurler le nom de l’injustice

De trancher à vif l’ignorance factice

Que délivrent ces goujats de l’intimidation.

 

La machinerie ne stoppe  plus son action

Manque-t-elle d’huile de soulagement

Pour éradiquer tous ces bouleversements

Ses neurones sauront-ils éviter déraisons

 

ƒC

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19 juillet 2018 4 19 /07 /juillet /2018 14:25
Dehors dedans de l'inconscient conscient

Dehors dedans de l’inconscient conscient

 

 

Avachi sur le bord d’une raison

Fatigué de ne plus être d’instinct

Il se va sur les opaques  chemins

Repérant l’en dedans de sa maison

 

Il retrouve  les espaces de ses passés

Au logis des ombres de la primitive mémoire

Coincé sur l’étagère  de  la  royale armoire

Riant au premier pas de  l’enfance usée

 

Bercé dans son monde il se relit les images

Dans une  chambre où se couche son repos

Couplé au grand songe de tous ces  héros

Qui content l’histoire de ses pères du mirage

 

Au grenier hurle l’indifférence de l’oubli

Quand sous les solives se cache le petit dernier

Mots d’adolescence de l’amour périmé

Qui s’envole par la fenêtre d’une vie  finie

 

Que cherches-tu! Maintenant tombe la nuit

Tu as peur du noir d’un escalier de  cave

Sent ces odeurs perdues de confitures suaves

Et ramasse les boulets noirs des chaudes énergies

 

Le couvert est  mis sur la table du salon

Ton appétence sera servie par ton amant

Mais peux tu l’inviter, toi l’être du dedans

A vivre l’inconscient de l’inconscient démon

 

L’autre voudrait être un présent sensible du dedans

Il aurait aimé une plus grande masure confortable

Garder près de lui  tous ces souvenirs incomparables

Allongé sur le lit de sa mémoire en rêvant sage des ans

 

Quelle protection dans ce dehors de la liberté virtuelle

Le passé ne m’appartient plus  dans ces jardins foulés

Et la vision du présent  au barreau de ma propriété

Me laisse à ma seule nostalgie de mes soucieux appels

 

Je suis conscient de mon conscient qui cheminant

Vers ces avenirs déroutant est prêt à m’affaiblir vorace

Déchiquète en lambeaux  ma mémoire pugnace

Qui se réfugie dans les forêts  d’un dehors en dedans

 

Inconscient dedans, conscient dehors, vous foulerez

L’univers d’une pensée prête  à  ouvrir un chemin

Que votre ténacité frayera  pour ce corps   félin

Repoussant à la raison votre moralité  altérée.

ƒC

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29 juin 2018 5 29 /06 /juin /2018 14:33
Je me tais

Je me tais.

 

Je me tais, de lui  dire !

O archange ! Prends ma main

Signe ma bouche de ce  refrain :

Assigne mes mots trop incertains

Pour vous dire, je me tais pour écrire

 

Mon silence se plaint, il crie

Il se recueille au pied d’un trésor

Ces pensées qui se lèvent à l’aurore

D’une raison  repoussant la mort

De ma volonté de dire, bien qu’affaiblie 

 

Volute de prières,  roc brisé

Mot tu te pares, robe sertie de délices

De la véracité que tu mets en lice

Pour donner le ton, à mon auspice

Dire sage d’usage, toute authenticité

 

Pleurs d’intérieur, suintant d’invisible

Ils courent sur mon abnégation

De ne plus dire, de sages solutions

Prohibées par un mental d’éviction

L’invisible se fuit d’un  transfert impossible

 

Mon esprit se joue, d’un plaisir de dire

Redire l’engouement, de ma pensée

De s’inscrire à la méditation dévouée

Pour me conduire, aux réalités modérées :

Ces  bonheurs de dire, le  vrai et d’y souscrire

 

Dire pour ne pas faire croire, mais dire

Dire pour faire comprendre  et redire

Et les mots flotteront, pour se faire élire

Dans la pensée de ceux,   qui sans détruire

Sauront s’inscrire,  pour toujours s’instruire

 

Instruis-toi mon esprit, paroles d’ailleurs

D’un meilleur semé, bourgeons en  fleur

Au fond de ton cœur, sorti de ta frayeur

Tu les écoutes,  tes mots ne seront leurre

Ils s’inscrivent, partage dans les demeures

 

La réconciliation de nos différences

S’avérera  panser toutes les  blessures

Qui crevassent sans racines,   les pans de mur

De moult incompréhensions,   de censures

Alliance posée pour  s’épargner, toutes souffrances.

ƒC

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Présentation

  • : Bouquet de poésies
  • : l'histoire d'une vie de poète au jour le jour, tout est instant de poésie, le passé de ma jeunesse en Lorraine , celui vécu pendant 30 ans vécu sur l'ile de la Réunion , mais plus encore la vie amoureuse c'est quoi? tout autant le ce qu'ont été, ce que sont, ce que seront mes pensées, mes joies, mes inquiétudes mes désirs ; le monde d'hier, le monde d'aujourd'hui , le monde de demain
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