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6 décembre 2012 4 06 /12 /décembre /2012 21:10
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J’ai parcouru les décharges d’immondices

Pour retrouver en liberté les vrais indices

Qui répugnent à vous donner les bonnes pratiques

De ces vérités pour lesquelles, je ne suis  indic

 

J’ai retourné patient, la médisance, l’insuffisance

Trié toutes les souffrances là,  solide en abondance

Mis de coté  la confiance, l’espérance et la méfiance

J’ai brûlé sans plus tarder  l’intolérance, la répulsion

 

Puis fut un jour, la tête enfouis  dans les pestilences

En grande affluence au fond des mes réminiscences

J’ai découvert un grand trésor aux berges des silences

La vérité qui  s’évaporait, déferlait au ciel de mon âme

 

La vérité me disait d’écouter, de me taire, d’être sage

Elle repose dans une belle résidence de plein pied sans étage

Elle sort de  son chez soi rassurée par votre fidèle  image

Introduite légère chez l’ami, destituée d’une quelconque  fureur

 

Je me dois de la garder joyau de mon  active  pensée

Sertie  de toutes mes volontés, assurances   gratifiées

D’un bon plan  pour mon destin qui s’épuise inné

Afin ‘d arborer la hampe de ma vie à cette source ragaillardie

 

Et le temps marchant d’un bon pas l’accompagnera

Quand dans le besoin elle se dirigera vers ces galas

Où votre conscient se met en deux  pour le bon apparat

De  votre pensée  qui conclura votre acte dans une hola.

☼₣€

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3 décembre 2012 1 03 /12 /décembre /2012 12:50
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Nous sommes tous  des  prisonniers

Nous avons perdu notre fidèle  liberté

Et chaque jour nous hissons notre révolte

Pour garantir notre  volonté; ils nous la vole

 

Les humains qui nous gouvernent

Les humains qui nous administrent

Les humains qui nous dirigent

Sont  despotes qui nous assassinent

 

Les dieux d’humains  qui nous imposent

Les dieux  d’humains qui nous agressent

Les dieux d’humains  qui  nous appauvrissent

Haines d’humains, là nous  déchirent

 

Nous subissons dans nos silences frustrés

Les turpitudes  néfastes  de l’anti-volonté

Car elle n’est pas, notre  vouloir de  tuer

Car elle n’est pas, notre toujours de  désespérer

 

Mais je l’ai trouvée l’unique et dévouée volonté

Celle que jamais vous ne pourrez m’accaparer

Elle me chante chaque jour richesses de ses voluptés

Elle m’offre tous ces flots d’espoir  inespérés

 

Elle m’a demandé d’abandonner résolu ma prison

De Ne  plus  écouter toutes mes lâches déraisons

De m’expatrier assuré   loin de leurs maudits sons

Qui vous donnent des  tourments  à chaque saison

 

Elle ne trébuchera jamais et son expérience

Oui son expérience, la  revitalisera  aux sciences

De tous ces petits humains  dont la patience

N’a d’égal  au quotidien que de consentir obéissance

 

Présentes-toi ma volonté ; raconte  ta liberté

- Oui je suis libre et seule ma pensée instantané

- Ils Ne pourront au lit de mon esprit venir  la violer

- Et même tortures n’auront de prise sur sa véracité

 

Sa sympathie me poussera hors  des grands vacarmes

Pour me distiller  des vérités  au fond de mon carme

Là est ma religion: me laisser méditer dans le  calme

Afin de  ne pas  m’obstiner dans les vérités du tout religieux

 

 Ne t’inquiète pas ma pensée, je te donne ce corps

Donne lui l’action, la bonne action  sans remord

Il acceptera lui ton obéissance, il sait  que son tord

Serai de ne pas te suivre dans tous vos sains  accords.

 

Votre volonté est comme  ce  bien le plus cher

Elle est trésor, dont l’autre ne peut exiger faire affaire

☼₣€

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14 novembre 2012 3 14 /11 /novembre /2012 13:45

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L’univers se compose de binômes

Dans des contraires  qui se dénomment

Il en est un  révélateur qui façonne les vies

La bonne et la mauvaise unité d’humanité

Qui se transforme mauvais ou  bon aux grés…

 

Le bon à la supériorité  il supervise  la morale

Il est capacité du puissant qui règne sans scandale

Il est la loi des surpuissant et donne le tempo

Suivre résolu sa  vertu dans la règle du plus fort

Il vous en coûtera de le suivre  jusqu’à votre mort

 

Le mauvais s’accommode  de la moindre bassesse

Ceux de la servitude  qui ne peuvent  serait-ce…

Prôner d’exiger le bon dans leur basse fonction

Ils n’ont de fuite  que de pratiquer ce mauvais

De l’être inférieur   au profit de ce bon  satisfait

 

L’inférieur pourra t-il  son impuissance la transmuer

Au rang du bon en son caractère de  grande  bonté

Il devra ériger sa haine sur les hauts de l’obéissance

Transformer sa bassesse en une vivifiante humilité

Aussi  toutes subjections négatives devront se bonifier

 

Notre morale peut-elle s’approprier  le bon des puissants

Pourrai-je  promettre le bon quand je suis ce mauvais résistant

Qui  s’ose à exiger le contraire du bon  de tous ces tout  bon

Quand Je ne puis être qu’un inférieur à la morale scélérate

Il en va ainsi de toute morale religieuse dont je ne suis avocate.

☼₣€

 

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8 novembre 2012 4 08 /11 /novembre /2012 11:06

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Je voudrai aimer, tant aimer le monde

Il est si loin, trop loin  de ma pensée

Pour déposer  mes grands pleurs  désoles

A ne pouvoir le débarrasser de l’immonde

 

Que mes pleurs recouvrent ses malheurs

Lavent tous les désordres d’humanité

Étanchent les soifs de bonheurs  espérés

Noient les  tueurs  des vies inhumées

 

Mon sang crisse en coulées désespérées

De goûter conscient  toutes les injustices

D’encaisser  le refouloir des ces  artifices

Pour se voiler les yeux de la  grande pauvreté

 

Mes yeux cherchent le beau de la noble nature

Plus de foret, plus de saine nature, tout est spolié

Il me reste l’artificiel pour ne pas au jour succomber

Que ne verrai-je plus  qu’il me reste à voir de sûr

 

Je ne suis pas le drogué  désabusé  d’environnement

Mais je suis saoul, je déambule  comme un zombi

Sur cet espace d’univers  qui désespéré là,  m’anéanti

Il veut  me consoler de la folie de son effondrement, mais...

 

L’abime appartient à celui qui se va aveugle vers le précipice

Brave gens ne vous laissez pas entraîner vers leur maléfice

☼₣€

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10 octobre 2012 3 10 /10 /octobre /2012 01:20

 

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Ma volonté je hais ta vérité

D’un vouloir pour pouvoir

Sortir spontanée du noir

De cette servitude imposée

 

Je voudrai mais je ne peux

Passer à ce bel  acte voulu

Source de ma bonne vertu

Iniquité contraire à mes vœux

 

Je ne demande pas de grâce

Pour différencier le bien du  mal

Mon humanité est mon fanal

Qui éclaire ma raison vers cette trace

 

Le libre arbitre de ma volonté

Me donne toute les justes  attitudes

Pour me sauver de ces servitudes

Qui froissent mon besoin du je peux

 

Quand mon pouvoir s’acquittera  du  bien

Il ne déversera que ce fond d’humanité

Indispensable pour retrouver la paix

Intérieur de mon esprit cartésien

 

Si mon vouloir instantané  peut le mensonge

Il ne sera pas le mal, mais guidera  le bien

A ne pas châtier aveuglément par le lien

De mon mal, ce voisin, ami   de mes songes

 

Ma liberté m’apporte ces certitudes

A ma pensée de   pouvoir des vouloir

Qu’aucune autre volonté  ne mettra au mouroir

Elle donnera acte sans jamais d’inquiétudes

 

Et si je peux arrimer une sagesse à ma volonté

Quelle reste dans le juste et accepte le devoir

Elle saura avec équité échapper au défouloir

De ces fausses vérités qui ruinent sa sage  bonté.

☼₣€

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16 septembre 2012 7 16 /09 /septembre /2012 09:31

 

 

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Mes très chers parents

Je vous écris cette lettre

Je ne pense pas à ma dette

J’ai  toujours été bon enfant

 

Mais voilà, j’ai décidé

De faire une nouvelle escale

Au voyage de ma vie opale

Je suis parti, je pleure rassuré

 

J’ai voulu me responsabiliser

Souffrir la vie pour l’apprendre

Me soustraire aux pièges du tendre

Construire mon nid d’intimité

 

J’ai de l’émotion au ventre

De vos querelles incessantes

Vivre sans moi, deviendra vie indépendante

Maintenant je ne serai plus votre centre

 

Mes chers parents ne craignez pas

De mon cœur qui saigne

Ne redoutez rien que je ne vous renseigne

Je vous aime au plus profond de mon là

 

Je vous donne mon adresse

Rue du grand bonheur

À  l’Amour des jours ravageurs

C’est un bel endroit pour ma jeunesse

 

Je laisse  au grenier de vos âmes

Celle où  vous offrez vos vérités

Que vous ne pourrez jamais me donner

Mes images d’enfance qui vous déclament

 

Je sais, vous me dites, comment vas tu faire

Je n’ai pas d’inquiétude, l- expérience venant

Je marcherai droit,  car cela est important

Pour traverser cette nouvelle frontière

 

Un dernier baiser sur vos  photos

Attachantes mais je ne les emporterai pas

Ma mémoire retiendra et cela suffira

 Je conserve, dans mes yeux, les vôtres si beaux.

☼₣€

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8 juillet 2012 7 08 /07 /juillet /2012 12:31

 

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Oh toi Démocrite le sage d’Abdère

Tu as rechigné à  tout prix à la gloire

Gardant de tes voyages  la ferveur

De tes travaux mis sous clef pour l’histoire

 

Je suis serviteur de tes paroles

«La parole est l’ombre de l’action »

As-tu dis! Je m’abreuve à ce rôle

Pour te montrer ma bonne  résolution

 

Je me suis entretenu de tes préceptes

Que le principe de toutes choses

Est atome et  vide, notion  que j’accepte

Pour le bonheur de mon esprit, il se repose

 

Les mondes naissent et périssent

Rien ne se prend dans ce qui n’est pas

Rien ne se perd dans ce qui n’est pas

Les atomes sont  infinis et frémissent

 

Le tout étant  composé de ces atomes

Leur  séparation entraîne  la corruption

Leur agglomération entraîne la génération

Tel est la vie universelle   de tous les mondes

 

Tu m’as laissé la réflexion dans l’action

Et je m’entraîne vers des hypothèses

Car il nous manque le primat par définition

L’un, cet inconnu d’un vide nul de synthèse

 

Je m’applique à comprendre le vide

Le vide est néant mais il est, je le décris

L’un est la conséquence de ce que l’on évite

Le vide n’est pas mais il est,  il devient l’un

 

Au mariage de  l’un et du vide, la multiplicité

L’atome de protons et d’électrons, nouveau projet

Qui a engendré et corrompu tout  objet

Diversifiant en génération   celui ci vers  l’humanité

 

À mes émotions il me manque de finir la belle œuvre

J’ai perdu la notion  du créateur, de ce Dieu

Qui a disparu en sa qualité de bâtisseur de l’humanité

Sources de révélation  pour ma pensée ;à Dieu  je dis adieu.

☼₣€

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4 mai 2012 5 04 /05 /mai /2012 11:42

 

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Espérance fil de ma très fragile  vie

Relais de la grandeur de mon  cœur

Rempli de tous mes  bienveillants  acquis

Ces multiples remparts de mon bonheur

 

Tisse loin de mes tendres contrées

De grands paysages  clairs d’avenir

Que je déposerai sur la saine saignée

De celui, ce bienfait   prêt à me quérir

 

Puise là bas  dans tes sources béantes

La richesse de nos chimériques pensées

Construit pugnace les longs canaux liants

De nos passions à ce jour   inexplorées

 

Porte-nous  au bûcher du grand amour

Comble-nous de ces éternelles  lueurs

Qui ravagent les corps, caresses de velours

Sur le tapis fleuri de tes grisantes saveurs

 

Bénis de ta puissance nos jeunes  remords

De devoir te quitter  serein au dernier soir

Quand notre union sera joie de notre désunion

Sur la grève d’une volonté laissant action s’asseoir

 

Merci espérance, cité logeant  mon bon guide

Là où se font, se défont toutes les pauvres  illusions

Sur ces  grands chemins à la trace intrépide

D’avoir été  pertinent,  en  ma  patiente raison

 

J’ai su attendre à tes cotés dans la  délicatesse

Où tu devenais  ce gracieux  souvenir  conté

Ces grands moments passionnés  de liesse

Pour te redire que je ne cesserai de t’apprécier.

☼ƑƇ

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26 avril 2012 4 26 /04 /avril /2012 22:56

 

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Pourquoi mère avoir engendré mon esprit

Sur la roche d’une cave assombrie  de délit

Jouer son enfance  en cherchant des curiosités

C’était parcourir des souterrains les yeux fermés

Colin Maillard des intransigeantes  vicissitudes

Qui vous laissent seul à prendre vos habitudes

 

J’y ai trouvé les fantômes de cadavres d’aïeuls

Ils me chassaient  loin de ce labyrinthe  veule

Ils me criaient va mon enfant là est  ta sortie

Nous ne voudrions qu’à ton tour ton bel esprit

Devienne larve moribonde  au fond de son cocon

Le parfum des victimes a  cela de nauséabond

 

Entends- tu derrière ce mur qui te fait prisonnier

L’affection d’un chat, il te  miaule sa grande pitié

Il aurait tant voulu te prendre dans son  amitié

Mais on le lui empêche, on a peur de sa vérité

Qu’elle vienne à te traumatiser de n’être prêt

A écouter leur sagesse qui t’emmure pour te légaliser

 

Je n’ai rien voulu écouter de tous ces conseils

J’ai cheminé le long des parois  de mon éveil

Mais le noir, le noir  me peignait un foutoir

Rien de tel pour ne voir  que les odeurs du pourrissoir

Le calme me bernait, me trainait sur l’avantage

De ce rien d’adage  que voilà une vie sage

 

Le  soupirail d’une croisée laissa intrépide

Passer une lumière d’idées  trop putride

Et je vis un lac noir immobile et sans plis

Me regarder moi comme un démon  insoumis

J’ai voulu prendre le frais aisé  de son eau

Mal m’en prit, mon   affront se brisa les os

 

Un grand souffle se leva comme un dément

Et j’entendis des profondeurs un râle de vent

Rien n’est à prendre en cet ici, mais  va  suit le

Accepte-le, supporte-le,  endure-le, admet-le

Mais au grand jamais, je te prie ce lac ne contredit

Ton corps en souffrirait, tu ne serais que banni

 

Tu n’es pas nait pour être la lumière qui transperce

Ce lac des volontés où ces dieux  se  conversent

Autoritaire dans la solitude de leur grand pouvoir

Celui-ci ne te laissera qu’étudier, pour obliger ton devoir

Tu n’a pas de choix dans ton jeu, cherche une sortie

Ton libre arbitre laisse-le rouler au profond de ce taudis

 

Maintenant lève ton bandeau regarde le monde

Cet air est si bon, ils te l’offrent pour faire  la ronde

De leur puissance que tu ne pourras jamais aborder

Elle est faite de pouvoir, d’or, de justice, de vérité

Qui leurs appartiennent  défaussés de ta plus petite liberté

Ne pouvoir venir pleurer une seule larme au lac de l’inégalité

 

Puis la vie t’oubliera, jusqu’au jour de retraite

Tu rejoindras tes aïeuls, image en tête

De ce que fut ton vécu, prive des jours de fête

Quand ta liberté est restée au jeu du  souterrain

Noyée dans ce lac noir aux maléfices du destin

Qui t’a laissé croire enfant que tout est certain

☼₣€

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18 avril 2012 3 18 /04 /avril /2012 10:53

 

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On aurait  le sens de la vérité sans  illusion

Si le vrai n’était vrai  qu’en ce qu’il  est vrai

Aussi ne me répète t’on pas,  tu es tête en l’air

Non dis-je  moi, au pole sud suis-je  tête en bas

Chaque matin je veille l’horizon, vrai  je le vois plat

Non  me dit-on ronde, oui ronde je suis   terre ronde

J’erre d’illusions en illusions  oh ma  désillusion

 

On me trompe  leur erreur confiée à leur vérité

Le plus grand est pareil au plus petit,

Le plus petit identique  à ce  plus grand

Comment mon esprit peut-il être bercé au rang

De la vaine espérance de  savoir le réel serti

Par mes sens, touche, voir,  ouïr  sans être arnaqué

 

Mon esprit se noie dans l’illusion irraisonnée

Il reproduit  fidèle  la litanie des bons dire

Il se forge des espérances dans le vrai discouru

Chapelet de vérités tendu à n’en être repu

Réel pouvoir, ta voix nous offre le parfait réussir

Le bonheur nous est proposé comme une véracité

 

Il vous le démontre, la richesse vous sera acquise

Le travail vous le foulerez au  quotidien pointé

L’amour sera maitre de vos désirs pratiqués en habitudes

Palpable leur bonheur annoncé qui ne soit certitudes

Mais voilà moi le pauvre manant  je suis déboussolé

Tout est faux, mes yeux sont aveugles, peines requises

 

Mon cœur garde en son profond toutes ces illusions

Le vrai du faux, le faux du vrai, illusions de l’accompli

Oui je  croyais, à cette vérité annoncée sans trembler

Pure, sure, mure sans retenue à l’authentique défini

Par la raison  de ses mots prononcés avec  sensations

 

Dans mon logis je cherche  à chaque coin pourri

L’image vraie de cette annonce  authentifiée

Dans les cavernes  des ’Ali-Baba  qui protègent le sort

Véridique sort doré de ces rapaces  de tous bords

Qui savent faire fructifier le faux dans  la réalité

Ils n’ont pas d’illusions car tout leur est  acquis

 

Je regarde à présent  mon monde d’un œil sensé

Rien ne lui  seras plus un  matin  un soir  accepté

Qui ne soit vérités thésaurisée par son libre arbitre

Il saura faire la part belle au  savoir  du non savoir

Qui ne  falsifie la perception  des illusions de pitre

☼ƑƇ

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Présentation

  • : Bouquet de poésies
  • : l'histoire d'une vie de poète au jour le jour, tout est instant de poésie, le passé de ma jeunesse en Lorraine , celui vécu pendant 30 ans vécu sur l'ile de la Réunion , mais plus encore la vie amoureuse c'est quoi? tout autant le ce qu'ont été, ce que sont, ce que seront mes pensées, mes joies, mes inquiétudes mes désirs ; le monde d'hier, le monde d'aujourd'hui , le monde de demain
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