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23 mai 2019 4 23 /05 /mai /2019 18:20
Ô belle nuit

 

Ô belle nuit

 

 

Ô Belle nuit

Tu t’enfuies

De  mon lit

Et Je prie

Ma poésie

D’enfiler sa parure jolie

Et sans ennuie

Je me dis

Il se viendra  jour fini

Qui aura  souri à ma vie

D’une  nuit bien remplie

En ce  paradis

Du poète averti

Qui n’a pour délit

Que le trop court fini

De son écrit

A  ne le voir  infini

Jusqu’au bout de la nuit

Pour servir l’éternel

Que voilà son souci

Loin des lumières

©ƒC

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9 avril 2019 2 09 /04 /avril /2019 17:17
Le poète solitaire

Le poète solitaire

 

Couché dans le cocon de sa vie

IL se protège pensif des brumes

De ce dépravé monde impitoyable

Qui le laisse concubin de la lune

Assis prés de la solitude qui lui  sourit

Le monde  se presse à son autour

Traverse les rues de sa pensée

Sans un arrêt, sans un petit regard

Il se va pressé,  d’un pas aisé

Vers ces palais vulgaires et lourds

Des mots,  des mots simples il en est

Que l’on puisse se les dire cadeaux d’or

Quand s’ouvre votre riche coffre ventru

Pour laisser admirer le précieux fort

De vos idées coulant vives hors du secret

Ceux qui disent,  se le disent pour eux

Ne les interrogez pas, vous les ennuyez

Alors lisez, lisez, pour bien les entendre

Au fond de leur masure, ils font prospérer

De votre main  clinquante le luxe de leur enjeu

Poète quand le jour est, et le soleil trop puissant

Alors tu te  caches de la peur de déranger

Des rayons  brûlent lents une  âme si fragile

Qu’ils vous traînent nu dans sa maladie gênée

De vous avoir dépecé  d’un  esprit  cassant

Ignoré  des batailles confidentes il se rue

Par les rues, longeant la nuit de la lune

Avec sa solitude il  parle du paradis

Elle l’encourage de sa philosophie  prude

Sous sa lueur,  ensemble ils récurent les verrues

Poète ne t’inquiète pas, de ta belle plume

Converse avec le monde, il saura écouter

Parle, parle lui de sa vie il aura un temps

Pour tendre l’oreille au soir d’adversité

Quand tes mots le consoleront au soir de lune

©ƒC

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3 avril 2019 3 03 /04 /avril /2019 17:12
Au loin du tombeau des plaintes

Loin du tombeau des plaintes

 

 

O mère défunte  d’une vaine feinte

Je me vais sur ton absence recueillir

Et te mander de sortir mon avenir

Loin du tombeau des plaintes geintes

Que Satan sorte du halo de mes mots

Pour retrouver aux enfers la chaleur

Des puanteurs du malheur de la  peur

Qu’il veille  sot  le flot  des vils défauts

O Satan sache que je n’écrie pas tes cris

Qui salissent austère   ma belle rêverie

Brillant du bonheur offert en gloutonnerie

Aux  angéliques vivants de mon paradis

Ceux qui lisent comme Lise,  petite fille

L’espièglerie de mes quatrains gentils

Rebond d’une balle quand le bon génie

D’une humble pensée sage vous aiguille

O Mère  je ne suis affecté de calculs rénaux

Je ne puis me plaindre d’un mal effronté

Je sais,  j’ai laissé aller ma bonne pensée

Trop bu, trop mangé, de mots trop beaux

¤

Je tends ce délice à votre seul opprobre

Pour lui quémander une  sage  tolérance

Quand votre transe en écriture s’avance

Sur votre pensée à l’instinct malpropre

C

Dites, dites,  dites encor des mots affolants

Vous serez la passion  de mon inspiration

Pour que je vous vole  dans la tradition

La colère qui me rend, un esprit affriolant.

©ƒC

 

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17 octobre 2018 3 17 /10 /octobre /2018 17:27
Dans la rime des flots

Dans la rime des flots

 

 

Je vis dans l’ivresse

Toujours sans paresse

Pour saouler mon hardiesse

Et extirper avec délicatesse

Mille mots de tendresse

A la rime de la poétesse

Buvez, buvez  la  joliesse

De ce nouveau cru de déesse

C’est un don de pauvresse

Qui riche de mots d’altesse

Vous apportera ma sagesse

¤

Mille, mille mots

Qui ne sonnent faux

S’élèvent vers le haut

De l’esprit des bedeaux

Qui  recherchent le beau

Dans la rime des flots

De ces quatrains au barreau

Des  passions en faisceaux.

Qui défont en vos hameaux

Flots de ces doux  cadeaux

ƒC

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2 décembre 2017 6 02 /12 /décembre /2017 19:17
L'alexandrin

 

Se pose  le vers pur,  croise rime d’airain

De ces douze pieds frais, votre satisfaction

 J’aime  les  rendre doux, sage   contemplation

Polis admirez-les! Ils  se parent satin

 

N’ayez crainte ! Le e, bien muet,  envolé

De sa  ruche si gaie   butinera rime

Posera frais  nectars aux hauts forts de ces cimes

Offrandes réjouies  d’être parures aisées

 

Le vers alvéolés douze travaux de styles

Méticuleux sera, te  sceller  à la cire

Pour phrase l’enjamber  d’un radieux sourire

A  ne pas déborder les enceintes  de l’utile

 

À tire d’ailes conteront   des musicalités

Pour vous laisser entrer  sur  les cieux harmonieux

De tous  ces espaces où fous chantent amoureux

Pour vous donner ardent    ce doux bien nourricier

 

ils te déposeront, ces  rimes  émoustillées

De  tant s’agglutiner  en duo fort malin

Au corps d’alexandrin comme  miel surfin

De ces  poèmes sains d’où suintent   mélopées

 

Vous trouverez  saveurs  de ses exquis parfums

De nos mères,  enfants,  sociétés,  amours

Ô vous mes doux !  Je veux,  apiculteur,  vos jours

Y subvenir heureux   pour apaiser vos faims

 

L’abeille de mon coeur   posera ta  césure

De six pieds en six pieds pour  solfège parfait

 Produire ce bon  do de la rime jouée

O bel alexandrin soit tonique bouture

ƒC

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11 novembre 2017 6 11 /11 /novembre /2017 15:39
A vous servir

 

Blessures sur le haut mur

A la taille de vos lectures

J’ai construit cet édifice

Mots serrés en complice

 

Echafaudage de mes rimes

Le vertige du beau en prime

Qu’eussiez vous tant désiré

Qui fut plus sublime qu’admiré

 

Dois-je extraire de  cette pierre

Des  vers pauvres des lierres

Ou  sculpter  ce riche marbre

Ciselé de strophes  routardes

 

J’eus aimé crépir tout  érudit

Ma poésie d’une couche fleurie

Mais vous aurai-je attendri

De ce ciment trop bien fourni

 

Mon souci, mon grand souci

Vous couvrir tout ragaillardi

D’un poème  frais de ses parures

Vos yeux émus à l’humble mouture

 

Je vous vois, je vous entends

Que dit  t’il,  quel rêve se répand

Dans la maison de sa sage  pensée

Les baies se décolorent t’elles de clarté

 

La page s’éclaire prés de la cheminée

Où la flamme de votre esprit sollicité

Brille sur la tranche dorée de ce levain

Alimente votre âme et ravive votre faim

 

Non ce n’est cela, votre esprit s’entache

De mon dîner narratif poison en marche

Fissures  de votre intérêt à ma morsure

Car mon avide  vœu  devenir maçon mature

 

Design nouveau, réaliser cette structure

Accrocher à votre  mur cette parure

Ces mots majestueux  idiome luxueux

Tableau de ce fertile de l’ambitieux

 

Compagnon  bâtisseur des ouvrages

Vous deviendrez  pour ces belles images

Enchérisseur de la prodigalité survenue

De ma main à votre contact   branchu

 

Quand d’un chauffage tout douillet

Docile  vous vous passionnerez

À tous les bonheurs  de ma tunique

Votre passion brûlera  ma panique

 

Je serai au coté de votre bel esprit

Pour recouvrer   le feu des inédits

Ces grandes joies, ces grands plaisirs

De ne pas être inutile à votre  servi

ƒC

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26 septembre 2016 1 26 /09 /septembre /2016 13:39
Merci à mon ode

 

Merci à mon ode

 

 

La nuit  dépose sur mon âme son  nuage

Etendard  de compliments  mis au secret

Par la sagesse de mon esprit à l’attrait

De rester humble dans ce confortable paysage

 

Les mots trop riches égratignent

Ma pauvreté d’âme sensible  en errance

Et je veux me cacher pudique d’absence

A ne pas me laisser croire aussi digne

 

Réconforter par mes mots, merci humanité

Joies au trait de mes couleurs; merci lumière

Engendrez le bonheur j’en fais la prière

Je ne demande qu’un petit éclat de sincérité

 

Tu as lu et  vu, reconnaissance de la simplicité

Me voilà émerveillée, enfant à ses premiers jeux

Je parcours ton ode  pénitente des  grands feux

Qui fait jaillir  des volcans éteints  par l’adversité

 

Douceur des vers, j’en reconnais l’adresse

Et la rime monte au ciel, dévote des puretés

Je m’y love, Courtisane des franches amitiés

Arbore aux plaisirs  le sourire de cette finesse

 

Le temps me fait belle et j’en donne une parcelle

Ecrire  la ritournelle, pour toujours être celle

Qui engendre un  label, pour un  moral naturel

Condition réelle, d’une belle  vie rationnelle

 

Merci est à mon  merci, trésor trop minime

Le poète ne sait plus, quel mot authentique

Donner en puissance à ce trop mirifique

Arc en ciel  de bontés à traiter au sublime.

☼ŦC

 

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10 août 2016 3 10 /08 /août /2016 15:41
Le texte solitude

Je suis le texte de la solitude

Regardez-moi bien en  face

Je voudrai  serein  sans préface

Que vous  me lisiez en prélude

 

Dans mon linceul je suis bien seul

Vous avez tourné une nouvelle Page

Vous ai-je plu, oh  quel hommage

Je suis  content ce n’est pas veule

 

Sage au coté je me suis  retourné

Mais Je n’ai rien trouve, pas d’amis

Pas un, signe  de commentaires  ravis

De se retrouver prés de moi enjoué

 

Resterai-je seul prés de lui toute sa vie

Mon bon géniteur penseur  qui me relit

Bible de sa passion qui au quotidien l’envahit

Au Souci de me voir perdu au jeu’ de l’oubli

 

Vous, si vous repassez  radieux  sur mon lit

Déposez moi un écrit de  fidèle compagnon

Pour  mes jours de demain à  ma  floraison

Je lui parlerai pour qu’il vous donne l’envie

 

Quand prés de moi se love votre message

 C’est touchant,  mes rimes  rougissent

De l’Admiration de votre remarquable minutie

A me rendre  ce baiser d’affection  au passage

 

Je souris de bonheur à votre reconnaissance

Courtisan admiratif de votre  belle pensée

Sur laquelle je me penche intrus invétéré

En votre sentimentalité de  riche prestance.

☼ƑƇ

 

 

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31 juillet 2016 7 31 /07 /juillet /2016 19:11
Ô poète Beaudelaire

 

Au deçà du temps, au deçà des étés

Des automnes ; des printemps, des hivers

Loin des jours,  loin des heures

Loin des secondes  qui jonchent mon éternité

 

Ma conscience tu te mets à rêver

De l’ami parti pour le grand monde

Il  t’a laissé en héritage sa douce ponte

Écriture poétique pour nous ensorceler

¤

Il te laisse  à contempler intrépide

Tous ces vers  pour ton grand bonheur

Prend le temps de te nourrir sans labeur

De ses poèmes  à la  bonne rime limpide

 

Crois-moi et  abreuves-toi de ce bon grain

Qui te réconfortera d’une fièvre   judicieuse

Pour consoler ta pensée bien anxieuse

Tu t’éviteras réconforté de moult  chagrins

 

Tu seras alors enjoué d’une conquête

Ô  poète Baudelaire  que tu  liras sans effort

Imaginant  son élévation  vers ton port

Pour t’éviter  de partir vers d’autres quêtes.

 

Alors comme lui tu franchiras l’inconnu

Sur un vieux bateau ivre tu t’évaderas

Loin des tourments, des désagréments

Tu voyageras au centre des rêves gentiment

Pour t’évader de la réalité que tu fugueras

Tu  partageras son bonheur des  jours de féria

☼ŦC

 

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31 mars 2016 4 31 /03 /mars /2016 11:58
La sagesse du beau

Des gerbes  fleuries de bonté

Se déposent sur vos corps

Offrandes  et dons de mon port

Celui où accoste  mon humanité

 

Aux quatre coins du monde animé

Je voudrai parsemer des ondes heureuses

Pour délivrer les pleurs de l’affreuse

Cette vilénie,  malheur des calamités

 

Pouvoir offrir altruiste biens de mon esprit

Sans condition, trésor de mon coeur

Pour vous ouvrir les portes du bonheur

 

Pèlerin  de la mystique poésie des avenirs

Je trempe ma plume du sang de mes mots

Objet d alliance qui abrite sagesse du beau.

☼₣€

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Présentation

  • : Bouquet de poésies
  • : l'histoire d'une vie de poète au jour le jour, tout est instant de poésie, le passé de ma jeunesse en Lorraine , celui vécu pendant 30 ans vécu sur l'ile de la Réunion , mais plus encore la vie amoureuse c'est quoi? tout autant le ce qu'ont été, ce que sont, ce que seront mes pensées, mes joies, mes inquiétudes mes désirs ; le monde d'hier, le monde d'aujourd'hui , le monde de demain
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