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9 août 2018 4 09 /08 /août /2018 17:28
Quand la cpolère des cieux

 

Quand la colère des cieux

 

 

Ma demeure ornée de  mille tableaux

Aux nappes brodées de dentelles soignées

M’accueillait l’esprit révolutionnaire hanté

Petit dernier cajolé comme un jouvenceau

 

Les ans  m’ont gardé comme une peste

Dans le noir  profond d’une triste cave

L’oubli a tanné  ma pensée et seule ma bave

A traversé  le soupirail d’un geste leste

 

Dans les mornes ambassades,   prisons libres

Ils voulaient m’enfermer dans leurs mots

Politiques rustres usant de leurs terribles  maux

Je ne voulais rien échanger qui ne  me fusse vivre

 

Vivre de mes libertés  loin d’un refuge vicié

Où l’on s’agenouille pour une  prière  empirique

Vers ces monstres de la démocratie despotique

J’irai brûler un cierge apaisant  au  temple la laicité

 

Je sortirai un jour vieux de mes catacombes

Pour retrouver un modeste logis à ma mesure

En écoutant les authentiques  sagesses  pures

Celles de la rue d’où s’envolent les colombes

 

Je les entends roucouler les cantiques  de la paix

Ils me reconnaissent  le blé au fond de ma main

L’abondance de mes mots ne les effraie pas ; O pain!

D’un quotidien sage je reviendrai au matin les rassurer

 

Que ne volent-ils pas,  à ces pauvres oubliés

Que n’affaiblissent-ils  pas,  ces travailleurs exploités

Que n’abrutissent-ils  pas, ce  monde stressé

Dans ma demeure je suffoque de ce temps vicié

L’avenir en chemin pourra-t-il nous aider

Quand le colère des cieux trop  usée

,Par  nos égarements viendra nous brûler

ƒC

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4 décembre 2017 1 04 /12 /décembre /2017 14:35
Le pouvoir et la loi

 

Tel le proverbe  qui en sa foi dit et redira

‘’Ce que veut le roi  la loi le veut’’

La justice n’a de vrai que ce que  pouvoir  fit, fait et fera

Lui même  n’est plus loi car on  ne peut …

 

Il s’arroge  le droit  de ne pas se  punir

Toute monogarchie  à son bon roi

Issue d’une démocratie flouée d’avenir

Épée de Damoclès sur ses vassaux en pourvoi

 

La cour porte la toge de gauche à droite, soit !

Selon la volonté du bon roi, flèche tu penches

Sur la balance au coté contraire de  l’assoies

Régnant qui  ne pleure le mal qu’il enclenche

 

Malheur à celui  qui d’obédience contrarie

Impartial la volonté de l’absolue vérité

Il subira  les sévices du à son ignominie

Quand il défend  vermines qui ne sont bons sujets

 

Bon roi,  il soutient sans  ménage le quidam

Qui l’aura aidé à construire tous ses délits

Lui permettant d’officier dans cette entame

De la perversité que lui suggère le vil profit

 

Ô quidam ! Ne t’inquiète pas tu as la mansuétude

De celui qui dit, qui légifère, qui signe, qui transmet

La loi scélérate qui   punira la bonne attitude

Mais te relaxera au bénéfice de tous tes doutes aisés

 

Pour ne pas compromettre  la pensée de tes sujets

Tu feras accepter  un appel  des plus  cléments sans objectivité

Laissant ton protégé rééditer ses exploits assurés

Au futur proche d’une judicieuse élection du revenant

 

Si le peuple le couronne, de ton audace, nouveau roi

Ta bénédiction, lui ouvrira les portes, du  grand magistère

Il pourra alors, te sauver toi, devenu vassal   antiroi

De te soumettre, libéré de ton passé, à la loi austère

 

Nous gageons que de ce demain,  procès il n’y aura

La chambre sera dispensée  d’entretenir une audience

Et le roi déchu couvert de tous les ors d’un du de son du

Réclamera le  vice de forme pour la relaxe, sereine absence!

Du faux  à produire pour une justice complice des  richesses carnivores

ƒC

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25 septembre 2017 1 25 /09 /septembre /2017 17:24
ô peuples aimons-nous

Assis sur le calme canapé de naguère

Les  yeux attentifs, rivés à la télé

Je vivais des moments  trop terrassés

Par les  images de ces affligeantes guerres

 

Au nom de quel Dieu si clément

Au nom de quel humaiQue indulgent

Tous ces blessés  de l’impertinence

Tous ces morts  de la  vile  impudence

 

Peuple vous condamnez véhéments et durement

La peine de mort pour les vrais tueurs  malades

De votre désir d’enrayer éternel la mort pour  la vie

Alors farder la vie, ce don précieux de la saine nature

 

Regardez ces imbus   humains qui bafouent

Votre raison et instruisent la mort  lâche

Ô peuple! Ne leur donnez  plus cette  tâche

De vous  conduire complices

 De ces  mort que vous  n’acceptez, n‘admettez

 

Ne suivez  plus ces chefs  qui vous  discréditent

Ils se repaissent de leur pouvoir du profit

Ils vous laissent affamés, ce qui  n’est pas leur défi

Pauvre ils vous  savent vulnérables

Ce qui les  accrédite

 

Ils n’ont pas le courage, eux ils fuient la mort

Qu’ils vous ont prêchée comme destin lumineux

Pour vous,  pas pour eux,  ils veillent  fallacieux

L’héritage matériel plus que l’héritage  spirituel

 

Morts de tous ces innocents qui rêvaient la paix

Ne voulaient que la vie dans la belle  sérénité

Que soit bannie la soif du pouvoir,  ce rapace inapaisé

Que règne la communauté d’humains  de la solidarité

 

Peuples assurez-vous    que chacun  sans exception

Et quelque soit vos  pays, vos  races, vos  ethnies

Vous puissiez dire à l’autre  sans aucun souci

Et sans condition

Au nom de tous  ces mots   

 Ce seul et véridique verset

Que  la  bible  de notre  nature

Vous offre

‘-Aimons-nous.

ƒC

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15 août 2017 2 15 /08 /août /2017 16:39
Les voies de la réforme

 

Sur un chemin étroit parcourant la préoccupante  réforme

Glisse sur des nuages gris la foule ; Hostile  fronde

Contre cette pluie de grêlons,  chiffrée qui s’abat en ronde

Elle dévaste ces lits d’épargne sans souci  de leur méforme

 

Maladie si tu me prends que pourrai-je t’empêcher

De me vaincre  mais je t’en prie ne me vole pas

Déjà la vie ordinaire est pour nous un grand tracas

Devrai-je me sentir coupable, me  laisser crever pour t’éviter

 

Dans leur délire de la compétitivité les magnats

Auraient plaisir à vous voir licencier pour leur santé

Entasser encore plus de dividendes  pour vous presser

Ils sont lasses de vous  voir  gémir au bonheur,  vous les parias

 

Un  jour de votre temps demain vous compterez soucieux

Ce petit pécule économisé avec l’effort de la  sueur ruineuse

De votre santé ; Vous permettra t’elle de  vivre sage et heureux

Ces jours vous tirant en fin de vie sans souci du pernicieux

 

Nos enfants bien sages, faciles à éduquer ne rencontrent  pas

Dans leur éducation de difficultés particulières en somme

Ils suivent  avec normalité  le programme proposé des tomes

Chacun n’a pas la même performance, le même attrait, à chacun son  pas

 

Il est des métiers  où le travail  permanent est difficile à conserver

On ne doit pas pour cela  les considérer comme de vils pestiférés

On doit leur permettre de combler ce manque qu’ils n’ont  espéré

Pour cela les indemniser où leur procurer un emploi  assuré

 

Les cris frondeurs s’élèvent sur toutes les pensées opprimées

Quand elles entendent du pouvoir : -Taisez vous, pourquoi revendiquer

Nous sommes élus, nous gouvernerons ;   il a raison, nous savons plier

Politique n’oublie pas, la démocratie appartient  au peuple, c’en est assez….

 

Il est un domaine dont vous ne tenez aucun compte

Avez-vous  fait les statistiques de ces nombreux bénévoles

Du monde associatif qui tentent d’assurer au vol

Ce travail moral,  souvent en grattant sur leur part d’économie

 

Je voudrai que cela soit une bonne réforme

Faire de l’association une entité à part entière

Lui donner tous les moyens de ne pas être ratière

Politique avez-vous  compté ces économies d’état

 

 

Que les charges sociales et fiscales soient proportionnelles

Aux richesses accumulées par le travail et le non travail

Moins  d’impôts, moins de charges sociales, ce nouvel attirail

Taxe de la consommation répartie entre nécessaire et luxe référentiel.

 

 

Ô vous,  éditeurs de lois en politique

Le libéralisme sera-t-il la faille

De la faillite du monde prospère

Evitez-nous de subir le  sévère

D’une déchéance qui nous guette

Sachez que vous  serez en hypocrites

Les responsables à devoir  vous sacrifier

Quand  notre demain se voilera

D’incertitudes, de désagréments, de rixes

Comme en seront  nos futures générations

Evitez-nous tous ces malheurs en devenir

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6 février 2017 1 06 /02 /février /2017 13:50
Avous, corriompus politiques

 

Madame, Monsieur

Je vous demande

Moi le petit

Moi l’étourdi

Moi le sans sous

Moi le sans grade

Comment pouvez-vous

Avoir le culot

De nous demander

Tant et tant d’efforts

Tant et tant de sacrifices

Tant et tant de renoncements

Pour nous tout augmente

Les loyers

Les assurances

Les prix à la consommation

Quand nos retraites

Quand Nos salaires dont le Smig

Nos indemnités

Tout cela stagne

Voir régresse

Quand vous nous demandez

De travailler plus

Pour gagner moins

Notre pouvoir d’achat est en berne

Depuis tant et tant d’années

Et vous, vous vous permettez

De vous enrichir

Sur notre dos

 

Avez-vous compté ?

Ce que représente

Cette somme encaissée

Dans un soit disant

Cadre légal

Soixante cinq ans

Oui, je dis bien

Soixante cinq ans

Soit une vie entière

D’un honnête smicard

Où est votre honnêteté ?

Où est votre respectabilité ?

Où est votre probité ?

Où est votre crédit ?

 

Comment pouvons-nous

Croire en la véracité

De tous vos grandiloquents discous

Dans nos esprits

Ils sonnent faux

Et nous ne voulons

Etre de ces moutons de panurge

Qui vous suivent sans raison

Et se jette au fond du gouffre

Des la crédulité

 

Nous ne sommes

Nous ne pouvons

Alors Monsieur

Nous vous le disons

Pour nous

La politique n’est pas

De vous enrichir

De faire prospérer votre égo

Mais d’aider notre peuple

A garder espoir

En un avenir

Où seul

Le mieux vivre

Le bonheur

Doit être roi

Doit être l’objectif

 

Alors nous demandons

Que tous ceux

Oui, tous ceux

Qui sont corrompus

D’une manière ou d’une autre

Ne puissent plus

Jamais, au grand jamais

Se présenter

Aux suffrages

De tous ces humbles

De Tous ces innocents

Ceux qui galèrent

Ceux qui souffrent

Des conséquences

De vos lois, de vos décrets

De vos directives

De ces quatre vingt neuf, trois

Engagés par vous, hommes de pouvoir

 

Pour nous les lois du désagrément

Pour vous les lois de l’agrément

Que la démocratie populaire

Oui, Ne peut modifier

Ne peut endiguer, faute

De vois voir juges et partie

A la seule raison

De vous satisfaire

Satisfaire votre ego malsain

En détroussant sans gêne

Tous ces malheureux

Tous ces innocents

Tous ces moutons de panurge

Ceux de notre beau pays

 

Alors Madame, Monsieur

Nous vous demandons

Que vous reste-t-il à faire ?

 

Renoncer

Ne plus vous présenter

ŦC

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15 décembre 2016 4 15 /12 /décembre /2016 13:08
Lettre au peuple d'Alep

 

 

Le temps passe semant  la terreur

Produit par  ces gens marmoréens au  malheur

Brave  peuple détruit  dans les ruines d’ d’Alep

Je ne peux rien faire mais ce n’est mon concept

 

Les bombes déchirent en lambeau

La paix de tous ces cœurs , O bourreaux

N’avez-vous pas  trace de sentiment

Pour arrêter tous ces vils tourments

 

Le monde est relié en tout cotés

Les réseaux nous apportent à satiété

Ces images d’horreur  où règne le  désastre

Alors dans le silence  on voudrai prier les astres

 

Il est ce dernier message dans ce décor

Qui nous lance indigné son dernier au revoir

Pour lui la vie n’a plus de rimes  elle part en  congés

Comment  toi l’homme de pouvoir peux-tu te  délasser

 

O belle humanité  exprime  ta brulante  douleur

Que nous font subir tous ces arnaqueurs

En leurs  néfastes discours pour nous tromper

Et nous asservir comme des hallucinés

 

Oui belle humanité , crions  notre  désaveu

Pour tous ces actes qui salissent  tous nos vœux

Que la paix soit notre pouvoir entre tous nos  peuples

Des quatre points cardinaux que s’élèvent

Nos voix pour clamer  notre amour des uns aux autres

 

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19 octobre 2016 3 19 /10 /octobre /2016 16:51
Marrioneette du monde

 

☼₣€

 

Pour mieux pouvoir à l’acte,  rapace t’apprivoiser

Ils te changeront en  formes et en  couleurs

Cache-toi dans les ombres pures  de notre rancœur

Monde des pleurs aux yeux ouverts sur leurs cruautés

 

 

Ils souhaiteront te trouver un servile public

Dis leur!  Ta résistance au moderne esclavage

Humanité libre pour éviter tous les ravages

Vivre dans une paix des bontés sympathiques

 

 

Ils essayeront de violer ta  fiable sagacité

S’ils te manient contre ta volonté et ta solidarité

Reste   humanité  démocratique de la véracité

Celle qui brise les liens de leur partition  viciée

 

 

Le monde saura  te récupérer  toi la bonne fée

Qui doit nous entretenir dans  toutes les libertés

Jouer fière ta pièce altruiste  sur la  scène pacifiée

Défi d’un bel  avenir,  niché dans notre pure amitié.

 

 

 

 

Marionnette de la sensibilité du monde

Arrête à l’instantanée la grande comédie

De ces jeux  infernaux de la  cupide folie

De ces gouvernants au pouvoir immonde

 

 

Quand à l’instant  ils tireront tes ficelles

Nous t’en prions sagement, ne répond plus

Fait leur comprendre tes soucis d’exclu

Car imbus ils  t’obligent avide d’être  rebelle

 

 

 

 

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9 juin 2016 4 09 /06 /juin /2016 15:32
Etat qui es-tu

 

Etat ! Etat  en somme pour moi qui es-tu?

Tu me laisses te  déclarer  inconnu  sans reçu

Quand je viens te voir paisiblement trop  déçu

De ne pas avoir de ton pouvoir  un  bel aperçu

 

Tu es présent  au quotidien sage de  ma vie

Quand à mon malheur je ne suis pas de ton avis

Tu me dis toujours  usurpateur et tu  m’avertis

De tous mes agissements et en  maître tu sévis

 

Etat  mon besoin de toi est trop important

Pour déambuler dans mon espace sereinement

Mais ton prix à payer,  je ne le  peux  absolument 

De ce  fait je ne cesse de te houspiller   effrontément

 

Etat tes commanditaires me font la bonne  morale

Dans ta loi que je répugne à observer pour le mal

Quand ceux ci dilapident  ton respect  à l’infernal

Aussi je  ne puis- seul entretenir  ta loi expérimentale

 

Tes bouffons  font trop de mise en scène

Pour nous faire croire ta capacité sereine

Leur déraison n’a pas  ma raison, j’en peine

Outrecuidance de leur action  qui me freine

 

Mon seul accord, tu  te dois d’exister

Ton rôle, ton exploit est de nous rassurer

De nous aider à vaincre toutes les  adversités

Même celles de ceux qui légifèrent des excentricités

 

Etat je te vois trop irrégulier dans ton discernement

Tu es  ce caméléon  couleur aux nombreux changements

Qui ruinent mes espoirs de te voir accompli sincèrement

N’aurai-je qu’un souhait, t’avoir en mon pouvoir seulement.

 

Mais je sais que la démocratie m’impose acte de tolérance

Ta fausse démocratie’ du bulletin qui ne t’accorde de légiférer

Fut-il que ce soit référendum qui emporte majorité

Pour  que je n’eus à entacher  l’assurance de ma confiance

 

                          ☼₣€

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28 avril 2016 4 28 /04 /avril /2016 22:07
Où est notre grand espoir

sonnet layé                              

forme = abba cdc cdc  -deed

 

 

Où est notre grand espoir

 

 

Vous tous les gouvernants sachez nous écouter

            Nous bon peuple froissé par votre crue rudesse

Surtout ne volez pas ce que grande sagesse

De nos ainés d'hier  avaient  su préserver

 

Responsables sont-ils  d'attiser follement

Fureur des citoyens prêts à plaider  leur vie

Celle de leur demain à vivre sainement

 

Eux bons salariés n'attendent boniment

Esclaves ne veulent en  pire agonie

Que leur emploi promis ne soit évanescent

 

A trop vouloir toujours nous voler énergie

Au profit des patrons où est notre grand espoir

Quand prospère leur  or sous  leur fol assommoir

d'Appauvrit nos santés qui rejettent  accalmie

☼ŦC

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2 février 2016 2 02 /02 /février /2016 15:58
Pour que paix soit

             Mon esprit s’est endormi fatigué
Sur ma pensée toute contrariée
De ne pouvoir fustiger l’insensé
De tortionnaires des nations humiliées

Que leur esprit et leur bouche se ferme
Et que leurs bras se brisent, pour mettre un terme
À toutes leurs exactions contre nos peuples
Qui souffrent de toutes ces peurs qui dépeuplent

Que l’on détruise leurs  idées sanguinaires
Les déchoie de leur  vil titre autoritaire
De dictateur insensible aux cris de la misère

Anéantissons leur repaire de démon doloriste
Poursuivons les, jusqu’au fond des abysses mortels
Pour redonner la vie à ces humains trop altruistes.

 

Sera t'il alors jour,  pour que la paix soit

☼₣€

Pour que pàaix soit

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Présentation

  • : Bouquet de poésies
  • : l'histoire d'une vie de poète au jour le jour, tout est instant de poésie, le passé de ma jeunesse en Lorraine , celui vécu pendant 30 ans vécu sur l'ile de la Réunion , mais plus encore la vie amoureuse c'est quoi? tout autant le ce qu'ont été, ce que sont, ce que seront mes pensées, mes joies, mes inquiétudes mes désirs ; le monde d'hier, le monde d'aujourd'hui , le monde de demain
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