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7 février 2018 3 07 /02 /février /2018 15:15
Papa!Dieu est-il?

 

 

A la Levée  d’une rêverie

Un jeune enfant

Demanda à son Père : - Dieu es t’il ?

Pourquoi Dieu ?

On dit « présent est Dieu,

Invisible  est Dieu »

Pourquoi  invisible est dieu ?

Dis-moi ! Qu’en est-il?

Faut-il être savant 

Pour connaitre Dieu ?

 

Mon enfant

Il  y eu au plus court qu’un soudain

Un choc effroyable et igné en prémisses

L’infiniment   petit atome

Qui ne tenait pas en place

Dans un monde sans monde

Créa d’instinct un nouveau monde

Cet univers connu qui enlace

Un monde silencieux et atone

Qui garde précieux son secret

¤

Les beaux atomes, se sont mis à jouer

Regarde! Chaque petit lego est un atome

Et tu peux construire, mille et mille

Figurines d’espèces différentes

En les assemblant  sûrement

L’un à l’autre,  ils sont tous utiles

Pour faire des montages, qui entonnent

Sur tes yeux une belle création  aisée

 

Tu aimerais que je te dise, comment sont

Fabriquer les petits lego, dans ton inconnu

Moi je ne sais ! Peut être est-ce un Dieu !

-Ah ! Papa tu ne  sais, et ce n’est pas  celui-ci

Moi je ne sais pas,  c’est Pierre  qui me l’a dit

Vois-tu mon enfant si l’on savait, alors Dieu

Il n’existerait pas, car l’homme qui a connu

Sait que ce n’est pas,  Dieu qui a fait l’astre  rond

 

Mais alors si on ne sait ! serait-ce Dieu !

Mon enfant l’humain  et tout petit

Devant l’immensité du grand du plus grand

Quand tu auras trop de legos, tu ne pourras plus

Retrouver le bon morceau, tu le croiras perdu

Mais il sera là prés de toi,  toujours indifférent

Tu vas pleurer, rage de ne plus voir  sur ton plan

Celui que tu crois être, Dieu de ta raison du mieux

 

Comme tu es sage mon enfant,  je vais encore

Te conter : Dans ta pensée range bien tes legos

Joues, ne pense pas comment et qui les a fabriquer

La joie et le bonheur, c’est de savoir s’en contenter

Alors soit heureux, car Dieu c’est toi qui te le crées

Et ton esprit serait fatigué, de devoir y penser

Et je t’en prie mon enfant,  la nature te berce,  dort

 

Je sais mon enfant, tu es friand  de nouveautés

D’un savoir,  jamais rassasié  de questions

Mais sache que le secret est que l’éternité s’effondrera

Sur lui,  avant que tu n’eusses esquissé une pensée

Alors mon enfant il y a tant et tant,  de vraies réalités

Que tes yeux n’ont pas exploités et  tu vivras

Dans le noir de tes capacités,  de vives  émotions

Pour que tu puisses, ne retenir que le  bon  sensé

 

Tu ne dors pas,  tu veux encore savoir, comprends!

Les hommes ont écrit, des formules pour réaliser

Tes beaux legos  te laisser la trace de leur passage

Mais voilà, si tu  ne peux  la saisir,  tu devras voir le maître

S’il n’est plus là, tu ne pourras croire, qu’à l’absente main

De celui qui aurait écrit, car il n’est plus présent à dire sage

Tu devras écouter ceux, qui te disent  être  son   conseillé

En vérité, évites  les, car ils auront tôt fait de t’apprendre.…

¤

Vois-tu  mon enfant, les hommes ont écrit pour faire  croire

Belle plume, beau langage, beau seigneur, les meilleurs

Tu aimes tes parents, ils nous font aimer  tous les humains

Ils sont pleins  de conseillers, qui te racontent des prières

À faire à ton créateur de legos, absent de toutes sphères

Si  ton legos se casse, c’est pour t’éprouver dans ton dessein

(Car pour eux du doit rester petit, pour gagner un paradis d’ailleurs)

Et  vouloir enfant sage, te convertir sans malheur de désespoirs

 

Car tous les bons conseillers, s’arrogent des pouvoirs

Représentant de qui, de quoi, du créateur sans création

Regarde-les !  Bien potelés, bien repus, grands connaisseurs

De mille et mille pages d’oracles, de psaumes, de paraboles

Tu dois te méfier de ces diseurs, ton lego ! Pour eux une belle obole

Sauront-ils !  Par l’acte t’offrir  l’heureux, sans t’oppresser par la peur

D’un péché originel que  ton innocence  rejette

Crois-tu qu’ils te protégeront, sur cette terre d’une rédemption

Ils ont profité, profite de ton âme que la mort inquiète, inquiètera

Dont seul le surnaturel pourrai te sauver,  alors ils t’oblige à croire

.

Mon enfant je t’en supplie ne te laisse pas envahir

Médite au fond de ton cœur la force de tes vérités

Honore s’il est besoin ce que tu crois être

Le forgeron, le créateur de tes légos,  fais lui prière

Que tout soit assemblé au mieux à ton autour

Pour le meilleur de ton humanité, celle que tu as

Tu auras à vivre en  ton passage   sur l’éternité

ƒC

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21 mars 2016 1 21 /03 /mars /2016 00:02
Pourquoi te caches-tu

 

En ma mystique  foi, Dieu je ne vois

Mes yeux si fidèles regardent sous son toit

La putridité de cette terre qu’il ignore

Et je prie, et je prie  dans ce triste décor

 

Je le mène en tout lieu de ma réalité

Et les enfants sur le sol alités

Pansent leurs blessures  d’amertumes

De voir là bas l’avenir triste sous les dunes

 

Je le conduis dans ses temples démolis

Au tabernacle ensanglanté d’autres fils

J’ai ramassé un corps  le défunt de la croix

Tombé à la guerre d ’un  chemin de roi

 

Je l’accueille au  grand  hôtel de la misère

Lui enfile les guenilles aux vermines amères

Petit déjeuner royal de racines  pourries

Préparé à l’eau nauséabonde,   reçue des nantis

 

Pourquoi te caches-tu les yeux,  à ta lumière des cieux

Je t’en prie ne vomis pas,  réagis, ne soit plus soucieux

C’est cela ton image, la crois-tu parfaite dans l’oubli

Relèves-toi, tu es Dieu, tu peux tout, Toi le dit accompli

 

Laisses-tu le grand  mal à   croire pour  ces révoltés

quand tu les laisse lever en ton nom un glaive  acéré

Pour occire tous ces innocents qui te prient  à genoux

et écoutent ton précepte: Tu ne tueras point, Sont-ils  fous

 

Il est l’heure pour toi qui n’a  plus d’heure, mon affliction

Je ne pourrai plus, jamais plus croire  à ma résurrection

Si tu ne peux ici  déposer ta lumière, es-tu là pour  illuminer

L’humanité qui attend ton  sursaut  vers les  vivants terrassés.

 

Je ne blasphème pas, je pense, et rêve  en silence

Ils déplorent que ta toute puissance soit absence

Pourquoi laisses-tu le mal nous prendre en orage

Les innocents,  bons sages  subissent les outrages

Ils déplorent que ta toute puissance soit absence

 

☼₣€

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7 juin 2013 5 07 /06 /juin /2013 19:05

 

 

 

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En ma mystique  foi, dieu je ne vois

Mes yeux si fidèles regardent sous son toit

La putridité de cette terre qu’il ignore

Et je prie, et je prie  dans ce triste décor

 

Je le mène en tout lieu de ma réalité

Et les enfants sur le sol alités

Pansent leurs blessures  d’amertumes

De voir là bas l’avenir triste sous les dunes

 

Je le conduis dans ses temples démolis

Au tabernacle ensanglanté d’autres fils

J’ai ramassé un corps  le défunt de la croix

Tombé à la guerre de d ’un  chemin de roi

 

Je l’accueille au  grand  hôtel de la misère

Lui enfile les guenilles aux vermines amères

Petit déjeuner royal de racines  pourries

Préparé à l’eau nauséabonde,   reçue des nantis

 

Pourquoi te caches-tu les yeux,  à ta lumière des cieux

Je t’en prie ne vomis pas,  réagis, ne soit plus soucieux

C’est cela ton image, la crois-tu parfaite dans l’oubli

Relèves-toi, tu es Dieu, tu peux tout, Toi le dit accompli

 

Il est l’heure pour toi qui n’a  plus d’heure, mon affliction

Je ne pourrai plus, jamais plus croire  à ma résurrection

Si tu ne peux ici  déposer ta lumière, es-tu pour  illuminer

Toute l’humanité qui attend un sursaut  du vivant terrassé.

 

Je ne blasphème pas, je pense, et rêve  en silence

Pourquoi laisses-tu le mal nous prendre en orage

Les innocents,  bons sages  subissent les outrages

Ils déplorent que ta toute puissance soit absence

 

 

☼₣€

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9 juillet 2012 1 09 /07 /juillet /2012 12:12

 

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La mort a frappé,  cet invisible ennemi

Tentaculaire démence rituelle de l’humain

Aux senteurs du divin trop  mal  travesti

Qui jouxte le vil  terroriste toujours  serein

 

Que la sève de vos vies à jamais  meurtries

Se déverse  amère sur les putrides  âmes

De ces scélérats marchands infestes et  maudits

Se vautrant au haut divin forcé  qu’ils clament

 

Vous les innocents demandez à ce Dieu

De vengez vos morts,  signés de son effigie

Qu’il fasse don au destin des relents des cieux

Que les orages foudroient  vengeurs les bandits

 

Je souhaite que ce Dieu existe pour sa  justice

Au  chemin  des âmes  l’innocent au paradis

Surtout situ es ne les oublie pas ils font partie du  calice

Et dirige ces mercenaires vers l’enfer pour éviter le mépris

 

Nous t’adressons une prière à  ton image de mort

Restera- t’elle sur terre  pour t’avilir  à l’éternité

Tu as sévi violement   au temps  du veau d’or

Sévi en ce jour pour le temps de l’impie restauré.

☼ƑƇ

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28 mai 2012 1 28 /05 /mai /2012 09:46

 

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Seule dans un chemin de supplices

Elle fut accostée par un homme

Il lui fit subir les pires sévices

Outrageant son intimité économe

 

Une amie au visage  de sylphide

À son dépend souleva tant de cœurs

Qui lui en fut érigé mille griefs perfides

Faisant fi de ses vraies grandes peurs

 

Une autre désolait la sainte  religion

De par le   plus obscur de son   crime

Etre  à  la foi,  satanée  fille et mère de dérision

Chassée du toit de sa communauté intime

 

Les trois jeunes filles  furent menées

Affublées du reproche de ces terribles délits

Au Magdeleine Home pour y être cachée

Et ne plus être corrompues par le péché hardi

 

Prisonnière de la sainte inquisition

De ses soeurs  à la vie trop austère

Elles vivaient la galère des punitions

Pour ne pas être fidèles  à toutes  les prières

 

Et les prêtres de Dieu   de  forniquer

A l’intimité des demoiselles dans la crainte

Des punitions de l’au delà toujours encensées

Par les soeurs  dans  l’ingérence de leurs âmes saintes

 

Les filles  firent avouer, par leur pugnacité

Le péché engendré en toute impunité

Et L’incrédule enfant  de se voir enfermer

A l’hôpital psychiatrique des damnées

 

Pauvres filles coupables de tous ces crimes

La cohorte des gendarmes les veillait

Dans les processions où la gente  s’escrime

A les repousser comme des démons  pestiférés

 

Mansuétude de Dieu, deux  d’elle s’échappèrent

Annonçant  la mauvaise nouvelle en  leur  église

Maudits  sévices réitérés au nom de  Dieu le Père

Par ses servants impunis, pestant leur foi du service

 

Dieu compte en ce jour toutes ces filles du sacrifice

Trente mille  bafouées au nom de  l’intolérance

D’une religion  qui vous implore  dans l’édifice

De vous aimer les uns les autres sans différence.

☼₣€

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15 avril 2012 7 15 /04 /avril /2012 13:21

 

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Désir que mon âme, mon esprit, ma conscience

Mes instincts, mes sens,  mon corps se libèrent

Qu’au jeune matin ils n’aient plus besoin de faire prière

Qu’ils ne couchent plus avec le sacré des empêcheurs

De tous ces gestes que d’autres font sans vergogne

Alors lassé,  je ne veux plus qu’au soir tu me cognes

 

Quelles effluves  ces parfums de Lacoste, de Guerlain

Mon odorat enjambe frustré le plaisir pour se crier

Oh toi mon âme, pourquoi ton instinct est pauvre à prier

Laisse-moi voler,  de mes propres ailes je m’étourdirai

Au bonheur pour ne plus pleurer comme un pestiféré

Qui n’a de droit d’humanité que de rêver leur malsain

 

Rêver  voilà, oui là est le vrai, il m’empêche de rêver

Ils me disent, toi pauvre humain n’est  de pensées veuves

Une seule chose t’est du : Ton existence est une épreuve

Saches la vivre soumis à l’au-delà,  il ne fut que tu t’émeuves

Si tu veux trouver le rien de rien, qui cache la vérité sans reflet

Alors  tu ne peux qu’espérer que leur mensonge  ne soit ton vilain

 

Quand ils te disent de jeuner, tu ne dois t’empiffrer

Tout à un prix, cher est celui pour te transporter au là bas

Ton gout ne doit  pas te faire croire qu’ils ne peuvent vivre fiesta

Tu te dois  de laisser sans  envie  les nantis faire la Bamba

Ne te compare à ceux là,  les prélats doivent faire face à cela :

Leur prêche, leur labeur les autorise à se goinfrer sans pitié

 

Ne regardez pas ces scènes abjectes de la vie altérée

Les images, les photos pervertiront ta connaissance du vécu

Ne marrie pas ton cœur avant l’heure du bonheur reçu

Excusez-moi, mais leur témoignage pédophile sont  faits sentencieux

Pour que mon âme se défile loin des chemins boueux

Ils continuent, me disent  fais ce que je dis, pas ce que je fais

 

Ne touche pas ces œuvres que ne peux voir ta petitesse

Elles sont réservées aux voleurs qui te laissent croire aux dieux

Pour mieux te voler  dans leurs actes de contrition du jeu

La faute je fais, l’absolution je paie de mes dollars admirés

Alors on les laisse me voler, en dépit de ma prière de révolté

Je souhaite que l’un des là hauts soit plus vigilant de leur manifeste

 

Je perçois les chants, les cantiques  toute la cacophonie des mots

Du flashions, il habille votre âme de toutes ces  sonorités illusoires

Il entend les montées d’opium qui chante dans leur croire

Aucune prière qui ne  fasse au chaque matin grève

D’entendre une liturgie qui anime au soir mon rêve

Rien que d’y penser il m’abreuve  malin de tous mes maux

 

Alors je dois devenir simulateur, voleur, menteur, écumeur, arnaqueur

A chacun ses mœurs, les miens je ne les vouerai plus a celui

Dont on me laissait  croire  que les vierges m’attendent au paradis

Si l’on te tend une joue, tend l’autre, oh injustice d’un dieu injuste

Aime ton prochain, je l’aime,  me dois-je de me laisser voler  fusse

L’éternité me direz vous qu’à cela ne tienne, j’irai sans peur et rancœur

☼ƑƇ

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20 février 2012 1 20 /02 /février /2012 12:01

 

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Oh ma religion, croire en  ma terre

Je  suis né humain  sans le demander

D’une  nature engendreuse du fait

Son évolution m’a offert la pensée

Pour que je vive inventif une étape d’éternité

 

Comme  toutes matières, d’atomes nés d’un enfer

Crée au  hasard de ce  monde d’imparfait

Qui ne se risque  d’offrir le choix du là,  désiré

Laissant vos atomes souffrir de votre personnalité

Celle qui ne sera désir de votre esprit tourmenté

 

Peur infernale de toutes mystérieuses  réalités

Humain tu es venu dans le doute te retrancher

Derrière les volontés inaudibles  de dieux secrets

En disant votre croyance : Ce que Dieu veut la nature fait

Homme de pouvoir, tu t’associes d’intérêt à ce méfait

 

Toi le religieux, l’étatique, le financier

Tu uses et abuses du Dieu imaginaire de bonté

Pour que ta volonté  sur tes mineurs soit  légitimée

Tu ne tueras point, mais  héros est ton guerrier

Tu t’excuses : Mon dieu  t’offre un paradis d’éternité

 

Tu ne voleras point,  vol légalisé tu es parfait

Le centime tu nous donnes pour le milliard nous voler

L’adultère tu ne feras point, prostitution tu admets

Et tu nous dis: Mon dieu sept femmes a autorisé

 

Tu ne mentiras point, discours de promesses non réalisées

Et tu dis : Mon dieu, vous tend ses épreuves de sainteté

Tu coures au temple d’un Dieu  qui va te pardonner

Tu nous dis : Mon dieu achètera le repentir de ma cruauté

 

La nature nous a un jour,  la vie donnée

Elle seule peut la reprendre en sa destinée

Au terme d’un cycle qu’’elle va composer

En  propriétés positives et négatives prodiguées

D’un cadeau de vie que vous aurez à  fortifier

 

La nature vous offre les ingrédients pour vous y mener

Tout ce quelle engendre est bon, rien de malaisé

Nécessité pour sa chaine de vie, tout en diversité

L’humain doit se satisfaire des plaisirs ; des beautés

Savoir faire la différence entre le mal et le bien inné

 

 

Vous ne respirez pas Dieu, mais l’air de la nature

Atome de vie se transformant atome d’humanité

Prêts à vous conduire sur le chemin des vérités

Quand  vos atomes auront perdue leur efficacité

Alors ils repartiront vers leur origine, l’immensité

 

Tout humain en solidarité doit vivre de  bienfaits

Croire en la terre, est croire en la morale mondialisée

L’argent, le dollar ne doivent pas être symbole de l’humanité

Il est accessoire de vie pour le meilleur bien être accepté

Pour qu’aucun être, ne puisse pleurer famine et  mendicité

☼ƑƇ

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14 février 2012 2 14 /02 /février /2012 10:21

 

 

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J’entends des profondeurs

Les croyances serviles

Qui se blessent malhabiles

A pleurer leurs peurs

 

Humains au cœur d’humain

Qui n’a besoin d’un Dieu

Pour graver au cieux

Sa grande bonté au matin

 

Celui-ci n’a peur de la fin

Car tout début à sa finitude

Et seul son rêve est  certitude

Que son pas ici bas soit certain

 

L’humain restera un loup

Qui dévorent le plus faible

Croquent tous les emblèmes

De ces sages, O pauvres fous!

 

Le Dieu rédempteur provocateur

Ne peut-il soumettre cet humain

A sa volonté  d’un destin plus sain

D’un monde sans faute d’humeur

 

Notre paradis est cette belle terre

Que notre intelligence a transformé

Par le pouvoir de l’argent pestiféré

Dont le religieux  abuse et affaire

 

Sans être Dieu, sans être devin

La science  m’instruit de ma mort

De celle de toute nature sans remord

Et l’histoire est une mort qui se redore.

☼ƑƇ

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26 novembre 2011 6 26 /11 /novembre /2011 14:09

 

 

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Je suis en bas, sur notre terre

Dis-moi comment tu t’appelles

Tous ils me disent, il est éternel

Quelle chance moi je suis éphémère

 

Dans ma jeunesse de l’innocence

Les grands m’avaient dit : Dieu est bon

Su tu es sage il te donnera le pardon

Des bêtises commises par imprudence

 

Puis je savoir! As tu plusieurs familles car ici

De partout ils te donnent mille et mille noms

La liste est si longue : Allah, Christ, Yahvé, Aton

Et encore Chiva, Jéhovah, Pangu, Laozi

 

Avec la modernité sur notre petite  planète

Les grands  écrans soporifiques de nos télés

Nous montrent tous ces humains inquiets

 Les mains levées vers le ciel pour t’implorer

 

Je voudrai te demander, moi à qui je dois

Adresser ma requête, pas une fausse prière

J’en ai que faire devant tant de viles  misères

Car Même ceux en prière se meurent sans toi

 

N’auras tu pas pu éviter tous les massacres

De ta main dites protectrices du tout de tout

Je sais mon esprit choqué te semble un peu fou

Mais puis-je croire ton indifférence au désastre

 

Dis leur si tu es !  De ne plus utiliser ton nom

Pour tuer ces innocents traumatisés qui t’ont prié

Jour et nuit pour que tu leur apportes la paix

Pourquoi ! O pourquoi  n’arrêtes-tu pas les démons

 

Tu vois mon esprit coquin  crie et t’appelle

Il n’a cesse de faire en sourdine sa prière

Mais il n’est pas un jour où il pleure amère

A la vue de toutes ces souffrances  éternelles

 

J’aimerai te poser une dernière question

As-tu vu les poussières de mes ancêtres

Je n’ai plus de nouvelles d’eux à ma fenêtre

Je voudrai trouver le chemin de leur destination

 

 

Si quelquefois tu m’entendais, moi le petit bout

Pauvre petit bout d’humain accroché à son destin

Qui voudrait être ce malin à chaque matin

Qui comme toi, voit tout, peut tout, sais tout

 

Alors crois moi bien, habile je raisonnerai chacun

Pour que la paix ne soit plus un leurre malsain

Qui handicape pesamment les innocents au refrain

On pourrait faire don ensemble, du bonheur à leur destin.

Voilà noël, je médite solitaire le vrai de ton bonheur divin

ðC

 

 

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14 novembre 2011 1 14 /11 /novembre /2011 10:16

 

 

 

 

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conte-moi

Pourquoi tant de mystère trouble sur ton  toi

Tu nous dis : Aimer vous  les uns les autres

Et toi! N’es-tu indifférent ! Est-ce ma faute !

 

Je voudrai croire, as-tu sauvé les hommes !

Les brigands sont riches, ils restent impunis

Les sages condamnés d’être les  repentis

Les humains jugent  par tant d’oppression

Et tu restes muet  aux laides compromissions

 

Où sont tes miracles d’illustres  révélations

Les innocents souffrent à l’agonie  de la guerre

Les chefs baignent sains  d’opulences amères

Les humains jouissent  de  tous ces malheurs

Ecoutes-tu! Ces mortels gémissements de douleur

 

Un fils a distribué le pain  aux petits pauvres

Mais les enfants crèvent au bras des mères

Les truands vendent les dons  sans manière

Les humains pillent replet   la santé des uns

Connais-tu la faim!  N’as-tu troublé soif de rien !

 

Certains me disent le diable n’est pas Dieu

Tu as créé l’humain, image de ton idéale image

L’humain ne peut être le Satan gai  du vil carnage

L’humain se repaie de  ces damnés charlatans

Es-tu fier de cette  image en ce jour maintenant

 

Depuis les temps où je fus, je vis cette illusion

De ton paradis éternel, qui m’a donné  la vie

S’il est un autre que je puisse foulé j’en serai ravi

Mais à l’identique vécu j’irai au bonheur de l’enfer

Où je serai néant, sur la voie lactée des  poussières.

ðC 

 

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Présentation

  • : Bouquet de poésies
  • : l'histoire d'une vie de poète au jour le jour, tout est instant de poésie, le passé de ma jeunesse en Lorraine , celui vécu pendant 30 ans vécu sur l'ile de la Réunion , mais plus encore la vie amoureuse c'est quoi? tout autant le ce qu'ont été, ce que sont, ce que seront mes pensées, mes joies, mes inquiétudes mes désirs ; le monde d'hier, le monde d'aujourd'hui , le monde de demain
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