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6 mars 2019 3 06 /03 /mars /2019 13:25
Ton délire

Ton délire

 

Ton délire excitant  ma belle lyre

S’étire permissif  sur mon empire

Tu joues gracieuse sur mes joues

Enjoues mon ego et humble rejoue

Au front de ce remarquable fronton

Agence le tronc de mon vil affront

Mets un terme à cette rudesse ferme

Enferme l’animal dévoyé à ta ferme

Cet instinct  vorace  de grand teint

Qui éteint l’ardeur d’un passé certain

D’un voyageur sidéral évitant les galles

De nuits illégales où pleure la cigale

O instinct ! Le mensonge de tes songes

Ronge ma volonté qui sage s’allonge

A la convoitise de ta vulgaire hantise

De perpétrer la bêtise qui reclus l’attise

 

Et ses heurts du grand mal  dans ces heures

Ont leur: vile  perfidie d’inutiles malheurs

S’épanche sanglante dans une tenue blanche

Quand se penche  le plus pur d’une hanche

Et un amour dérange celle qui se change

Sur la frange de l’oubli au fond de sa grange

Ouvre ta porte que le beau bonheur m’emporte

Déporte mes malheurs, cela seul m’importe

Oui ! Je crie sur les nuages gris que je décrie

Et ton écrit me prie de ne plus être épris du cri

Que tu déposais dans les hier,  en mots posés

Ils se reposaient douillets sur mon cœur disposé

Et la mer de la difficulté  a vogué sur l’amère

D’une mère affolée de cet instinct primaire

De l’enfant volage,  immature  pour son age

Répudiant le sage  pour un vil braconnage

O lyre ténébreuse qu’elles sont nombreuses

Ces nuits ombreuses de ma vie scabreuse

Joues-moi fanatique des sons acrobatiques

A présent il faut  drastique que je m’applique.

©ƒC

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4 avril 2018 3 04 /04 /avril /2018 13:09
Les bouffeurs d'humanité

es bouffeurs  d’ l’humanité

 

Ils  courent  le monde pour bluffer la vie

En ces risques malins, riches supports

Qui leurs  offrent des manteaux d’or

Ils enrichissent  le pauvre d’affectivités

Pour le soumettre à la réceptivité

De leurs  grandes bontés

Ils font don de leur richesse volée

Et   vous usent, martyrs obligés

Esclaves dénudés de toutes raisons

Afin de fortifier  leur  bien être

Au pantagruélique  festin

Servi de gibiers politiques

Pour se persuader de leur force

 De Grands bouffeurs  de l’humanité

Nous vivons leur  mondialisation

Au fait  qu’ils puissent

Accroitre notre asservissement

ƒC

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17 mars 2018 6 17 /03 /mars /2018 21:06
Dame orgeuil

 

Sur un parterre d’insolences

J’ai rencontré Dame orgueil

Elle me fit un mauvais accueil

Elle n’aimait pas mon influence

 

Son jardin, de roses d’amour

Elle m’en cachait les épines

Pour qu’elles éclosent surfines

À sa pensée de délétères jours

 

Vous ne dussiez lui offrir

Que de  blanches orchidées pures

Vierge de toutes tâches  de frisures

Rare capture pour la bien servir

 

Pensée d’eau elle ne consentait

Trop fade à son fier  envers

Elle vous croyait, vil  pervers

De lui tendre le moins huppé

 

Ne lui dites pas  de  tolérer

Ces  fleurs  toutes aussi belles

Elle les accueillir rebelle

Jetant l’opprobre à ce don d’amitié

 

Pardon,  je vous en  conjure

Dans son vase  ne déposez

Ce  bouquet à la sentimentalité  fortuné

N’en faites  rien ! Ô vile boursouflure !

 

Traumatisme de sa nature, nouvel écueil

Elle trouvera une excuse irrationnelle

Pour vous répéter sans cesse  son  essentiel

Peux-tu te hisser haut sans consommer mon deuil

 

Si son parterre est parsemé d’humour

Enlacé de  fleurs aux tendres couleurs

Voilà  une or qui des jeux vous  leurre

Mauvais jeu, l’orgueil n’est bravoure

 

Non ne persévérez  pas ! Elle ne peut assurer

Trop loin de votre pensée d’humilité

La greffe ne peut prendre; c’est- un  rejet

Perpétuel n’abondant que la stupidité

 

Quand sage vous regretterez l’infortune

Sur la pointe des pieds elle entretiendra

Sa moquerie pour mieux arborer son aura

Et vous défausser de sa belle enluminure

 

Ma sagacité m’a mené loin de sa statue

Pierre cloîtrée  dans sa lente solitude

Elle contemplera isolée ses  turpitudes

Au loin  de mes bontés qu’elle a déçues

ƒC

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30 août 2017 3 30 /08 /août /2017 20:37
Ô toi tolerance

Agrippé au roc de ma vengeance

Gravissant chaque piton du grand mépris

Je m’efforçais  de ravitailler mon esprit surpris

Contre ma révolte,  tiraillée par ce mont d’insolence

 

Mon guide m’a toujours appris la tolérance

Et je me devais de suivre sage  son chemin

Toujours garder la souffrance  contre le venin

Pour  l’accomplissement d’une bonne expérience

 

Je me devais d’être prudent pour me protéger

Ne pas rendre le mal pour le mal,  cet indécent

Mais rendre le tempérant  qui adoucit  le véhément

Prendre le rappel de la drisse, douce  cordée gantée

 

Mais je me suis demandé quelle est la limite

De cette tolérance, ne risque t’on pas de dévisser

De culbuter dans ce gouffre  des imbécillités

Fallait-il accepter sans devers  mon hideuse faillite

 

De l’air pur aux sommets de ma méditation

Je me suis rassuré pour être dans ce  vrai

Se défendre sans attaquer avec des mots frais

Qui soulagent votre esprit  des lamentations

 

J’y ai gagné  la douceur de ma pensée sereine

Corps reposé des promenades montagneuses

Quand les pensées chantonnent  des tons soyeux

Toi tolérance je te serre dans mes bras, oh ma reine.

ƒC

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2 septembre 2015 3 02 /09 /septembre /2015 14:34
Violences

 

La nuit échafaude triste

Les projets  imbéciles

De ces esprits vils

Qui se mettent en piste

 

Les crachats d’alcool

Les blanches  bouffées

Font leurs miséreux effets

Sur ces êtres frauduleux

 

Leur  folie a jeté son feu

Volute de grincheux

Qui empoisonne furieux

L’air de notre  heureux

 

Et les hautes flammes

Ravage l’immeuble

Tous les meubles

Et les pleurs du peuple

 

Les larmes de cette femme

Ne couvriront l’embrasement

De ce délit trop dément

Qui brûle la sagesse de nos âmes

 

La victime petite fille

Les yeux souillés par l’air

Contre son  cœur serre

Son canari en guenille

 

Il a pris pauvre oiseau

Une envolée de fumée

Il s’en préserve  muet

Le bec dans son plumeau

 

Il est vingt trois heures

Les pompiers se lancent

Dans le dernier silence

Du fatras de nos  peurs

 

Squelette  funèbre d’arrogance

Il recrache toussoteux le poison

De ses fumées de déraisons

D’où s’envole l’intolérance

 

 

 

 

Où sont t’ils les criminels ?

Ceux qui attentent à la vie

Les yeux toujours ravis

Du grand  spectacle cruel

 

O vous ! Les  vrais justiciers

Quel est le droit de l’homme ?

Quand l’autre en métronome

Ravage nos vies d’un instinct vicié

 

Justes saurez vous,   sanctionner

Le démoniaque fou tueur

Sans humanité d’amour rageur

Pour nous préserver de son atrocité

 

Vos  vies ont été épargnées

O pauvre gens déboussolés

Votre nid douillet s’est envolé

Mais le parfum des fumées est resté

 

La violence s’est accrochée

Encore plus profondément

Au fond de votre agacement

Et votre mémoire s’est aiguisée

 

Pourrait-on ne plus jamais voir

La gratuité de ces crimes parfaits

Qu’on ne peut se laisser tolérer

Notre bonté ne se doit être assassinée

Pour laisser place au faire croire

☼ŦC

 

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31 août 2015 1 31 /08 /août /2015 14:51
Ô Jojo

 

Jojo je l’aime ce bon rigolo

Il n’a pas de boulot

Chaque  jour au bar du bistrot

Il se tape les grilles du loto

Pour gagner le  gros lot

Le mercredi,  le samedi, trop sot

Il ne fera  jamais  dodo

Il attend son  loto

Et ses bons numéros

Un jour le grand costaud

Du bar des gigolos

Il se l’est mis à dos

La grille  recto verso ; ce pervers

A l’envers l’a mise de facto, d'un revers

Pour sourire aux bons numéros

C’était bien sûr trop faux

Pour notre brave Jojo

Il a pleuré sur son pajot

On ne le reverra plus, de sitôt

 

Loto fini, pourri loto

Il n’en  fait plus, de démo

Il est jockey,  des petits chevaux

Il court sur sa télé là-haut

Au café du petit trot

Il épluche les journaux

Histoire à la Decaux

Le mors est  au bistrot

Celui ci ce n’est qu’un veau

Il galope toujours au trot

La corde il devrait  la prendre  à revers

Et  au cou s’en faire un garrot sévère

Bof  suffit  c’en est que trop

Je suis maintenant trop chaud

Le jockey ce n’est qu’un faux

Il truque par défaut

La course pour les blaireaux

Par bonté! J’ai joué ce duo

Des favoris, pas de méli-mélo

Ce Dupont de nounours il est bien beau

Il gagnera tantôt

Attention encore un galop

Tantine me traite de rigolo

Je ne suis pas un  barjot

Pour dépenser au jeu  tout mon magot

Privilégié j’en garde  pour mon cigarillo

Cinq, dix, quinze le tiercé je l’ai dans la peau

Sangsue de mon travail au noir, quel fiasco

Je le savais le onze devait rentrer plus tôt

Merde, pardon  comment demain j’irai au boulot

 

O Jojo pauvre jojo

Quelle galère tu n’as plus d’eau

Ils t’ont coupé le robinet,  les salauds

Tant pis pour ce  luxe qu’est vie  de château

Tu te laveras au coup langue du bon  Bulto

Pour que ceux là te donnent  le sou de leurs écots

Tous ces petits bourges  de la philo des nantis

L’euro million  encore un leurre pour notre dépit

De ceux qui ne comptent plus en francs mais en euros

Qui  usent  tes yeux  de tous  leurs  ragots

Qui  te disent que t’es un sot

De croire  encor au grattage des gémeaux

Thème astral de ces  voleurs de caniveaux

Qui laisse un goût amer à ton vide porte-euros

O jojo, O jojo ne soit jamais  dévot

De tous ces jeux  véreux qui  te mènent à l’hosto

Plus nu que sous  la douche de tes grands sanglots

 

O Jojo, brave Jojo

Demain tu ne seras plus au chaud

O Jojo; sage Jojo

Cherche et lit le dico

Mettre en jeu s’est risquer gros

Oh Jojô! L’ami Jojo

Ne risque pas ta vie par défaut

O Jojo! Quand tu trottes, ne trotte jamais au galop

☼₣€

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22 août 2015 6 22 /08 /août /2015 14:19
La gangrène

 

Je vous parle d'un clan
Que les plus de cent ans
Ne peuvent pas admettre
Mélodie  en ces jours -là
Amenait  ses  agas         
Jusque sous ma fenêtre
Et si l'humble délit
Qui nous servait de vie
Ne payait pas la  dîme
C'est là qu'on s'est voulu
Moi qui criait vermine
Et toi qui restais nue

La gangrène, la gangrène
Ça voulait dire on est fielleux
La gangrène, la gangrène
Nous ne forniquions qu'un jour sur deux

Dans les bordels voisins
Nous étions quelques-uns
Qui réclamions  la gloire
Et bien que silencieux
Avec le verbe creux
Nous ne cessions d'y croire
Et quand quelque salauds
Contre un  bakchich sot
Nous laissait une toile
Nous absorbions nos verres
mouillant  vautour nos  poils
pour oublier l’enfer

La gangrène, la gangrène
Ça voulait dire tu es pourri
La gangrène, la gangrène
Et nous disions  un grand merci


Souvent il m'arrivait
Devant ma  désirée
De compter les nuits blanches
Parcourant le chemin
De la passe d'un sein
Du frotté  d'une hanche
Et ce n'est qu'au butin
Qu'on s'échangeait  enfin
coincé au baiser blême
Epuisés mais gentil
Fallait-il que l'on s'aime
Et qu'on sache la vie.


La gangrène, la gangrène
Ça voulait dire on a plus l’gang
La gangrène, la gangrène
Et nous mangions tout l'air du vent

Quand au brancard des jours
Je  vins fou jouer un tour
A mon ancienne maîtresse
Je ne reconnais plus
Ni les yeux, ni le cul
Qui ont vu ma paresse
En haut d'un échelier
je  gratte l'ardoisier
Dont nul coût ne subsiste
Dans ce mortel décor
Mélodie cherche  prise
Mais  les agas  sont morts

La gangrène, la gangrène
On était taquin , on était tout
La gangrène, la gangrène
on ne peut plus rien faire sans vous

☼ŦC
________

 

Ps = Inspirée de la chanson de Charles AZNAVOUR , la bohème_________

 

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12 décembre 2014 5 12 /12 /décembre /2014 11:20
Orgueil du fond de ta tanière

 

Orgueil du fond de ta tanière

Canus Auréus  tu  nous prépares

Charognard  des humbles  litières

Tu rognes  l’os qui nous sépare

 

De ta pharaonique pensée  tu  me braves

Tu me pousses loin de toutes proies

Car tu n’esquisses  jamais l’entrave

Que je fus meilleur  à ton endroit

 

Tu élèves la tête au plus haut que le sphinx

Et tu me montres les crocs  féroces

À faire comprendre  raison à mon pharynx

De ne plus  souffler   mes mots de rosses

 

Tu ne laisses rien, tout t’appartiens

Et tu lèches  sans vergogne  ma dernière envie

Les trésors de mon âme ce n’est rien

Pour toi qu’une perfide  acrimonie

 

Rien n’est moins beau qu je n’eusse le beau

Et de tous les  ors que je  sois  cette ordure

À me montrer une Cléopâtre complice  dans l’eau

Pour laver mes souillures que tu me tend impures

 

Je ne veux plus de toi ô  morne corrompu

Je rejette au loin  ton inexpugnable  vitalité

Ne me rabaisserai à sucer  tes blessures reçues

Pour te donner le plaisir  de ma fidélité

 

Un jour tu crèveras la panse trop pleine

De ne vouloir vomir  toutes tes résistances

Au De Profondis ne m’offre pas  injures  vilaines

Pour me faire croire que ta prière  est  rassurante.

☼₣€

 

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Présentation

  • : Bouquet de poésies
  • : l'histoire d'une vie de poète au jour le jour, tout est instant de poésie, le passé de ma jeunesse en Lorraine , celui vécu pendant 30 ans vécu sur l'ile de la Réunion , mais plus encore la vie amoureuse c'est quoi? tout autant le ce qu'ont été, ce que sont, ce que seront mes pensées, mes joies, mes inquiétudes mes désirs ; le monde d'hier, le monde d'aujourd'hui , le monde de demain
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