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5 juin 2019 3 05 /06 /juin /2019 17:20
Ô beau défi

Ô beau défi

 

Ô beau défi

Quand la perfidie

Est une chienlit

Mais que sévit

Votre âme réjouie

Quand les pauvres d’esprit

Dans l’infini

Vous oublient

Au Parallèle d’une vie

Celle dont le souci

Se veut  d’être banni

Quand moi je suis

Dans ce triste  taudis

L’invité du bal des maudits

 Et je vous le dis

Pour moi cet étant, être avili

J’en  jouis comme au  paradis

Il ne se peut qu’en être ainsi

Il est, sera, que  ma bonne  amie

Oui, C’est  la vie

Voyez-vous ! Elle  me ravie

Alors au chaque jour  d’ici

Je reprends vie

A sa peine adoucie

 N’en suis-je  point  béni.

Au fond de mon cœur gentil

Pour comprendre au mieux l’inédit

Quand je croque zestes du  bonheur

Comme un fou gourmand de poésie

©ƒC

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22 mai 2019 3 22 /05 /mai /2019 17:34
Mon empire

Ô mon empire

 

Ô mon empire

Rien n’est pire

Que ce vampire

Qui m’aspire

Dois-je en mourir

Pour décrire

Le frustre délire

De cette ire

Qu’est ma vie qui respire

Dans de malsains soupirs.

Je veux en rire

Sans en médire

Pour  qu’il ne m’attire

Au fond de son désir

Moi le simplet squire

Je ne veux fier

 Parader en  son enfer

Au palais de mes fourbes  pairs

©ƒC

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7 mai 2019 2 07 /05 /mai /2019 17:14
Une autre vie

Une autre vie

 

Un jour furtif,   maman inquiète m’a dit

Mon  sage enfant tu n’es pas bien ici

Je t’en prie va là bas au loin faire ta vie

Hébété j’ai mandé : Pour quelle vie ma survie?

Sur mon cocon  ouaté familial se peut-il

Qu’une autre vie soit  pour moi plus utile

Que celle sincère  que je vivais futile

Allongé en farniente sur le rêve des Iles

O vie singulière, chemin d’habitudes

Bourrasques vives d’inquiétudes

Je voudrai transformer ces incertitudes

En belle passion que l’autre a entretenue

Je les vois tous qui mènent une vie belle

Pourrai-je m’en faire une juste  nouvelle

Traversant les bizarreries d’une passerelle

Qui donne le ton à tous ces gestes éternels

Pourrai-je entrevoir une route colorée

Où les joies, les bonheurs défilent

Sur les abords de ma pensée  qui se file

D’originalités défiant les marottes serviles

Dites-moi humains aux grandes passions

Quels mouvements votre vie à satisfaction

Pour ne pas ruiner votre volonté d’obsession

Qui me guiderait vers l’incontestable démission

Je voudrai de ma vie des feux d’artifice

Une politique gérée simple sans sacrifice

Qui me procure une grande vie en bénéfice

Que  mon esprit encouragerait en bon  altruiste

Bonne gens voilà ma vie n’a pas de saveur

Sur la carrossable laie clinquante j’ai si  peur

De devoir pleurer cette fausse odeur du bonheur

Quand se fuit l’argent pauvre des durs labeurs

Comment pourrai-je alors avoir une autre vie

Quand les passions dissipent en viles impies

La bonne  croyance  docile d’un pauvre esprit

©ƒC

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1 mai 2019 3 01 /05 /mai /2019 17:08
A vingt ans

 

A Vingt ans

 

A vingt ans

Temps insouciant

Temps puissant

Temps passionnant

Et pourtant

Vingt ans c'est si peu d'ans

Mais pour autant
Tant de passion
En ce bon temps

Que tout semble  être déraison
A vouloir à foison
Dévorer l’amour dément.

Fragile temps

Qui s’effeuille au vent

Vers un monde troublant

A l’ avenir qui ne  sait peindre présent

Du futur de ces ans

Quand ces instants avenants

Veulent  vous offrir vie sans tourment

Hier nous eûmes vingt ans

Témoin passé à  nos tant d’ans

©ƒC

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11 mars 2019 1 11 /03 /mars /2019 17:30
Deux visages rac&s

Deux visages  racés

 

Deux visages  racés au bas d’un immeuble

S’échangeaient mille affronts douteux

De commodités saines il n’y eu entre eux

Elles volaient laides en mottes  meubles

Violent accoudé à sa morfale  stupidité

L’un enclencha  hautain de  durables hostilités

Pour écorcher  vif un ciel d’été ombragé

D’un revers de paroles lancées  à la volée

L’aitre,  sage d’un  simple instinct non  acide

Avide de calme,  rêvassait d’amis androïdes

Qui virils  n’insulterait  pas sa bonne mine

D’un  son inaudible sifflant des allergides

Mais l’un violent d’un instant,  prit le  temps

D’un temps voulant longtemps en bêlant

Ravager le bon mendiant en se vantant

Lourd dément il cracha son venin perçant

Pauvre placide désavantagé  tendit son tic

Il se mit dans la rime belle d’une majolique

Composa d’une sagesse des plus authentiques

Des vers et des vers aux bruits  anesthésiques

Inconscient serein de ces bouillantes flammes

Le mot en pesanteur, dans sa légèreté se  file

Au contact caressant d’une aile, de  faux  cils

Qui se donnait des airs de méchant  qui  crâne

La tension s’éleva sur des nuages d’étincelles

Mais le vent, le vent de la raison poussa les pôles

Sur les paysages contraires ; l’un foula les sols

Quand l’autre s’accrocha à son azur sempiternel

 

Hier, sur le bien haut d’un arbre on  pu voir

Deux mots sur une syllabe qui se picoraient

Ô Oiseau de la folie !   Pie voleuse amadouée

Par l’amour, ne tisse pas ce nid du petit illusoire.

©ƒC

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27 janvier 2019 7 27 /01 /janvier /2019 22:45
Le vieux canal

Le vieux canal

 

Le vieux canal sous les peupliers se coulait calme

Il batifolait dans la verdure de la belle campagne

Reliait la Marne au Rhin passant par la champagne

Sur ses rives les péniches,  de la foule il empalme

¤

Le jour   encore couché au repos réparateur de la nuit

Les péniches de bois à l’ancre postée déjà   éveillées

S’attelaient prestement à l’humain,  au cheval de trait  apprêté

Pour se glisser silencieusement vers la prochaine écluse sans bruit

¤

Le bon  bourrin  habitué était fier, port altier pour tirer

Le cordage râblé qui débonnaire se  raidissait autoritaire

Se débandait  en secousses  qui cinglaient  l’eau  amère

Mais Il escortait ces vicissitudes avec grande  lucidité

¤

Au prochain relais d’un nouveau bief l’homme solitaire

Changerait de  bête rompue,  pour obligé la faire reposer

Et tout deux se coucheraient pressés ;  squelette dépenaillé

Dans la vaste écurie à la volonté d’une énergie salutaire

¤

Ils ne savaient reconnaître  aucune abrasive souffrance

Et le temps manquait toujours à la malingre  doléance

Le repos était bref car la péniche pénitente  en instance

De son bon guide attendait son  retour d’abstinence

¤

La modernité a chassé austère  le vieux cheval de trait

L’a remplacé indifférent par les  forts chevaux d’acier

Et le vert tracteur carré s’est déplacé sur le rail aisé

Du petit matin au grand soir sans jamais  se reposer

¤

Le machiniste unijambiste le nourrissait  au matin

De son cordon ombilical l’abreuvait  d’électricité

Qu’il lui tendait  d’un bon sur sa jambe rescapée

Pour l’accrocher là haut, sur son conducteur filin

¤

La machine sans scrupule de sa force phénoménale

Amarrait à son poste plusieurs péniches alignées

Quand la bonne mère électricité son cordon relâchait

La manœuvre échappait aux lois du contrôle banal.

¤

La machine hautaine passait au plus prés du relais

Il ne restait plus qu’une vielle bâtisse malsaine

Les yeux fermés sur le futur des bateliers en peine

Ils ne s’arrêteraient plus le temps d’in petit café serré

¤

Dans cette vielle écurie délabrée c’est là que je suis né

Sur la couche de l’agresse, dans son ventre grotesque

Les yeux ouverts en  prières à la cathédrale gigantesque

Implorant mon thème astral de prédire ma fuite assurée.

 

Ce fut un hier  qui s’est laissé écorche  d’un demain

Sans bien comprendre que son aujourd’hui fut dilapidé

Par  cette modernité qui au plus jamais ne le redorerait

Alors le vieux canal de son courant pleure le fiel du destin

ÿƒC

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19 décembre 2018 3 19 /12 /décembre /2018 14:06
Le vieux coimplet

Le vieux complet

 

Le vieux complet pleure usé

Noire sa  tristesse il se fait soir

Sur l’or du fidèle ami  reposoir

Il est fripé de grands plis effarés

¤

Il cherche perdu  une belle âme

Qui le sortira de ce  jour infâme

Seul à sa nuit il  côtoie le danger

De ne plus vivre son bon passé

¤

Quand altier il se marchait noble

Quand il  se dansait le paso-doble

Quand il se parfumait les allées

Quand il se  foulait les doux palais

¤

Dites-nous! Son maître est t’il!

L’héritier de son affectif legs déposé :

Parfums ancrés en  douces  sueurs

Dont la belle-sœur gaie avait horreur

¤

Mais qu’une aimée; Ô brave femme!

A la  flamme des  tendres baisers

Le soir s’accouplait au sage complet

Serré dans ses bras ; joie dans l’âme

¤

Non! Il ne retrouvera plus jamais la rue

Caché dans le vieux grenier empoussiéré

L’ourlet retourné pour ne plus imaginer

Le jour et la nuit de ces passions repues

ÿƒC

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28 septembre 2018 5 28 /09 /septembre /2018 16:56
L'usine offrait

 

 

L’usine offrait

¤

L’usine offrait  tentaculaire ses grisâtres fumées

Aux cieux d’azur qui se  pleuraient tout  asphyxié

Quand  disparaissaient  les collines du Rambétant

¤

Les enfants  absorbés par la nature,  insouciants

Gambadaient   habillés de haillons  mendiants

Prés des lacs  caustiques : L’effroi des parents

¤

Des aires de guerriers : Jeux  sanglants en  sarabande

¤¤

Ils se contaient l’homme perdu ;  Triste sort !

Quand on ne retira qu’un squelette de  bague d’or

De ce  lac   mis à nu : O tendre  caveau éternel !

¤

Sorti tôt du village ; Au plus  haut sur les coteaux

Les gars des quartiers regagnaient pressés en bande

Des aires de guerriers : Jeux  sanglants en  sarabande

¤¤

 

La rapine des mirabelles était avant l’heure dévorée

Et les gais lurons cachaient leur permissive frousse

Dernière une tangible  joie ; Celle de  ne pas être pris

¤

Là bas dans les cités ouvrières les mères d’impatiences

Se désolaient de ne  voir le retour, avant l’abstinence

Du souper, de leur progéniture sans souci des dangers.

C’était hier quand la sécurité battait  tambour de l’insouciance

ƒC

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11 septembre 2018 2 11 /09 /septembre /2018 15:56
A mon avant posthume

A mon avant posthume

 

A mon avant posthume

Source de ma  vie

Limpide tu te taris

Quand brève la mort

Sans aucun remord

Viendras te reprendre à son bord

Lâche déveine  tu me mords

De ton répulsif  tord

¤

Et ma vie précieuse

Tu la croqueras envieuse

Toi la folle  hideuse

En putride  danseuse

Toujours belliqueuse

Rampante poussiéreuse

¤

A mon avant posthume

Tu rongeras  mon entrain

Bordée sur mon chagrin

D’un besoin  manichéen

Déposé un beau matin

Du  Souffle malsain

Qui souilleras la putain

Ô vie

¤

Ma pauvre vie se teint

D’un dernier  parfum

Emprunté à ta raideur

Et  mes yeux parleurs

Au silence des torpeurs

Se figeront en douceur

¤

Tu me prends sage

C’était un présage

Du gris des nuages

Mon corps surnage

D’un dernier message

Sauvez mon héritage

¤

A mon avant posthume

Ecoutez la;  cette muette

Elle vous parle fluette

Au son des trompettes

Pour vous mener arpette

Au théâtre du  repos a perpète   

Jouant ma dernière scénette

¤

Ruisseau de vie esclave

Ne quitte pas l’enclave

De ce corps trop brave

Que le virus   déprave

A périr sous cette emblave

Moi  futur rat de cave.

Je  ne rêverai

 Plus de ma folle vie

 

 

Seul

Mon héritage...

 

FC

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21 août 2018 2 21 /08 /août /2018 16:13
Trop farfelu moi le joufflu

Trop farfelu moi le jouffu

 

 

Au travers d’un travers je vais sage vers l’envers

D’un monde navré où toute chose est immonde

Monts de renom  je me dis non au grand  démon

Où L’air vicié n’a plus l’aire fraîche pour me plaire

¤

Tant et tant de temps file et j’entends et je tends

La saveur de ma ferveur dans le bruit des faveurs

Où seule l’erreur folle de  ma terreur est un leurre

Pourtant j’apprends sage mon conscient tempérant

¤

Quand mes yeux usés en pensée scruteront Dieu

Le mord de ma mort n’aura  plus de faux  remords

Car dès lors que  l’or de ma vie au couché s’endort

Je prendrai quiet au mieux le  mieux de mon mieux

¤

Les étoiles déposées sur la toile vive qu’on entoile

Pour un message pieux enfoui en mon sage visage

Ecrit d’un page sur la page couchée comme un mage

Qui se voile sur ma pensée nue ; Pudique se dévoile!

¤

Sur les champs fertiles de mes chants mon penchant

De ne pas demain revoir sans voir mon actif  pouvoir

Capter aux miroirs du terroir le noir noir  sous l’armoire

Ces pans rampants dérapant de mes délires choquants

¤

Je fleurai au matin les pins en mangeant mon bon pain

Et j’ai forgé avec l’étranger le bronze frais du chevalier

On s’est démené pour mener cela avant le sûr déjeuner

Pour courser dans un chagrin de sapins un poupin lapin

¤

En poche dans notre sacoche une monnaie de poche

Nous avons alors couru bourru dans le cru de la  rue

Un malotru ventru  aux  gestes drus avec  sa  recrue

Ma sacoche  en pioche a pris le coche avant la cloche

¤

Nous étions la fortuite  cible de cet indicible invincible

Trop tard pour le retard, ne jetons pas idiot un pétard

Un fêtard  hagard nous jette intrigué  un furtif  regard

Peu crédible sommes-nous dans ce fait indescriptible

¤

J’ais lu la revue qui parlait de la triste bévue de l’intrus

On boit dans un bol de bois sur le toit; Un  chat me voit

Il me tutoie, tu es sans toit !Tu t’apitoies! Non je festoie

Tout frais émoulu je suis exclu, trop farfelu moi le joufflu

 

 

Ambitieux je lance vicieux aux cieux un chant gracieux

Sentimental à l’appétit frugal je digère mon vieux capital

Grand chacal   animal je me  pourlèche un baiser vital

Et cérémonieux j’enfile mon habit d’amoureux  capricieux

¤

C’est la fin enfin j’ai la tendre faim de son aubain parfum

Cela m’agace sur la place; Instant malsain de mon audace

Quand bonace j’extirpe de sa  besace ses mots cocasses

En ce matin mon entrain , lève ses charmes sereins de serin

ƒC

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Présentation

  • : Bouquet de poésies
  • : l'histoire d'une vie de poète au jour le jour, tout est instant de poésie, le passé de ma jeunesse en Lorraine , celui vécu pendant 30 ans vécu sur l'ile de la Réunion , mais plus encore la vie amoureuse c'est quoi? tout autant le ce qu'ont été, ce que sont, ce que seront mes pensées, mes joies, mes inquiétudes mes désirs ; le monde d'hier, le monde d'aujourd'hui , le monde de demain
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