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28 octobre 2018 7 28 /10 /octobre /2018 17:07
Placide canal

 

 

Placide  canal

 

Le large canal placide  batifolait dans la campagne

Reliait la Marne au Rhin comme deux sages amants

Sur les chemins de halage les chevaux de trait luisants

Tiraient dur la péniche de bois  vernis: ‘’Charlemagne’’

¤

L’équipage s’arrêtait au vieux relais et se reposait

L’animal et son valet à la pauvre allure dépenaillée

Se tombait  dans la paille tiède d’une écurie tannée

Elle souffrait de  recevoir  ses hôtes trop  fatigués

¤

Sitôt retapé, l’homme servile changerait de bête

Il parcourrait le prochain bief jusqu’à l’écluse

Celle de Varangéville où les manœuvres qui usent

L’attendaient; le laissant grogner seul dans sa tempête

¤

Mais la modernité à chasser les chevaux de trait

Pour faire grande  place au vert tracteur de fer carré

L’électricité a remplacé l’énergie des chevaux frais

Que l’unijambiste relie de sa canne flexible déroulée

¤

Accroché la haut sur la ligne le cordon ombilical

Nourrira dans son voyage d’une force phénoménale

La machine qui ne reliera plus la vieille écurie ancestrale

C’est  là que je suis né d’un lendemain  sentimental

¤

L’écurie cette ogresse a bercé les premiers ans de ma vie

Le drapée de l’usine nauséabonde nous enveloppait servi

Et assis sur le plancher  de terre je n’apercevais enfoui

Le plafond de mon fortin se cachant à mon regard soumis

¤

Cathédrale de prières dressées à l’austère thème astral

Que ma mère acquit un grand jour  d’oracles  de bohème

La brave femme vivait les sereines vérités du bon thème

Votre enfant gravira les temples de la richesse morale

¤

Le poêle de bois consentant, chante ses flammes scintillantes

Lumineuses dentelles  chargées d’oriflammes vacillantes

Qui transportent sa chaleur sur un corps collé à l’entreprenante

Pour s’accoquiner au doux plaisirs d’une vie  intransigeante

 

Quand le soir sur le rideau séparant l’unique pièce délabrée

Les parents en gestes mystérieux jouent aux ombres chinoises

Les râles ; les cris  courent sur mon cœur qui soudain croise

Ma terrible peur et je m’emprisonne maudit fœtus  recroquevillé

¤

Un jour de mai j’ai laissé seul  le canal à sa  grande destinée

Mes souffrances il les a gardées aux abords d’une patte d’oie

Il coule, il file je ne l’ai plus revu dans la tradition de ses joies

Quand se naviguaient les péniches aux marquises enjouées.

 

C’était au temps d’hier

Que  présent a perdu

Quand   futur l’oublie

ƒC

 

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3 octobre 2017 2 03 /10 /octobre /2017 22:36
Le rapide

 

Le rapide train chatoyant  me trimballe

Dans les  soubresauts de ce faste  dédale

Les doux   paysages me mitraillent en rafale

Et mes yeux s’écarquillent à ce  beau festival

 

Chaque village se dévoile théâtre  royal

Au détour escarpé d’un coteau vallonné

Qu’aborde l’orée d’un riche bois  sculpté

On a peine à croire que l’on ne fera escale

 

Le soleil dans les ombres joue à cache-cache

Il me fait un clin d’oeil embrasant la nature

Je badine avec lui  et de sa raie trop pure

Il me rattrape et me  tutoie de sa sombre  tache

 

Le paysage coure et me laisse  bien seul

Dans ma rêverie de ces gens, tant d’amis

Ils pourraient l’être si mon train  sans préavis

Pouvait s’arrêter prés de ces champs d’éteule

 

La mélopée  de ses roues d’acier me berce

Et ma pensée conduit l’orchestre  silencieux

Des images de mon passé  le plus précieux

Endormi je me dévoile un avenir que je perce

 

Quand je m’éveille, les yeux fixés à l’horizon

J’aperçois au très loin cette silhouette trapue

Elle dessine la grande courbe   toute émue

De traîner  ce monde des voyages  trop longs

 

La nuit a effacé le jour, s’entrechoque  les essieux

Le ralentissement  interprète  le prochain  repos

De la BB sur les quais de la gare où les badauds

Sourires aux lèvres attendent  pressés leurs aïeux

ƒC

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5 septembre 2017 2 05 /09 /septembre /2017 18:03
La politique n'est pas l'amie du pauvre

Nos plaines, nos campagnes, nos montagnes

Nos villes, nos villages, nos cités, nos ruralités

Laissent suinter leurs longs ruisseaux  de sang

Que  les blessures d’indignes mécréants

Trop Indécents leurs imposent de par leur voracité

D’offrir amicalement aux plus riches  l’or comme  montagnes

 

Ils vous font  de beaux, d’oniriques et de  fanatiques  discours

Sur les problèmes cruciaux et moraux de  la justice sociale

Ils veulent tuer  sans modération le moral de tous nos vieux

Ces retraités inactifs dont  la misère ne peut être pour eux  jeu

Quand la politique devrait  améliorer au mieux la vie  sociale

De leurs enfants comme un  appel fou de leur  cri d’au  secours

 

Demain nos jeunes seront les prometteurs esclaves

Plus de loi pour les  protéger au jeu de l’inqualifiable travail

Leurs maitres immodérés de  l’ouvrage disposeront

De chacun d’eux  en tous les actes qui leurs conviendront

Les esclaves n’auront choix à se rebiffer, à leur profit  plus d’attirail

Pour les secourir, seul  le nocif  licenciement sera leur  enclave

 

Si les maitres les salariés, ils brutalisent, harcèlent, insultent

 Ces gens du travail pourront être  renvoyés comme  des malpropres

Que voilà bien  façon de les protéger contre ces  méfaits

Que soit fallacieux les agissements  des maîtres en  leur mal fait

Ils verseront en dommages qu’indemnités impropres

Contre leurs déferlements haineux ruinant l’avenir de ces  incultes

 

On prend au pauvre on donne sans contrepartie  aux riches

Voilà bien la nouvelle norme de nos gouvernants

Ils vous parlent de flexibilité pour le grand  profit

De ces riches qui accumulent fruit d’économie

Mais dénigrent la sécurité   de ces faieniants

Qui ne font jamais assez  pour eux, ô maitres de la triche

 

Vider les poches de ceux qui ont le moins

N’est pas à priori un fond pour réduire le chômage

Il en est de même que d’enrichir les plus nantis

Ne peut être bénéfice pour créer l’emploi promis

Il serait  plutôt  à faire des transfusions de bons usages

Pour les  preneurs de risques agissant de leur  bon  et grand soin

 

 

Il est  de ces gens dont travailler est leur fierté

Il est des collectivités, des associations qui comprennent

Cette saine  vertu qui encourage l’être en désespoir

Qui attend pour retrouver sens à sa vie en ce  contrat aidé d’espoir

Il sera bel intermède entre l’inactivité et des activités qui leurs reviennent

Quand on leurs offrira espoir de retrouver pérenne horizon  doré  

 

La politique du sourire n’est l’amie du pauvre

Celui-ci est fan de l’orateur du beau du fanatique discours

De celui qui les exite pour son futur profit cynique

Nous vivons dans une république monarchique

Qui oublie le passé révolutionnaire de notre  passé

Temps où nos ainés ont donné  leur vie d’apôtre

 

Nos présidents connaissent-ils nos problèmes quotidiens

Ils vivent leur mandat en attendant d’être rémunérer  richement à vie

Nos  députés, nos sénateurs, tous nos élus vivent grassement

Des écus provenant de la sueur de nos  labeurs  de  dément

Comment accepter de faire moult sacrifices  quand ce n’est non-dit

Que tous nos élus  garantissent que leur  bien vivre ait notre soutien

 

Nous sommes en France, un pays dit  civilisé, industrialisé

Notre volonté peut-elle croire à une vie qui pourrait être meilleur

Où la pauvreté serait éradiquer, où l’économie nous offrirait

Une justice sociale d’équilibre pour ne pas les uns contre les autres se  liguer

Chacun de nous à reçu de la nature sa part de nature,  à chacun ses faveurs

Celui qui a reçu le plus se doit d’offrir à celui qui a reçu le moins disponibilités

 

C’est à la nature que l’humain  doit son statut dont il a disposé

Ou transmise par descendance, aussi sans neurones que serait-il

Alors du  plus  assuré doit-il  d’intelligence en construire humilité

Il se doit de penser que l’équilibre social engage à  produire le meilleur

Pour Chacun de nous

Quand on  parlemente des conditions de la  justice sociale

ƒC

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18 août 2017 5 18 /08 /août /2017 16:01
Je ctroyais vivre seul

 

Je croyais vivre seul au fond de ma tanière

Mais vous êtes là, comme bien d’autres

A me considérer  pour  que je ne vive pauvre

De mon être qui se repaît  dans ses artères

 

Je me suis imaginé en vous les travailleurs

Producteurs de ces mets succulents

Que vos mains ont peaufines  dans  l’excellent

Pour le gourmand de ma pensée à ces saveurs

 

Les fleurs de ces jardiniers écologiques, en ronde, parfument

Mon esprit serein qui se repose sur ce lit de fiables odeurs

Je ressens leur plaisir de m’apporter cette belle humeur

Quand se dépose ce bonheur ; heureus suis-je dés que je le hume

¤

Quelle attraction  de boire se breuvage, venu d’ailleurs

Vous les magiciens du goût vous me délectez

Je vous presse contre mes lèvres,  elles réveillent aisées

Mes papilles qui tendent leurs mains vers vous ; Au meilleurs

 

Pourrai-je vivre sans vous, vivre seule je ne crois !

J’en deviendrai l’animal, enfant loup, le rejeté du langage

Parole de chanteurs j’en reçois l’émotion  sans ambages

L’amour me parle, se décrypte  sur mon sentiment qui croît

 

J’ai enfin compris que je ne vivais plus seul mon monde

Nombreux êtes vous à me protéger, à me dire on est là

Je ne puis que vous donner raison, ne manquez pas cela

Solitaire de mon moi, je m’assieds dans la foule de votre ronde

 

Ouvrez les yeux, tournez la tête, basculez votre pensée

Ils sont tous là,  les mains pleines de bontés magnanimes

Pour vous dire ‘ : -Tu n’es pas seul, tu ne peux vivre l’intime’’

‘-Pense à nous, ombres collées à ta présence, vivons unis  l’aisé.

ƒC

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27 juin 2017 2 27 /06 /juin /2017 19:05
Le grand cirque du monde

Culture de la vie au grand cirque du monde

Entrée des artistes sous les  pleurs des misères

Affamés, meurtris du sida, pauvres, salués par nos nerfs

Qui se serrent contre notre raison à crier  l’immonde

  Gardons espoirs

 

Monsieur loyal, moraliste nous présente  les catastrophes

Il est maître de  cérémonie de ces guerres fratricides

De sa baguette il impose sa morale des infanticides

Il rumine le mensonge pour la bonne apostrophe

Raisonnons la réalité

 

Entre en piste,  l’économiste jongleur de fric de la frustre économie

La monnaie s’envole, disparaît, seul le jongleur  peut

Vous dire comment, où, pourquoi il  à mis le grand feu

De la désillusion  dans l’esprit des spectateurs  transis

 Rêvons notre demain

 

Les patrons contorsionnistes vous font croire  aux gestes faciles

Voudraient vous voir dans leurs boites à trimer dur

Leurs gestes ne sont pas les vôtres mais vous pensez au futur

Pas déplaisant  de   se fondre dans leur moule  de l’idylle

 Révoltons nous pacifique

 

Voilà le fiscaliste  dresseur d’animaux avec ces  remises d’impôts

Pour mieux vous  faire suer sur les obstacles de sa prétention

Il veut que l’on dise de lui qu’il a   la meilleure  solution

Pour vous dompter comme des moutons de panurge idiots

Nous nous ’appauvrissons

 

C‘est l’entracte, un peu de publicité, le nouveau bar à voleurs

Celui qui ramasse vos billets gentiment en quêtes délictueuses

Elles permettent les voyages gratuits, les affairés repas  gracieux

Belle machines qui vous permet de faire  de l’économie de sueurs

Ne nous laissons tromper

 

Le philosophe clown apparaît, il voudrait nous rendre heureux, nous faire sourire

Malheureusement il est bien seul, et ses histoires il se  les raconte pour  lui

Il nous a oublié là sur ses planches, il a compris il voudrait de la pluie

Pour se rafraîchir de cette vie fausse qu’il vit  sans un seul  fou- rire

Ne respirons que vérité

 

Un petit enfant équilibriste fait tourner la terre sous ses pieds

Il se croit maître de la sphère   et entasse sur ces bras l’incohérence

Pauvre enfant il chute sur ses jeunes prétentions roi veut-il se  croire….

Enfant n’imite pas tes pères ceux de la convoitise protège ton  sujet

 

 Recherchons pureté

 

L’illusionniste chef d‘état se distrait de nous faire croire le vrai du faux

Vous serez heureux, l’amour en voilà en revoilà, un cœur

Non madame il est là, vous croyez le tenir il s’en va en douceur

Il vous racontera  que ce n’est pas un vrai cœur, mais à défaut

Nous aimerons

 

 

Le religieux trapéziste voudrait échanger ses mains de morale

Il vous fait découvrir  la peur de ne pas atteindre le ciel

Vous raconte comme un  ange ses pirouettes éternelles

Ô Malheur! Sa main ne vous  rattrape  pas mais tout semble normal 

Nous ne prierons plus

 

 

Il est l’heure de la grande parade, main dans la main ils vous saluent

Guerres, épidémies, virus, meurtres,  catastrophes   tous engendrés

Par la cupidité de ces messieurs loyal, trop loyal pour d’un geste assuré

Vous garantir le bonheur, la paix

 Sous le grand chapiteau majestueux  de notre monde qui cherche le salut

Où sont les artistes du bonheur

Convions-les à la fête de nos petits bonheurs

ƒC

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9 juin 2017 5 09 /06 /juin /2017 23:44
Vivre sa terre

 

 
Vivre sa terre
 
Brûlent les flammes de mon emportement
Crisse ce feu de ma sanguinolente rébellion
Je ne puis comprendre cette perfide destruction
Au nom d’un Dieu, tuer des humains liés au temps
 
Sincérité de la fraternité pour ces pauvres
Vous les femmes et les hommes de l’humanitaire
Votre nation est le monde sans aucune circulaire
Seul à être otage, de votre chartisme peut être votre
 
Comprendre la grande souffrance des peuples
Ce n’est pas accepter la violence démentielle
Les justes, les innocents doivent être sauvés de ce rituel
Que les bras meurtriers s’occupent à rendre la terre meuble
 
Nous serons tous les filles et les fils de la mort
Aussi la patience doit nous garder au plus loin de la vie
Pour nous faire profiter dans la paix de ces beautés ravies
De nous voir vivre dans cette nature, cet indulgent support
¤
Si Dieu est, nous a t-il dit « aimez vous les uns les autres
Tout autant,’« si on te gifle tend l’autre joue »
Mais Il n’a jamais dit de tuer, car seul l’homme est tueur fou
Guerres, meurtres ne sont pas de Dieu, mais de prétendus apôtres
 
Il est impératif de combattre la tête de l’hydre démente
Lui couper le souffle qu’il répand sur ses corrompus serviteurs
Leurs imposant la flamme de son endoctrinement pervers
Du sang perfide de la machiavélique punition des innocents
 
Je ne souhaite à personne de quitter notre mirifique parterre
Si chacun veut s’en donner la peine les couchants seront beaux
Les levants nous garantiront une paisible vie légitime sans maux
Pour que chacun demain puisse dans la solidarité vivre sa terre

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31 janvier 2017 2 31 /01 /janvier /2017 15:42
Monstre de mes bonheurs

 

Devant moi les monstres surgissent

Ils lèchent goulus, l’immense voûte d’azur

Les pieds écrasant, les riches demeures sures

Poitrails nus au vent, suçant l’air amadoué

 

Leurs yeux d’hydre, dans l’impressionnant

Surveillent l’approche, de ses serviles

Qui tête baissée, s’avancent à l’utile

A gravir sa colonne vertébrale rapidement

 

Ils chantent mille musiques d’incantation

Rythmant la vie, de ses adorateurs présents

Balancent les saveurs, de ces rituels instants

De sacrifices d’aimant, aux joies de la dégustation

 

Sous leurs pieds, ils engrangent ses victuailles

Grottes de Lascaux, des temps d’aujourd’hui

Racontant les défis, des otages obligés de ses nuits

Pour leur permettre le rêve, de leurs funérailles

 

Gardiens de sa présence, armée des saletés

Prêt à l’assaut en rang serré, des bennes

Pour lui conserver, sa capacité sans peine

Les containers se postent, en apparat de propreté

 

Ils avalent de leur bouche béante, leurs fidèles

Acceptent parfois, quelques intrus des messages

Qui les abreuvent, de ces publicités d’usage

Qu’ils vomissent au matin, sur les parterres frêles

 

Un de ces monstre je l’aime, fier il me repose

Chaque matin, chaque soir, je m’y conduis

Retrouvant mes passions, mes bonheurs, mes baisers

Il est mon immeuble , il sent bon la ‘’fleur de mai’’

☼ŦC

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2 août 2016 2 02 /08 /août /2016 18:06
Je me confesse

Je me confesse, il en est ainsi

Mes pensées ne sont plus claires

Et j’admets comme dans un éclair

Que je me trompe du  monde que voici

 

J’ai établi ma très grande morale

Sur le fait d’être dans l’osmose

De cette humanité pour laquelle j’ose

Vivre avec la bonne clef  qui me soit vitale

 

Pourrai-je continuer à exacerber ma foi

Quand chacun me trompe d’inconsistance

A violer la règle en  leur folle insistance

En  stimulant  par action mon  triste  désarroi

 

Si je pense, si je dis, je suis l’inqualifiable

Autodidacte de la pensée et de l’esprit

Qui méconnaît la leçon de ces dirigeants épris

 Par leur  pouvoir,  de n’être jamais  modifiable

 

Je me sens crasseux et pouilleux des misères

De tous ceux que l’on rejette comme des rebus

À la fosse des damnes  aux   demandes imbus

Cette  pauvreté qui sème  les  troubles comme  peur

 

Je ne voudrai que nos chefs au trois quart de Smig

Vivent dans  le bonheur de pouvoir mieux crever

Dans un travail  où l’on  pompera leur vitalité

Et les magnats du fric  s’enrichir  de  leurs  tiques

 

Si vous donnez un travail  précaire , donnez la dignité

Ne faites pas de ces hommes  et  de ces femmes

Des êtres inférieurs, esclaves  modernes d’être  fans

De vos paroles irrationnelles qui irritent factieuse ma pensée

 

Vous les nantis du pouvoir, frénétiques des euros

Qui pourchassaient le mandat, député de l’Europe

Faites amendes altruistes,  déposez  votre  pelote

Que vous avez engrangée de la voix de tous ces héros

 

Je rêve d’être dans ce monde  de la grande solidarité

Où chacun se comprend pour la bonne égalité

Bannière de notre peuple  oublié  par la fraternité

De ceux ci qui pose la règle pour l’autre,  le déshérité.

 

Ne me dites pas ce sont des abuseurs, des tricheurs

Des tire au flanc, des faignants, des imposteurs,

Quelques-uns peut-être, mais  de combien abandonnés

Par ces délocalisations ou ces licenciements financiers

Ne me parlez plus de fraternité mais de voleurs de sueurs

Ceux qui légalisent ces lois scélérates

Celles qui détruisent les victoires  sociales de nos ainés

☼ƑƇ

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25 juin 2016 6 25 /06 /juin /2016 10:36
Me parla le matin

Voilà que me parla le matin

Seras-tu encore là, au prochain jour

Pour me frayer le bon chemin

 

Te laisseras-tu  sage guider

Sur mes sentiers menant au réel

Et enjamber ma tranquillité

 

Accepteras-tu heureux mes joies

En construisant le bon passage

De ta vie réglée, en de bons choix

 

Transmettras-tu mon bonheur

Dans toute sa criante merveille

Pour ravir le souvenir, de mes ardeurs

 

Accomplis ma tendre volonté

De te voir toujours, comme original

Fouler ma gratitude, en ton amitié

 

Reste toujours, dans mon plein jour

Ne cherche pas, ce noir  pataud

Qui annonce les ouragans trop lourds

 

Recueilles-toi, sur mon tendre temps

Prie que je ne sois, illusions  d’un plus

D’exploits pour t’oublier, dans l’imminent

 

Seul te voilà marchant, dans le brouillard

Tu passes sur mon coté, sans autre grimage

Que ton esprit rongé, par le cauchemar

 

Toi le dissident, regagne  mes quartiers

Faufiles-toi, hors des sans issue des layons

Grimpe au plus haut, de ma colline d’amitié

 

Rencontre ma complicité, de  te donner

Le bonheur et la joie, c’est un impératif

Pour que tu  transites, dans ma sincérité.

 

Moi le matin du jour, heureux ai-je à te voir

Dans le sourire d’une vie, chargé de certitudes

Alors sourit, sourit ne cherche,  plus le noir

☼ƑƇ

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22 juin 2016 3 22 /06 /juin /2016 14:44
La cabine d'essayage

 

Une envie, une folie, je suis partie

Vers le centre ville, je me sens nue

La fête de la musique, printemps fini

On me regarde saltimbanque dans la rue

 

Je n’ai pas encore  troqué  ma parure

Celle du printemps  qui ouvre la porte

De l’été des soleils à  vous dévêtir très sûr

Pour caméléon prendre ces atouts qu’on supporte

 

Je n’ai pas attendue, au premier magasin en vue

Je me suis glissée serpent  gourou assermenté

Sur mes proies vives et pastels  de linges écrus

Belles proies  aiguisant ma faim de pure beauté

 

Je me suis présentée religieusement à l’autel

Du grand essayage pour dévorer mes proies

Le premier chemisier me donnait sa dentelle

Et je reçus à sa caresse un grand coup de froid

 

Le pantalon serré me dit  que le bel hiver couvert

Avait bien entretenu ma rondeur pour  l’accentuer

Je vilipendais mon charisme pour  le bon couvert

Qui m’empêchait de m’y introduire  toute aisée

 

Je fus très étonnée  de ce débordement des bonnets

J’avais beau les écraser c’était décidé plus jamais

Il ne seraient contenus dans ce qui fut  mon intérêt

Je me promis  de faire un régime,   bien désolée

 

Encore un corsage, il était trop décolleté  et tombait

Sur ma silhouette comme un chiffon trop délavé

Ce ne fut pas à mon goût  et je  me sentis révoltée

J’eus une panique claustrophobe dans ce lieu coincé

 

Une heure se fut passée, au décompte  j’étais servie

J’allais perdre beaucoup, pas le poids mais les gros  billets

Je pourrai profiter du bel été, je serai bien belle, que nenni!

Et ensoleillée, parader sans trop d’effort dans la simplicité.

☼ƑƇ

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  • : Bouquet de poésies
  • : l'histoire d'une vie de poète au jour le jour, tout est instant de poésie, le passé de ma jeunesse en Lorraine , celui vécu pendant 30 ans vécu sur l'ile de la Réunion , mais plus encore la vie amoureuse c'est quoi? tout autant le ce qu'ont été, ce que sont, ce que seront mes pensées, mes joies, mes inquiétudes mes désirs ; le monde d'hier, le monde d'aujourd'hui , le monde de demain
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